Note de l'auteur :

Chapitre 12, réponse aux reviews à la fin...

BONE lecture !

Cela fait déjà un petit bout de temps que je connais Chara... Même, très longtemps. Et je sais que parfois, elle peut... avoir des réactions disproportionnées. Vraiment. Comme par exemple, puisque quelques humains ont tué son frère, elle a détruit une timeline et tout ses habitants. Je comprends sa peine, vraiment, mais... Mais pourquoi ça ?

"Hey, Frisk ! Tu pèses une tonne !

-MERCI !"

Je regardais le sol, une certaine peur au ventre. Car Chara, bien sûr, trop contente du studio minable dans lequel nous allions dormir, a tenu à ce que nous entrions elle me portant en mariée. Super. Vraiment, bravo, j'applaudis.

ARGH !

Quand elle me posa au sol, je sentis les battements de mon coeur qui s'étaient accélérés revenir à la normale. Je fermais la porte que je verrouillais à clé puis regardais Chara. Ses cheveux dont la couleur m'évoquait un chêne encadraient son visage à la beauté éthérée et ses yeux vermeils étaient le reflet de sa passion quotidienne. Je m'approchais d'elle, tel une panthère affamée, puis m'emparais de sa bouche, redécouvrant avec elle les sensations grisantes de nos baisers.

Elle gémit doucement et ses mains frôlèrent les miennes avec hésitation. C'est vrai que nous avions toujours eu peur de nos baisers : avant, n'importe qui (surtout Sans qui ne se dérangeait pas pour se téléporter dans nos chambres...) pouvait arriver n'importe quand. Même après notre "coming-out", nous avions toujours peur d'aller trop loin, toujours peur que l'on nous voie.

Mais ici... Personne ne viendrait.

C'est pourquoi pour la première fois, je pus me perdre complètement dans notre baiser, laisser les frissons prendre possession de moi et lâcher la retenue que j'exerçais sur mes mains.

Tout n'était que plaisir primaire et c'est ainsi que rapidement Chara découvrit le studio (en même temps que moi) jusqu'à trouver le lit (car il était déjà meublé) pour m'y installer. Comme souvent, elle me domina, mais je n'avais pas envie d'être dominée. Pas cette fois.

C'est ainsi que je la retournais habilement tout en plongeant mes mains sous son haut, frôlant avec délicatesse la rondeur maigre de ses seins et savourant chacun de ses bruits. Elle marmonna :

"F-Frisk...!

-Je t'aime..."

Parcourant désormais son cou à l'aide de ma langue, je réussis à lui retirer quelques gémissements adorables. Elle se cambra sous moi et je sentis un désir innomable s'emparer de mon corps.

Tout était possible, ou du moins c'était mon sentiment, voilà pourquoi, prise d'une audace folle, je descendis le pantalon de Chara pour porter ma main à son sexe.

Manifestement, elle non plus n'aimait pas être dominée car elle décida de couper la poire en deux : nous étions sur le côté toutes les deux, dans une attitude pleine de luxure.

Ce fut quand je commençais à la caresser avec un peu plus d'intensité qu'elle dit :

"F-Frisk, stop s'il te plaît.

-Pourquoi ?

-J'ai... un peu peur..."

Je la regardais, étonnée. Elle se gratta le crâne, les pomettes rouges. Je souris en marmonnant :

"Et dire qu'au début c'était toi la plus entreprenante...

-C'était il y a plusieurs années !

-Hmm..."

Je la pris contre moi, la calinant tout en lui murmurant des mots doux. Elle s'endormit contre moi et je fis de même... Nous étions si bien, là, l'une contre l'autre.

Le lendemain, on se réveilla en sursaut à cause de...:

"Hey gamine, il faut te réveiller pour aller en cours...

-SANS ?!"

Je rabattis immédiatement la couverture sur nos deux corps à moitié nus en fusillant mon ami du regard. Il mit quelques secondes à réaliser ce qu'il venait de faire en marmonnant :

"Eh bien, vous y allez vite, toutes les deux... Une nuit sans Toriel pour vous border et vous voilà dans le même lit à faire des choses que je n'ai manifestement pas envie de connaître.

-On est un couple, Sans ! C'est normal !

-Un couple impliquerait que vous soyez deux êtres vivants et ce n'est pas le cas de ce démon génocidaire.

-Je suis là, pour info... marmonna Chara en baîllant

-Bref, je venais juste pour vous réveiller, Toriel m'a demandé de le faire pour vous. Elle vous a aussi préparé votre midi, tenez."

Il nous tendit des tuperware avant de disparaître. Je rageais intérieurement : pourquoi ?!

Néanmoins il avait raison, nous devions nous dépêcher.

C'est ainsi que ce fut ruisselantes de sueur à cause d'une course dans l'amphithéâtre. J'observais le bâtiment. D'inspiration grecque, de longues colonnes entouraient la salle. Les bancs étaient larges et séparés par des escaliers.

Je m'assis au premier rang avec Chara qui marmonna :

"C'est quoi comme cours au juste ? J'ai complètement oublié...

-C'est un cours sur les virus."

En effet, Chara avait pour but de devenir médecin et moi-même virologue. Ainsi nous allions avoir ce cours-ci en commun.

Le professeur entra. Enfin... La. Elle portait une chemise blanche avec une cravate rouge, ses cheveux noirs flottaient derrière elle, tel un cortège d'ébène et ses yeux bleus destabilisants fixèrent les quelques élèves présents. Elle nous fixa avant de dire d'une voix froide qui me fit frissoner :

"Cette année vous êtes moins nombreux... Dommage, j'aimais bien voir les visage dépités de ceux qui avaient échoués partir au fur et à mesure des années... Bref. Je suis le Docteur Lambert et ce sera moi qui vous donnera ce cours de virologie.

-Elle est un peu gonflée quand même, non ? me souffla Chara"

Je la fixais. Personnellement, je trouvais que le Docteur Lambert avait un charisme effrayant mais pas qu'elle était gonflée. J'allais partager mes observations avec Chara quand j'entendis :

"Bien ! Commençons !"

Je commençais donc à prendre des notes.

A la fin de la matinée, je soupirais bruyamment : ma tête bourdonnait avec toutes ces informations dans ma tête. Je me tournais vers Chara qui, elle, rayonnait. Je pris quelques secondes pour l'observer.

Une silhouette élancée, des cheveux châtains courts, deux yeux à l'iris vermeille, une peau aussi pâle que la lune et des pomettes roses bien marquées. Elle portait un T-shirt blanc qui mettait en valeur sa petite poitrine, une veste en jean et un jean moulant qui faisait ressortir ses fesses bombées. Chara était magnifique. Elle se tourna vers moi, un léger sourire au visage, me demandant :

"Et donc...? Que fais-tu à me regarder béattement ?

-R-Rien.

-Vraiment...?

-Oui. Rien.

-Madame n'aurait-elle aucune pensée impures obstruant son esprit ?

-Q-Quoi ?! NON !"

Je pris sa main pour la traîner vers un lieu que j'avais repéré sur le plan : un petit parc avec un étang artificiel. On s'installa devant l'étendue aqueuse qui se mouvait lentement pour manger le repas que Toriel nous avait préparé au début. Les rayons du Soleil caressaient nos peaux tout en se reflétant dans l'étang et la main de Chara se noua à la mienne.

L'air frais secoua nos cheveux, apportant la fraîcheur automnale. Je laissais mon nez se perdre dans le cou de Chara, respirant à grandes bouffées son parfum délicat d'eucalyptus. Pour une raison inconnue, Chara a toujours mis le même parfum à l'eucalyptus. Au début je le détestais -je l'ai même soupçonnée de l'avoir choisi pour cette raison- mais finalement, au fur et à mesure de le respirer, je ne pouvais plus dissocier Chara de ce parfum et il est alors devenu tout aussi merveilleux que Chara.

Une fois notre petit repas fini, il ne me fallu qu'un coup d'oeil à ma montre pour me rendre compte qu'il nous restait une demi-heure avant le début de notre prochain cours. Souriant à cette perspective, je lui dis :

"On se ballade un peu ?

-Sérieusement Frisk ?

-Allez...! Pour moi.

-Grr... Allez, on y va, mon petit ange."

Je la fixais, surprise. Elle venait de m'appeler comment ?! Elle ricana avant de lâcher :

"Je devais bien trouver un moyen de me venger et ta tête... me convient amplement.

-Retire le "petit".

-Oh, c'est pas le "ange" qui t'as dérangée ?

-Non.

-D'accord, mon ange."

Elle se leva, me donnant inconsciemment (quoique, connaissant Chara...) une vue des plus aiguichantes de son fessier et je me relevais immédiatement.

C'est ainsi que nous commençâmes à marcher doucement, main dans la main, à une vitesse que seul un couple peut comprendre. Nous marchions et, pas à pas, découvrâmes une sensation nouvelle.

Depuis le début de notre relation, chaque moment à deux se faisait avec une certaine tension : Sans ou n'importe qui d'ailleurs risquait de nous surprendre à tout moment.

Ors là, en cet instant précis, personne ne nous connaissait, personne ne pouvait nous blâmer de nous tenir la main, personne allait nous huer en nous reconnaissant... En cet instant...

Nous étions juste bien.

Le premier cours de l'après-midi approcha et nous allâmes ainsi toutes les deux dans nos cours respectifs, séparées pour la première fois depuis bien longtemps. Je m'assis au premier rang puis vis un jeune monstre prendre place à ma droite. Il était plutôt grand et comparable à Undyne si je puis dire : la peau couverte d'écailles, des cheveux aussi noirs que l'ébène, deux yeux dorés. Il portait un débardeur noir -alors que nous étions en automne- et un pantalon noir lui aussi. Il finit par me dire, alors que le cours commençait :

"Bonjour.

-Bonjour.

-Tu t'appelles comment ?

-J'écoute, merci de ne pas me déranger."

Mais il était timbré ce gars où quoi ? Me demander mon nom comme ça, alors que le cours débutait ! Je soupirais. Il y en a qui n'ont pas grandi, manifestement... quelle déception. Et c'est ça qui constitue l'avenir du Royaume des Monstres...

Je soupirais. Asgore avait de quoi s'inquiéter... Quoique, Asgore est toujours dans la Lune avec son thé et ses fleurs, là. Il ne s'est jamais vraiment remis de la mort de Chara... Et d'Asriel. De la mort de Chara et d'Asriel. Même s'il ne s'en souvient pas, je suis sûre qu'il en souffre encore.

A la fin du cours, je me levais rapidement en rangeant mes affaires et le gars bizarre de tout à l'heure me dit :

"Maintenant, tu peux me le dire, tu t'appelles comment ?

-Maintenant je ne peux pas te le dire car je dois me dépêcher si je ne veux pas arriver en retard."

Je commençais à sortir rapidement, mais il me suivit en me demandant :

"Tu vas dans quel endroit ?

-Là...? A l'amphithéâtre.

-Oh ! Moi aussi !"

Et merde... Tentant de le semer dans la foule d'étudiants, c'est avec un certain effroi que je le vis s'asseoir à côté de moi dans l'amphithéâtre.

Je ne sais pas si vous êtes déjà allés dans un amphithéâtre, mais... c'est grand. Très grand. Et il est donc par conséquent très difficile d'y retrouver quelqu'un surtout quand le quelqu'un vous évite.

Voilà pourquoi ce type me faisait peur.

Le cours commença et tandis que je griffonais sur ma feuille des informations, je l'entendis me souffler :

"Tu as des cartouches d'encre ?"

Je vais finir par le tuer, lui ! Agacée, je farfouillais dans mon sac jusqu'à sortir une cartouche d'encre. Quelques secondes plus tard, il finit par me dire :

"Euh... Désolé, mais... Tu n'aurais pas un effaceur ?"

Mais qu'il aille se l'enfoncer là où je pense, son effaceur ! On n'est plus en maternelle, non ? Désespérée, je lui soufflais :

"NON ! Demande à quelqu'un d'autre !"

Et je continuais à prendre des notes jusqu'à ce qu'il me dise :

"Les autres veulent pas. Je fais quoi ?

-MAIS DEBROUILLES-TOI, BON SANG ! Rature !

-Mais ça va faire tout moche après...

-Bon, tu sais quoi ? Ferme-la."

Je suis d'un naturel très calme, mais il ne faut pas pousser le bouchon trop loin, quand même ! Jetant un coup d'oeil à ce qu'il faisait, je vis qu'il prenait... Il prenait sa règle pour barrer ? Mais il ne sait pas ce que ça veut dire de prendre des notes ?L

Bon, remarque, je me foutais pas mal de ce qu'il faisait, lui.

A la fin de ce cours, j'allais partir quand il s'exclama :

"Attends !

-Quoi ?

-Je voulais juste me présenter : je m'appelle Mathieu.

-Ouais, eh bien, Mathieu, je ne sais pas ce que tu as à me coller, mais...

-Frisk !"

Je me retournais pour voir Chara s'avancer vers moi, tout sourire. Ma sauveuse ! Elle prit ma main en me disant :

"Tout va bien ?

-Oui.

-C'est qui, ce gars ?

-Je suis Mathieu ! Vous êtes qui ?

-Chara...

-Chara la Princesse ?! Cela veut dire que toi, tu es... Frisk l'ambassadrice ?!

-Ouais... marmonnais-je

-Tatie Undyne m'a beaucoup parlé de toi !!!!"

Hein ? Tatie Undyne? Undyne a un lien de parenté avec ce gars-là ? Cela pourrait expliquer certaines choses... Je dis :

"Mathieu, tu... es le neveu d'Undyne ?

-Ouais ! Et je veux être comme elle, capitaine de la garde du Roi Asgore !

-Euh...

-La place est déjà prise par notre oncle, le Grand Papyrus ! s'exclama Chara sur le ton de l'humour

-Pff...!

-Très bien, si j'ai de la concurrence cela ne fera qu'augmenter ma valeur !"

Je regardais ce Mathieu quelques secondes de plus. Il était sérieux ? Je soupirais tout en disant :

"Bon, c'est pas tout, mais on doit y aller, sinon on va rater notre bus. Allez, tu viens Chara ?

-Ouais !"

On laissa Mathieu là-bas tout en allant... chez nous. Je lui dis :

"Tu as une idée de quoi manger, ce soir ?

-Oui. Mais il faut que l'on aille faire des courses."

On alla donc au supermarché. La, je la vis acheter du riz, des feuilles de nori, du saumon, du concombre et du wasabi...? Mais ce sont les ingrédients pour faire des sushis, ça, non ? Elle prit en guise de dessert une tarte tout en me soufflant :

"On aura comme ça de quoi faire notre petit-déjeuner, avec ça.

-Pas bête. Mais... Tu sais faire les sushis ?

-Oui, c'est plutôt simple en fait. Et ce ne sont pas des sushis mais des makis.

-Oui, d'accord !"

On rentra dans notre appartement et tandis que je commençais à sortir mes notes pour rendre ça lisible, j'entendis Chara me dire :

"Hey ! Je vais pas faire le repas toute seule, viens m'aider !

-Oui, d'accord !"

Je me levais et allais la voir. Elle était en train de faire cuire le riz tout en sortant de l'emballage les feuilles de nori. Elle me dit :

"Je vais me charger de couper le saumon, toi, je veux que tu peignes les feuilles de nori avec du wasabi, mais n'en mets pas trop !

-Oui."

Je commençais à m'exécuter tout en observant Chara du coin de l'oeil. Elle coupait en fine lamelles le saumon tout en surveillant la cuisson du riz. Quand le riz fut suffisamment cuit selon elle, sa hanche frôla la mienne pour aller récupérer la casserole. Je sentis mon coeur frémir à ce contact.

Elle égoutta le riz puis me prit les feuilles de nori. Là, elle m'expliqua :

"On va maintenant mettre le riz. Il ne faut pas en mettre beaucoup, maximum un centimètres d'épaisseur.

-OK..."

Je commençais à mettre le riz et elle commença à éplucher le concombre puis à le couper en petit dés. Une fois que j'eus fini de répartir le riz, elle coupa de façon équitable la feuille de nori, enroula le tout puis glissa à l'intérieur un bout de saumon et un dé de concombre par maki. Ensuite, elle prit un plateau sur lequel elle déposa une serviette puis répartis équitablement les makis par rangées de 10. Là, elle me lança :

"Tu peux mettre la table, s'il te plaît ?

-Oui, chef !"

J'allais chercher les assiettes, l'eau, deux verres puis installais le tout sur une petite table basse. Chara avait déjà installé deux coussins qui feraient office de chaises. On s'assit dessus et elle me dit, en souriant :

"On peut déguster, maintenant !"

J'en pris un et sentis le goût du riz mêlé au wasabi, au concombre et au saumon envahir ma bouche. C'était tout simplement exquis. Je marmonnais :

"C'est excellent, cependant... Je n'ai pas osé regarder le total que tu as dépensé pour ce repas, mais je suppose que...

-Vingt cinq euros en comptant la tarte et on a de quoi faire cent makis.

-Waouh.

-Bon, on ne va pas manger ça tout les soirs, ce n'est pas ce que je te dis, mais..."

Elle prit son verre tout en buvant une gorgée puis elle m'embrassa, ses lèvres humides me donnant des frissons. Elle finit par finir :

"... de temps en temps, si ça te plaît, on pourrait en prendre. En plus, on n'est pas obligées de prendre du saumon et du concombre, j'ai pris le saumon parce qu'il était en promotion. On peut aussi prendre du thon, des tomates séchées, ce que tu veux.

-Ah oui, quand même.

-Eh eh."

Elle me fit un petit sourire et je lui demandais :

"Quand même... Où as-tu appris à faire des makis ?

-Avant que je ne tombe dans l'Underground. Ma famille tenait un restaurant japonais.

-Ah..."

Elle me regarda, tout sourire. J'eus une brève pensée pour tout ce que nous avions laissé derrière nous en partant ici : Toriel, Asgore, Sans, Papyrus, Undyne, Alphys... Ma vie n'a été faite que d'abandons. Abandon de ma maison et de mon monde en partant dans l'Underground, abandon de Toriel en quittant les Ruines, abandon d'Asriel en route pacifiste, abandon des monstres en route génocide, abandon de Chara peu importe la route... et maintenant abandon de ma famille. Mais cette fois-ci, j'ai créé quelque chose en en abandonnant une autre.

J'ai créé ma future vie à deux.

Je me lovai contre Chara tout en me laissant bercer au rythme de sa respiration. Elle vint caresser mes cheveux avec tendresse tout en reprenant une gorgée d'eau. Au bout d'un moment, elle me présenta un maki que je mangeais directement entre ses doigts.

Le reste de la soirée se déroula ainsi : moi contre Chara et Chara me donnant la becquée.

Et c'était -je crois- la meilleure soirée de ma vie.

Note de l'auteur :

Ouais !!!! Un moment tendre entre nos deux humaines préférées ! Réponse aux reviews !

Linklecreusois : Merci ;-) Par rapport au fait que j'ai pris la religion catholique comme religion nationale des monstres, je ne savais pas qu'ils acceptaient l'homosexualité depuis le mariage pour tous (personne dans ma famille est catholique donc c'est une religion que je connais certes mieux que les autres mais apparemment pas suffisamment bien). Je tiens à dire que je n'ai strictement rien contre les catholiques et que ce n'était pas à but discriminatoire où je ne sais quoi que j'ai pris la religion catholique comme exemple (ce n'est pas non plus à titre honorifique). Vu que je ne peux pas modifier mes chapitres (même si j'aimerais bien du coup) mais que je veux quand même garder une religion humaine (ça apporte une donnée supplémentaire sur le fait que les humains et les monstres étaient très proches avant et ça j'y tiens), je vais dire qu'une fois que les monstres se sont retrouvés sous terre, ils ont du nommer un "pape des monstres" qui, lui n'a pas apporté ce changement quant à l'homosexualité. Attends toi à voir apparaître une scène l'expliquant dans le prochain chapitre.

Prodoldy : Merci beaucoup, Flo et moi-même te remercions beaucoup pour tes commentaires, ils sont à chaque fois super gentils et encourageants, ça nous donne un grand sourire à chaque fois alors merci ! On est toutes les deux désolées du temps qu'à mis ce chapitre à sortir, mais on a eu toute les deux une sorte de débat sur le fil que l'histoire allait prendre (car tout comme vous les lecteurs on est dans le flou quant à la suite de l'histoire lol !) et on a pu le résoudre que très récemment donc désolé.