Note de la co-auteur :

KYAAAAAAA !!! C'est "l'anniversaire" de cette Fic ! 10 CHAPITRES !! YOUHOUUUU !!! YEAH ! Et c'est moi qui ai l'honneur d'écrire ce chapitre !! YAY !!! Réponse aux reviews à la fin :-)

Ah ! J'oubliais ! Syl a déclaré que ce chapitre clos la partie 1 de la FF ! Juste pour préciser !

Bonne lecture !!!

Je regardais avec une incompréhension totale ma soeur et... Frisk. Pourquoi ? Pourquoi se sont-elles embrassées ? Pourquoi ont-elles dormies ensembles ? Je regardais Gaster. Lui, pensif, regardait dans le vide, fixant un point que seul lui parvenait à voir... J'avais peur !

Jusqu'à présent, Chara et moi, on a toujours été ensembles et on s'est toujours compris ! Mais maintenant... Elle... a changé et je n'aime pas ça ! Vraiment pas !

Je marmonnais, les larmes commençant à monter :

"D-Dis, Gaster... Qu'est-ce qu'on va... d-devenir...?

-Asriel, qu'est-ce qui ne va pas ?

-E-Elles..."

Je désignais lentement la fenêtre sur le monde réel. Le scientifique comprit en quelques instants ma peine et me sourit faiblement avant de déclarer :

"Asriel. Les gens grandissent et évoluent, tu sais. Chara change, et Frisk aussi.

-Mais ze veux pas qu'elles changent !

-Je sais. Toi et moi sommes figés dans l'espace-temps, ce qui signifie que tu seras toujours comme ça et je serais toujours comme je suis là. Nous ne pouvons pas vieillir. Mais... Il faut être heureux de les voir vieillir, eux, de les voir s'épanouir dans ce monde qui nous est inaccessibles.

-Pourquoi ?! Je veux y retourner, moi !

-Je sais, Asriel. Et je t'ai promis de tout faire pour y arriver. Quitte à donner ma vie pour, je vo... te le promets, je ferais tout pour que tu puisses revoir de tes propres yeux le lever de Soleil.

-Merci...

-Et je pense avoir une idée.

-Vraiment ?!

-Oui.

-Explique moi !

-Tu es sûr ?

-Oui !

-Très bien. Vois-tu, techniquement, je pourrais t'emmener dans le monde réel de la même façon qu'on communique avec Chara, cependant il reste un gros problème.

-Lequel ?

-Où tu atterirais pour le premier quant au deuxième... Même si tu n'apparaît pas dans un mur, il y a quand même de la matière, de l'air. Et le truc, c'est qu'entre ton corps et l'air, on ne sait pas lequel des deux gagnerait. Du coup... Au lieu de te téléporter, il faudrait faire un échange. On prendrait ton volume d'air pour l'amener ici et on t'y mettrait à la place. C'est ça l'idée.

-Mais c'est génial, ça !"

Gaster eut un sombre sourire. Commençant à trépigner sur place en demandant quand je pourrais retourner chez moi, Gaster fit remarquer :

"Cependant, je ne sais pas si ton corps d'ici est physique ou bien psychique, cela pourrait tout changer. L'explication que je t'ai donnée est valable pour le cas physique. Dans le cas psychique...

-Quoi ?

-Il faudra que tu hantes quelqu'un durant un certain temps.

-Et ?

-Pour cela, il faudrait t'envoyer à ce quelqu'un. Problème étant... que ça le ou la tuerait probablement et toi avec.

-Ah...

-Dans le cas physique, l'air qui arriverait ici, si j'ai le malheur -par habitude et automatisme- de le respirer, c'est moi qui risquerait de mourir. Parce que les lois de ce monde en seraient bouleversées : il y aurait de la matière "normale".

-Je ne veux pas que tu meures, Gaster !"

Je le fixais, mes yeux larmoyants. Il eut un bref sourire avant de marmonner :

"Je te l'ai dit, Asriel, je suis prêt à tout faire pour que tu voies le Soleil à nouveau, quitte à donner ma vie pour.

-Mais pourquoi tu fais ça ?! Pourquoi ?

-J'étais déjà censé mourir, mais par miracle je suis arrivé ici. J'ai beaucoup pleuré, beaucoup... souffert, seul, ici. Mais... Tu... Tu m'as rappelé que mes connaissances pouvaient servir à quelque chose."

Il se contenta de lâcher cela avant de commencer à inspecter la machine qui nous permettait de communiquer avec ma soeur.

Je les fixais d'ailleurs, toutes les deux, assises sur un banc. Et les années s'écoulèrent ainsi, Gaster et moi observant ma soeur et Frisk grandir, le scientifique bricolant des choses dans l'espoir de me ramener sur Terre. Durant toutes ces années, il y eut un moment en particulier dont je me souvins.

Frisk et Chara avaient alors atteint la majorité.

Elles étaient toutes les deux faces à Toriel, Papyrus, Alphys, Undyne, Asgore et Sans, se tenant la main. Chara portait un T-shirt blanc et un jean troué, Frisk, elle, arborait un délicat chemisier avec un jean et un foulard rouge. Ce fut Chara qui parla en premier :

"Maman, Papa, les amis... Frisk et moi avons quelque chose à vous annoncer.

-Vraiment ? Dites nous ! s'exclama Undyne

-Bien... marmonna Frisk, Euh... Chara e-e-et moi... On... On voulait d'abord vous dire qu'on vous aime...

-Très fort et ceux, quoiqu'il arrive.

-Nous aussi on vous aime ! sourit Asgore

-Moi, j'aime Frisk et Chara, je te... supporte. déclara Sans

-Mes enfants, je vous aimerais toujours.

-M-M-Moi aussi... J-Je vous a-a-a-aime... marmonna Alphys

-HEY, PUNK ! Bien sûr que je vous aime, qu'est-ce que vous croyez ! rugit Undyne

-OK, on vous remercie, mais laissez nous dire ce qu'on veut dire. souffla Chara

-Alors, comme je disais, on vous aime très très fort, donc ne pensez pas le contraire. Voilà. Euh... Voilà...! Chara et moi, on s'aime aussi très fort toutes les deux !

-Oui, vous êtes soeurs après tout. commenta Toriel, Et donc ? Quelle était cette nouvelle si importante ?

-On s'aime mais pas comme des soeurs, maman.

-Je t'avais dit de le dire avec tact !

-Je le dis avec tact, je n'ai pas menacé de tuer quiconque s'y opposerait ou te ferait pleurer, ma belle."

Je vis le visage de Maman, de Papa et des autres se figer. Ils n'allaient pas... Ils n'allaient pas leur faire du mal, si ? J'hurlais à Gaster :

"Je dois parler ! MAINTENANT !

-Bien, vas-y, Asriel."

Je pris le micro en prenant une inspiration quand j'entendis :

"Mes enfants... Depuis combien de temps vous...?

-On va fêter nos cinq ans cette année. lâcha Frisk

-A-Ah... Et... Qu'avez-vous fait exactement ?

-La même chose que les couples de notre âge, maman, tu n'as pas besoin d'être estomaquée comme ça, si tu es contre dis-le, si tu t'en fous dis-le ! s'exclama Chara

-J-Je... Mes enfants, pourquoi vous...?!

-Parce que l'on s'aime peut-être, ce n'est pas un motif suffisant ? On n'est même pas soeurs par les liens du sang, on s'est rencontrés j'étais certes dans sa tête sauf qu'on a eu notre première vrai conversation à la sortie de l'Underground ! Légalement en plus Frisk n'est pas votre enfant ! A chaque fois qu'on a fait des choses, j'étais consentante et Frisk aussi ! Dites moi où est l'inceste dans cette situation ?

-Personnellement, je suis d'accord avec toi, Chara. déclara Asgore

-Merci, Papa.

-Si les deux humains s'aiment, alors Papyrus est heureux !

-E-Eh bien, n-n-nous, vous savez... O-O-On sait ce que c'est... d-d'avoir peur de la réaction des autres... Eh eh... Du coup... O-On vous souhaite un avenir heureux !

-Alphy a parlé pour moi, punk !

-Je suis d'accord avec tout le monde, mes en... Frisk et Chara."

Seul Sans était resté silencieux. Gaster regardait la scène avec attention à mes côtés avant de prendre le micro de mes mains et de parler en Wing-Ding avec Chara. Au fil du temps, j'avais appris cette langue et je pus donc comprendre :

"Dis à Sans dans la même langue que moi que Big Brother le surveille (mininote (je sais que je pique le format à Syl mais c'est vachement pratique lol !): pour ceux qui n'auraient pas compris, je fais un jeu de mot entre le fait que Gaster est le "big brother" de Sans et l'expression tirée du bouquin (puis du film, qui est excellent, de mémoire je crois que John Hurt y joue) 1984 où Big Brother fait référence à une autorité suprême (le gouvernement en l'occurence) qui surveillerait chaque citoyen h24... Faites des recherches si ça vous intéresse, c'est un bouquin excellent, l'un des meilleurs de SF que j'ai jamais lu). Ne précise pas que cela vient de moi, il est censé comprendre."

Chara transmis le message et je vis le visage de Sans se bloquer. Il finit par lâcher :

"Démon... Soit. Je te laisserais le bénéfice du doute. Et... N'USURPE PLUS JAMAIS L'IDENTITE DE MON FRERE.

-OK...?"

Il se téléporta rapidement, ne laissant aucune trace de lui, mais j'étais heureux : tout le monde avait accepté le fait que ma soeur et Frisk s'aiment...!

Je souris.

POV Gaster :

Je regardais Asriel, mon Prince, sourire face à cette scène si attachante. Moi, je jetais un autre coup d'oeil à Sans. Il avait l'air furax contre moi... J'eus un autre sourire.

Est-ce qu'il aurait été heureux...

...s'il avait su que je mourrais bientôt ?

Note de la co-auteure :

YOUHOU !!! I DID IT !!!! YES ! Bon. C'est avec joie que j'annonce la FERMETURE DE LA PARTIE 1 !!! Voilààààà ! Réponse aux reviews (c'est Syl qui s'en occupe cette fois) !

Linklecreusois (dis moi si j'ai fait des fautes !) : Eh eh, j'ai bien aimé écrire ce passage ! Merci pour tes encouragements, je ferais de mon mieux avec ma co-auteure !

Prodoldy : Contente que ça ne te dérange pas ! Et si tu as fini de lire le ch8 alors que je venais de poster le ch9, c'est tant mieux si j'ai envie de dire ;-)