Note de l'auteur:
Voilà, le suspens est levé -même si niveau suspens il n'y avait pas grand chose car si Chara survit pas, il n'y a pas d'histoire...
BONE lecture (je me demande même plus pourquoi je mets ça au début de mes chapitres, c'est une habitude...)!
J'ouvris doucement les yeux sur du blanc... Je suis où...?
Il me fallut un petit moment pour réaliser que j'étais dans le laboratoire d'Alphys et que le blanc que je voyais, c'était le crâne de Sans. Je marmonnais:
"Sans... Tout s'est bien passé...?
-Tu t'es évanouïe, cependant Chara n'est plus dans ton corps.
-Elle va bien...?
-Oui, elle est déjà réveillée même si elle ne peut pas bouger, son corps est encore trop paralysé."
Je hochais faiblement de la tête. J'étais si fatiguée... Sans rabattit doucement une couverture aux motifs de Mew Mew Kissie Cutie sur mes épaules et caressa d'une main squelettique mon crâne en disant:
"Ne t'embête pas pour Chara, elle va bien.
-Je m'inquiète pas pour elle!
-C'est pourtant ce que ton visage indiquait, gamine.
-Et arrête de m'appeler gamine, je suis au collège maintenant...
-Oui, mais si madame travaillait un peu, elle serait déjà au lycée, si ça c'est pas le comportement de la gamine par excellence...
-Chara avait du mal à comprendre l'anglais, je passais la plupart de mes soirées à lui expliquer!
-Ah... De toute façon, tu n'auras plus à le faire.
-Je... peux aller la voir?"
Sans me regarda un instant, ses mains tremblantes brossant mes cheveux, puis il soupira en disant:
"Oui. Lève toi et vas-y. Elle est à l'étage."
Je me levais, encore un peu chancelante de l'effort que j'ai fourni, et j'allais vers l'étage grâce aux escalators. Ensuite, je m'avançais jusqu'à Alphys qui était aux petits soins pour un corps étendu sur le "cube lit" comme j'aimais à le surnommer.
Elle était si frêle, étendue dans le lit... Une perfusion au bras, plusieurs machines indiquant ses paramètres vitaux, Chara semblait être dans un piteux état. Elle gardait les yeux fermés mais je pouvais déjà voir sa chevelure brune aux reflets dorés, sa peau claire, son corps fin et ses traits angéliques. Son corps était parfait, ce qui n'était pas surprenant venant d'Alphys.
Celle-ci se tourna vers moi et sourit en disant:
"Frisk! Tu es réveillée...
-Elle va bien?
-Son âme se remet... Quant à son corps, c'est plus compliqué, il n'a jamais été animé, avant... Là, ma plus grande préoccupation, c'est de savoir si l'âme va faire un rejet du corps ou inversement...
-Pourquoi?
-Malgré les croyances populaires, l'âme contient des bactéries, un peu comme les globules blancs des humains. Et s'ils reconnaissent les bactéries du corps comme nocives, cela pourrait provoquer quelque chose comme... de la chair de zombie.
-En gros, quelque chose qu'on ne veut surtout pas.
-C'est ça. Même si ça a peu de chances de se produire, cela reste une éventualité.
-Hmm..."
Je m'abaissais un peu plus et, d'une main hésitante, frôlais les cheveux de Chara pour les remettre en place. Là, je marmonnais:
"Enfin séparées...
-Hmm..."
Chara émit une sorte de gémissement de douleur et Alphys s'exclama:
"Mon Dieu! Que suis-je bêêêêêêêêêêêêêêête!!!!! Ses yeux! Ils doivent la brûler!"
Elle s'enfuit pour revenir avec un bécher et une pipette. Là, à la pipette, elle appliqua un produit dans les yeux de Chara qui poussa un soupir de soulagement.
Ensuite, elle ouvrit les yeux et elle les tourna vers moi.
Ce fut là que je sentis en moi quelque chose de nouveau se créer.
Jusqu'à présent, Chara avait toujours été dans ma tête... Même si j'avais la certitude qu'elle existait, une part infime de mon être persistait à penser qu'elle était le fruit de mon imagination... Même quand j'ai touché son nouveau corps, c'était encore une étrangère.
Ce fut son regard qui noua en moi quelque chose.
Ce regard de braises, si mature et pourtant si nouveau, ces yeux rouges vermeil qui m'envoûtaient, ces pupilles qui, avec une lueur de défi, me fixaient.
Naturellement, nos regards s'étaient tournés l'un vers l'autre. Nous nous détestions et pourtant, en cet instant, nous avions besoin de l'autre, nous avions besoin de la présence de l'autre pour faire face à un monde nouveau. Je dis:
"Tu... vas bien?"
Elle ne bougea pas, et je vis la frustration dans ses prunelles sanguines. Apparemment, elle ne pouvait même pas parler. Alphys expliqua en deux mots:
"Là, c'est un appareil qui apporte l'oxygène dans son sang, elle ne peut donc pas parler. Il va falloir qu'elle inspire et ça va être quelque chose de très douloureux.
-Pourquoi?
-A ton avis, pourquoi les bébés crient-ils à la naissance? L-La sensation est semblable à du feu envahissant tes poumons."
Alphys, d'un geste expert, appuya sur la cage thoracique de Chara qui, dans un hurlement de douleur, effectua sa première respiration. Une suite de "D-Désolé!!!" envahit la pièce. Chara, elle, semblait se concentrer. Je dis:
"Un problème?"
Elle semblait exagérer sa respiration, comme si elle y prêtait attention. Alphys partit et apporta de l'eau. Chara prit le verre dans sa main et allait boire quand Alphys l'interrompit:
"P-Pense à retenir t-ta respiration, avant de b-boire... Et laisse moi te relever!"
Alphys alla chercher des coussins et les plaça dans le dos de Chara. Ensuite, elle l'aida dans son geste de tenir le verre (qui faillit tomber à plusieurs reprises), fit attention quand elle avala puis lui reprit son verre. La scientifique déclara qu'elle devait prévenir Toriel que tout s'était bien passé et s'en alla.
Là, Chara qui restait immobile, me regarda. Je dis:
"Chara, tu... Tu es sortie de ma tête, c'est cool, non?"
Elle ne répondit pas. Commençant à m'inquiéter, je vis qu'elle commençait à avoir le teint bleu et qu'elle ne respirait plus. Je m'exclamais:
"RESPIRE!"
Chara, comme si elle se souvenait de quelque chose d'important, respira à nouveau. Je ne pus m'empêcher de soupirer de soulagement.
Une pensée traversa mon esprit: pourquoi ai-je été si inquiète de la voir dans cet état? Certes, jamais je n'aurais pu juste assister à la mort de quelqu'un sans rien faire, mais... Chara, bon sang! Celle qui m'a forcée à comettre génocides sur génocides, celle qui a hanté mon esprit, celle que je me suis jurée d'haïr!
Là, Chara gromela quelque chose, me sortant ainsi de mes réflexions:
"Je... merci...
-Hmm."
Ayant repris une attitude normale, je remarquais que sa voix, rocailleuse, sonnait étrangement mal à mes oreilles. Alphys, joyeuse, revint et annonça:
"Chara, Frisk, votre maman vient vous chercher dans dix minutes!
-Je... peux... sortir?
-Oui, pas de problèmes, Chara, tout indique que tout va pour le mieux. Si tu te sens mal, cependant, ne va pas consulter de médecins classiques, viens me voir immédiatement.
-Hmm...
-Toriel m'a annoncé aussi que tu as été inscrite à la même école que Frisk, dans la même classe, de façon à ce que tu ne sois pas déboussolée."
Je pense que Chara tout comme moi avons eu la même réaction: un visage livide qui prenait conscience de l'enfer que cette nouvelle annonçait.
Me retrouver dans la même classe que Chara semblait inévitable, mais que Toriel soit si enthousiaste à cette idée me semble impossible. Elle sait pourtant ce que Chara m'a fait, non?!
Dix minutes plus tard, Toriel arriva et ce fut Sans qui, grâce à sa magie, transporta Chara jusque dans la voiture. Maman m'expliqua durant le trajet que je serais celle qui devra s'occuper de Chara la plupart du temps: à cause de sa paralysie, elle ne pourra pas marcher et se déplacera donc en fauteuil roulant que je pousserais moi-même, ensuite si elle a besoin d'aide en matière de travail, ce sera à moi de l'aider, je devrais aussi la protéger des éventuelles moqueries... Le seul point positif, c'est que Toriel se chargerait d'elle dès que nous serions à la maison.
Autant dire que je suis la nounou attitrée de Chara.
A elle non plus, cela ne semble pas être la meilleure des nouvelles, ce que je comprends: elle aussi trouvait son compte à ne plus être dans ma tête et voilà que maintenant que nous étions enfin "séparées", Toriel nous recollait ensemble le plus longtemps que possible. Au bout d'un moment, Toriel déclara:
"Chara, j'ai pensé que tu voudrais peut-être un peu d'espace personnel, tout comme Frisk, et c'est pourquoi tu as la chambre d'amis à toi toute seule. Je t'ai pris des nouveaux cahiers, des classeurs, un nouveau sac... Tout ce dont tu auras besoin. Cependant, vu que je me suis dit que tu avais déjà suivi tout les cours, je t'ai fait des photocopies pour ce que Frisk a déjà fait... Je me suis entretenue avec ton professeur principal, il a déclaré que pour les travaux en groupe actuel, tu serais dans le groupe de Frisk et que dans le plan de classe, tu seras à côté d'elle: il y a une place de libre. Ah! Aussi, par rapport au fait que Frisk est déléguée... Tu ne l'es pas, Chara, ton professeur principal l'a proposé, mais je lui ai répondu que tu avais beaucoup trop à faire avec ta rééducation, les cours...
-OK..."
Chara semblait si concentrée sur l'action de respirer qu'elle écoutait seulement à moitié Toriel. Sans commenta à Chara:
"Aussi, gamine, les couteaux et tout types d'armes sont interdits dans l'établissement de Frisk, donc...
-SANS!
-Quoi, c'est la vérité, Tori.
-Ma fille ne va pas tuer ses camarades!
-Oh, crois-moi, elle est capable de bien pire..."
Je hochais silencieusement de la tête, approuvant cela.
Quand on fut rentré, Sans alla voir son frère dans la cuisine, Toriel porta Chara jusqu'à sa chambre puis s'installa sur son fauteuil afin de lire un livre et moi...
Moi, je m'ennuyais.
D'habitude, Chara avait toujours une réplique cinglante à faire, un commentaire plein de haine à lâcher... Mais pas cette fois.
Alors que j'allais rentrer dans ma chambre, je ne pus m'empêcher de jeter un oeil à la chambre d'amis. Chara était restée dans la même position que Toriel l'avait laissée.
Un sentiment de haine s'empara de moi: cette Chara, immobile, ce n'était pas ma Chara. Elle était... changée, et je n'aimais pas ça, je refusais de croire que Chara allait être à présent une silhouette immobile sur un lit.
J'ouvris la porte de ma chambre et m'allongeais moi aussi dans mon lit, sans rien faire.
Le repas se déroula correctement, Toriel avait mis Chara dans son fauteuil roulant. Celle-ci, d'un geste douloureux, mangeais. Ce fut le repas le plus silencieux que j'eus depuis que Toriel était devenue ma maman.
La nuit arrivant, je montais dans ma chambre dormir.
Soudainement, en pleine nuit, un gémissement me réveilla. C'était un gémissement de douleur. Je me levais et me précipitais instinctivement vers la chambre de Chara pour la trouver par terre, se traînant au sol vers sa porte. Quand elle me vit, elle resta figée et murmura:
"Frisk...
-Chara, qu'est-ce qui se passe?
-F-Frisk..."
Je m'abaissais à sa hauteur et la relevais. Là, elle me prit sans ses bras et je sentis son coeur battre contre ma poitrine. Sa respiration hachurée se calma quand je passais ma main dans son dos. Elle murmura:
"J-J'ai fait un cauchemar...
-Pourquoi tu étais par terre?
-Je... Peu importe, aide moi à me relever."
Souriant légèrement en pensant qu'elle parlait à présent normalement, je l'aidais à retourner dans son lit. Quand je me suis levée, je sentis sa chaleur me quitter et un vide profond se créer en moi. La parcourant des yeux, je restais accrochée à son regard rouge. Elle me dit:
"Tu... pars?
-O-Oui, bien sûr, bonne nuit, Chara.
-Je te souhaite la plus cauchemardesque des nuits, partenaire."
Une pointe de colère germa en moi: je détestais qu'elle m'appelle partenaire. Soupirant, je retournais dans ma chambre et me rendormis. Mes rêves furent hantés par ces prunelles rouges et la poussière s'accumulant sur nos âmes déchues.
Le lendemain, ce fut Papyrus qui nous emmena au collège (nous avions 9 ans à la sortie de l'Underground et cela faisait 5 ans que nous avions quittés les souterrains du Mont Ebott).
Chara avait eu un corps à l'image de celui qu'elle avait enfant: fin, avec des cheveux bruns courts et des yeux rouges. Seuls nos yeux et ses pomettes roses permettaient de nous différencier.
Enfin... Il y a son fauteuil roulant, maintenant.
La poussant, je passais sous les yeux d'un surveillant étonné le portail. Chara marmonna:
"Tu peux s'il te plaît nous amener près d'un banc? J'aimerais réviser l'anglais avec toi, avant la sonnerie.
-OK, let's sit here (OK, asseyons nous là)."
Je désignais un banc et je m'asseyais en face de Chara. De ses yeux rouges hypnotiques, elle déclara d'un ton tout à fait sérieux:
"Knife to meet you ("Couteau" de te rencontrer).
-C'est "Nice" pas "Knife", la prof va hurler de peur si tu lui dis ça avec ta tête de psychopathe.
-La ferme, n'applaudis-tu pas Sans quand il fait une faute évidente de prononciation?
-Parce que c'est drôle, là...
-Insinuerais-tu que notre passé commun n'est pas amusant?
-Salut, Frisk!"
Je levais mes yeux vers une silhouette s'approchant de nous. C'était une fille qui portait un T-shirt avec la tête de Levi Ackerman (mininote: oui, je parle bien de CE levi.), un jean et des bottes noires. Un maigre sourire germa sur le visage de Chara qui avait reconnu la voix. Elle dit:
"Salutations, Sylmarils (mininote: Euh... EUH... Tout le monde a le droit de se faire plaisir).
-T'es qui?
-Chara... Frisk? On peut continuer, s'il te plaît?
-Chara, laisse moi au moins lui dire bonjour!"
Je me levais et fis un signe de tête à Syl, comme j'aimais la surnommer. Elle m'offrit un modeste sourire avant de déclarer:
"J'ai rédigé comme convenu le discours... Tu pourras demander à un de tes amis de te filmer? J'aimerais tellement te voir prononcer mon discours...
-Fais moi voir!"
Elle me tendit une pochette remplie de feuilles, dont la première était intitulée "DISCOURS DE L'AMBASSADRICE DES MONSTRES LORS DU 5ième ANNIVERSAIRE DU RETOUR DES MONSTRES". Alors que j'allais commencer à lire, Chara m'arracha les feuilles des mains et marmonna:
"Hmm... Mon père va adorer ton travail, merci.
-Ton père?
-Oui, c'est ma soeur...
-Partenaire est un termes qui convient bien mieux, n'est-ce pas?
-Euh... Bon, je dois vous laisser. Frisk, on se retrouve à la récréation pour en discuter?
-Très bien, mais avec elle.
-"ELLE" est là, pour information!"
Chara me fusilla du regard et Syl partit sans demander son reste.
La première heure de cours fut pour moi la plus chaotique. Le professeur, heureux de commencer son cours par autre chose que l'appel habituel, présenta devant toute la classe Chara puis lui demanda de dire deux mots:
"Frisk et moi nous nous sommes connus dans l'Underground et si vous osez m'embêter, demandez avant à Frisk les conséquences d'un tel comportement. Je ne donnerais qu'un indice, cela commence par un P et se finit pas un E.
-Oh, tu aimes bien les énigmes?
-Surtout celles qui ont un enjeu.
-Quoi par exemple?
-Hmm... La vie d'une personne est un bon début."
Mon visage fut si livide qu'on me demanda si j'avais envie d'aller à l'infirmerie.
A la récréation, la seconde déléguée, par devoir sans doute, alla vers nous se présenter à Chara. Dès que celle-ci la vit, elle déclara de façon très froide:
"Annah, 15 ans, a redoublé à cause de la mort de ses parents ce qui a entraîné un déficit scolaire. A été adoptée et est domiciliée actuellement au 31 rue des marjolaines, la fenêtre de sa chambre est accessible uniquement depuis son jardin et chaque soirs, de 20h à 20h30, elle écrit son journal intime juste devant sa fenêtre, ce qui l'expose aux regards indiscrets de son amoureux qu'elle aimerait tellement qu'il la regarde ne serait-ce qu'une fois au lieu de visionner un match de foot.
-Frisk, c'est ta soeur?
-Non, Frisk est ma partenaire.
-Désolée, Annah...
-Non, je vois bien que cette peste ne veut pas qu'on lui adresse la parole!"
En la voyant s'en aller, je dis:
"Chara, tu veux vraiment que tout le monde te détestes?
-Non, je veux que seuls les personnes réellement intéressées de me connaître m'approchent.
-Je n'ai pas particulièrement envie de te connaître et tu me laisses rester dans un périmètre de moins d'un mètre autour de toi.
-Il faut croire que tu es un poids que je dois supporter..."
Me retenant de lui foutre une claque, je la poussais sans ménagement vers la prochaine salle.
A la fin des cours, Sylmarils vint nous rejoindre. Elle déclara, essoufflée:
"Je ne vous ai pas trouvées, je m'en excuse... Dans tout les cas, Chara, je sais que tu ne m'apprécies pas, mais j'ai vraiment besoin de parler à Frisk un instant pour son discours.
-Et moi je n'aime pas que des idiots viennent polluer mon air.
-Chara, tu ne m'auras pas à ce jeu-là, ton semblant d'égocentrisme est signe d'une fragilité émotionnelle que tu veux bien dissimuler et je n'ai pas de temps à perdre pour les gens qui sont dans le déni total de la réalité."
Chara, bouche bée, ne répondit pas. Syl, heureuse de sa victoire provisoire, dit:
"Frisk, par rapport à ton discours, la dernière page, c'est juste des conseils pour répondre aux questions, des formules de politesse. Et salue Asgore pour moi, je l'aime bien!
-Pourquoi?
-On dirait une peluche!"
Un rire cristallin s'échappa d'elle et elle s'en alla, heureuse.
J'emmenais Chara chez nous et, sur le trajet, elle demanda:
"Selon toi, qui est celui ou celle qui me déteste le moins?
-Hmm... Je dirais Sylmarils, elle au moins ne s'est pas enfuie en courrant face à ton mur de froideur et de sadisme.
-Hmpf. Et parmis les professeurs?
-Je pense que tu as déjà la réputation d'élève à problème, si ce n'est pire.
-Excellent! Ma popularité ne peux aller donc que vers le mieux, n'est-ce pas?"
Sa phrase resta sans réponse, me plongeant dans une profonde réflexion sur l'état mental de Chara.
Note de l'auteur:
Chapitre 2 terminé!!! YOUHOU!! J'ai cependant une demande IMPORTANTE à faire!! Pour ceux qui ne me suivent pas, sachez que j'ai fait auparavant une collaboration avec Florence Sinin, sur une autre FF. Celle-ci a un peu arrêté les FF, elle préfère en lire, mais elle m'a proposé de faire en collaboration cette FF aussi. Je ne sais pas du tout si l'idée avait plu auparavant, du coup je vous le demande. Pour ceux qui ne comprennent pas, voici ce qui se passerait: cette fic se poursuivrait et en parallèle, Florence Sinin, à son rythme, publierait une Fan Fiction sur son compte du point de vue d'un autre personnage. Ou alors, elle m'a aussi proposée de poster ses chapitres sur cette FF (ce qui est beaucoup plus pratique pour nous: on utilise la même tablette pour écrire et cela nous évite donc de nous déconnecter pour nous reconnecter) et dans ce cas-là, ce serait la suite du point de vue d'un autre personnage. Du coup, je vous demande de poster un commentaire pour savoir si ça vous plairait que Florence Sinin s'invite à l'histoire et si oui, dans une fic à part ou bien en poursuite de celle-ci.
Réponse aux reviews!
Sidona: Eh oui, déjà une autre FF! Contente que le début te plaise, espérons que la suite aussi ;-) Que penses-tu de la proposition que Florence et moi proposons?
