Bonjour, désolé j'ai un jour de retard, j'ai eu un petit souci d'internet. Les personnages de la série ne m'appartienne pas. La fic se déroule pendant la saison 8 d'Hawaii 5-0. J'ai essayé de limiter les fautes d'orthographe, je suis désolé s'il y en a encore. Je vous souhaite une bonne lecture :)
Z
Chapitre 1.
Steve qui se trouvait dans la cuisine, ne fit pas attention à son coéquipier qui venait d'arriver. Depuis le temps qu'ils se côtoyaient, le militaire avait l'habitude de le voir débouler sans frapper. Le blond déposa son sachet de beignet sur le plan de travail et s'empara de la tasse de café, que lui tendait son ami.
- Hé ! T'as vue, que tu avais ujn nouveau voisin, déclara Danny.
- Oui, mais c'est plutôt une voisine, répondit le brun avec un petit sourire en coin.
- Je vois. Hé, elle est arrivée quand ?
Le Navy Seal s'apprêtait à répondre, lorsqu'on sonna à la porte. Il lança un regard surprit vers l'entrée, puis vers son ami, avant de se rentre dans le salon, Danny sur ses talons. Le brun tourna la poignée et ouvrit la porte, pour tomber sur le sourire d'une jeune femme. Les yeux de Steve papillonnèrent un instant, avant de détailler la jeune femme. Elle avait de magnifique cheveux aubrun dont la moitié était retenu en chignon, un visage fin avec des lèvres pulpeuse et un regard noisette. Elle était légèrement plus petite que le marine et avait un corps harmonieux.
Appuyer contre le cadrent de la porte, les bras croisés contre sa poitrine, Danny esquissa un sourit tout en analysant le comportement de son supérieur. Celui-ci était complètement tomber sous son charme. Remarquant, qu'il n'avait toujours pas dit un mot, Steve se reprit et se mit à parler.
- Euh !... Excusez-moi, est-ce que je peux faire quelque chose pour vous ?
- Je suis désolé, de vous déranger, mais j'ai emménagé hier et je n'ai pas encore fait de course, est-ce que vous pourriez me dépanner d'un peu de sucre ?
- Bien-sûre, entrée.
Il se mit sur le côté et elle pénétra à l'intérieur, après lui avoir adresser un signe de tête de remerciement. En voyant le blond sur le côté, elle lui adressa un signe de tête et attendit près de la porte.
- Hé ! Salut, je suis Daniel Williams, déclara-t-il, en approchant la main tendue.
- Bonjour, je suis Jen Malaki*, enchantée, dit-elle en lui serrant la main.
- De même. Alors qu'est-ce qui vous amène à Hawaii ?
- Je suis ici pour enseigner l'histoire dans un collège et connaitre la terre de mon père.
- Votre père était Hawaiien ?
- Oui, mais il a toujours vécu sur le continent, depuis qu'il a fait ses études à New-York.
- Je…
- Tenez ! J'espère que cela sera suffisant ? lâcha Steve en revenant.
Les deux jeunes gens se tournèrent vers lui et Jen remarqua de suite le petit paquet, qu'il tenait dans les mains.
- Bien-sûre, merci. Je vous en ramènerais dans la journée
-Pas la peine, je…
À cette instant un téléphone sonna et le propriétaire des lieux reconnut le sienne. Il fit une grimace d'excuse et accourut dans la cuisine.
- Je vais y aller. Vous pourriez le remercier une nouvelle fois de ma part.
- Bien-sûre, ne vous en faite pas.
- Merci à une prochaine fois.
Danny acquiesça et sur un dernier sourire, quitta la maison de MacGarrett.
Les portières de la Camaro claquèrent et les deux coéquipiers se trouvaient dans une grande conversation animée, tout en rejoignant le reste de l'équipe, qui était déjà entrain d'examiner la scène de crime.
- Allez, super Seal ! Tu ne vas pas faire la tête pour ça.
- Je ne fais pas la tête Danno.
- Mais oui, je vais te crois, ce moqua le blond.
Steve lui lança un regard assassin, ce qui le fit éclater de rire. Le reste de l'équipe, qui se trouvait un peu plus loin, les observaient avancer vers eux tout en se demandant, ce qui pouvait bien faire rire le blond et pourquoi leur leader semblait prêt à commettre un meurtre.
- Salut les gars ! lança Rey.
- Salut, bougonna Steve.
- Salut, répondit Danny, qui avait fini de rire.
- Qu'est-ce qu'il lui arrive ? question Lou, en le voyant continuer son chemin.
- Rien, il boude.
- Qu'est-ce que tu veux dire ? demanda Junior.
Le lieutenant eu un sourire en coin et leur raconta ce qu'il s'était déroulé un peu plutôt dans la matinée. À la fin de son récit, les trois autres membres du 5-0 était mort de rire, comprenant enfin pourquoi leur commandant se retrouvait aussi grognon.
- Vraiment ?! Ce n'est pas sérieux. Il ne peut pas, faire la tête pour ça ? lança Junior.
- Apparemment, monsieur à décidé de la faire.
- Pourquoi ? Il n'y a vraiment rien, de quoi faire la tête là-dedans, déclara Rey.
- Il est juste jaloux, que j'ai peu lui parle et pas lui.
- Elle lui à taper dans l'œil ? devina Lou.
- Tu n'as pas idée, rigola légèrement le blond.
- Hé ! Qu'est-ce que vous foutez ? On a du boulot sur les bras ! cria Steve.
Danny leva les yeux au ciel et donna une tape sur l'épaule de l'ex-militaire, puis ils rejoignirent le Navy Seal.
- Alors, qu'est-ce qu'on a ? demanda Steve, en s'appuyant sur la console.
- William Cook, entrepreneur de 35 ans, tuer à bout portant. Il vivait à Honolulu depuis 6 ans, aucun cassier et s'entendait avec tout le monde, répondit Junior.
- L'arme du crime ? questionna Lou.
- Un calibre 38 et avant que l'un de vous ne le demande, l'arme n'est répertoriée nulle part, donc impossible de savoir à qui elle est, déclara Rey.
- Je vois, donc on n'a rien de concret ?
- Non, rien pour le moment.
- Vous avez fouillé dans son passé ? questionna Danny.
- Oui, a part que ses parents son décédé il y a deux ans pas grand-chose. Ce type est clin, répondit Lou.
- Il n'y a même pas une contravention ? lança Steve.
- Non, nada. Il est blanc comme neige.
Un grand blanc suivit cette annonce, chacun réfléchissant à ce qu'il avait bien put arriver.
- Merde ! Pourquoi le tuer, s'il n'avait rien à se reprocher ? s'exclama le blond.
Un mouvement sur le côté attira leur attention et ils viennent le sergent Duke pénétré dans l'open space.
- Duke, qu'est-ce qu'il t'emmène ? quémanda Lou.
- Je crois que j'ai le suspect que vous cherchez, répondit Duke.
- Qui ça ? interrogea Rey.
- Un certain Lionel Scott.
- Où est-ce qu'il est ? s'exclama Junior.
- Je l'ai placé dans votre salle d'interrogatoire.
- Allons-y Danny.
Le blond acquiesça et ils quittèrent tout les trois la pièce. Ils se trouvaient dans l'ascenseur et écoutaient le sergent, leur raconter ce qu'il venait d'arriver.
- T'es sérieux ?! Il s'est vraiment livré lui-même ? déclara Steve surprit.
- Oui.
- Est-ce qu'il a dit quelque chose ? demanda le lieutenant.
- Rien, il veut seulement parler avec ceux qui s'occupe de l'affaire, c'est-à-dire vous.
- D'accord. Merci Duke.
- Il n'y pas de quoi.
Il leur adressa un sourire et les laissa passer la porte de la salle d'interrogatoire. À l'intérieur de celle-ci, un homme d'environ une quarantaine d'année faisait les cent pas.
- Mr Scott ! interpella le lieutenant.
L'homme sursauta vivement et se tourna vers eux le regard coupable.
- Bonjour, vous êtes les policiers qui s'occupe du meurtre de William ?
- Oui, c'est bien nous. Vous voulez bien nous dire ce que vous savez ?
Il hocha la tête la tête et Danny lui fit signe de s'installer dans la chaise derrière lui. L'homme s'exécuta, tandis que les deux membres du 5-0 croisèrent les bras et attendirent qu'il parle. L'attitude des deux coéquipiers intimidèrent Lionel, qui se mit à transpirer et ne savait pas comment dire ce qu'il voulait. Voyant ce qu'il se passait, Steve décida de prendre les choses en main.
- On va vous poser des questions et vous y répondrez – l'homme acquiesça – Est-ce que vous connaissiez Mr Cook ?
- Oui, c'était le petit-ami de ma fille.
- Ils étaient ensemble depuis combien de temps ?
- Quelques mois, ils s'étaient rencontrés lors d'une soirée karaoké au bar le « dauphin » et depuis ils ne se quittaient plus.
- Alors, qu'est-ce qu'il s'est passé pour que vous l'ayez tué ?
Monsieur Scott garda le silence, essayant de remettre ses idées en place. Les deux autres hommes se lancèrent un regard, ce demandant s'ils avaient vraiment le coupable. Cette personne semblait sur le point de s'écrouler. Est-ce que quelqu'un dans cet état, pouvait vraiment tuer son congénère ? Une larme coula, vite suivit d'une autre et encore d'une autre, mettant les deux amis mal-à-l'aise.
- Mr Scott êtes-vous sûre d'avoir assassiné Mr Cook ? demanda doucement Danny, pour ne pas le brusquer.
- Oui, j'en suis sûre. Je peux même vous dire où est-ce que j'ai mis l'arme du crime.
- Où est-ce qu'elle est ? interpella Steve.
- Dans une consigne de l'aéroport d'Honolulu. J'ai la clé sur moi, si vous voulez vérifier, dit-il en sortant un petit truc d'orée de sa poche.
- On va aller contrôler si cela est vrai. Pour l'instant attendez ici.
Il inclina la tête, pour montrer qu'il avait comprit et les deux coéquipiers quittèrent la pièce.
- Alors ? les pressa Lou, lorsqu'il les vit revenir.
- L'arme était bien là-bas, on la déposer au laboratoire, pour qu'il l'analyse. Hé, vous ? Du nouveau.
Un petit bip se fit entendre et Junior pianota sur l'écran tactile, pour ouvrir le message qui venait du labo.
- Ils ont fait vite, lança la seule femme du groupe.
- Qu'est-ce qu'ils disent ? questionne Lou.
- Un instant. Ah ! La balistique correspond à cent pour cent. C'est bien l'arme du crime, confirma Junior.
- Il n'avait pas menti, mais pourquoi le tuer ? quémanda Danny.
- On a peut-être une question à cela, lança Junior. Regardez ça.
Il fit glisser un fichier, avant de le faire transport sur l'écran géant. Deux analyses de sang apparurent et au fil de la lecture des résulta, leurs yeux s'écarquillèrent.
- Non, sérieux !
Steve parti en courant, suivit du blond et ils dévalèrent rapidement les escaliers. Une fois arriver au sous-sol, l'ex-marine ouvrir avec force la porte et déboula dans la salle d'interrogatoire, faisant tressaillir leur suspect.
- Il était votre fils ! s'exclama Steve.
À cette annonce, les yeux de l'homme s'embrumèrent de larme et se pinça les lèvres, tout en hochant la tête.
- Oui, c'est exact.
- Comment est-ce possible ? Ses parents sont censés être mort dans un accident de voiture.
- C'est le cas, mais Edward n'était pas vraiment son père. William était persuadé qu'il l'était.
-Pourtant ce n'est pas la vérité. Pourquoi lui avoir cacher.
- Je ne sais pas. Je ne l'ai découvert que récemment. J'avais connu sa mère, il y a des années. On s'est rencontré il y a plus de trente cinq ans, j'étais déjà mais j'ai dérapé et on a eu une aventure, qui s'est terminée aussi vite qu'elle avait commencé. Je n'ai jamais eu de nouvelle après ça.
- Comment avez-vous deviné qu'il pouvait être votre fils ?
Mr Scott se leva et déboutonna sa chemise, sous le regard interloquer des deux membres du 5-0.
- Euh… qu'est-ce que vous faites ? demanda Danny, en se touchant le menton.
- Je vous montre ce qu'il m'a fait me poser des questions ?
Une fois complètement sa chemise retirer, il leur présenta son dos sur lequel une tache de naissance en forme de lune y était dessinée. Il se trouvait qu'il y avait la même sur le dos de la victime.
- En voyant ça je me suis posé des questions, dit en se retournant, et comme je travaille dans un laboratoire d'analyse, j'ai fait en sorte de comparer nos deux sangs et…
- … et lorsque vous lui en avez parlé ça c'est mal dérouler.
- Oui, il ne voulait rien entendre, même après avoir vu les résulta il niait l'évidence.
- Pourquoi lui avoir dit ? questionna Steve.
- Il ne pouvait pas le laisser sortir avec sa fille, alors qu'en réalité ils sont frère et sœur, éluda Danny. N'est-ce pas ?
Il acquiesça et se laissa tomber sur la chaise, en se passant une main lasse sur le visage. Il commençait doucement à comprendre ce qu'il lui était passé par la tête et le regrettait amèrement.
- Ce que je ne comprends pas, c'est pourquoi l'avoir tué ? lança le Newark.
- Je ne sais pas, il ne voulait pas m'écouter et sa hurlait tellement, que lorsque j'ai vue le calibre je l'ai pris et j'ai tiré. J'ai regretté de suite mon geste. Je suis vraiment désolé…
Ils étaient sur le morceau de plage qui appartenait à Steve et buvaient une bière en admirant le coucher du soleil. Ils appréciaient ce moment de paix. Ils n'avaient jamais résolu une affaire aussi vite. Ça n'avait vraiment pas été une affaire banale et ils ne voulaient pas être à la place de cet homme, qui avait dû tuer son fils pour ne pas qu'il sorte avec sa sœur.
- Cette affaire été vraiment bizarre. Combien de chance il y avait pour que c'est deux personnes se rencontre ainsi qu'il soit son fils ?
- Une chance sur cent et il a fallut que sa tombe sur eux.
- Cette histoire est vraiment tragique.
Steve acquiesça et fixa son regard sur l'océan, admirant le calme des vagues, quand une silhouette apparut devant eux. Les deux amis froncèrent les sourcils et virent profil de Jen se dessiner. Un petit sourire ornait son visage, tandis qu'elle tenait un paquet dans ses mains.
- Bonsoir, dit-elle.
- Bonsoir, répondirent-ils en chœur.
- J'espère que je ne vous dérange pas. Je suis venue vous ramener le sucre que je vous ai emprunté ce matin.
- Oh ! Merci, mais ce n'était pas pressé, lança Steve en la rejoignant.
- J'ai préféré vous le ramener de suite, j'ai une mémoire de poisson, déclara-t-elle en se moquant gentiment d'elle-même.
- Je vois. Au fait, je ne me suis pas présenté ce matin, je suis Steve MacGarrett.
- Jen Malaki. Enchantée.
- Malaki ? Vous êtes de l'île ?
- Mon père est originaire d'Hawaii, mais je n'y ai jamais vécu. C'est la première fois que je viens.
- Vous voulez découvrir la terre natale de votre père ?
- C'est exactement ça.
- Si vous avez un souci ou si vous voulez je peux vous faire visiter l'île ?
- Avec plaisir. Pour dire la vérité je me sens un peu perdu.
- Je comprends très bien ce que vous ressentez, j'étais pareil quand j'ai débarqué il y huit ans, intervient Danny.
Steve fronça les sourcils et se tourna vers le blond, pour lui lancer un regard de travers ce qui fit sourire le Newark. Jen adressa un sourire au blond et déposa le sachet de sucre sur la petite table.
- Vous n'êtes pas d'ici ? demanda-t-elle.
- Non, j'ai débarqué sur l'île quand mon ex-femme est venue si installer, tandis que Mr ici présent – en montrant le Seal – à toujours vécu là.
- Hé vous vous plaisez ?
- Vous voulez rire, il avait horreur de cette île la première fois que je l'ai rencontré, mais…
La sonnerie d'un portable s'éleva et Jen passa sa main derrière son dos, pour récupérer son téléphone qui se trouvait dans la poche de son jean. Un message venait d'apparaitre et une légère grimace déforma le coin de ses lèvres.
- Je suis désolé, il faut que je vous laisse. Je dois aller passer un coup de fil.
- Pas de soucis, je suis ravi d'avoir fait votre connaissance, s'exclama le brun, et le tour de l'île tient toujours.
- Merci, je m'en souviendrais. Bonne soirée à vous.
Elle leur sourire et quitta la plage, pour regagner sa villa qui se trouvait sur la gauche. Les deux hommes la suivirent du regard, jusqu'à ce qu'elle disparaisse derrière la haie de fleur.
- Je peux vous faire visite l'île, hien ! lança Danny, un sourire en coin.
- Commence pas Danno. Allons, finir notre bière.
L'homme originaire du New-Jersey secoua la tête et rejoignit son hôte, qui s'était déjà réinstaller sur le transat, le goulot de sa bouteille dans la bouche.
* Malaki - mois de mars en hawaiien.
