Chapitre Sept { Céder à la tentation.

Laissez-en suspens ce qui venait de se passer représentait une chose difficile à faire. J'avais trop de peine à reprendre le pas sur la réalité. J'ignorais juste si j'étais ou non trop alcoolisée ou bien, pas suffisamment pour me rendre compte de ce que je faisais. Je l'ai regardé sans trop savoir quoi faire maintenant. Il semblait aussi cligner des yeux.

-Oh mon Dieu.

Il a souri. Il allait renchérir mais j'ai posé la main contre sa bouche.

-Ce qui vient de se passer, tu le mets aux oubliettes. Ça vaut mieux.

Je me suis levée et j'ai marché jusqu'à Alice et Bambi. Elle était trop silencieuse pour une fois. J'avais envie de rire mais bon, je me sentais un peu coupable. L'alcool redescendait un peu.

-Heu, Isabella ?

J'ai contenu comme je pouvais mon sourire. Mais, il se passait tellement de chose dans ma poitrine. J'étais partagée entre tellement de sentiments. Mon Dieu, était-ce possible de vivre pareille chose ? Était-ce ça la réalité ? Réellement ? N'était-ce donc pas l'alcool le responsable de tout ça ?

-C'était chaud… Ce mec et toi ?

J'allais lui demander si seulement elle avait compris qui était ce « mec ». Je me suis retournée vers le bar. Mais le siège était vide comme le mien. J'ai soupiré. Je crois qu'il se sentait mal. Il comprenait que j'avais fait une grosse bêtise ou pas.

-Je rentre, je suis trop bourrée. On se voit demain.

Je devais admettre que j'étais un peu déçue qu'il ne soit plus là. J'étais un peu stupide pas vrai ?

-Mais attends…

J'avais déjà mis ma veste et j'avais passé mon sac en bandoulière. J'ai marché droit devant. Je suis sortie dehors et l'air froid a semblé me donner une bonne claque. Aussitôt j'ai inspiré, aussitôt je me suis retrouvée plaquée contre un mur. J'ai ouvert grand les yeux. J'étais surprise et un peu moins quand j'ai croisé ses yeux clairs. Il ne parla pas plus que moi. Au lieu de quoi, il fondit sur moi. Quant au bout d'un certain temps, il se décala.

-Je suis désolé mais, je ne pouvais pas résister. Tu vois, ce que tu as fait ce soir, je ne suis pas prêt d'oublier…

Je me suis collée plus contre lui. J'étais prête à faire oublier toute conscience s'il y en avait encore une, en moi. J'étais juste désireuse de ne plus réfléchir pour une fois.

-Emmènes-moi chez toi.

Il m'a regardé longuement avant de prendre ma main de m'emmener avec lui jusqu'à sa voiture. J'étais sur le point de vendre mon âme au diable. J'en avais assez à ce moment de toujours repousser tout parce que je crevais de trouille. Et même si je savais que l'alcool m'avait désinhibée de tout, je n'avais pas honte de céder pour une fois.

-On fait peut-être une bêtise ?

Il s'arrêtait, tout geste mit en suspens. Je souris en voyant son regard amusé.

-Peut-être pas, en fin de compte.

Je le poussais sur le lit en rigolant. Il attrapa mes mains pour m'attirer à lui et se pencha contre moi pour m'embrasser. Je pouvais le sentir sourire tout contre mes lèvres. Il continua à déboutonner ma chemise du mieux qu'il put. Mais je bougeais bien trop pour lui laisser l'occasion de bien s'y prendre. Alors, je tirais sur t-shirt parce que je tenais plus en place. Lui non plus d'ailleurs. Je le redressais à peine pour m'asseoir sur son érection ce qui me fit sourire encore plus. Un coup dans mes cheveux pour les détacher et je me sentais libre comme l'air.

-Arrêtes de faire ce genre de choses.

Je l'observais intriguée.

-Pourquoi ?

Il donna un coup de bassin et je basculais sur le matelas pour me retrouver à sa merci. Il retira son t-shirt d'un coup. Je me cachais les yeux en rigolant de nouveau.

-Pour ça…

-Ah ! Un exhibitionniste !

Je le senti bouger mes mains. Et je le regardais faire en silence. Il ôta enfin ma chemise et plongea son nez contre mes seins. Je sentais son souffle traverser mon soutiens gorge en dentelle. Autant dire que j'étais assez fière d'avoir évité de mettre l'une de mes horribles brassières de sport qui ne me quittaient quasiment pas. Je pouvais sentir mes tétons sous le tissu. Ça m'excitait encore plus. Dire que c'était possible d'aller plus loin… Je n'arrivais plus à garder une respiration correcte quand sa bouche rencontra une première fois mon sein gauche et que sa main cajolait l'autre l'air de rien. On ne pouvait pas arrêter. Pas quand le corps réclamait plus. Toujours plus. Mais bientôt le désir devint plus fort quand sa langue ne s'occupait plus de ma poitrine mais entoura mon entre jambe d'autant d'attention qu'il en fallait pour me rendre dingue.

-Tu… sais… que tu… es géniale ?

Il releva un instant la tête à me hauteur pour m'embrasser. La seconde suivante, il reprit l'assaut. Je gémissais tandis que mon bassin bougeait par moment. Je cherchais la jouissance qui était si proche mais chaque soubresaut me montrait que je devais me montrer patiente. Comme pour me prouver qu'il sentait que je n'étais plus loin, sa main gauche remonta tout contre mes seins. Il s'appliqua à pincer et torturer inlassablement la peau tendue par tant de pression. Je me sentais prête à venir. Et mon souffle devint plus brute. Moi qui ne disais jamais rien pendant l'acte, j'avais besoin d'épancher ce désir qui montait lentement. J'avais besoin de crier alors que sa langue glissait sur ce paquet de nerf qui grossissait. La pression devenait insoutenable. Je ne pouvais plus dire non, je devais tout laisser aller. Tout devait sortit. Pour de bon. Mon bassin se souleva de lui-même. Il posa ses mains de part et d'autre de mon corps. Et laissa glisser la paume de ses mains jusqu'à recouvrir mes seins d'une main chaude et moite. Sa bouche qui avait suivi la courbe de ma gorge retrouva ma bouche. J'enroulais les jambes autour de lui. Avec les talons, j'appuyais sur ses fesses pour le rapprocher plus encore de moi. Doucement, il rencontra à plusieurs reprises mon entrejambe. On s'embrassa longuement. Toute ma bouche accueillie plus encore la sienne. C'était trop sexuel pour s'arrêter à un moment où à un autre. J'aurai pu jouir encore. Juste en sentant son érection appuyer contre mon sexe flambant. Je réussi à passer ma main entre nous pour presser la bosse retentissante de son pantalon. Il retira le bouton et la braguette et je tirais sur son jeans avec son sous vêtement sans ménagement. Je n'étais pas du genre à analyser la taille d'une bite mais autant admettre que j'étais trop exciter pour être objective quand je pensais franchement que c'était une promesse d'avoir suffisamment de satisfaction pour jouir pleinement. Je me suis assise sur lui, l'érection à quelques centimètres de mes fesses. Je l'ai regardé droit dans les yeux. Il tendit le bras. Je pris le carré brillant que j'ouvris aussi sec. Je me soulevais pour glisser le morceau de latex contre son pénis qui tressaillit au moment où j'effleurais sa peau. Bon sang, j'étais intenable. Il posa les mains autour de mes hanches. J'attrapais son érection pour la guider entre mes jambes. Quand je sentis la bouche contre mon entrée, je descendis avec peut-être trop de lenteur pour ne pas mourir sur le champ tant on en avait autant besoin l'un que l'autre. J'étais amnésique de ma vie. Je ne pouvais pas penser à qui il était et à qui j'étais. A ce que nous étions dans cette réalité trop lointaine. Quand enfin, le rythme pris plus d'ampleur, je pouvais me laisser aller à gémir, crier autant que je le voulais. Il faisait autant de bruit et ce n'était pas pour me déplaire. Ça m'excitait davantage. Il me retourna à un certain moment mais j'étais trop emporter que je ne réagis pas et prenait ce qu'il me donnait. Il m'embrassa et je laissais mes mains glisser sur ses fesses contracter. Il gémit quand le bout de mes doigts dérapa sur son gland. Plus encore quand je rencontrais le bas de son sexe. C'est le moment où il pris en otage mon clitoris. Il n'en fallut pas plus. Une minute plus tard, il relâcha la pression quand tout en moi se contracta. Bon Dieu de chaleur. Je n'en pouvais plus. J'étais à bout de souffle. La seule chose que je pu dire quand il se laissa tomber sur moi.

-C'est le plus dur entrainement que tu m'ais infligé à ce jour.

Il dégagea mon visage d'une mèche et me regarda droit dans les yeux avant qu'on éclate de rire.

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Hello mes petits chats, voilà.

Quoi dire aujourd'hui ? Je n'en ai pas la moindre idée. MERCI ? Oui, un million de merci pour vos commentaires. Vous êtes tous adorables !