SI VOUS AIMEZ CETTE FICTION/TRADUCTION, LISEZ JE VOUS EN PRIE ! CELA CONCERNE TOUS LES PROCHAINS CHAPITRES !
Apparemment, certaines personnes ont mal interprété ce que j'avais écris… Mais je suppose que je n'avais pas tout dit : moi et Lyonsgirl écrivons l'histoire ensemble (surtout elle, je donne simplement les idées pour les changements… comme pour Lisanna, qui, ATTENTION SPOILERS, ne sera pas méchante), mais elle m'a laissé libre cours pour le surnom (qu'elle a déjà changé 2 ou 3 fois depuis le début de sa fiction d'actuellement 26 chapitres, et qui n'a toujours pas satisfait ses lecteurs), et j'ai bien écrit la même scène, sans le rire. Désolée, mais je n'aime pas vraiment écrire des choses que je n'aime pas.
Maintenant rassurez-vous, je ne changerais plus rien, normalement. J'approfondit certains points pour allonger les chapitres, et ça, par contre, ça restera. Je vais peut-être aussi faire des chapitres 2 en 1, c'est-à-dire que si un chapitre est presque vide, et très petit, je risque de l'associer avec un autre, créant un seul chapitre (ai-je été claire ? J'ai pas l'impression…).
Et j'aimerais aussi qu'on me corrige, entre les devoirs et l'école, je n'ai vraiment pas beaucoup de temps, donc j'écris les chapitres très tard… Un peu d'aide serait la bien venue, puisque je ne les verrais sûrement pas, et que j'ai pris l'habitude de lire et écrire en anglais x) Bonne lecture !
-Debout, m'ordonna une voix masculine.
-Plus tard… grognais-je.
Je resserrais ma prise sur la chose confortable sur laquelle j'étais installée, me rapprochant de cette chaleur accueillante.
-C'est si chaud…. Murmurais-je.
J'entendis Happy se moquer.
-Descend de mon dos, femme stupide, dit la même voix.
Mes yeux s'ouvrirent d'un coup, pendant que je relevais ma tête brusquement en réalisant que celui qui parlait était Natsu. Je rougis quand je vis que j'avais la tête posée de le creux de sa nuque et mes bras autour de son cou. Heureusement pour lui, il était assit sur un canapé, donc je ne l'étranglais pas. Rapidement, mes bras se retrouvèrent croisés sur ma poitrine, et je me débrouillais pour m'installer à côté lui.
Il s'installa tranquillement, son dos contre le divan. Je peux pas y croire ! J'ai essayé de… câliner Natsu ! Et mes joues ne firent que devenir plus rouges ! Essayant d'éviter de le regarder, je m'apercevais que nous étions dans la maison de notre client, et que celui-ci était assit en face de nous.
Il semblait patienter sur une chaise. Nous n'étions séparés que par une petite table. C'était un vieil homme, avec un costume à rayures, et qui semblait assez amusé. Quand il me vit l'observer, son visage blêmit, et il se mit à fixer le sol. Il n'a pas peur de moi quand même ? Regardant mon reflet dans une fenêtre, je ne me trouvais pas si décoiffée que je l'étais au réveil, et mes yeux n'exprimaient pas vraiment de fatigue ou d'ennui. Je tournais alors mon regard vers Natsu, qui lançait des regards noirs à à peu près tout le monde dans la pièce. Ou alors il pense que je suis comme Natsu.
-Bonjour monsieur, fis-je pour attirer son attention.
Il leva les yeux vers moi pour me regarder il semblait partagé entre le choque et la confusion. Je lui sourit, espérant le rassurer.
-Je suppose que Pinkie ne nous a pas présenté, n'est-ce pas ?
Le client sembla se relaxer.
-Non, en effet.
Je secouais la tête. Pourquoi avais-je ne serait-ce qu'espéré le contraire ?
-Désolée pour ça, il n'aime pas beaucoup parler. Je suis Lucy, et ceux qui m'accompagnent s'appellent Natsu, et pour ce petit chat, c'est Happy.
Qui d'ailleurs, s'était déjà installé sur mes genoux.
-Donc, qu'est-ce que vous voulez qu'on fasse ?
Le client perdit son sourire, devenu sérieux.
-Je veux que vous vous introduisiez dans le manoir d'Everlue et que vous y preniez un livre nommé Day Break.
-Vous voulez qu'on vous le rapporte ?
-Non, je veux que vous le brûliez.
-Quoi ?
J'adorais lire, par conséquent, brûler un livre me semblait… un peu extrême.
-Ce livre doit être détruit à tout prix.
J'étais vraiment confuse, mais n'insistais pas. Ce n'étais pas mon rôle, je n'étais là que pour faire ce qu'il voulait que je fasse. Donc, après que nous soyons sortis de chez lui, nous nous sommes dirigés vers une boutique pour y acheter une tenue de maid, et le gardais sur moi en sortant.
Natsu était installé contre un mur, bras croisés et une expression agitée sur son visage. Happy avait juste l'air d'être profondément ennuyé. Je me plaçais devant eux, et tournais sur moi-même, souriante, confiante.
-De quoi j'ai l'air ?
Natsu me dévisagea de haut en bas. Mon visage devint tout rouge, réalisant de quoi j'avais l'air. Il haussa simplement les épaules et regarda au loin. Je soufflais, et regardait vers Happy. Il pencha la tête sur le côté, m'examinant.
-C'est bizarre de voir maman dans un costume maid.
Natsu tourna immédiatement la tête pour fixer Happy, les yeux écarquillés. Je ne fis que sourire un peu, une joie intense se répandant dans mon corp. Mes genoux heurtèrent doucement le sol, et j'attrapais Happy pour le câliner. Je n'arrivais pas à enlever l'immense sourire imprimé sur mon visage.
-Tu penses que je suis ta maman ? Demandais-je, très heureuse.
Il hocha énergiquement la tête, et mon sourire ne fit que s'agrandir.
-J'ai une famille maintenant, rigolais-je.
-Tu n'en avais pas ? Fit Happy en levant la tête vers mon visage.
Mon rire stoppa, et mon sourire disparut pendant un instant. Je regardais alors dans le vague.
-Si mais… c'est comme si je n'en avais pas.
Je lâchais lentement Happy, et me relevais lentement. J'inspirais, et mon sourire réapparut. Je regardais vers Natsu, qui me regardait avec curiosité. Puis il se renfrogna, tandis qu'Happy s'installait dans mes bras.
-Allez, finissons-en.
Je me mis en route, presque sûre que Natsu suivrait.
Une fois le manoir d'Everlue en vus, nous nous cachâmes dans les buissons juste à côté. Je passais Happy à Natsu. Aucun des deux ne s'en plaignis, mais Natsu n'avait pas l'air très content. De toute façon il fait toujours la tête.
-Ok, vous attendez ici que je vous fasses entrer.
-Sois prudente Lucy, me chuchota Happy.
-Je le serais, ne t'inquiète pas.
Je lui lançais un dernier sourire, puis m'en allais toquer à la porte.
-Bonjour ! J'ai entendu dire que vous recherchiez une maid blonde.
Pendant un long moment, il n'y eut pas de réponse. Si longtemps en fait que je m'apprêtais à m'en aller. Ce fut juste au moment où je m'apprêtais à partir que le sol se mit à trembler. Ce fut avec de grands yeux que je vis un énorme bonhomme sortir de la terre, suivit par quatre autres femmes hideuses. Il m'examina, lentement. Je me forçais à ne pas vomir.
Quand Natsu m'avait regardé, je m'étais sentie gênée. Avec ce type, j'étais simplement dégoûtée. Je me forçais à lui sourire. Pour la mission !
-J'ai entendu dire que vous cherchiez une nouvelle jolie maid, dis-je en essayant d'être la plus aguichante possible.
Il continua de me dévisager pendant encore quelques minutes, mon sourire ne s'effaça jamais de mon visage. Il croisa les bras.
-Je n'engage pas les moches.
C'étais comme si quelqu'un m'avait donné un coup de poing dans le ventre. Je suis… moche ? Il se retourna, et sauta dans le trou d'où il était apparu. Lentement, je retournais auprès de Natsu et Happy, et m'assit par terre. Pour bouder. C'est la deuxième fois que mon sex-appeal m'a lâchée : la première fois à Hargeon, et maintenant ça ! Y penser me mit en colère.
-Il va regretter m'avoir appelé "moche"… je nettoierais ses toilettes avec sa brosse à dent.
Je me mis à rigoler machiavéliquement. Happy eut un frisson de dégoût, mais ne prononça pas un mot. Natsu roula ses yeux et me fixa.
-Arrête de me faire perdre mon avec tes marmonnements. On a une mission à accomplir.
Je le fixais en retour, mais il avait raison. De plus, j'étais assise par terre alors qu'il était debout, l'effet de peur que j'aurais pu avoir était totalement nul à cette instant. Alors, je lui tirais la langue, et me relevais. Je décidais ensuite de me changer, et pour ce faire, me cachais derrière un arbre. J'entendis Natsu soupirer, un mélange d'énervement et d'ennui. Pour une raison inconnue, cela me fit beaucoup rire. Lui ne me lança qu'un regard noir.
