Bla bla bla, bonjour les gens, bla bla...

Excusez-moi, mais mes intros sont toujours un peu pareil. Je commence

par un truc genre "Yop les gens !", et j'enchaîne en rappelant le titre de la fic,

le chapitre, les persos... Non non, je vous prend pas pour des cons, promis !

Mais sinon, j'aurai aucun contenu à mettre au début, alors...

Est-ce que je devrais changer ça ? Peut-être que mes fanfics deviennent

chiantes à cause des intros...

NON ! C'est un blague, les gens, rien ne changera, que ça vous plaise ou non !

Et, encore un fois, c'est parti !


Chapitre 7: La journée de "repos"

Mike ouvrit un œil. Il était affalé sur la chaise, totalement seul. Il se redressa un peu, surpris. Sur le bureau, la tablette indiquait 6 AM.

- Oh, souffla-t-il. Oh, j'ai réussi.

Il n'y avait plus aucune trace de Vincent. L'homme violet semblait avoir disparu. Pendant une demi-seconde, il se demanda s'il avait rêvé. Et puis, il se rendit compte qu'il n'avait aucun vêtement, omis sa chemise, ouverte. Donc, tout ça s'était bien passé. Il se massa le crâne en grognant. Il avait très mal à la tête. Il commença à regarder autour de lui. Le bureau était un peu poussé, témoignant de la présence de Purple Guy pendant la nuit. La tablette, en plus d'indiquer l'heure, montrait les trois animatroniques, debout, sur scène.

En commençant à sa rhabiller, Mike se mit à songer aux évènements de cette nuit. Il arrêta immédiatement, trop dégoûté pour se rendre compte de ce qu'il avait fait. Bordel, il avait été complètement drogué ou quoi ? Normalement, le gardien n'aurait jamais accepté de s'abandonner à Vincent, encore moins de l'encourager dans son petit jeu !

Il grognait encore quand il sortit du bureau. Le jour, le long couloir par lequel Foxy, Freddy et Bonnie avait tenté de l'attaquer était beaucoup moins inquiétant. Quand il arriva dans la salle à manger, un employé ouvrait le rideau de fer. Il le salua d'un signe de tête, mais sans plus. Il n'était pas du genre à sympathiser avec les gens qui le laissaient seul avec des animatroniques tueurs et un psychopathe.

Il avait décidé de s'éloigner un peu de la pizzeria. Un peu de calme lui ferait le plus grand bien, et c'est pour cela qu'il avait décidé de passer la journée chez lui. Évidemment, il devrait être de retour avant la nuit, mais il s'en fichait. Il voulait juste quitter au plus vite cet endroit maudit, même pour une journée. Alors il sortit. Sa moto était toujours garée là, devant le restaurant. Miraculeusement, il n'avait pas de contravention.

Il enfourcha son véhicule, mit son casque et actionna le moteur. Jamais il n'avait éprouvé autant de plaisir à rouler à toute vitesse sans tenir compte des passants effrayés sur son passage.

Oh, il n'habitait pas très loin, à peu près cinq minutes en moto. Mais bon sang, ces cinq minutes lui semblèrent être les plus belles de sa vie !

Même l'immeuble lui sembla accueillant. C'était un bâtiment simple, trop simple, même. Gris, avec des fenêtres et des balcons. Un hall d'entrée négligé, un ascenseur impraticable... Mais même le petit trois-pièces miteux de Mike ne parvint pas à lui ôter sa bonne humeur. Ici, il n'y avait pas d'animatroniques, pas de tueur d'enfants et pas de batterie à gérer. Ici, il était chez lui.

Il avait garé sa moto dans le parking devant l'immeuble. Quand la clé avait tourné dans la serrure de son appartement, il avait éprouvé un sentiment d'intense satisfaction. Il se sentait tellement bien loin de cette pizzeria maudite ! Par sécurité, il ferma sa porte à clé. Il n'était pas parano, il était juste prudent. Vincent était bien capable de le suivre jusqu'ici. Même si il en était capable, il ne défoncerait pas la porte pour entrer, de peur d'alerter les autres habitants. Il ouvrit la porte de sa chambre.

Il ne prit même pas la peine de se déshabiller et se laissa tomber sur son lit. Ce n'est qu'au contact du matelas moelleux qu'il se rendit compte à quel point il était fatigué. Il n'avait dormi que quelques heures ces deux derniers jours et il était vraiment épuisé. Un demi-sourire traversa son visage. Il allait enfin pouvoir se reposer, dans un endroit familier et normal. Il ferma lentement les paupières. Il était enfin chez lui.

Mike se trouvait dans la salle à manger du restaurant. Un peu surpris de ce qu'il faisait ici, il regarda autour de lui. Apparemment, la nuit était tombée depuis peu. La pizzeria était totalement vide. Même les animatroniques avaient disparu. Il voulut bouger, mais il était comme soudé au sol.

Il entendit alors un cri. Un cri d'enfant. Un hurlement de désespoir et de terreur poussé par un enfant à l'agonie. Le gardien aurait aimé venir en aide à ce pauvre gosse, mais il était incapable de bouger un orteil.

Et puis...

Une lumière. Venant du couloir qui menait au bureau. Une lumière très vive. Mike plissa les yeux. D'autres cris suivirent le premier.

Du feu. La source de la lumière, c'était du feu. Qui allait engloutir le restaurant. Le garde de nuit voulut s'enfuir, mais il oublia qu'il était immobilisé. Le feu gagnait du terrain et commença à brûler la salle à manger tandis que les cris d'enfants redoublaient.

Au milieu de l'incendie, il y avait une silhouette.

Qui se rapprochait de Mike.

Un grand sourire.

Et des mots, prononcés d'une voix douce et inquiétante.

- Tu ne peux pas t'échapper... Tu ne peux pas les sauver...

Le jeune homme ouvrit les paupières. Il s'était réveillé en sursaut. Son esprit embrouillé lui fit savoir qu'il était toujours dans sa chambre. Et qu'il n'était pas seul.

- PUTAIN ! Vincent, merde, casse-toi !

Le corps de Purple Guy surplombait le sien. Les bras du psychopathe étaient de chaque côté de son corps et un grand sourire éclairait son visage.

- Moi aussi je suis content de te voir, Mikey.

- Bordel, co... comment t'es entré ?!

Vincent ne répondit pas et montra d'un signe de tête la seule fenêtre de l'appartement. Elle était entrouverte.

- Oh, merde... grogna le gardien en fermant les yeux. Bon, tu veux quoi ?

- La même chose que d'habitude.

- Qu... QUOI ?! Non, barre-toi !

Mike tenta de se dégager, mais les jambes de Purple Guy bloquaient les siennes. Il sentit les lèvres du tueur s'appuyer brusquement contre les siennes et il se débattit. Non, là, Vincent allait trop loin ! Il s'infiltrait chez lui sans aucun problème et... est-ce qu'il l'avait regardé dormir ?! Qui sait ce qu'il avait pu lui faire... Il donna un coup de poing dans la poitrine de Vincent, mais celui-ci encaissa le choc sans rien dire.

- Dégage, Vince !

- Tu n'aurais jamais dû me donner ce surnom, murmura Purple Guy contre ses lèvres. Je m'y suis attaché, maintenant.

Il commença à défaire la chemise du gardien, qui renversa la tête en arrière et poussa un long soupir d'exaspération. Il n'aurait donc jamais la paix ? Si le psychopathe s'incrustait jusque dans son espace personnel, il n'aurait pas un instant de répit. De tendres baisers commencèrent à parcourir son torse et Mike frissonna, priant pour que Vincent ne l'ai pas remarqué.

Hélas, rien ne semblait lui échapper.

Le tueur enleva à son tour sa propre chemise. Le gardien était bien décidé à rester indifférent aux avances du psychopathe, même si il en mourait d'envie. Il gémit lorsque la langue de Purple Guy suivit les veines de sa gorge et parvint à faire passer ça pour un grognement de protestation.

Mais quand l'entrejambe de Vincent vint frotter contre la sienne, sa respiration s'accéléra. Il s'agita, essayant de donner un coup de pied à l'homme violet. Celui-ci maintenait ses jambes bloquées et s'amusait de la détresse du garde de nuit.

- Gnn... Arrête, sérieusement !...

Les dents du tueur titillèrent un de ses boutons de chair et Mike sentit le rouge lui monter aux joues. Bordel de merde ! Il était chez lui, dans sa chambre ! Il était censé avoir droit à un peu de calme d'intimité, non ? Eeeet, apparemment non. Ou du moins, Purple Guy ne semblait pas le comprendre. Il agissait exactement comme s'il était chez lui, bien tranquillement. Mais non, bordel de merde ! Son appartement n'était pas ouvert à tout le monde.

Et bien, il pouvait dire adieu à sa petite journée de repos. Il devait également abandonné sa sortie au ciné qu'il avait planifié. Enfin, c'était la vie. Et la sienne était vachement pourrie.

La poitrine de Vincent se soulevait et s'abaissait à un rythme de plus en plus rapide, montrant son excitation croissante. L'homme violet semblait plus impatient que jamais de jouer avec sa victime favorite. Mike était beaucoup moins enthousiaste que son tortionnaire.

Le gardien détestait la torture (comme tout le monde je pense), sous toutes ses formes. Mais il devait reconnaître que celle-là était beaucoup moins désagréable que de se faire écarteler, par exemple. Oh oui, beaucoup moins terrible.

Et en même temps, le jeune homme aurait préféré se trouver partout ailleurs que dans les bras de Vincent. D'ailleurs, le garde de nuit se demandait toujours pourquoi Purple Guy se trouvait si doux avec lui. En dehors de leur première rencontre où il l'avait, si je puis dire, littéralement défoncé, l'homme violet ne lui avait jamais fait de mal (enfin, question de point de vue).

Mike gronda quand il sentit les mains de Vincent descendre vers son entrejambe. Il n'allait pas aller plus loin, quand-même ? Il l'avait immobilisé sur le lit, ok, mais qu'il s'arrête là ! Il allait recommencer ce qu'il avait entrepris la nuit dernière ? Non, il n'allait pas faire ça... Si ?

Et oui. Le gardien entendit le "zip" caractéristique de la braguette qu'on fait glisser vers le bas. Le visage de Purple Guy était toujours au niveau du sien, mais ses mains s'activaient beaucoup vers ses parties intimes.


Et vous en saurez plus au prochain chapitre !

Ouais, ouais, ouais. Je sais, c'est un coup de pute que je vous

fais là. Mais, comme je vous l'ai déjà dis, j'adore vous faire des trucs comme ça, putain !

Donc vous aurez bientôt le prochain chapitre. Mais pas

maintenant, parce-que je vous déteste.

Tchao !