Salut les gens.
Je suis triste, vous savez. La fin de l'histoire approche.
Bientôt, cette fic sera terminée. Je sais, c'est horrible, mais c'est la
vie. Et il y a quelque chose de plus terrible encore...
C'est que vous y avez cru !
Je suis pas prête d'arrêter, croyez-moi ! Les chapitres sortiront, encore
et encore, mon clavier est chaud-bouillant !
Chapitre 8, tout le monde !
Chapitre 8: La journée de congé (partie 2)
- Non mais, Vince, sans déconner... Barre toi !
La langue de Vincent parcourait maintenant son ventre et Mike commençait à transpirer. Il avait l'impression que la chaleur dans la pièce avait brusquement monté, et il ne se félicitait pas. Il savait que ce n'était pas sa faute. Il savait que son corps réagissait ainsi contre sa volonté, c'était... naturel. Ouais, c'était ça... C'était naturel qu'il frissonne quand les lèvres de Purple Guy jouaient avec son corps...
Le cours de ses pensées fut interrompu par les mains de Vincent qui se mirent à caresser l'intérieur de ses cuisses. Bordel de merde, pourquoi il faisait ça ? Pourquoi lui, et pas une autre victime innocente ? Il aurait aimé lui poser la question, mais il savait ce qui se passerait alors. Ou Purple Guy ne répondrait pas, ou il murmurerait un "Parce-que tu me plais, Mikey...", puis il continuerait son petit manège. Cette question était donc inutile. Mais une autre brûlait les lèvres de Mike. Il n'osait pas la poser, craignant de provoquer la colère de l'homme violet.
Celui-ci était d'ailleurs de plus en plus pressant. Une de ses mains continuait de caresser l'intérieur de sa cuisse tandis que l'autre pinçait gentiment un de ses tétons. Sa langue passait et repassait sur son bas-ventre, provoquant les soubresauts du gardien. Vincent semblait avoir de plus en plus de mal à se contrôler pour ne pas faire de mal au garde de nuit. Une lueur de désir brillait dans ses yeux blancs insondables et effrayait un peu Mike. Il n'arrivait pas à dire quoi, mais quelque chose le fascinait, l'attirait même, dans les yeux de Purple Guy. Et cette même chose le terrifiait. Peut-être était-ce le fait qu'il n'ait pas de pupilles, et qu'on ne puisse rien voir dans son regard à part de la froideur.
La main qui caressait l'intérieur de sa cuisse se dirigea vers son entrejambe, arrachant un petit gémissement de surprise au gardien. Il ne se débattit pas, sachant que ça ne servirait à rien, mais il lança un coup d'œil à Vincent, qui sourit, comme pour dire "Ne t'inquiète pas". Sa main commença à frotter doucement un endroit intime de son anatomie, faisant grogner Mike qui se tortilla un peu, mal à l'aise.
- Vince, gronda-t-il. Tu devrais arrêter, non ? Je... te rappelle que c'est chez moi ici...
- Qu'est-ce que ça change, Mikey ? souffla le tueur en léchant les lèvres du gardien. Ici ou ailleurs, tant qu'il y a un endroit confortable et tranquille, ça me va très bien...
Pour ponctuer ses paroles, il appuya gentiment contre ses parties intimes et Mike se mordit la lèvre pour ne pas gémir. Plus que jamais, il ne devait pas montrer à Purple Guy qu'il prenait beaucoup de plaisir à participer à ce petit jeu. Bon, d'accord, il n'avait fait que ça pendant la nuit, mais... Il... Il n'était plus vraiment lui-même à ce moment là ! "Quelle excuse bidon" pensa-t-il en sentant la main habile caresser de manière un peu trop poussée son entrejambe.
Il s'était cambré sans même s'en rendre compte. Les attouchements de Vincent devenaient de plus en plus gênants, et Mike voulait vraiment partir. Quoi que...
Non ! Bordel, il n'allait quand même pas recommencer, avec ce... ce fantasme débile ! Il n'aimait pas Purple Guy, et c'est tout ! Il... Il n'avait aucune envie que l'homme violet continue ce qu'il avait commencé... Enfin, c'est ce que lui assurait la partie rationnelle de son cerveau. Une autre partie lui hurlait de saisir Vincent par la taille, de l'embrasser, d'emmêler ses doigts dans ses cheveux...
Et merde.
La main de Purple Guy s'était introduite dans son pantalon et caressait son sexe à travers son boxer. Mike devait réagir, faire quelque chose... Mais en même temps, c'était si bon, et il n'avait aucun moyen d'arrêter le désir de l'homme violet, qui laissait innocemment courir ses doigts sur son caleçon.
Alors bon... Il n'avait aucune raison valable d'essayer de se débarrasser de lui. Donc... Il allait rester comme ça, à attendre patiemment que Vincent ai terminé.
- Ton corps et si sensible, Mikey, murmura-t-il contre son oreille. Il suffit que j'appuie un tout petit peu ici... (Purple Guy pressa gentiment sa main contre le sexe de Mike, qui se cambra brusquement) Et tu te trahis tout seul...
Le gardien aurait aimé lui envoyer une réplique cinglante, mais ne parvint qu'à émettre un faible grognement de protestation. Il détestait quand Vincent faisait ça, quand il lui montrait qu'il pouvait deviner ses émotions rien qu'en lisant dans ses yeux ou en caressant certaines parties de son anatomie.
- AH ! s'exclama le jeune homme en sentant les doigts de l'homme violet s'enrouler autour de sa virilité. V... Vince, bordel de merde !
Purple Guy le fixait avec un air provocateur, comme pour le mettre au défi de le repousser. Sa main était désormais dans le boxer de Mike, qui transpirait. Ok, il devait l'admettre, il... aimait ça.
Jusque là, rien de nouveau. Il avait déjà éprouvé ça la nuit dernière, la différence, c'était que, maintenant, le gardien en voulait plus.
Bien sûr que non il n'allait pas demander à Vincent d'aller plus loin ! Il... Il avait quand-même un minimum de fierté et d'orgueil... En plus, s'il le faisait, l'homme violet le lui rappellerait toute sa vie. Mais bon, au point où il en était... Mais mieux valait-il attendre encore un peu avant de... Enfin, vous m'avez comprise.
Il étouffa à grand peine un gémissement de plaisir quand la main de Purple Guy se mit à faire de lents vas et viens. Le tueur avait repéré sa tentative de masquer sa petite plainte et lui fit un sourire qui en disait long sur ce qu'il allait lui faire. Mike aurait aimé lui faire un doigt d'honneur ou quelconque autre geste vulgaire, mais il craignait la réaction de Vincent. Il pouvait tout aussi bien éclater de rire et recommencer à l'embrasser comme il pouvait lui briser la nuque d'un simple mouvement. Donc il ne fit rien.
Ce qui ne dura pas longtemps. Purple Guy, remarquant l'obstination du gardien à rester de marbre face à ses caresses, l'embrassa avec passion. Mike, surpris par ce baiser, glapit de surprise et, sur le coup, tenta de se dégager de l'étreinte de l'homme violet. Celui-ci, profita de cet instant de détresse pour introduire sa langue dans sa bouche. Le jeune homme se débattit et poussa des grognements étouffés par l'étreinte buccale. Lorsque leurs bouches se séparèrent, les deux hommes se fixèrent dans les yeux pendant un petit moment. Puis Vincent sourit et souffla sur ses lèvres. Mike frissonna un peu. Il ne voulait pas reconnaître qu'il mourrait d'envie que Purple Guy cesse de le faire languir. Mais apparemment, le tueur avait décidé de faire traîner les événements en longueur, jusqu'à ce que le gardien le supplie.
Mais ça, ça ne risquait pas d'arriver. Même complètement défoncé à la poudre lunaire (j'adore cette expression), il ne supplierait jamais Vincent d'assouvir son désir, aussi brûlant soit-il. Enfin, c'est ce qu'il se disait afin de se rassurer.
Perdu dans ses pensées, il mît quelques secondes avant de remarquer qu'il était désormais totalement nu et... Est-ce qu'il était vraiment menotté au lit ?!
- Hé, Vincent ! s'exclama-t-il d'une petite voix indignée. Détache-moi, putain !
- Tss tss tss... murmura le tueur en guise de réponse. Pourquoi être si vulgaire, Mikey ? Je ne veux pas que tu t'échappes, c'est tout. Je tiens beaucoup à toi, tu sais.
- Ah, grogna le gardien d'une voix ironique. Oui, je vois très bien. Je suis à la fois un divertissement et un bon moyen de tester ta supérioté, c'est ça ?
Purple Guy pencha brusquement son visage vers le sien et lécha son menton. Mike gronda, mais regretta un peu ses paroles. Et il allait sans doute les regretter encore plus dans quelques minutes. Mais ça dépendait uniquement de l'humeur de Vincent.
- C'est vrai, tu es très divertissant, je m'amuse beaucoup avec toi... Mais tu es bien plus que ça, ajouta-t'il avant de l'embrasser à nouveau.
Surpris par la dernière phrase du psychopathe, le gardien décida de jouer le jeu et répondit au baiser de Vincent. Celui-ci, heureux que le jeune homme accepte enfin de se laisser aller, recomença à le masturber.
Mike était complètement déboussolé. Il s'était promis de rester indifférent aux appels de Purple Guy. Mais apparemment, l'homme violet était plus fort que lui dans tous les domaines. Il avait réussi à le faire céder, et voilà que le gardien enroulait ses jambes autour de la taille de son bourreau ! Il avait un problème. Non, en fait il en avait plein. Et dans quelques heures, il regretterait amèrement ce qu'il avait fait, et se maudirait d'avoir encouragé Vincent. Mais ces quelques heures lui semblaient si loin... Il ne devait se concentrer que sur le présent, que sur les mains un peu trop aventureuses de Purple Guy, que sur ses lèvres si douces.
Et ça, bizarrement, il en était parfaitement capable.
- Vince, gémit-il, (il avait recommencé à l'appeler par son surnom) Vince... S'il te plaît, enlève-moi ces saloperies de menottes...
L'homme violet le fixa pendant dix secondes sans se départir de son habituel sourire en coin. Puis il chuchota au creux de son oreille :
- Mikey, si je te détache, tu vas te débattre et essayer de t'enfuir, j'ai raison ?
- N... Non, je te promets que non...
- Soit, dit-il d'un ton jovial. Alors tu devras faire tout ce que je te dirai. En gros... (un sourire malfaisant éclaira son visage) Tu m'appartiendras.
Là, il n'aurait vraiment pas dû le faire. Mais le métal glacé frottait contre ses poignets et le faisait souffrir. Alors il souffla un faible "Oui".
Il sentit une clé tourner dans les menottes, et se sentit soulagé, pendant un centième de seconde. L'instant d'après, il venait de se rendre compte que ce petit "clic" qui avait sonné comme un son de délivrance marquait en fait le vrai début de sa captivité.
Mue suis comme Vince : j'adore faire traîner
les choses. Oui, je suis sadique. Vous voulez la suite ?
Bien sûr que non.
Je la fais quand-même, tant-pis pour vous.
Bye les gens !
