VIII

Harry se réveilla dans une grande pièce. Cela faisait quelques minutes qu'il se demandait ce qui s'était passé depuis sa rencontre dans ce village en flammes. Il avait rencontrer ces gens et les avait suivis jusqu'ici. Il ne connaissait rien du lieu. Il avait bien poser des questions mais tout le monde esquivait de lui répondre en lui disant qu'il aurait ses réponse bientôt. Il parcourait la pièce de ses yeux à peine bien réveiller. Il pouvait voir qu'il se trouvait dans une pièce assez bien décorer. Il n'y avait aucun mauvais goût. Elle était strict. Soudain on frappa à une porte. Elle s'ouvrit pour laisser apparaître une jeune fille aux cheveux blond doré. Elle portait une armure légère en cuire noire. Elle avait une épée attaché à sa ceinture. Elle était suivit par l'homme qui l'avait amener ici. Il s'avança et lui dit :

Notre chef souhaite vous parler.

Bien sûr. Répondit le sorcier à la cicatrice en forme d'éclaire en s'asseyant sur le lit. Laissait moi le temps de me préparer et je vous suis. Dit il en jetant un coup d'œil gêner à ceux qui venaient de rentrer dans la pièce.

Sans problème nous vous attendons derrière la porte.

Puis il sorti accompagner de la fille blond. Harry sauta du lit et chercha dans ses souvenirs où il avait mis ses affaires. Il pesta mentalement car il ne trouva que son écharpe aux couleur de sa maison. Il fouilla la pièce pour y voir une armoire en bois massif. Il s'en approcha et fut stupéfait par certaines finitions de l'ouvrage. Il l'ouvrit et y trouva une tenue. Par chance c'était à sa taille c'était une tenue qui ressemblait à celle que l'on voit dans les films sur la révolution industrielle. Il l'a mis et ajouta son écharpe sur ses épaules. Elle dépareillait du reste avec ses couleurs sang et or. Il portait en effet un ensemble gris. Il sortit et vit que l'homme l'attendais toujours avec la même femme. Il leur sourit amicalement. Seul l'homme le lui rendit, il lui fit signe de le suivre et commença à marcher. Harry le suivit. Ils marchaient tous les trois dans un long couloir. Ils rencontrèrent de temps en temps des gens qui s'arrêtaient à leurs passage et les saluaient. Tout cela ne faisait qu'ajouter des questions dans sa petite tête. Il en avait envie. Poser ses questions, mais l'attitude des autres lui laissait la même impression que la veille. Alors il se retiens de les faire sortir. Ils arrivèrent devant une grande porte. Elle s'ouvrit sans qu'il se rende compte de ce qui se passait. Il fut éblouit par la grandeur de cette salle, elle était plus grande que la grande salle de son école. Il se demandait comment cela était possible. Dans son monde il n'avait jamais rien vue de pareil. Il fallut que la jeune fille qui l'accompagnait le pousse dans le dos pour le faire entrer dans cette salle. Elle ressemblait presque à la salle du trône de la cité blanche de Tolkien. Il commençait à marcher dans cette salle en regardant partout, tout lui semblait comme dans le film. La jeune fille le poussa encore car il n'avançait pas assez vite à son goût. Sous le choc le sorcier de la maison griffon d'or pesta dans sa barbe. Il hâta très légèrement le pas. Mais il ne perdit pas éblouissement de son environnement. Ils arrivèrent devant un homme qui semblait être le maître des lieux. Il avait tout d'un roi sauf la couronne. Les accompagnateurs d'Harry s'inclinèrent devant lui. Après quelques seconds ils se relevèrent. L'homme s'approcha et parla à son chef. Harry ne comprenait pas la conversation car il comprenait que ce que celui qui l'avait trouvé. Il essaya donc donc deviner ce que disait l'autre, mais il n'y arriva pas. Cela lui donna un mal au crâne, alors il essaya de deviner la langue en espérant que se soit une qu'il connaissait. Il n'eut pas de pot car au bout de quelques seconds il savait qu'il ne la connaissait pas non plus. Il soupira. Il savait maintenant qu'il récolterait que des maux de tête maintenant. Il laissa donc son esprit vagabonder dans les méandres des ses terreurs. Que sont devenues ses amis, qu'est-ce qu'il faisait là … et plein d'autres questions arpentaient le mur de ses réflexions. Il n'arrivait plus à réfléchir, il avait même l'impression que sa tête allait exploser sous la pression de sa réflexion sur sa boite crânienne. Il fallut encore une petite poussette de la jeune fille à la chevelure blonde pour le faire revenir à la réalité. L'autre accompagnateur lui parlait. Il se concentra et lui demanda de se répéter.

Notre chef t'as parlé ! S'exclama t-il.

Harry lui sourit avec un sourire crispé. Le chef lui parla et comme il l'avait prévu depuis qu'ils le savait il n'avait rien compris.

Désolé mais je ne comprends pas. Dit il en secouant sa tête de gauche à droite comme s'il en était désolé.

Les yeux de l'homme qui l'avait accompagné ici s'écarquillèrent. Il se demandait même s'il lui mentait. Il rapporta la phrase de Harry à son chef avant de lui proposer un test. Son chef acquiesça, il devait poser une question à Harry mais pas une question où la réponse est oui ou non et ceux lui ci devra répondre. Il en fit part au sorcier de griffon d'or. Lui aussi était d'accord avec cela. Le chef des lieux posa sa question. (juste pour le scénario je vous traduirais sa question)

Quel est ma couleur préféré ? Demanda t-il presque en sautant sur son siège.

Ta grand mère. Répondit Harry en rigolant en son fort intérieur.

Par Crôm ! C'est pas possible ! S'écria celui qui avait pensé à cela.

Il n'en revenait pas car lui il comprenait les deux. Tout le monde le regardait avec interrogation. Il ne savait que dire mis à part qu'il les comprenait mais que eux non. Le pourquoi du comment lui échappait à une vitesse fulgurante, et il n'avait rien pour le retenir. Et pour rien arranger quand c'est lui qui parlait les deux le comprenaient. Il pesta sur sa situation avant de dire quoique se soit. Puis il dévoila ses conclusions. Les deux cobayes soupirèrent simultanément. Puis le chef dit quelques mot à son nouveau traducteur. Celui ci arqua un sourire crispé. Et oui son chef venait de lui dire qu'il était devenu l'interprète officiel de l'élu, et qu'il ne devait le quitter sous aucun prétexte. Adieu les petites virées avec ses potes. Il devait tout repenser. Mais son chef lui indiqua une bonne nouvelle, c'était l'heure du dîner, et que lui et l'élu était convié à sa table.

Le repas se déroula comme un repas normal où il traduisait toutes les paroles de l'un et de l'autre, et ils allèrent donc se coucher après le bon repas qu'ils avaient partagé ensemble. Le lendemain matin quand Harry se réveilla il senti qu'il avait passé une bonne nuit. Il n'avait pas pensé une second à ses amis. Il s'en voulut et se gifla mentalement pour son manquement qui lui parut à cet instant impardonnable. Il se leva et alla ouvrir la porte de sa chambre quand elle s'ouvrit sur les deux mêmes personnes que la veille, son interprète et la jeune fille en armure de cuire. Il arqua un sourire crispé. Comment faisait ils pour savoir quand il était réveillé ? Se demanda t-il avant de leur souhaiter la bienvenue. Il alla s'habiller derrière le par à vent prévu à cet effet. Il en sorti quelques minutes après. Il était vêtue comme la veille, comme si on lui avait offert que cela. Il cacha pas sa déception. Habillé de la même façon deux jours de suite lui rappelait de mauvais souvenirs. Il essaya de ne plus y penser. Enfin depuis qu'il s'était levé, il pensait à ses amis. Il ne pouvait cacher son inquiétude a ceux qui l'avait recueillit. C'est alors que l'interprète lui dit d'un ton plein de compassion.

Vous pensez à vos amis ?

Harry sourit en disant oui de la tête. Ils sortirent de la chambre dans le silence.

Ne vous inquiéter pas, nous avons envoyé des hommes à leurs recherche. Ils finiront pas les trouver, faites moi confiance.

Il posa alors une main sur l'épaule de l'homme à la cicatrice au front. Il cherchait à apaiser son hôte. La jeune fille les suivait toujours et elle ne comprenait toujours rien à leur discussion, mais elle n'y faisait pas plus attention que cela. Elle était là pour la protection de l'élu. Même ici il pouvait y avoir du danger, surtout pour lui. Certes les risques était minimes, mais pas nul. L'attentat de cinq ans plutôt était encore dans les mémoires de ceux qui l'avait vécu. Il y avait eu une dizaine de morts et le double de blessé, sans compter les choc psychologique des autres. Bref elle ne devait pas le quitter des yeux, jours et nuits. Elle soupira en pensant à sa tâche.

Ils arrivèrent enfin dans la salle à manger pour prendre le petit déjeuner. Harry s'aperçut que le grand chef n'était pas là. Son traducteur lui expliqua qu'il avait dut allez régler des problème d'état. Harry hocha la tête à l'explication de l'autre. Il mangèrent sans faire attention à l'autre, chacun concentrer sur son assiette. Harry ne pouvait résolument manger à sa faim. Le fait de penser à ses amis à l'extérieur lui coupait l'appétit. Son estomac se nouait dans tout les sens. Il faillit vomir les quelques bouchées de pain qu'il avait réussit à avaler. Il soupira et tout à coup son dégoût de lui même et son inquiétude disparut quand il vit une chose sur la table. Comment cela pouvait être possible, il voyait son désert préféré. Son appétit écrasa tout dans sa tête, il ne pensa plus qu'à ça. Il en attrapa un et se délecta du fumet, puis la dégustation fit monter aux 7ème ciels ses papilles. Même la foire du trône ne lui avait pas procurer autant de plaisirs. C'était presque aussi intense qu'un baiser prolonger avec Ginny. Puis un filet de nostalgie le traversa avant de reprendre une autre bouchée de ce divin désert. À chaque bouchée ce cercle opéra, sous les yeux abasourdit de la garde du corps. Elle observait maintenant avec application le visage de l'élue qui passait en une micro-second d'une joie intense à la déprime et vis versa. Elle faillit en rire mais ne put réprimé un sourire amusé. Quand il eu finit son déjeuner il alla donc se promener dans la cour du somptueux édifice toujours suivit de la jeune femme en armure. Il put se concentrer sur ses amis et essayer d'imaginer ce qui leurs étaient arrivé à eux. Plus il y réfléchissait et plus il s'égarait dans des films à coucher dehors. Il soupira devant son incapacité à trouver une solution. Soudain une idée lui traversa l'esprit, comme une révélation. Une citation de sa meilleure amie « on trouve toutes les réponses dans une bonne bibliothèque. »

Par les poils gris de la barbe de Merlin ! Pourquoi je n'y ai pas penser avant. Mais je suis un abruti dès fois.

Et il rentra en quête de cette bibliothèque. Il chercha le lieux de son nouveau désir en vain. Il était maintenant midi et il commençait à avoir faim. Et une autre citation de ses amis lui viens à l'esprit. « on ne peut rien faire le ventre vide. » il acquiesça en souriant et se dirigea vers la salle à manger. Il y retrouva son interprète et lui demanda en s'asseyant à coté de lui.

Vous avez une bibliothèque dans le coin ?

Oui. Répondit-il sans lever les yeux sur interlocuteur. Car il savait déjà de qui il s'agissait.

Et elle est où ? Demanda l'élu.

En quoi cela vous intéresse ? Questionna t-il en se tournant vers son interlocuteur.

Harry fut surpris de la question et il lui répondit en essayant de paraître le plus naturel possible.

Pour lire ! Bien sûr.

Vous ne savez pas parlez notre langue alors la lire.

Harry hésita et réfléchit à ce qu'il pouvait bien dire à cela. Il essaya de faire le plus vite qu'il put mais il était sous le regard neutre mais insistant de son traducteur qui attendait la fin de la conversation pour finir son repas. Soudain il eu pour lui un éclair de lucidité et dit en toute simplicité comme ci cela était naturel.

C'est pour apprendre.

Le ton était parfait mais les quelques second que lui prit à trouver cette réplique explosait la crédibilité de ces dire. Le traducteur fit la moue et retourna à son déjeuné après lui avoir dit qu'il le conduirait là bas. Harry sourit victorieusement et se hâta de déjeuner car un dur et long labeur l'attendais.