Bonjour à tous!

Déjà, je suis désolé de poster ce chapitre ce dimanche. Les lecteurs qui me laissent des reviews ont probablement été prévenus mais pour les autres, je m'excuse de ce léger retard. La prochaine fois, je vais poster un message sur la partie dédiée aux reviews pour prévenir les autres! Généralement, si il y a des informations, ce sera sur la partie "reviews" de la fanfiction donc consultez la si vous voyez que je tarde à poster un chapitre!

MERCI D'AILLEURS À VOUS TOUS! QUE VOUS SOYEZ LECTEUR FANTÔME QUI LIT SANS LAISSER AUCUNE IMPRESSION OU BIEN UN DE MES LECTEURS ASSIDU QUI COMMENTE CHAQUE CHAPITRE, MERCI DE SUIVRE CETTE FANFICTION CAR ON A DÉPASSÉ LES 200 REVIEWS! MERCI TOUT LE MONDE!

Réponse aux reviews anonymes:

Aya31: Merci beaucoup pour ta review, Aya! J'espère que la suite te plaira autant! :)

adenoide: En effet, ça lui a demandé du temps mais Dante en est finalement conscient. Et oui, Ginny est complètement sous la coupe de Jedusor. :)

aussidagility: Merci pour ta review! Crois moi, à la fin de ce chapitre, ça sentira encore plus le roussi pour lui...

Iviane: Merci pour ta review! J'espère que la suite te plaira autant vu que me différencier un maximum des bouquins tout en gardant la trame et l'intrigue plus ou moins cohérente est mon objectif. J'espère que ce chapitre te plaira Iviane! :)

Bon, je vous laisse lire! Bonne lecture et encore désolé pour ce retard!

Dans le chapitre précédent:

-Ginny?

Elle ne bougeait pas. Paniqué soudainement, au mépris des risques Dante courut vers elle et posa sa main sur l'épaule de la rousse. Elle pivota sur elle même comme si le contact l'avait brûlée puis pointa sa baguette sur le jeune Serpentard. Le regardant.

Le regardant avec de grands yeux rouges.

Jamais Dante ne s'était senti aussi paniqué pendant quelques secondes. Ces iris écarlates exprimaient tant de haine, tant de choses... Il pointa la baguette de Lockhart sur elle. Mais Ginny fut bien plus rapide.

-Stupéfix!

Et un rayon non pas jaune mais orange, presque rougeâtre frappa le jeune homme en plein cœur. Dante étouffa un cri et roula sur le sol. Son crâne percuta violemment les dalles de pierre gelées et il sentit un liquide chaud couler dans ses cheveux. Amer et conscient de s'être conduit comme un gryffondor. Comme un idiot.

Et avec amertume, juste avant de basculer dans l'inconscience, Dante pensa tristement que Susan avait tort. Dante ne serait pas le bourreau de l'héritier de Serpentard. Il ne serait qu'une victime de plus... Et au final, si c'était ça son destin?

Chapitre Dix Neuf: Les confidences de l'héritier.

-Enervatum.

Réveil. Dante se sentait bizarre.

-Réveille toi, Dante. Tom voudrait te parler.

Les mots venaient d'ailleurs. Cette voix douce et enfantine entra dans l'esprit de l'héritier Lancaster, tandis que les mots prenaient sens dans sa tête. Dante arrivait à peine à les comprendre, à les saisir. Le Serpentard tenta de soulever la tête et d'ouvrir les yeux, tandis que cet effort lui arrachait un grognement douloureux. Il n'arrivait pas à bouger son corps, en position assise. Il comprit qu'il était ligoté à cause d'un Incarcerem. Tout un côté de sa poitrine était endolori et gonflé, tandis qu'un goût amer dans ses lèvres persistait. Lorsqu'il rouvrit les yeux, il vit avec dégoût Ginny Weasley tenir négligemment sa baguette. Il se rappelait de la violence du Stupéfix qu'il avait encaissé de plein fouet. Il avait eu l'impression d'être renversé par un bus. Son torse en vibrait encore. Du sang avait séché à l'arrière de son crâne, là où il avait percuté le sol. Heureusement qu'il était encore en vie... Il avait le sentiment qu'il ne s'en serait pas sorti aussi indemne si Ginny avait accentué le maléfice.

-Je...

Dante commençait à tousser. Sa tête tournait. La vision lui revenait peu à peu et il vit avec dégoût une sorte de fantôme derrière Ginny. Il était grand, beau, séduisant. Un regard charmeur, des cheveux bien coiffés, un uniforme de Serpentard repassé à la perfection, un petit sourire fier, tandis que son insigne de préfet en chef scintillait. Sans son regard étrangement malsain et troublant, il serait beau et non pas juste agréable à regarder. Le "fantôme" l'observait avec une sorte de curiosité malsaine, pointant sur lui la baguette de Lockhart, comme si il voulait jouer avec lui. De la curiosité ou de la colère. Voir les deux. Ils étaient "trois" dans la chambre des secrets désormais et le vert dominait partout. Dante avait du mal à prendre conscience. Il avait envie de vomir, presque.

-Je m'attendais plutôt à voir la survivante, dit le "fantôme" au bout d'un long moment. Pas un gamin. Un Serpentard qui plus est.

Dante redressa la tête en adressant un sourire ironique au "fantôme", tentant malgré lui de bouger son corps. Mais il était bien trop ligoté pour pouvoir bouger. Il pouvait encore moins se lever. Mais avec soulagement, il sentit sa propre baguette magique et son couteau suisse dans la poche intérieure de son sweat shirt.

-Il faut croire que le destin a le sens de l'humour, répliqua Dante. Mais comment savez vous que je suis un Serpentard?

-Oh, ma chère Ginny me l'a dit, répondit le "Fantôme". Dante Lancaster, l'élève prodige, mettant à chaque fois en échec notre pauvre survivante. Dante Lancaster, le Serpentard parfait, venant d'une grande famille sorcière, connue pour défendre les sangs de bourbe et les opprimés. Dante Lancaster, le...

-C'est bon, le coupa durement Dante. On a compris que vous me connaissez. Maintenant, que dites vous de parfaire les présentations en me disant qui vous êtes?

-Tom Jedusor, répondit le fantôme avec un sourire doucereux.

Soudainement, Dante se rendit compte que ce sourire n'avait aucun sentiment de joie. Il n'exprimait qu'une haine profonde, comme si il se délectait de quelque chose que Dante ignorait. Le Serpentard serra les poings.

-Enchanté, répondit Dante. Bon, si vous me le permettez, je vais prendre Ginny et m'en aller avec elle. Pas que ce que vous dites ne m'intéresse pas mais à choisir, je préfère m'en aller assez loin de cet endroit.

-Non.

La réponse était sèche, ferme et impitoyable. Tom esquissa un sourire doucereux tandis que Dante eut un spasme, à cause des effets secondaires du sortilège de Stupéfixion surpuissant qu'il venait de recevoir. Puis soudainement, le regard rouge de Tom croisa les prunelles vertes de Dante et le jeune homme poussa un petit cri quand sa cicatrice en forme d'éclair devint effroyablement brûlante et douloureuse. Il n'arrivait pas à comprendre, il ne pouvait que sentir de violentes vagues de douleur le paralyser. En désespoir de cause, il baissa la tête pour couper court à cette connexion malsaine. Mais c'était sans compter l'intervention de Ginny qui lui saisit violemment les cheveux pour qu'il soit forcé à croiser à nouveau le regard malsain de Tom.

-Arrêtez... murmura Dante.

-Tu nous a fait perdre du temps, Lancaster, reprit Jedusor. Tu seras puni pour ça. Et tu ne survivras pas à ta punition, crois moi.

La sentence tomba, froide et implacable. Dante en tremblait presque. C'était saisissant. Jedusor regarda à nouveau le jeune Serpentard dans les yeux tandis que Dante sentit la peur s'emparer de lui, se mêlant à une douleur de plus en plus forte. Il prit une profonde respiration, se forçant à se maîtriser, puis croisa le regard de Tom à nouveau. Cette fois, c'était avec une détermination sans faille qu'il parlait.

-Vous ne me faites pas peur, mon pauvre.

Ginny réagit au quart de tour. Sa baguette lança un sortilège de découpe qui frôla à peine la joue de Dante mais qui le fit légèrement saigner, tandis que des mèches de cheveux sombres chutaient inutilement au sol. Ceci fait, elle s'approcha de lui et lui donna une gifle magistrale. La tête de Dante fut projetée en arrière, sous la violence du choc.

-La prochaine fois que tu parles à Tom, ce sera avec plus de respect. Compris?

-Cinq... Cinq sur cinq, murmura Dante en fusillant Ginny du regard.

Jedusor éclata de rire en souriant à Ginny puis "s'approcha" de Dante, comme si il voulait l'étudier de plus près.

-Tu sais, Lancaster... Je vais te parler un peu de moi puisque j'en ai le temps. Avant de te tuer.

-Ne vous donnez pas cette peine, marmonna Dante. Vous êtes trop aimable.

-Sais tu qui je suis? demanda Jedusor.

-Un fantôme? tenta le Serpentard sachant pertinemment que c'était faux.

-Non, répliqua Jedusor. Je suis plus que ça. Un souvenir. Je suis capable d'avoir une incidence sur le monde des vivants.

-Vu le bien que vous en faites... marmonna Dante à mi voix.

-Pardon?

-Rien. Et donc vous disiez?

Jedusor grimaça puis sourit.

-Ginny m'a beaucoup parlé de toi. Oh, pas seulement de toi, ne sois pas trop heureux tout de suite. Plus de ta famille. Tous des Serpentards. Anthony le fort. Isadora la protectrice. Duncan le surdoué. Matthew le candide. Et toi Dante... L'inaccessible, traînant avec des parias comme Luna Lovegood. Ça m'intéressait particulièrement. Je me disais que tu pourrais peut être me rejoindre et laver l'honneur de ta famille en combattant les sangs de bourbe...

-Ça m'intéresse pas spécialement, merci de la proposition, le coupa Dante.

-Et Ginny ne m'a pas parlé uniquement de toi. Aussi d'Ariane Potter. La fille prodige. La Survivante. L'Élue. Elle a beaucoup pleuré à cause d'elle. Pourquoi Ariane l'ignorait elle? Pourquoi Ariane lui adressait la parole que quand ça l'arrangeait, comme si elle se servait d'elle? Ginny ne saisissait pas et en avait envie de pleurer, plus d'une fois. Mais j'étais là pour elle. Je lui ai séché ses larmes. Je l'ai aidée à aller mieux.

-Bravo. C'était votre bonne action de l'année, j'imagine? C'est génial! Le chemin vers la rédemption est dur mais... commença Dante avec enthousiasme.

-Oh, tu me crois suffisamment idiot pour faire quelque chose d'aussi ennuyeux sans contrepartie? le coupa Jedusor en ricanant.

-Je me disais bien aussi, marmonna Dante dans sa barbe.

-Merlin, que c'était ennuyeux. Écouter les problèmes d'une gamine, la rassurer, lui sécher ses larmes... Bien sûr, ça me donnait quelques bribes d'informations. Et à partir d'un moment, j'ai pu commencer à la posséder. Me servir d'elle comme d'une marionnette... Lui faire faire ce que je voulais sans qu'elle n'ose se rebeller. Car sans moi, qui avait elle? Son grand frère préfet ne l'a jamais aimée. Ses deux jumeaux de grands frères lui prêtaient attention mais il ne m'a fallu que quelques instants de possession pour les rendre beaucoup plus distants. Son grand frère Ron préfère trainer avec d'autres garçons. Et peu à peu, il n'a pas fallu grand chose pour totalement l'isoler des autres. Et j'ai pu la contrôler grâce à ça.

-Vous aviez dit que vous allez me tuer. Pas me faire mourir d'ennui, fit remarquer Dante.

Ginny s'avança vers lui avec un air enragé.

-Laisse le, Ginny. Laisse le s'amuser un peu. Rira bien qui rira le dernier, ricana Jedusor.

-Donc, question bête... C'est donc vous l'héritier de Serpentard? bailla Dante.

-Bien sûr que c'est moi! Et je suis bien plus même. Je sais que jusqu'au moment où Drago Malfoy s'est mis en travers de mon chemin, c'était toi le suspect numéro un. Si j'avais su que la pétrification de Malfoy aurait un tel effet positif sur ton image... Je crois que je m'en serais abstenu.

-Espèce de sale... commença Dante en fulminant de rage.

Mais il n'eut pas le temps d'insulter Jedusor car une nouvelle gifle projeta sa joue en arrière. Son crâne en vibrait presque tandis que tout un côté de son visage était douloureux. Complètement sonné, il lança un regard haineux à Ginny qui haussa innocemment les épaules, l'air de s'en moquer.

-J'ai toujours été doué en magie noire, reprit Jedusor. J'ai toujours pu maîtriser certains sorts inaccessibles pour les autres. J'ai toujours montré une grande dextérité à la magie noire. Et Ginny en est la preuve vivante. J'ai pu la rendre beaucoup plus puissante, lui faire dépasser son potentiel. Elle a eu besoin de faire plusieurs rituels, en tuant les coqs d'Hagrid par exemple. Bien sûr, je ne me suis pas arrêté là. Il a fallu qu'elle soit totalement isolée pour qu'elle fasse le rituel que je voulais la voir faire. Si la Survivante s'était montrée un peu plus gentille et compréhensive avec elle...

-Vous lui avez fait faire quoi, espèce de psychopathe? demanda Dante en fulminant de rage.

-Un rituel de surpuissance par la magie noire, rétorqua Jedusor tandis que le sang de Dante se glaça dans ses veines. Il a fallu tout au long de l'année rassembler plein d'ingrédients. Le sang des coqs. Du sel. Créer un pentacle. Et une victime à sacrifier qui était Drago Malfoy. Mais plus que tout, il exige un isolement parfait. Ginny devait avoir peu de contacts avec les autres et j'ai fait en sorte d'en arriver là: faire en sorte à ce qu'elle ne parle presque à personne, qu'elle vive sa vie dans la honte, la douleur et la tristesse et qu'elle voue haine constante envers quelqu'un. Et ce quelqu'un, c'était Ariane. J'ai fait en sorte de lui faire croire qu'il n'y avait plus que moi dans sa vie. Tu ne peux plus la sauver, Daniel.

-Dante, corrigea l'intéressé.

-Peu importe. Tu ne peux plus la sauver de moi car nous faisons qu'un. Je lui ai fait augmenter sa magie à un point de non retour. En échange, elle m'a offert son enveloppe corporelle par laquelle je pouvais la posséder au gré de mes envies. Et plus que tout, elle m'a offert la capacité à posséder d'autres personnes en me servant de leurs émotions. Je possède Ginny grâce à sa tristesse. J'aurais pu posséder quelqu'un d'autre mais cela aurait éveillé des soupçons. Toutefois, une possession pareille pompe énormément d'énergie vitale à une gamine et Ginny sera bientôt à sec. C'est pour ça que j'ai monté ce petit stratagème: une fois Ginny morte, je devais posséder la survivante qui devait venir ici. Malheureusement...

-Malheureusement, vous n'avez que moi sous la main. C'est ballot, hein?

Dante savait clairement qu'il jouait avec le feu. Mais c'était bien trop tentant. Ginny était plus pâle que jamais. La jeune fille serrait les poings, prête à le frapper.

-Ferme la, Lancaster. Vu ta position, tu devrais te taire. Après tout, tu n'es qu'un étudiant qui vit pendant l'après guerre. Paresseux et ignorant.

-Bla bla bla, dit Dante avec une bonne foi et une maturité exemplaire pour un type de douze ans.

-Dis moi Dante. Que sais tu de Lord Voldemort? demanda soudainement Jedusor.

-Un vilain mage noir qui s'est fait stopper par une incompétente? Je sais pas vraiment qui a eu pitié de qui dans cette histoire. Mais après tout, vous l'avez dit, je ne suis qu'un étudiant qui vit paisiblement pendant l'après guerre. Paresseux et ignorant.

-Non, Lancaster. Lord Voldemort est bien plus complexe que ça. Il a réussi des prodiges que nul autre ne peut. Et c'est pour ça que j'aimerais beaucoup savoir... Comprendre comment un simple nourrisson a fait pour vaincre le plus grand sorcier de tous les temps vois-tu. Comprendre pourquoi et comment ce sorcier a perdu face à un pauvre bébé. Un bébé même pas en âge de savoir quoi que ce soit! Un pauvre nourrisson, désigné par sa propre mère pour être sacrifié, faible et incapable de se défendre tenir tête au plus grand mage noir de tout les temps seulement pour protéger sa jum...

-Et alors? le coupa froidement Dante, en ayant presque peur de la réponse qu'il allait recevoir. Voldemort n'est pas de votre époque de toutes façons.

-Oh non, Lancaster. Crois moi, Lord Voldemort est à la fois mon passé, mon présent et mon futur. Regarde.

Jedusor fit virevolter la baguette de Lockhart. Pendant l'espace de quelques secondes, rien ne se passa puis des lettres magiques apparurent.

TOM ELVIS JEDUSOR

-Oui et? demanda Dante l'air dubitatif.

-Regarde bien, répliqua Jedusor.

Les lettres changèrent de place vite. Dante les regarda se mouver avec vitesse et fut bouche bée lorsqu'il se rendit compte du vrai message.

JE SUIS VOLDEMORT

-La classe, Voldy, murmura Dante en soufflant du nez.

-Comprends tu, maintenant? demanda Jedusor. Bien que mon père que j'abhorre était un moldu, ma mère descendait de la lignée directe de mon ancêtre Salazar Serpentard. Je suis son héritier et je ne suis là que pour concrétiser son envie: purger la race sorcière de la vermine moldue qui la gangrène. Le monde sorcier serait meilleur ainsi. Plus fort. Plus pur. Plus puissant.

-Peut être pour vous mais pas pour les autres, répliqua Dante.

Jedusor l'ignora. D'un simple mouvement de baguette, le souvenir du préfet en chef fit apparaitre une chaise et s'installa dessus comme s'il était sur un trône imaginaire, un léger sourire éclairant son "visage".

-Je suis l'héritier de Salazar Serpentard. Malgré le sang moldu qui corrompt mes veines, je suis son digne successeur. J'ai ouvert la Chambre des Secrets lorsque j'étais à Poudlard et j'ai laissé derrière moi un journal pour que la digne œuvre de Salazar puisse un jour être poursuivie. Je suis le responsable de la mort de cette sang de bourbe, et non pas cet imbécile de demi géant d'Hagrid. Et puis en début d'année, pour la première fois depuis plus de cinquante ans et des poussières, quelqu'un m'a contacté. Une petit fille nommée Ginny Weasley m'a trouvé Merlin seul sait comment et a commencé à se confier à moi, à me dire des choses qu'elle n'avait jamais raconté à personne. Qu'elle se sentait seule. Abandonnée. Mise à l'écart. Elle n'avait aucun ami ici. Je l'ai écoutée, je l'ai conseillée et je lui ai répondu avec beaucoup de sympathie. Et elle m'a raconté l'histoire de Voldemort, qui était déjà mon surnom lorsque j'étais étudiant ici. Elle m'a raconté l'histoire de la grande Ariane Potter, sa meilleure amie lorsqu'elles étaient jeunes. Elle m'a tout dit. Et plus ça allait, plus je l'isolais. Jusqu'au moment où elle accepta de me laisser commettre l'irréparable: le rituel de possession et de surpuissance. Elle voulait la puissance pour impressionner Ariane. Je voulais la possession pour posséder la "survivante". Plus ça allait, plus je recouvrais des forces grâce à Ginny. Elle me fournissait tout ce dont j'avais besoin: sa haine, sa tristesse, ses doutes... Nous faisons qu'un à présent. Je la possède quand je veux. Maintenant, je ne l'avais pas prévu mais son énergie vitale sera bientôt à sec. C'était une hôte qui m'a bien servi. Mon plan est parfait. Je pourrais prendre ton corps mais ça ne m'intéresse pas. Potter seule m'intéresse. Je vais la posséder puis recontacter d'anciens Mangemorts qui me sont toujours fidèles! Et une fois ceci fait, je ferais un rituel des liens du sang pour reprendre mon enveloppe corporelle et redevenir Lord Voldemort!

Il y eut un léger silence.

-Si vous voulez des applaudissements, il va falloir m'enlever les cordes, ironisa Dante.

-Oh, je ne veux aucun applaudissement. Seulement un renseignement de ta part, Dante.

-Si je vous le dit pas, vous allez me torturer jusqu'à ce que mort s'en suive? répliqua le Serpentard.

-Potter est venue avec toi, n'est ce pas? dit Jedusor.

-Je...

L'esprit de Dante tournait à plein régime. Ce serait facile de dire qu'Ariane était là et de réussir à s'en sortir... Mais dans les deux cas, il allait mourir, non? Le cœur battant la chamade, il se dit que ce serait vraiment facile de trahir sa sœur biologique. Il pourrait prendre sa vengeance sur elle, sur tout ce qui lui était arrivé par la faute de cette garce. C'était l'occasion où jamais.

-Je... répéta le Serpentard.

Sa gorge était sèche à présent. Et ses mains étaient moites. Il sentait ses mains trembler, son cœur battre à tout rompre. Un mince filet de sueur perla de son front et coula sur sa joue.

-Qu'est ce que tu attends? dit Ginny en fronçant les sourcils. RÉPONDS!

La jeune possédée s'approchait vers lui. Dante l'ignora. Mais il ne put ignorer la très violente gifle qu'elle lui infligea. Son crâne tout entier vibra pendant quelques instants, tandis que sa joue le brûlait furieusement. Toute une partie de son visage était tournée vers une autre côté de la pièce, tandis que des larmes lui montèrent aux yeux. Il avait un goût de sang dans sa bouche. Un goût salé, métallique, écœurant. Il tourna la tête vers Ginny et lui lança un regard de pure haine cette fois, perdant son masque de neutralité et d'occlumancie. Puis il se tourna vers Jedusor.

-Non, cracha Dante en appuyant sur chacun de ses mots. Non. Sainte Potter n'est pas venue avec moi. Désolé.

-Vraiment? répondit Jedusor l'air dubitatif.

-Vraiment, répliqua Dante l'air féroce.

Jedusor "s'étira" avec grâce et pointa sur Dante la baguette de Lockhart. Le mage noir avait un sourire complètement dément, un air quasi malsain s'en dégageait. Malgré lui, Dante détourna le regard, tandis que sa cicatrice le brûlait furieusement. C'était vraiment quelque chose de malsain, de répugnant... De corrompu. Il n'arrivait pas à remettre en place ses barrières mentales, comme Severus lui aurait dit de faire. Il tenta de toutes ses forces de vider son esprit et de mettre en place de solides barrières mentales.

Mais il croisa à nouveau le regard dément de Jedusor. Sa cicatrice le brûla à nouveau et il sentit les larmes lui monter aux yeux, tandis que ses efforts pour rester lucides volèrent en éclat à l'instant même où ses iris verts croisèrent les prunelles couleur sang de Jedusor.

-Arrêtez... murmura Dante.

-Tu sais, Lancaster, j'ai du mal à te croire, dit Jedusor. J'ai bien envie de faire un petit tour dans ta mémoire pour voir si tu dis vrai... Ça te dérange?

-Un mage noir veut entrer dans ma tête? répliqua Dante avec un ton incrédule comme s'il s'adressait à un demeuré. Mais bien sûr que ça ne me dérange pas! Au contraire! Et puis que ça me dérange ou non, est ce que ça fera une différence pour vous, espèce de sale ta...

Il n'eut pas le temps de finir sa phrase que la main de Ginny fouetta à nouveau sa joue. Dante serra les poings de rage. Il avait bien envie de répliquer.

"Si je m'en sors sans séquelles psychologique et sans aucune envie de gifler Ginny, ce sera un vrai miracle" fulmina l'héritier Lancaster intérieurement, tandis que le bruit de la claque résonnait dans toute la pièce comme une détonation surpuissante.

-Je prends ça pour un "d'accord", ricana Jedusor en s'avançant vers Dante.

L'ancien respectable préfet en chef pointa la baguette de Lockhart sur le jeune Serpentard toujours sonné par la violente et énième gifle qu'il avait reçu. Incapable de reconstituer des barrières mentales efficaces, Dante se concentra de toutes ses forces pour ériger un bouclier et empêcher Jedusor d'accéder à certains de ses souvenirs. Il érigeait ce bouclier mental comme si sa vie en dépendait (ce qui dans un sens était vrai). Les yeux à demi clos, il n'osait pas croiser le regard de Jedusor quand soudain, le préfet en chef lâcha la formule du sortilège de Légilimencie.

-Legilimens!

Tout le décor de la Chambre des Secrets s'effondra comme un miroir tandis que le bouclier mental de Dante, déjà affaibli par la peur, le stress et la douleur des gifles, explosait littéralement face à l'assaut violent de Jedusor, comme si Jedusor frappait une fenêtre avec un marteau. À peine entré, Jedusor se dirigea vers les souvenirs du jeune Serpentard. Et malgré lui, Dante dût les revivre...

"Ce sont des jumeaux!" fit une voix lointaine.

Dante comprit qu'il vivait l'un de ses premiers souvenirs, à l'époque où il était Harry Potter. Il regarda le décor changer pour devenir un salon dans une belle maison en haussant les sourcils.

"James!" fit la voix de Lily Potter qui tenait deux enfants en bas âge. "Queudver et Patmol viennent quand?"

"Je n'en sais rien, Lily. Mais calme toi, il n'est que dix heures du matin! Après tout, c'est l'anniversaire de leurs filleuls! Ils seront ravis de venir!" répondit joyeusement la voix de Potter Senior.

"Je me sens mal de ne pas avoir invité Remus..." soupira la rousse.

"Albus est intraitable: on ne peut pas lui faire confiance" dit James avec une moue de dégoût. "C'est sûrement lui l'espion. Après tout, c'est un loup garou et Tu Sais Qui n'arrête pas d'en rassembler."

"Je sais oui..."

Nouveau changement de décor. Ils étaient dans une chambre d'enfants et Dante était désormais sur un berceau, derrière Lily. À côté de lui, il y avait une enfant en bas âge qui pleurait de toute la force de ses petits poumons.

Ariane?

Soudainement, la porte de la chambre d'enfant explosa.

"Allons Lily, soyons raisonnables ! Votre résistance est vaine et vos enfants sont condamnés. Laissez moi les tuer. Je vous laisse même choisir lequel mourra en premier ! "

Tout s'évapora à nouveau, brisant tout le décor dans un bruit sonore. Et dans un éclair d'intense lumière verte, Dante se vit désormais chez les Lancaster. Il croisa le regard de sa mère Ginger et entendit en bruit de fond la querelle entre ses frères et sœurs.

"Sirius. Pour notre bien commun, ferme-là" fit la voix lasse de Remus.

"Bref" dit Almerick d'un ton autoritaire. "Duncan, tu vas ranger la salle de bain…"

"Mais Papa…" fit la voix de Duncan avec un air indigné"

"Isadora, tu vas ranger le maquillage…" poursuivit le père de famille.

"Duncan, tu vas le ranger toi-même, sinon…" répliqua à mi voix la seule fillette du groupe.

Et comme dans un rêve, Dante vit les grands yeux bleus de sa mère, Ginger. Comme dans un rêve, il ne bougea pas du tout. Comme dans un rêve, personne ne parla.

"Bienvenue chez les Lancaster, mon petit Harry…"

Tout changea à nouveau, tandis que Dante sentait mentalement que Jedusor jubilait. De rage il tenta d'expulser l'esprit de ses souvenirs.

Mais c'était en vain. Et ils durent voir un nouveau souvenir. C'était lors d'un repas de famille de Thanksgiving. Dans un salon, en compagnie des autres enfants Lancaster, il y avait un jeune Dante de sept ans haut comme trois pommes face à une Isadora nettement plus jeune... Et plus hargneuse.

"Dégage Dante! Tu n'es même pas mon frère!" lança la jeune fille en ricanant.

"Même pas vrai d'abord!" fit la voix de Matt. "Maman dit que Dante est mon frère! Hein Dante?"

"Ouais! T'es qu'une menteuse, Isadorade!" répliqua la version miniature de Dante.

"Parce que vous croyez Maman? Dante a été abandonné par ses vrais parents parce que c'est une plaie! Et son parrain l'a confié à Papa et Maman! Et depuis, ce sale gamin nous pourrit la vie! Demande à Maman mais je crois pas qu'elle dira la vérité pour ne pas blesser son Dante chéri!"

"Ferme la, Isadora."

La voix froide et forte d'Anthony avait résonné et Isadora avait comprit qu'il valait mieux se taire.

Jedusor accéléra les souvenirs, comme dans un film en version accélérée. Dante se vit à huit ans, avec un elfe de maison. Ils quittaient le manoir Lancaster, tandis que le jeune garçon pleurait à chaudes larmes. Puis dans un pop! sonore, les deux protagonistes disparurent.

Nouveau changement de décor...

"Salut!" fit la voix d'un jeune garçon, remplie de candeur et de douceur. "Je suis Colin, Colin Seeder. Tu t'appelles comment? Et c'est un elfe de maison ça?"

"Je suis Dante. Et c'est mon elfe Rido"

"Wow c'est trop cool! Tes parents ne sont pas avec toi?"

"Je n'en ai pas..."

"Tu veux venir dîner à la maison alors?"

Tout se brisa comme un miroir. Dante était désormais avec un adolescent blond de quinze ans qui lui tendit un arc et des flèches.

"Tu sais ce qu'il te reste à faire, Dante."

"Oui, William."

Le jeune garçon tira une flèche.

"Raté. Essaye encore."

-NON! hurla Dante.

Il ne voulait pas revoir la suite. Il ne voulait rien voir. Mais il ne réussissait pas à repousser Jedusor.

Il était désormais devant une grande cathédrale. Avec le dénommé William, Colin, Rido et une jeune fille. Tous semblaient stressés.

"Est ce qu'on fait... C'est juste?" demanda Colin.

"On va affronter la légende..." murmura Dante.

"On n'a pas le choix" commença William. "Papa nous a dit de le faire. Vous êtes prêts?"

Et tout défilait. À une vitesse folle. Les orbites de Dante roulaient frénétiquement tandis qu'il revivait ce combat acharné.

"Tiens Dante. C'est à toi de jouer. Je te fais confiance, petit frère." dit William en lui donnant un arc. Ils étaient désormais dans les décombres de la cathédrale. Elle semblait s'être effondrée, tandis que des débris gisaient sur le sol. Dans un cauchemar de pierre, de béton et de poussière. Le soleil rayonnait, tandis qu'un Dante blessé pointa la flèche de son arc sur une cible.

Et tira.

Puis Jedusor sembla se lasser de tout ces souvenirs car il passa soudainement aux souvenirs les plus récents. Et il savait où chercher car il épargna la suite au jeune homme pour se centrer directement aux souvenirs les plus récents.

"J'y vais. Et vous restez. Dans une demi heure, si je ne m'en sors pas avec Ginny, Neville tu monte sonner l'alarme et Potter tu viens m'aider."

Dante sentit Jedusor jubiler tandis que sa cicatrice le brûlait. Puis le fantôme quitta son esprit avec un léger sourire.

-Merci de ton aide, Lancaster... Ou plutôt Potter.

-Allez vous faire foutre, dit Dante.

-Oh tu veux savoir le plus drôle? La raison pour laquelle tes parents t'ont abandonné n'est basée que sur une...

-Je m'en fous! répliqua Dante, la rage au ventre. Vous n'êtes qu'un pervers, un taré... Vous...

Il bougea frénétiquement sur ses cordes, animé d'une force nouvelle. Lorsque soudain, il entendit une voix féminine lancer:

-Lashlabask!

Les cordes s'effondrèrent sur le sol. Dante se leva et pivota sur lui même et vit Ariane et Neville venir. Il dégaina instantanément sa baguette et la pointa vers Ginny.

-Stupéfix!

Le sort fonça vers la jeune fille qui plongea sur le sol pour l'éviter. Puis le jet de lumière jaune s'écrasa lamentablement contre un mur, tandis que Dante serrait les dents, de rage.

-Neville! Ariane! Il faut qu'on s'en aille! C'est un piège! hurla le Serpentard.

-Que... commença Neville.

-Trop tard, dit Jedusor avec un sourire carnassier.

D'un mouvement de baguette, le souvenir projeta violemment en arrière Dante qui roula sur le sol. Ils étaient pris au piège. Ils n'avaient aucune chance de survie désormais. Dante se releva, difficilement. Les trois élèves se regroupèrent, apeurés.

-Qu'est ce qu'il va faire? murmura Ariane.

-On ne peut rien faire, répondit Dante. Il va... Il va appeler le basilic...

-Hermione et Lockhart sont montés chercher de l'aide, murmura Neville. Il faut qu'on tienne le coup d'ici là!

Mais au moment où Dante allait lancer que ça ne changerait absolument rien, une musique étrange se fit entendre. Dante haussa les sourcils et lança un regard interrogateur à Ariane et Neville. Il connaissait ce chant... Le Serpentard regarda autour de lui : la chambre était déserte, à l'exception de Ginny, Jedusor, Neville, Ariane et lui même. La musique s'intensifia alors. Une symphonie rayonnante, une mélodie surpuissante. Un chant fort, qui rendait espoir à Dante, qui lui donnait du courage. Il ferma les yeux pour l'écouter.

La symphonie explosa alors, jouée jusqu'à l'apothéose, si bien que Dante la sentait vibrer dans sa poitrine, dans son corps... Ce chant était si fort, si pur qu'il était désormais prêt. Prêt à se battre. Il remarqua que Neville et Ariane avaient la même expression déterminée. Ils étaient eux aussi prêts à se défendre. Et comme pour leur donner raison, de nulle part des flammes surgirent, illuminant l'austère chambre des secrets et un oiseau écarlate, de la taille d'un cygne, apparut. Dante comprit qu'il s'agissait d'un Phœnix. Il le savait. Ce n'était pas un Phœnix légendaire mais sa prestance, sa force et son maintien le rendaient irréel. La mélodie était sienne, c'était son chant. Un chant qui inspirait du courage, qui lui donnait de la force. Les plumes de sa queue, aussi longues que celles d'un paon, brillaient d'une lueur dorée.

-Un Phœnix... dit Jedusor. Il tient...

Oui, le Phœnix tenait le choixpeau magique qu'il lança vers Neville. Le Gryffondor le réceptionna dans ses bras, puis le posa délicatement sur le sol. Soudainement, un éclat d'argent sembla rayonner sous le choixpeau tandis qu'une épée en sortit, suivie d'un arc. Tout deux semblaient avoir étés forgés par le meilleur forgeron du monde, avec une dextérité et un savoir faire incroyable. Neville saisit l'épée mais Dante ignora l'arc d'émeraude. Il haïssait les arcs. Il s'en passerait.

-Un oiseau chantant et un vieux chapeau tout rabougri? s'exclama Jedusor avec une incrédulité teintée d'amusement. C'est ce que le grand et honorable Dumbledore envoie à ses élèves pour les protéger?

-Je crois qu'il les a envoyé juste parce qu'Ariane est là, dit Dante en grimaçant.

-Ce vieux fou est complètement idiot!

-C'est vrai mais au moins, on va mourir avec style, avouez le, fit remarquer Dante.

-On ne va pas mourir! s'exclama Ariane.

-On va se battre! ajouta Neville.

Jedusor esquissa un sourire puis leva les bras en l'air, se tournant vers les statues.

-Viens à moi, Ô créature vénérée de Salazar. Viens montrer ta suprématie en tuant ces traîtres à leur sang.

Soudainement, le sol sembla trembler. Des fissures apparurent sur le sol, tandis que le plafond faisait tomber de la poussière. Dante avait l'impression que la peur lui compressait le ventre. Il pouvait prendre la fuite... Mais non. Il allait se battre. Et peut être mourir...

-Garde les yeux clos pour l'instant, qu'ils puissent t'admirer avant de mourir.

C'est alors que le Basilic apparut. Il y avait quelque chose de sinistre dans sa façon de bouger, comme si il déchirait l'air devant lui. Le Roi des Serpents avait une taille impressionnante et une aura de menace. Il était immense. Les yeux clos, il toisa Dante, Ariane et Neville. Sur sa tête se trouvait Ginny qui les regardait de son regard rouge sang.

-C'est... C'est... murmura Ariane.

D'un simple coup de baguette, la jeune possédée fit violemment claquer la porte qui menait à la Chambre des Secrets. Personne ne pouvait y entrer ou en sortir. Ils étaient pris au piège désormais. Fumseck s'envola près d'eux, Dante dégaina sa baguette, Neville brandit son épée, Ariane se plaça en posture de combat. Même le choixpeau semblait vouloir se battre. Le cœur battant, Dante ne savait pas ce qu'il l'effrayait le plus... Le regard de Ginny ou bien le Basilic?

Car Ginny les fixait avec un regard dément, totalement dénué de joie. Seule une profonde haine transparait de ses iris rouges. Elle semblait totalement possédée et semblait à peine respirer, comme une statue de cire. La rousse analysait avec un regard assassin le visage d'Ariane, baguette en main. L'air lui même s'était figé, tandis que des volutes de magie noire et de pulsions meurtrières se dégageaient depuis le corps de Ginny. Comme des petits éclairs sombres. Le regard rouge sang de la jeune fille glaçait les veines de Dante. La poussière s'envolait littéralement en sillons entiers, tandis que le cœur du Serpentard tremblait comme jamais. Le Basilic ne bougeait pas plus. Il sentait leur odeur et semblait sourire. Mais ce n'était pas un sourire de joie. C'était un sourire de haine.

Et Dante comprit que le prochain combat avait de grandes chances d'être son dernier.


Et voilà pour ce chapitre. Un autre Cliff hanger (je crois que vous êtes habitués depuis le temps). Pour vous donner une échelle des puissances à peu près plausible, Ginny-Jedusor est plus puissante que Dante, a une puissance égale à celle d'Isadora et se fait vaincre par Anthony. Après, le prochain chapitre (appelé "Le Basilic et Audhulma") sera bien plus rempli d'action. Un combat sans merci entre Ariane, Neville, Ginny, le Basilic, souvenir de Jedusor, Fumseck et Dante. Et croyez moi, le combat ne s'achèvera pas avec la mort du basilic... Au contraire, il y aura un chapitre en plus dans la Chambre des Secrets mais je ne vous spoile pas plus! N'hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé et je vous dis à Samedi prochain (le 16 septembre) pour la suite!

Stahl.