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NekoKirei
Summary:
Harry a 5 ans quand il se retrouve, blessé dans la Grande Salle ... en 1975
Notes:
C'est une fic qui est dans mes 'à finir' depuis très longtemps ... voilà qui est fait ... Je ne suis pas 100% satisfaite ... mais quand suis-je, lorsque c'est moi qui écrit ...
J'espère que ça vous plaira ...
Neko kiisss
Work Text:
La voix m'a sauvé
Vous savez tous comment commence cette histoire. Harry Potter et ses parents sont attaqués, le soir d'Halloween, par le mage noir Voldemort, mais le seul survivant est Harry Potter. Alors il est confié à sa famille restante, la sœur de sa mère, Pétunia, et son mari, Vernon Dursley. Ce ne sont pas des personnes tendres avec Harry et les coups sont fréquents.
Le petit brun est triste de ne pas être aimé par les Dursley, malgré ses essais pour être un bon garçon comme son cousin Dudley. Il pensait à ses parents morts et à combien il voudrait être auprès d'eux. Il veut tellement les voir, les connaître et surtout, il veut savoir si ils l'aiment.
Alors, qu'un soir il s'endort en pensant encore à eux, après une rude punition de son oncle, le lendemain matin il se réveille … dans une grande salle remplie de personnes.
"oh non" pense-t-il "j'ai encore fait quelque chose de monstrueux." Et il se mit à pleurer.
-Je vais me faire punir, se dit-il à lui-même en se recroquevillant. En plus je n'ai pas fait le petit-déjeuner et je n'ai pas ranger la chambre de Dudley hier soir. Je vais encore me faire punir.
-Bonjour mon garçon, dit quelqu'un à côté de lui. Comment t'appelles-tu ?
Harry sursauta et releva la tête. C'était un vieux monsieur qui avait une longue barbe et qui portait une tenue étrange.
-B … bonjour monsieur. Je suis désolé monsieur, j'ai... euh .. je m'appelle monstre… Harry, monsieur.
Personne ne loupa le lapsus du petit garçon.
-Tu t'es perdu ? Ils sont où tes parents ?
Les Nés-Moldus ne comprirent pas vraiment ce que disait Dumbledore, mais ceux qui vivent dans le monde sorcier savent que certains enfants transplannent involontairement. C'était rare certes, et encore plus de réussir de passer les barrières de Poudlard, mais cela prouvait juste que le garçon avait une puissance magique anormalement élevée. De plus, la magie accidentelle est tellement incontrôlable que tout pouvait être possible, surtout pour une aussi grande puissance.
-Mes parents sont morts, monsieur. Dans un accident de voiture. Tante Pétunia et oncle Vernon disent toujours que mon papa était ivre, qu'il buvait beaucoup et que l'accident était de sa faute.
Quand il prononça le nom de son oncle et de sa tante, une jeune fille, à la table des Gryffondor, poussa un petit cri et, de l'autre côté de la salle, un jeune garçon fronça les sourcils. Lily Evans, Gryffondor Née-moldue, et Severus Snape, Serpentard Sang-Mêlé, ont reconnu l'un des deux noms.
-Et dis-moi, Harry, reprit Dumbledore inconscient de ce qu'il se passait dans la tête de ses deux étudiants, tu sais comment s'appelle ton papa et ta maman ?
-Je... J'ai entendu tante Pétunia dire qu'ils s'appellent James et Lily.
Sous cette révélation, les chuchotements s'arrêtèrent avant de repartir de plus belle.
-Tu en es sûr, mon garçon ? demanda Dumbledore.
-Je... C'est ce que j'ai entendu, monsieur. Je ne sais pas vraiment. Je ne les connais pas vraiment. J'ai... Je sais juste ce que je vous ai dit. Ils sont morts dans un accident, mon papa buvait beaucoup et ma maman était une... "sale p* égoïste". Je sais que c'est un mot pas beau, mais c'est ce que ma tante Pétunia, tante Marge et oncle Vernon disaient. Et moi, je ne suis qu'un petit bâtard que tout le monde déteste et donc personne ne veut parce que je suis inutile, insolent, incompétent,...
-Là, là, petit Harry.
-... et je suis qu'un monstre qui embête les respectables personnes avec ma monstruosité.
-Allons mon garçon, ne dis pas ça. Je suis sûr que tu n'es pas un monstre. Mais si tu veux, je peux demander à notre infirmière de vérifier. Qu'en dis-tu ?
-D'accord. Et si je suis un monstre, vous pourrez me taper et me jeter dans un placard. Vous avez le droit et puis j'ai l'hab…
Harry mit sa main devant sa bouche et fit la tête de celui qui a fait une bêtise.
-Pardon, je n'ai pas le droit de le dire.
-Et si tu considérais que ici, tu as le droit de parler de tout ce que tu veux ?
-Mmh ... D'accord. Mais vous ne direz rien à oncle Vernon et tante Pétunia, hein ? Je ne veux pas que vous disparaissiez aussi : vous êtes gentil.
-Merci Harry. Promis, je ne le dirai pas. Tu viens avec moi ?
-Oui monsieur Père Noël.
Le petit garçon prit la main du monsieur avec un grand sourire et ils quittèrent la salle. Pendant le trajet jusqu'à l'infirmerie, Albus essaya de comprendre ce qu'il s'était passé. Il n'y avait aucun doute pour lui : Harry venait du futur. Mais ce qui le dérangeait étaient les sautes d'humeur du petit garçon. Il lui fallait l'avis de Poppy.
Harry, de son côté, était fasciné par ce qui l'entourait, même si intérieurement, il avait comme une sensation de déjà-vu.
-Nous y voilà Harry. Voici l'infirmerie. Je te présente notre infirmière Madame Pomfresh. Dis bonjour s'il te plaît.
-Bonjour Madame.
-Bonjour. Tu t'appelles Harry, c'est ça ? C'est un joli prénom.
-Merci Madame.
-Poppy, ce jeune homme aurait besoin d'un petit bilan, dit Dumbledore.
-Mais bien sûr. Allez viens bonhomme, tu vas te mettre dans ce petit lit et je vais examiner d'accord ?
-D'accord madame. Mais le Père Noël, il peut rester avec moi ?
-Le Père Noël ?
-Oui ! C'est pas lui ? Pourtant il ressemble beaucoup à ce que dit Dudley. Un vieux monsieur avec une grande barbe blanche. Par contre il n'a pas le gros ventre et le manteau rouge et blanc. Enfin le monsieur, il est rouge mais pas rouge en même temps. C'est bizarre, non ?
- …
-Pardon, je parle trop. Je voulais pas. Mais, comme vous avez dit que je pouvais parler de tout ce que je veux, je croyais que je pouvais poser des questions et…
-Mais oui, Harry, tu peux poser des questions. Nous avons juste été surpris. Par contre, ce n'est pas le père Noël. C'est le professeur Dumbledore il est le directeur de cette école.
-Pardon. Je vous ai appelé Père Noël depuis tout à l'heure, je suis désolé, je ne savais pas.
-Ce n'est pas grave petit Harry. Et si tu laissais Madame Pomfresh regarder si tu vas bien point à la ligne
-D'accord. Par contre, les piqûres ne marchent ... fonctionne ... ne pique pas sur moi. Enfin personne n'arrive à piquer mon bras.
-Ne t'inquiète pas, mon petit. Ce n'est pas un examen comme tu en as l'habitude. Tu vas voir tu ne vas rien sentir. Il suffit juste que tu comptes jusqu'à 10. Tu sais faire ?
-Oui ... 1, 3, 7, 8, 2, 5, 9, 4, 6, 10.
Madame Pomfresh fit quelques mouvements de baguette, concentrée pour faire correctement le sort de diagnostic.
En revanche, Dumbledore, lui, avait entendu la manière de compter du garçon. Il avait commencé par un et avait fini par 10 et avait réfléchi entre chaque nombre - jusque-là rien d'étrange pour un garçon de 7 ans d'âge et n'ayant sans doute jamais appris à compter - mais il semblait au vieil homme que le petit brun faisait semblant de se tromper de chiffre. En même temps il avait des abus sur le nombre correct, et il y avait tous les chiffres, sans double et il semblait même avoir chacun leur place... Comme si le petit Harry faisait souvent cet exercice.
Dumbledore regardant l'infirmière qui lisait le compte-rendu du sort... Et, au vu du visage de celle-ci, le résultat leur confirmait ces hypothèses.
-Mon petit Harry, voudrais-tu bien attendre un instant. Je dois parler avec le professeur Dumbledore.
-Quoi ? Pourquoi ? C'est parce que je suis un monstre ? Les résultats disent que je suis un monstre, c'est ça ?
-Mais non mon petit. C'est juste que il est dit sur le papier que tu es très très malade et je dois parler avec le professeur Dumbledore pour qu'il demande des... Médicament
-C'est vrai ? C'est pas un mensonge, hein ?
-Moi, je ne mens jamais à mes patients, parce que je sais que si je ne dis pas la vérité, alors ça peut être dangereux pour eux. Tu me crois ?
-D'accord. Mais je ne suis pas un monstre alors ?
Non, pas toi, mon chou.
-Mais alors ce que je fais ça se fait comment ?
-Ce que tu fais ?
-Bah oui, les trucs de monstre que je fais ?
-Et si tu me montrais, je peux…
-Non ! je ne dois pas !
-Mais comment je serais si c'est des "trucs de monstre" si je sais pas ce que tu fais.
-Bon d'accord, mais vous ne le dites à personne.
-Promis. Si c'est un truc de monstre je ne le dis à personne et le professeur non plus ne le dira à personne.
-Ok.
Harry ferma les yeux. "Je peux le montrer ?" Demanda-t-il dans sa tête et une voix lui répondit "Oui. Ils ne sont pas méchants." Puis Harry pensa très fort à sa "monstruosité" comme l'appelait l'oncle Vernon. Soudain, dans la pièce, il est eu une lumière vive et plusieurs objets volèrent. Certains objets s'enflammèrent, de l'eau autour de branches de bois florissant de façon accéléré et les ombres au sol, indifférente à la vive lumière, monte à le long du mur. "C'est bon Harry" dit la voix dans sa tête "Je ne veux pas que tu t'épuise plus que ça." Et tout s'arrêta. Harry ouvrit les yeux et vit les regards surpris de la femme et celui pétillant du vieux monsieur.
-Oh, Harry c'est merveilleux.
Contre toute attente, c'est Poppy Pomfresh qui se reprit la première.
-Ce n'est pas du tout un truc de monstres, au contraire. C'est un acte de magie fabuleux, continua-t-elle.
-Mais la magie ça n'existe pas. C'est l'oncle Vernon qui…
-Ton oncle a tort. La magie existe. Regarde ça c'est ma baguette magique, avec je peux faire de la magie.
Elle secoua sa baguette et de petites étincelles jaillirent.
-Tu vois. Moi j'ai une baguette parce que je suis pas très puissante, mais toi tu es très puissant même à ton âge... D'ailleurs quel âge as-tu ?
-J'ai 6 ans. Alors ça veut dire que je ne suis pas un monstre ? Je suis quoi alors
-Un sorcier, Harry, se réveilla Dumbledore, tu es un sorcier Harry.
-Un sorcier comme dans les contes de fées ? Alors je suis quand même un méchant, non ?
-Non, pas ce genre de sorcier c'est juste comme ça qu'on appelle ceux qui pratiquent la magie, comme toi, moi et presque tout le monde dans cette école.
-Donc je ne suis pas un monstre ? Je suis juste un sorcier ?
-C'est ça. Maintenant, on va sortir avec Madame Pomfresh et parler des médicaments que tu devras prendre d'accord ?
-D'accord.
Harry s'assit sur le bord du lit et attendit que les adultes parlent de l'autre côté de la porte.
C'était tellement bizarre ici. Chez les Dursley, il n'aurait le droit d'aucun des trucs qui ici lui sont permis. Mais ici, il se sentait si bien. Et il n'était pas le seul.
"Tout va bien. C'est la maison ici. Je te promets que tu seras heureux ici. Je l'ai été moi aussi dans le passé. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé exactement, mais c'est positif."
-Il faut pas parler. Il faut pas croire. Les gens seront méchants avec moi.
"Je te promets que tout ira bien. Je te le promets Harry."
-Non, non, c'est pas vrai. Je … Oncle Vernon il …
"Tout ira bien. Ton oncle a tord. Tu te souviens qu'il te disait que les adultes savent mieux. Mais le vieux monsieur est plus âgé que ton oncle, donc il a plus raison. Et il te dit que tout ira bien."
-Je … D'accord. Je veux bien croire …
"Et si jamais tu veux, je te protègerais contre ceux qui te feront mal. J'ai toujours été là pour toi, n'est-ce pas ?"
-Oui. Tu as toujours été là, Tom. Je te crois.
-Tom ? demanda Dumbledore qui revenait avec l'infirmière. Qui est-ce ?
-Je … C'est la voix dans ma tête. Il est là pour moi et me protège toujours. Il me fait dormir quand mon oncle est très en colère. Et … je crois que c'est lui qui m'a encore protégé en m'emmenant ici. Il est très fort. J'aimerais vraiment le voir un jour.
-C'est intéressant. Tu peux me parler plus de Tom. J'aimerais beaucoup le connaître aussi.
-Bah … C'est tout. Je ne sais pas si il existe vraiment … il est là.
Le petit Harry pointa sa tête, en baissant les yeux, ayant un peu peur de la réaction de l'adulte.
-C'est pas grave. Alors, on a parlé avec Mme Pomfresh et on va te donner des médicaments qui vont guérir ton corps. Ca n'aura sans doute pas bon goût, mais c'est très efficace.
"Il suffit de mettre de les mélanger à des soupes ou dans de la nourriture et ça a meilleur goût."
-Pourquoi vous le mettez pas dans la nourriture ? C'est Tom qui dit que c'est meilleur.
-Vraiment ? Est-ce qu'il dit autre chose ?
"Si vous ne me croyez pas demander à Severus."
-Il dit que vous pouvez demander à Severus.
-Oh, il le connaît ? C'est un de nos étudiants ici.
-Vraiment ? Tom ! C'est quelqu'un qui existe ! Il te connaît aussi ?
"Je ne crois pas. Je … Je suis désolé, c'est trop compliqué pour que je t'explique."
-Oh, pas grave.
-Qu'est-ce qu'il a répondu ? demanda Dumbledore.
-Il ne le connait pas et c'est compliqué. Ou quelque chose comme ça.
"Vieux fou"
-Oh ! C'est pas poli Tom. Pardon monsieur. Il a dit 'vieux fou'.
Le sus nommé 'vieux fou' rigola un peu.
-Ne t'inquiète pas Harry. J'ai été appelé pire. Je trouve ça presque affectif. Poppy, est-ce que nous avons ta permission pour sortir de l'infirmerie ?
-J'ai préparé une soupe avec les potions et un verre de jus de citrouille avec celles qui ne se mariaient pas entre elle. Une fois qu'il aura tout pris, il pourra sortir.
-D'accord madame. Merci beaucoup. Bon appétit.
Et cuillère après cuillère, Harry finit son repas. Avec un sourire à la femme, il lui montra son assiette vide. Elle hocha la tête et lui dit de revenir plus tard pour le dîner.
Dumbledore lui prit la main et l'accompagna dans les couloirs et l'emmena jusqu'à son bureau. Là, comme le directeur l'avait organisé, deux étudiants avec les parents de l'un d'eux se trouvaient déjà assis. Ils se levèrent tous quand les deux entrèrent.
-Merci d'être venu.
-C'était un appel surprenant et ce que je vois est encore plus surprenant, dit le père de l'étudiant, tandis que sa femme, son fils et la jeune fille regardaient l'enfant, ébahis.
-Harry ?
-Oui Monsieur.
Harry qui regardait les personnes - qui bizarrement lui ressemblaient - se tourna vers le vieux monsieur - qui n'est pas le père Noël donc - et le regarda dans les yeux, avant de baisser les yeux encore.
-Tu sais quand Tom te disait que c'est compliqué. Et bien je pense savoir pourquoi. Ta magie t'a emmené ici, mais tu n'es plus à ton époque. Je voudrais te présenter Euphemia et Fleamond Potter, tes grands-parents. Et voici James Potter et Lily Evans. Et je ne pense pas me tromper en te disant que ce sont tes parents.
-Papa et Maman ? Mais …
"Comme je le ressentais. Je suis désolée, Harry, non deux magies ensemble sont très fortes. Tu es le passé, quand tes parents étaient jeunes."
-Tu es dans ton passé, Harry. Et tes parents ne sont pas ensemble. Pas encore si je peux me permettre. Et surtout, tes parents sont en vie.
Il avait été très difficile d'expliquer à l'enfant tout précisément, surtout que personne ne semblait d'autres explications que "ce doit être ta magie".
Il avait été décidé que Harry resterait à Poudlard pendant l'année scolaire avec ses parents et en apprendrait plus sur le monde magique. Tandis que lors des vacances, les parents de James, l'accueilleront chez eux. Lily avait confirmé que sa soeur s'appelait bien Pétunia et qu'elle ne l'aimait pas trop. Donc oui, Harry ne devrait jamais voir sa tante. Du moins, tant qu'il serait ici.
Avec la magie des plus jeunes, il était difficile de prévoir les sursauts de puissance. Mais même si Dumbledore espérait que l'enfant retournerait à son époque, il le redoutait et voulait le garder en sécurité ici. Aussi sécurisant que soit un monde en guerre.
Après sa rencontre avec ses grands-parents, ils lui firent voir le château et lui parlèrent d'eux. Harry parla un peu de lui, mais n'avait pas grand-chose à leur dire. Il était toujours surpris d'apprendre que ses parents étaient vivants dans le passé. Mais si Tom le disait …
Ensuite, au dîner, il rejoint l'infirmerie, où la gentille dame lui donna un repas léger avec les potions pour le faire aller mieux.
Après le dîner, Lily Evans vint le chercher pour l'emmener dans la salle commune des Gryffondors. Le directeur lui avait donné la possibilité d'avoir un appartement avec l'enfant. Avec son instinct maternel qui avait bondi en apprenant qu'elle serait mère dans le futur, elle avait accepté.
Quand ils arrivèrent après le tableau de la Grosse Dame, Harry fut salué par beaucoup de personnes. Ca l'effrayait un peu. Heureusement, sa future maman écarta tout le monde.
James s'approcha et salua son futur fils - fils, il allait être papa, avec Lily Evans !!!
-Bonjour, Harry. Laisse moi te présenter mes meilleurs amis. D'abord, voici Sirius Black.
Une jeune homme aux cheveux noirs et yeux de forêt le salua exagérément avec un grand sourire.
-Salut, chiot. Je suis Sirius. Mais tu peux m'appeler …
-Oh ! Mon Paddy m'appelait chiot aussi !
-Ton quoi ?
-Paddy ? Comme … dit un autre jeune homme à côté de lui.
-Il …qu'est-ce que tu sais de ton Paddy ?
-Il était très drôle … c'est un chien, aussi. Enfin je crois. J'appelais mon Paddy, Paddy, et le chien de mon Moony aussi s'appelait Paddy. Il était plus gentil que tous les chiens de Tante Marge.
-Moony ? s'étonna l'autre jeune homme.
-Moony ? Tu as un chien ? demanda Lily.
-Je … pas encore, mais sans doute bientôt, se retint de rigoler le dit 'Moony'. Et bien, je peux me présenter aussi. Je m'appelle Remus, mais Moony convient aussi.
-Oh, alors vous êtes ceux que je me souviens quand j'étais petit ?
-Il semble oui.
-Harry, je te présente, le dernier ami de ma bande : Peter Pettigrow.
"Oh Pettigrow ! Ce rat, ha !"
-Pourquoi un rat ?
-Quoi ? s'étonna le sus-nommé Peter.
-Oh, c'est parce qu'il est petit. Des personnes l'appellent comme ça, rigola Sirius.
-Oh, d'accord.
"Menteur. Eux l'appelle rat pour une raison qu'ils veulent garder secret, je comprends, mais moi, je l'appelle comme ça, parce que c'est lui qui les trahira."
-Trahir ?
-Qu'est-ce qu'il y a Harry ?
-Oh, pardon. Je parle à Tom.
-Qui est Tom ? demanda James en se penchant pour être à la hauteur de son enfant.
-Je … Je ne sais pas si j'ai le droit de le dire.
-Bon, l'attraction est fini, déclara Lily. Nous allons dans notre appartement, Harry. Si vous voulez venir les garçons, je ne suis pas responsable de vous …
Ils quittèrent la salle commune des Gryffondors et allèrent dans la partie commune de l'appartement du garçon et de sa future mère. Et les Maraudeurs les suivirent.
-Maintenant qu'il n'y a pas les autres. Tu peux tout nous dire. On garde très bien les secrets.
"Sauf le rat, HA !"
-Arrête, de l'appeler rat, Tom, c'est pas gentil.
-Non, ça va petit, rassura le dit rat. Je … et bien, on ne peut pas le dire à tout le monde parce que c'est un secret, mais Evans est déjà au courant …
-Nous sommes des animagus, ça veut dire que nous nous transformons en animaux. Ce qui fait que je suis ton Paddy et le chien Paddy de Remus.
Et pour le montrer, Sirius se transforma en chien.
-Oh, c'est exactement Paddy, s'exclama le petit, en caressant l'animagus.
-Et donc, moi je me transforme en rat. Donc ça va.
-Non, Tom il dit que ce n'est pas ça. Il dit que c'est parce que c'est toi qui a trahit … qui va trahir mes parents. Qu'est-ce que ça veut dire ?
-Je ne sais pas qui est ton Tom, Harry, défendit James. Mais je fais confiance à mes amis et Peter est un très bon ami à moi, c'est presque un frère.
-Pardon mais …
"Confiance ? s'exclama Tom en colère. La loyauté n'existe pas, l'amitié est superflue et les liens du sang n'ont aucune importance. Il n'y a qu'à regarder Petunia Dursley. Elle est censée être la tante d'Harry et vous n'imaginerez jamais la douleur qu'il a vécu tout ce temps à cause de ce rat. Oh, peut-être qu'une partie est de ma faute. Mais c'est à cause de ce rat si Harry n'a pas grandi avec ses parents. C'est de la faute de ce rat si j'ai trouvé la cachette et que j'ai tué James et Lily Potter."
Tom était tellement en colère et Harry tellement triste des mots, que la magie avait fait en sorte que tout le monde dans la pièce voit Tom.
-Vous … bégaya Lily … Vous êtes … Volde … lui ?
"Je … Oh, vous me voyez ? Cool, Harry, va dormir, je dois parler à tes parents."
-Mais Tom ?
"Tu te rappelles, que j'ai dit que tout ira bien. C'est encore vrai. Je ne ferais de mal à personne, promis . Je dois juste discuter et tu es trop jeune pour entendre les méchants mots que je vais dire.
-D'accord … Bonne nuit.
L'enfant traîna les pieds dans la chambre et tout ce qu'il entendit fut des cries au loin et un échos dans sa tête qui disait que quelqu'un criait.
Et c'est comme ça qu'il s'endormit.
Le lendemain, quand il se réveilla, Tom était de retour dans sa tête et étrangement silencieux.
"Je suis désolée d'avoir été un méchant avant." avait-il juste dit avant de ne plus parler de la journée.
Comme la veille, Harry eut un repas spécial avec les potions, mais cette fois, il put manger avec les grands dans la Grande Salle. Mais encore fatigué de la veille, il ne parla pas beaucoup.
-Je suis désolée, dit Lily Evans après le petit déjeuner, de la dispute qu'on a eu hier avec Tom. Nous comprenons qui il est pour nous, mais aussi qui il est pour toi. Nous avons convenu, que Tom ne parlerait plus à Peter à travers toi. Et pour être honnête, je crois que les Maraudeurs sont entrain de régler des choses entre eux également. Regarde, aucune blague pour le petit déjeuner, ça veut bien dire, qu'ils sont occupés à autre chose …
-Des blagues ?
-Des petites blagues comme mettre des potions qui changent les couleur de cheveux ou qui te transforment en quelque chose. C'est embarrassant, mais pas méchant … du moins 99% du temps.
-Dudley me faisait des blagues aussi, mais c'était méchant.
Harry passa la journée de cours avec sa future maman, un sac rempli de cahier et de crayons de couleur. Il dessina, mais essaya d'écrire, recopiant sur les autres.
Aussi étrange que la vie puisse paraître, c'était les meilleures 3 années de sa vie. Et 3 ans plus tard, Lily et les Maraudeurs furent diplômés. Severus Snape, le meilleur ami de Lily et une personne qui avait été très gentille avec Harry, fut également diplômé.
Et heureux, l'enfant de 8 ans pleura quand une lumière l'entoura dans la Grande Salle, au milieu de toutes les personnes qu'il avait appris à connaître ses dernières années.
-Je ne veux pas partir maman.
-Je te verrais bientôt, mon chéri. Et je te promets de changer le futur pour que nous soyons ensemble quand tu ouvriras les yeux. Nous t'aimons tous. Souviens-toi de ça.
Et comme elle l'avait dit, quand Harry ouvrit les yeux. Sa mère, âgée d'une bonne vingtaine d'années, se tenait là.
-Tu es là mon chéri ? C'était bien le passé ?
-Maman ?
-Oui, c'est moi. Tom est toujours dans ta tête et Voldemort est mort. Mais James et moi sommes toujours là. Les Maraudeurs vont beaucoup mieux ensemble. Nous avons changé ton passé et maintenant, tu as le droit d'être heureux et de grandir aimer de tout le monde
