Bonsoir voici le nouveau chapitre avec un peu de retard, j'ai pas eu le temps de le poster avant à cause du travail :/ comme d'habitude j'ai fait en sorte d'avoir le moins de faute possible, s'il y en a encore j'en suis désolé.
à Felci : Merci beaucoup pour tes reviews, je suis contente que la fic te plaise. Kono et Chin ne sont pas complètement exclu de l'histoire. Il se peut qu'ils fassent des petites apparition en tant que personnages secondaire.
Je vous souhaite une bonne lecture.
Z
Chapitre 3.
- Qu'est-ce que tu fais ? Tu ne vois pas assez l'océan, se moqua Danny en arrivant.
Steve leva les yeux face aux sarcasmes de son ami et en guise de réponse, il se contenta de pointer sa tasse de café vers la mer. Daniel regarda ce que lui indiquait son ami et découvrit Jen entrain de faire des brasses.
- Ça fait des heures qu'elle nage, commenta Steve.
- Waouh ! Elle est quoi ? Un mini Rambo comme toi ?
- Haha ahah ! Très drôle Danny. Non sérieusement, je pense qu'elle nage pour se vider la tête.
- Qu'est-ce que tu veux dire ? Tu lui as fait quelque chose ?
- Quoi ?! Non pourquoi je lui aurais fait quelque chose ? C'est juste qu'il y a trois jours, elle a eu une visite et je ne pense pas qu'elle lui ait fait plaisir.
- Comment tu le sais ? Tu l'espionne ?
- Ne dit pas de connerie. Je rentrai du bureau lorsque je les ai vu. C'était juste une coïncidence.
- Je vois c'était un homme ou une femme ?
- Une femme, elle pleurait quand elle discutait avec Jen.
Danny fronça les sourcils, ce demandant si la femme qui avait rendu visite à la voisine de son amie, n'avait pas un lien avec ce que Jen avait confier à Adam. Voyant la réaction de son ami, Steve devina que le lieutenant devait être au courant de quelque chose.
- Danny, tu sais quelque chose ?
- Je… C'est qui ce type ?
Le propriétaire de la maison reporta son attention vers la plage, pour voir un homme qui attendait près de l'eau. C'était la première fois qu'il le voyait et il se demandait qui cela pouvait bien être.
Jen qui revenait vers la rive, accéléra sa brasse en remarquant le jeune homme qui l'attendait. Une fois hors de l'eau, un énorme sourire se dessina sur ses lèvres et elle courut vers lui, avant de lui sauter dans les bras. Son ami qui ne s'y attendait pas, perdit l'équilibre et ils tombèrent ensemble dans le sable, dans un grand éclat de rire.
- Désolé, mais je suis trop contente de te voir, déclara Jen en s'asseyant.
- Ce n'est rien, moi aussi je suis heureux de te voir.
- Qu'est-ce que tu fais là ? Pourquoi tu ne m'as pas dit que tu venais ?
- Il fallait que je te parle.
Face au sérieux de la réponse, elle haussa un sourcil, puis se redressa et tendit sa main pour aidée son ami.
- Allons, discuter à l'intérieur.
Elle prit la direction de la maison et en voyant les deux hommes, elle leur fit un signe de la main.
Elle déposa une tasse de café devant Lucas et s'installa en face de lui, en buvant un peu du siens.
- Qui sont les deux hommes qui tu as salué ?
- Mes voisins et ils font partie de l'unité spécial de la police d'Hawaii.
- Le brun n'avait pas l'air ravis de me voir.
- Steve ? Tu dois te faire des idées.
- Je ne pense pas. Je crois que tu lui as taper dans l'œil.
- Ne dit pas de bêtise, tu veux, lança-t-elle en rougissant.
- Tu rougis, ça veut tout dire.
- Je ne vois pas, ce que ça veut dire ?
- Tu en pince pour lui aussi.
La jeune femme ouvrit la bouche pour lui répondre, mais la referma aussi vite sachant qu'il avait raison.
- Pourquoi tu ne tentes pas ta chance ?
- Il y a plusieurs choses à prendre en compte, de 1) il doit sens doute être en couple, de 2) ça fait pas longtemps que je viens d'arriver et de 3) je ne me sens pas prête à me lancer dans une autre relation, s'exclama-t-elle, mais on n'est pas là pour parler de ça. Qu'est-ce que tu voulais me dire ?
Le jeune homme suspendit son geste et lança un regard par-dessus sa tasse à son hôte. Il inspira profondément pour se donner du courage. Il avait un peu peur de la réaction de son amie, face à ce qu'il allait lui annoncer. Il posa doucement ce qu'il tenait et se redressa, tout en se tortillant les doigts.
- Je suis venue te parler de Mégane.
Les yeux de la jeune femme s'écarquillèrent et elle se figea. Elle contempla son ami. Celui-ci était vraiment mal-à-l'aise et un objet l'interpella. Ses yeux se plissèrent et elle se leva, lui tournant le dos pour observer la plage. Elle comprenait peut-à-peut ce qui lui avait été cacher.
- Tu étais au courant de tout n'est-ce pas ?
- Oui.
La réponse qui flotta dans l'air, lui fit serrer les poings afin de canaliser la colère qui naissait en elle.
- Tu es au courant depuis, combien de temps ?
Un certain temps s'écroula et elle fut certaine, que ce qu'il allait lui avouer ne lui plairait pas.
- Jen où est-ce que tu vas ? demanda-t-il, en l'attrapant par le bras.
- Au travail.
- On n'a pas fini de discuter.
- Justement c'est la que tu te trompes, la discussion est close.
- Jen tu ne peux pas partir comme ça, on…
- On quoi, Lucas ?! s'écria-t-elle. C'est fini, je n'ai pas envie d'en parler plus. Ça ne m'intéresse pas de savoir.
Elle se dégagea de sa poigne et se dirigea vers sa voiture, sans faire attention à Steve et Danny, qui avait stopper tout mouvement en l'entendant crier.
- Tu ne veux pas connaitre la vérité, sur le fait que je t'ai menti pendant huit ans ? interrogea Lucas, dans une tentative pour la retenir.
La jeune femme s'arrêta net et pinça les lèvres. Tout ça allait vraiment la rendre fou. Elle avait tout fait pour ne pas laisse cette histoire lui gâcher la vie. Ça n'avait pas été facile au début et elle été arrivée à se relever, même s'il y avait toujours des moments difficiles. Elle ne voulait pas revivre tout ça.
- Je sais pourquoi tu n'as rien dit. Vous êtes marié et elle t'a fait promettre de ne rien dire, énonça la jeune femme.
- Comment tu sais ?
- Ta bague à ton annulaire, vous avez la même. Je l'ai vue sur elle, quand elle est venue me voir. Pas besoin d'être un génie, pour comprendre ce qu'il en est.
- Jen…
- Vous voulez qu'on discute ? Très bien, ce soir à vingt heures chez moi on parlera, mais je ne promets pas que l'on gardera contact après.
Sans attendre, elle grimpa dans sa voiture et démarra en trombe, sous le regard triste de Lucas.
Se sentant observé, Lucas tourna la tête sur le côté et tomba directement sur le regard de Steve. Le jeune homme eu un sourire arrogant, qui ne plut en aucun cas au Navy Seal, qui fit un pas dans sa direction. Avant qu'il n'ait eu le temps d'aller plus loin, Danny l'arrêta par le bras.
- Qu'est-ce que tu fais ?
- Je vais aller lui faire avaler son air arrogant.
- Ne joue pas au Neandertal. Tu risque de te mettre Jen à dos, avant même d'avoir pu tenter ta chance.
Le chef de 5-0 grimaça et hocha la tête. Danny patienta quelque seconde pour être sure qu'il ne ferait rien d'inconsidéré, puis le lâche et ils montèrent dans la Camaro. Lucas les regarda s'éloigner et prit son téléphone, pour composer un numéro.
- Allo !... dit-il après deux intonation. Oui, on dîne avec elle ce soir… moi aussi. J'arrive… je t'aime.
- Hé, Steve tu as de la visite ! lança Lou, quand ils arrivèrent.
Intrigué, il jeta un coup d'œil à travers les vitre de son bureau et remarqua que le Gouverneur l'attendait assit en face de son bureau.
- Il a dit pourquoi, il était là ?
- Non, il ne veut te parler qu'à toi et personne d'autre.
- Ok, j'y vais.
Il donna une tape amicale sur le dos de Lou et parti en direction de son espace de travail. En entrant, l'homme se tourna vers lui et se leva pour lui serrer la main.
- Mr le Gouverneur, que puis-je pour vous ?
- Je suis venu voir où en était l'affaire de Mia Slimani ?
- Malheureusement nulle part Mr. On a aucun indice.
- Je vois. Je suis désolé, mais il va falloir mettre cette affaire de côté, j'ai besoin de vous pour d'autre affaire.
- Mais Mr…
- Je ne vous demande pas de l'abandonné Commandant, car je sais que vous ne le ferez pas. Je veux juste que vous, vous concentrer sur d'autre affaire et faire celle-ci en interne. Je ne peux pas avoir mes meilleurs agents sur un crime qui n'avance pas. Vous comprenez ?
- Je comprends tout à fait Mr.
- Bien, je vais vous laisser et pas la peine de vous dire, que si vous trouvez quelque chose sur Mia Slimani vous m'en tenez informé.
- Il en va de soi. Je vais vous raccompagner.
- Pas la peine. Passer une bonne journée Commandant.
- Vous aussi Mr le Gouverneur.
Ils se serrèrent une nouvelle fois la main et il le regarda prendre la direction des ascenseurs, avant de rejoindre les autres qui l'attendait à la table tactile.
- Qu'est-ce qu'il voulait ? attaqua Danny.
- Il veut que l'on mette l'affaire de Mia Slimani de côté, pour que l'on se concentre sur d'autre affaire.
- Hé, qu'est-ce que tu lui as ? interrogea Lou.
- J'ai voulu refuser, mais il ne m'a pas laissé le choix. Par contre, il est d'accord pour qu'on la poursuive en interne.
- Hé, qu'est-ce qu'on fait pour le moment ? quémanda Rey.
- On finit notre paperasse.
Ils acquiescèrent et allèrent s'installer dans leur bureau, où ils se mirent à rédiger leur rapport en retard.
- Bonjour Kamekona,
- Hé, salut amie d'Adam.
- Amie d'Adam ? Tu ne veux pas m'appeler par mon prénom ?
- Non, j'aime bien amie d'Adam. Que puis-je pour toi ?
- Est-ce que je peux avoir c'est crevette au tofu et une bière s'il te plait ?
- Bien-sûre, installe-toi. Je t'emmène ça de suite.
- Merci.
Elle lui sourit et alla s'installer à l'une des nombreuses tables. Pour patienter, elle sortie c'est note de cour et quelques bouquins, pour écrire son prochain cour. Absorbé, par ce qu'elle retranscrivait, la jeune femme mit un certain temps à s'apercevoir qu'elle n'était plus seule à table. Ce n'est qu'en se sentant observer, qu'elle releva la tête de ses cours et qu'elle remarqua la présence de Steve.
- Hé, salut !
- Salut, qu'est-ce que vous faites ?
- Je suis entrain de préparé, mon cour pour demain.
- Vous êtes professeur ?
- -Oui, j'ai intégré le lycée Niu Valley Middle school, il y a deux jours
- Niu Valley Middle? Est-ce que vous avez Grace Williams et William Grover ?
- Euh… Oui, ils sont dans ma classe. Vous les connaissez ?
- Grace est la fille de Danny et William est le fils d'un de mes autres coéquipiers.
- Grace Williams ? J'aurais dû faire le rapprochement, dit-elle en souriant. C'est une jeune fille vraiment superbe et William est quelqu'un d'intelligent.
- J'en ferait part à leur parents. Lou et Danny vont être ravis.
À cette instant Kamekona arriva et déposa le plat de Jen ainsi que sa bière devant elle.
- Merci Kamekona.
- De rien amie d'Adam. Salut mon frère, qu'est-ce que je te sers ?
- Salut, la même chose s'il te plait.
- Pas de problème.
Ils le regardèrent s'éloigner, puis Jen poussa sa barquette de crevette vers Steve, qui lui lança un regard interrogatif.
- Tenez ! Mangez-en, j'en piocherais dans les vôtres, déclara Jen avec un sourire.
- Pas de soucis, dit-il en en prenant une. Vous ne travaillez pas aujourd'hui ?
- J'ai travaillé ce matin, j'ai mon après-midi de libre et vous ? Vous n'avez pas d'affaire à résoudre ?
- On en avait une, mais on a dû la mettre de côté.
- Pourquoi ?
- On avait aucune indice. Ça fait trois jours qu'on est dessus et on n'a toujours rien. On nous a donc demander de la reléguée au second plan, expliqua le jeune homme.
- Hé, ça ne vous fait pas plaisir, n'est-ce pas ?
- Non, de savoir qu'il y a un malade dehors ne m'enchante pas.
- Je peux le comprendre, mais je sais que vous arriverez à lui mettre la main dessus.
- Comment pouvez-vous le savoir ?
- Adam, m'a parlé de votre unité et il a dit que c'était la meilleure. Si c'est le cas, il ne vous échappera pas. Vous l'arrêterez à un moment ou un autre.
- J'aime bien votre optimisme. On devrait être tous un peu plus comme vous.
- J'ai souvent été pessimiste et ça ne me réussissait pas trop, donc…
- … vous avez décidé d'être optimiste pour voir ce que cela donnait ?
- Exact et pour l'instant ça ne me réussit pas trop mal.
Jen sourit et piqua une crevette, sous le regard pétillant du militaire. La sonnerie qui raisonna coupa leur moment et Steve retient un soupire, tout en décrochant.
- Oui Danny… Très bien, j'arrive, dit en raccrochant. Je suis désolé, il faut que j'y aille.
- Je comprends, ne vous en faite pas. Faite attention.
- Ne vous inquiétez pas, je le ferais. Hé, Kamekona met tout sur mon compte ! s'écria le jeune homme.
- D'accord mon frère.
- C'est pour moi, j'espère que l'on pourra déjeuner encore ensemble la prochaine fois.
- Bien-sûre, ce serait avec plaisir.
- Super. Bonne journée.
- À vous aussi.
Il enjamba le banc et se précipita vers son 4x4, dans lequel il grippa, avant de démarrer.
La table était déjà dressée et Jen finissait de se préparer, quand on sonna à la porte. Dans la salle-de-bain, la propriétaire des lieux arrêta son geste et jeta un coup d'œil à sa montre. Vingt heure. Ses invités étaient pile à l'heure. Elle regarda une dernière fois son reflet dans le miroir et quitta la salle d'eau, pour aller ouvrir.
Le visage fermer de leur hôte, fit prendre le sourire aux deux visiteurs, qui ne savait plus où se mettre. Ils restèrent là, à se contempler sans parler et Jen n'était plus vraiment sûre de vouloir les voir. Pourtant, maintenant qu'ils étaient face à elle, elle ne pouvait pas revenir en arrière. Tout ce qu'elle pouvait faire là à cet instant, s'était de les laissés entrer, de les écoutés et de voir en conséquence.
- Rentrez ! Dit-elle en se mettant sur le côté.
- Merci.
Les deux jeunes gens rentrèrent presque timidement dans le hall et ils accrochèrent leurs affaires au porte-manteau, avant d'être conduit au salon.
- Installez-vous ! Je vais chercher l'apéritif.
La propriétaire des lieux n'attendit aucune réponse et disparut dans la cuisine. Une fois dans celle-ci, elle s'appuya contre l'évier et prit plusieurs respirations, pour se calmer. Quand elle pensait au mensonge qu'il lui avait répété ( en parlant de Lucas ) pendant huit ans, elle ne pouvait s'empêcher d'être en colère. C'est pour ça qu'elle essayait de se relaxer, car sinon la soirée allait être longue.
Les plats de petit four disposer sur la table base et une bière dans chaque main, chacun d'eux attendait que l'un ou l'autre parle. Agacée, Jen tapota de son pied sur le parquet. S'ils croyaient qu'elle parlerait en première, ils se mettaient le doigt dans l'œil. Ce n'est pas elle qui devait des explications, alors elle attendrait qu'ils se décident à tout lui raconter.
- Alors ! Qu'est-ce que tu deviens ? demanda Mégane.
Jen qui s'apprêtait à boire une gorger de sa bouteille, suspendit son geste et regarda son amie pour voir si la question était sérieuse et elle était. Sa mâchoire se crispa et elle posa violemment sa bière sur la table.
- T'es sérieuse ? Tu veux vraiment qu'on se raconte nos vies comme si de rien n'était ? Tu ne crois pas que tu sautes un peu les étapes là ? Tu ne t'ai pas dit, qu'il fallait d'abord m'expliquer pourquoi vous m'avez menti pendant autant d'années ?
- Si mais…
- Mégane, il n'a pas de mais ! Tu ne peux pas venir ici et croire que l'on pourrait reprendre une relation normale. Ça ne marche pas comme ça.
- Je sais, mais tu crois que c'est facile d'aborder ce sujet. Tu ne sais pas comment c'était après. Me dire qu'elles n'étaient plus là c'était vraiment dur.
- Je comprends, mais tu crois que j'ai ressenti quoi moi ? Toute mes amies étaient mortes par ma faute. Que j'étais la responsable de tout ceci, ça a faillit me détruire. Lucas savait comment je me sentais et il a dû t'en parler. Je ne comprends pas pourquoi, tu n'as pas pris contacte avec moi plutôt ?
- Parce que je ne pouvais pas. Je…
- Tu ne pouvais pas ou tu ne voulais pas ? Parce que c'est deux choses différentes.
- Je ne pouvais pas Jen. Je savais que tu culpabiliserais et je ne voulais pas, que tu supportes aussi ma peine.
- Tu ne crois pas que ça aurait été plus simple, si on était resté ensemble pour le faire ? Ça m'aurait aidé si tu avais été avec moi.
- Je m'en rends compte aujourd'hui. C'est pour ça que je suis là. Tu me manques Jen, je ne pouvais plus te mentir. Je veux pouvoir être de nouveau ton amie et faire tout ce que l'on faisait avant, si tu es d'accord.
Le sanglot qu'elle capta dans la voix de la jeune femme lui serra le cœur. Si elle devait être honnête avec elle-même, savoir que l'une de ses meilleures-amies était toujours vivante lui faisait extrêmement plaisir, mais le mensonge la mettait toujours autant en rogne. Pourtant elle décida que la colère ne menait à rien et c'est en essayait d'être le plus naturel, qu'elle prit son amie dans ses bras où elle chuchota ce simple mot « d'accord » à son oreille. Sans se douter que les ennuis venaient de commencer.
