Note de l'auteur:
Bon, cette fois-ci, un chapitre de moi-même, Sylmarils, avec donc FRISK EN NARRATEUR. Réponse aux reviews à la fin, comme d'habitude. Je remercie Prodoldy, Asriael et Alex2kill que Flo n'avait pas inclu dans l'intro de son OS (étant sur tablette, nous n'avons pas -ou peu- accès aux noms de ceux qui mettent en favoris ou suivent l'histoire et le site oublie souvent de nous envoyer des notifications par mail donc ce n'est qu'hier que nous avons pu voir la liste de ceux qui ont mis en favori et suivent l'histoire).
BONE lecture!
Je soupirais face à mon écran. Chara...! Elle... En écoutant ses paroles, j'avais bien senti toute l'animosité qu'elle avait, n'importe qui l'aurait vu à ce stade, mais... Mais ce n'était pas envers moi qu'elle était en colère. C'était envers elle-même. Et cela, je ne le supportes pas.
Soupirant une fois de plus, je faisais descendre la page de ma boîte mail en voyant les adresses de politiques humains, d'Asgore, d'Undyne et Alphys, de certains de mes amis... Bref, au total, il devait en avoir une petite centaine. Commençant par les plus importants, c'est à dire ceux d'Asgore et des politiques, je m'attaquais à ma lecture.
Il devait être tard quand quelqu'un toqua à ma porte. Je marmonnais une invitation à entrer et ce fut Sans qui passa ma porte. Il portait son T-shirt blanc et un pantalon, son pyjama en somme. Il passa sa tête au dessus de mon épaule pour voir le message que je lisais. Là, expliquant, je dis:
"Etant donné que je suis l'ambassadrice des monstres, les politiques humains ne sont pas autorisés à prendre contact directement avec Asgore, du coup c'est à moi qu'ils s'adressent... Là, c'est le premier ministre japonais qui me demande en gros une alliance économique pour contrer la Chine et la Corée...
-Du nord ou du sud?
-On s'en fout, je dois juste savoir si c'est intéressant ou pas pour les monstres!"
Soupirant une fois de plus, je sentis la main squelettique de Sans passer sur mes épaules dans un geste de réconfort. Il fixait l'écran en marmonnant:
"C'est bien compliqué, tout ça, pour une ado de ton âge...
-Parce que pour toi, ça l'est pas? T'as quel âge, d'ailleurs?
-L'âge ne s'écoule pas de la même façon pour les monstres que pour les humains. En âge humain, je dois avoir... Entre Dix-sept et seize ans.
-Hmm... Et ça prend des airs supérieurs, avec seulement deux ans d'écart?
-Eh eh, tu verras quand tu auras mon âge et que tu regarderas derrière toi. Bon, dans tout les cas, je suis l'envoyé spécial de Toriel, elle vous a entendu vous disputer.
-Ah...
-J'ai décidé d'aller jeter un coup d'oeil pour voir si le démon était en vie et elle est en vie donc maintenant passons à toi, tu veux?"
Sans se laissa tomber dans mon lit avant de me regarder calmement. Vu qu'il ne semblait pas décidé à commencer la conversation, je dis:
"Chara m'a fait sortir de mes gonds.
-Je comprends tout à fait ce que tu ressens.
-Elle... Ce n'est même pas qu'elle me déteste, c'est juste qu'elle...
-OK, toute cette petite analyse est sans doute très intéressante, sauf que Chara, je m'en fémur complet. Toi, par contre, j'aimerais bien que tu me dises si ça va aller, pour les prochains jours.
-Pourquoi tu demandes ça? Si je te dis non tu vas t'infiltrer dans mon collège en tant que professeur?
-Hmm... Pas si compliqué que ça, tu sais... Ce serait pour toi que ce serait dur, je suis tellement paresseux que je ne ferais que des débats, Sans interrogations écrites.
-C'est sûr que c'est cauchemardesque!
-Oui puisque tout les bonnes notes que tu pourrais avoir, tu devrais leur dire adieu.
-Ah. Ne deviens pas mon prof, s'il te plaît.
-T'inquiète, je suis même trop paresseux pour passer le concours."
Un maigre sourire étira ma bouche. Sans perçut que je n'étais pas au meilleur de ma forme car il me redemanda si ça allait. Je dis:
"Pour le discours, de demain...
-Quoi?
-Je sais que c'est que la famille royale, afin d'acceuillir entre autre Chara... Mais... Tu veux pas être là?
-Bien sûr que je serais là, au premier rang, comme à chaque fois que Papyrus me convainc d'y aller.
-Non, pas parmis la foule, mais... à mes côtés.
-Tu piques un fard, dois-je m'inquiéter?"
J'écarquillais des yeux. Quoi? Moi?! Faisant semblant d'avoir chaud, j'ouvrais la fenêtre sous le regard soupçonneux de mon ami. Il fit remarquer que sa présence n'apporterait rien de plus mais je finis par le convaincre en lui promettant de manger un hot-cat avec lui juste après. Là, il resta quelques instants à me fixer, puis il dit:
"Tu sembles... différente. C'est l'absence de Chara dans ta tête qui fait ça?
-Peut-être... Que veux-tu dire par différente?
-Tu sembles plus présente. Avant, ton regard était un peu vide... Maintenant, il ne rayonne pas encore, mais il bouge, c'est déjà ça.
-Qu'est-ce qui le ferait rayonner?
-Oh, tu sais... Je pense que tu comprendras rapidement, après tout tu grandis..."
Sans se leva et rajouta, avant de disparaître:
"Pour l'alliance avec le Japon, c'est une mauvaise idée, cela nous rendrait dépendants d'eux. Les monstres ont tout intérêt à ne faire aucune alliance pour l'instant, de façon à ce que notre économie se développe. Quand nous serons des alliés prisés, là, peut-être..."
Un grand sourire prit place sur mes lèvres.
Le lendemain, Chara, Maman, Papa, Sans et moi étions face à une foule de monstres et de quelques humains. C'était un discours sur le 5ième anniversaire de l'arrivée des monstres, et sur le retour de Chara. Ce fut Asgore qui ouvrit la parole en expliquant son dévouement à son peuple et ses projets d'avenir et une boule se forma dans mon ventre quand il dit:
"Maintenant, laissons la parole à mon ambassadrice qui lorsqu'elle ne croule pas sous le travail se rappelle qu'elle a une famille, haha!"
Rouge comme une pivoine, je m'avançais, le discours de Sylmarils dans la main. Comme d'habitude, chaque année je dois faire un discours, et comme d'habitude Sylmarils m'a écrit un brouillon de discours sur lequel je brode pour en faire une "merveille" selon ses propres mots. Comme d'habitude, ma famille est à mes côtés, comme d'habitude les gens attendent que je parle...
Mais contrairement à avant, Chara n'est pas là.
Certes, elle est physiquement là, à seulement quelques mètres de moi, mais... Elle n'est pas dans ma tête, en train de m'encourrager, elle n'est pas en train de me faire des reproches sur mon stress apparent, elle... C'est comme si la Chara que j'avais en face de moi était une coquille vide. Cette impression revenait souvent et cela ne faisait qu'aggrandir la haine que j'épprouvais à son encontre. Je pris une inspiration puis dit:
"Mes chers concitoyens, mes chères concitoyennes. Il y a cinq ans de cela, je n'étais qu'une enfant naïve qui avait besoin de protection et d'un nouveau foyer. Certains le trouvent en famille d'acceuil, moi j'ai vu les choses en grand, je suis allée au Mont Ebott pour faire des monstres mes amis, quoique l'idée que j'avais de vous était celle de pokémons muets."
Il y eut quelques rires. Bien sûr, je n'étais pas allée au Mont Ebott pour cette raison, mais cela, personne n'avait besoin de le savoir. Prenant une inspiration, je continuais:
"C'est là que j'ai pu redécouvrir la bonté et la chaleur qu'ont tout être vivant. Au travers d'un voyage fantastique, j'ai appris à vous connaître et vous de même. J'ai fait de la terrible Undyne ma meilleure amie et du couple royal ma famille. Et, afin de vous libérer de cette situation, ma détermination a été suffisamment puissante pour créer un autre monstre, qui détruisit la barrière."
Après mure réflexion, c'était la seule option possible, ni Chara ni moi n'avions rêvé ce jeune chevreau et les quelques rares souvenirs de lui que nous avons nous ont fait penser qu'il a été créé à partir de l'imagination de Chara et à sa détermination. Je souris calmement puis continuais:
"C'est là que nous avons pu contempler à nouveau le Soleil, tous ensemble. Il y eut beaucoup de pleurs, il y eut beaucoup de cris de joie, mais quelque soit la façon dont vous vous êtes exprimés, vous... non, nous... nous étions tous heureux de regagner notre liberté. Les premiers temps furent durs, certes. Les accords avec l'ONU et les autres pays furent difficiles à négocier, mais avec l'aide de Sans ici présent, nous avons désormais un pays bien à nous. Et maintenant, aujourd'hui, en ce jour spécial, je vous demande d'acceuillir ma soeur, la princesse Chara."
Il y eut un tonnerre d'applaudissements quand, humblement, je la poussais sur le devant de la scène. Là, elle prit le micro et allais parler quand elle se tourna vers moi en demandant:
"Euh... Frisk?
-Quoi, Chara?
-Je... Euh... Je dis quoi?"
Chara me fixa de ses yeux sanguinaires. Leur aspect envoûtant évoqua en moi quelque chose et je lui soufflais de parler de son retour dans la famille royale et, même si elle n'en avait pas, de son bonheur à être de retour parmis nous. Elle s'exécuta, la voix tremblante:
"J'ai... J'ai toujours été aux côtés de Frisk, après ma mort. Je l'ai guidée, nous sommes devenues ennemies très rapidement cependant car nous partagions une vision... différente des choses. Mais un jour, elle m'a proposé de devenir réel. Vous savez, quand vous êtes dans le crâne de quelqu'un, il vous arrive plus d'une fois de douter si vous n'êtes pas la folie de ce quelqu'un. Du coup, j'étais anxieuse: et si tout mes souvenirs étaient faux et basés sur des bribes de conversation que Frisk a entendu? J'avais la peur constante de disparaître. Et l'opération a eu lieu. Là, à mon réveil, j'ai vu le visage de Frisk. Pour la première fois, j'ai vu le visage de Frisk à la troisième personne. Résultat, on se chamaille toujours autant, la morale à en tirer c'est qu'on ne choisit pas sa famille, mais on choisit les gens qu'on déteste et comment."
Elle me lança un regard presque tendre avant de me tendre le micro. Je le reposais à sa place et ramenais Chara à l'arrière. Toriel se prononça, Undyne lu un petit mot écrit par Alphys et elle-même puis Sans commença les festivités en lançant une série de blagues quand Mettaton qui, en grande star, fit son entrée. Là, ce fut de la musique qui accompagna nos coeurs joyeux.
La journée se déroula de façon sympathique et Chara, étant obligée de rester avec moi, et moi étions face à la mer.
Car oui, le château d'Asgore se situe sur la côte, il y a donc une belle vue.
Des journalistes humains vinrent nous aborder, l'un d'eux ne devait pas avoir plus de 20 ans. Il demanda:
"Hum... Frisk Dreemur?
-Oui, qu'y a-t-il?
-Nous... Nous aimerions avoir votre avis sur les propositions d'alliances faites par le Japon et l'Angleterre..."
Chara soupira avant de lâcher:
"Vous êtes remplis d'assurance pour oser aller nous déranger alors que nous étions en train d'avoir un bon moment... N'est-ce pas, Frisk?
-Chara, ils font leur travail...
-Pff... Vas-y, répond à leur questions idiotes.
-Bref, messieurs, je ne peux que vous dire que nous sommes flattés de ces propositions d'alliance, mais la NLM (Nation Libérée des Monstres) n'est pas intéressée par de telles alliances pour le moment. Nous avons des problèmes bien plus urgents à résoudre, comme le taux important de petits crimes dans les grandes villes.
-Est-ce que les monstres sont vraiments réticents aux invitations généreuses des pays?
-Vous savez, les monstres savent ce qu'ils veulent et ils savent vers qui se tourner pour l'avoir. Quant à la seconde partie de votre question, le principe d'une alliance est que les deux partis en retirent quelque chose et je ne pense pas les propositions de l'Angleterre et du Japon complètement désintéressées.
-Est-ce vrai que...
-Maintenant, dégagez, vous voyez pas que vous l'emmerdez?
-Chara, je..."
Elle me regarda, ses yeux rouges si durs et si impénétrables que j'abandonnais l'idée de contester son idée. Si elle aurait été dans ma tête, elle aurait cédé face à mon insistance. Mais maintenant... Maintenant, nous nous affrontons d'égale à égale. Et j'aime ça.
Il n'y eut pas d'autres incidents notables durant la journée et les festivités se déroulèrent joyeusement.
Le lendemain, au réveil, je vis Sans face à moi. Il me fixait de ses yeux blancs et me dit:
"Tu sais que c'est mal?
-De quoi?
-Pardon, laisse moi reformuler. Tu sais que ta relation incompréhensible avec ce démon va te perdre?
-Ma relation de quoi? Je la hais plus que quiconque.
-Ce n'est pas l'impression que tu donnes, tu sais... Elle a... une influence sur toi que je n'aime pas. Je pensais que tu arrêterais de la voir après l'opération!
-Toriel m'a demandé de veiller sur elle.
-Veiller ne veut pas dire devenir le pot de colle de!
-De quoi tu parles?
-Regarde ça!"
Il me montra un journal humain, qu'il avait l'habitude de suivre afin de surveiller l'activité humaine. Ce fut là que je vis en gros titre:
"L'ambassadrice remise à sa place...?"
Il y avait un dessin en dessous désignant une carricature de ma personne, inclinée face à... Chara? Je marmonnais:
"C'est quoi ce binz? Je...
-L'article explique en détail oh combien tu es arroguante et à quel point Chara, l'adorable princesse, a su te rappeler à l'ordre.
-Oh, ils doivent parler de l'incident d'hier... Je ne pensais pas que ça serait aussi... déformé.
-Que s'est-il passé?
-Un journaliste humain m'a posé une question et Chara lui a répondu séchement d'aller voir ailleurs. Quand j'ai dit que ce n'était pas acceptable, je n'ai rien rajouté.
-Ah. Désolé, gamine, mais... Fais attention à toi, d'accord? Et à elle, surtout."
Il s'en alla. Après un petit-déjeuner copieux, je me dirigeais vers la chambre de Chara pour la réveiller. Quand j'ouvris la porte de sa chambre, je la vis endormie. Ses cheveux châtains s'éparpillaient dans le lit, formant une auréole qui masquait les cornes de diable qui devaient se trouver dessous.
Je la réveillais et quand elle ouvrit ses beaux yeux, je ne pus m'empêcher de ressentir quelque chose de bizarre, comme si elle était une sirène qui m'envoutait par sa voix...
Elle me dit:
"Aide moi à me lever.
-Hein? Mais tu n'es pas autorisée, tu...
-Aides moi à me lever!
-Non!"
Elle me regarda, presque choquée de mon comportement. Là, elle attrappa doucement ma manche et me supplia de l'aider à se lever. Soupirant, je m'exécutais en passant un bras dans son dos pour la soutenir et lui donnant mon second bras comme appui. Sa chaleur se diffusa en moi et j'eus rapidement chaud. Elle prit appui sur mes épaules et je sentis ses mains trembler. Est-ce de l'impatience? Elle appuya de toutes ses forces, mais elle n'arrivait pas à se lever. Soupirant, je la tirais jusqu'à moi pour la lever.
Nous étions collées l'une à l'autre, ne pouvant bouger. Je dis doucement:
"Maintenant que madame est levée, je fais quoi?
-Aide moi à marcher.
-Non, j'ai des choses à faire, moi aussi!"
J'apportais son fauteuil roulant et l'y déposait dessus. Là, je marmonnais:
"Comme entraînement, essaie déjà de te déplacer avec ça.
-Oh, merci, coach Frisk!"
Son ton sarcastique ne m'échappa pas et je quittais la pièce. Je n'avais pas menti, j'avais réellement à faire.
Comme lire la cinquantaine de mails encore non lus dans ma boîte mail.
Face à mon ordinateur, je soupirais. Cela faisait à présent deux heures que je regardais les mails et il ne m'en restait plus qu'une dizaine. J'en ouvris un et vis l'objet: "Demandes de la jeunesse des monstres". Etonnée, j'ouvris le mail pour y voir tout un descriptif sur les revendications de la jeunesse des monstres. Ils veulent une couverture sociale plus sécurisée et une assurance chômage...
ASGORE!!!
Je rouspétais intérieurement: avec tout mon travail, je n'ai pas le temps pour m'informer et il arrive que je perde le flux de l'actualité... J'ai sans doute du oublier de lire un mail d'un ministre parlant du-dit sujet et me voilà avec des revendications à n'en plus pouvoir... Je soupirais puis formulais une réponse:
Madame monsieur,
J'ai lu avec une attention toute particulière vos revendications à propos d'une couverture sociale stable et une assurance chômage dès la majorité atteinte. Ces requêtes sont compréhensibles au vu des derniers troubles qui secouent notre nation, voilà pourquoi je tiens à me tenir auprès du peuple, surtout de la jeunesse car la jeunesse d'aujourd'hui, c'est les travailleurs de demain. Face à vos demandes, je vous propose un entretien le Samedi 15 Septembre, à 10h dans mon bureau qui se situe au palais du Roi.
Mes plus sincères salutations,
Frisk, ambassadrice des monstres et représentante de la nation
Et c'est envoyé! Je soupirais puis pris un temps pour faire le vide dans mon esprit. Et, pour la première fois depuis longtemps, j'y réussis...
Soudainement, un bruit déchira le silence mental acquis. Je me précipitais vers sa source pour trouver Chara par terre, rampant vers ma chambre. Son flanc droit s'était confronté à la rampe de l'escalier. Je m'abaissais à sa hauteur en la relevant. Je demandais:
"Que s'est-il passé, Chara?
-J-Je... J'ai essayé de me lever seule, du coup... Et j'ai réussi, mais ce maudit squelette m'a fait trébucher! Je te jure Frisk que si le hasard ne le tue pas avec son seul point de vie, je m'en chargerais!
-Sans?
-Oui! Il est venu se téléporter dans ma chambre et m'a accusé de te manipuler... Si j'avais ce pouvoir-là, cette maison serait pleine de poussière, tu peux me croire!
-B-Bon, je vais te ramener à ta chambre... Tu peux marcher?
-Qu'est-ce que tu crois? Emmène moi faire le marathon, tant que t'y es!"
Soupirant, je la pris en mariée et la portais jusqu'à son lit. Quand je la posais, elle avait les joues rouges, sans doute la chaleur insupportable qui régnait dans sa chambre. J'ouvris la fenêtre pour laisser entrer un air frais et revigorant.
Ce fut là que je croisais à nouveau ses yeux. Ils étaient si beaux, mélangeant marron et rouge carmin, entourés d'une peau si douce et si pâle... Chara avait un corps magnifique. Elle s'étira un peu et je pus voir sa silhouette fine me faire face. Mue par un élan de nostalgie de notre proximité sans doute, j'allais sur son lit. Là, elle me fixa des yeux tout en restant muette. Un sourire gêné sur le visage, je m'allongeais à ses côtés et passait un bras sur sa taille. Elle me fixa en marmonnant:
"Tu fous quoi, là?
-Je te fais un câlin.
-Un quoi?!
-Ecoute, on peux se chamailler plus tard, Chara...? Je suis crevée..."
Elle soupira mais se tut. Je m'endormis comme un bébé et à mon réveil, ce furent deux prunelles rouges qui m'acceuillirent dans la réalité. Souriant légèrement, je songeais que cette Chara, hors de mon corps, avait aussi ses avantages... Je regrettais cette pensée dès lors qu'elle s'amusa à crier "Au secours, Frisk m'attaque!" quand elle fut bien assurée que j'avais ouvert les yeux.
Je la déteste.
Note de l'auteur:
Bon, j'ai une requête immense à vous faire, à vous chers lecteurs!!! Connaissez-vous un bêta-lecteur qui parle FRANCAIS et qui accepte de lire des histoires sur Undertale? J'ai cherché un bon moment sans en trouver un seul. Vous pouvez vous citer vous-même, pas de problèmes, c'est juste que ça m'aiderait vraiment. Sinon, n'hésitez pas à partager votre avis avec moi, ça me fait vraiment plaisir. Réponse aux reviews!
Sidona: Oui, on a toutes les deux lu ton commentaire, il nous a fait très plaisir (surtout le "GO GO POWER GIRL!", j'ai explosé de rire à ce moment-là). Et, Florence m'a un peu expliqué ce qu'elle avait comme idée et ce n'était pas les Wing Ding, le blabla de Gaster, c'était juste qu'Asriel était encore sonné de son arrivée dans le Voïd. Pour CaptainHype... Oui, j'ai vu ses théories sur Undertale, je les ai adorées, elles sont très complètes. Et, s'il te plaît, est-ce que tu connais un bêta-lecteur qui parle français et lis du Undertale (je sais, je reformule la question que j'ai faite dans ma note mais bon! Je suis vraiment en recherche d'un bêta-lecteur!!! Et j'ai passé des dizaines de profils en revue, c'était un véritable Enfer de trouver un français qui accepte de lire des histoires sur Undertale...)?
