Chapitre 7 : Draco Dormiens Nunquam Titillandus

Elles voulaient vraiment jouer à ça ? Avec moi ?

Je les ai regardées, l'air perplexe. Pas que je n'aie pas compris ce qu'elles voulaient dire, hein, n'allez pas vous faire des idées sur mon intelligence, après tout j'ai réussi à rentrer chez les intellos, un peu de respect. J'étais pas super contente à l'idée de me faire des ennemies dès le premier soir, mais quand même, y a des limites. Du coup, je leur ai fait le coup basique de la garce de base.

-Vous me parlez ? A moi ? T'as vraiment cru que j'allais me pousser rien que pour qu'une de tes copines puisse s'installer et que vous parliez de la dernière robe au rabais que vous pourriez vous acheter en économisant pendant trois mois ? T'as pas idée de ce que je pourrais te faire subir, à toi et à ta famille, n'est-ce-pas ? Susurrais-je à Glousseuse n°2, en écartant la première de la main, la menace dans ma voix plus qu'audible à présent. Tu n'as aucune idée. Tu ne sais pas qui je suis, et tu te permets de me traiter ainsi. Ça, c'est pas très intelligent de ta part, tu trouves pas ? T'as payé combien pour pouvoir rentrer ici ? Toutes les économies de ta vie ? Parce que, crois moi, ça en valait pas la peine. Ils vous ont fait un lot pour les trois, c'est ça? Pour que vous puissiez avoir le niveau en vous regroupant ? Parce que sans ça, vous seriez que des Cracmolles. C'est pour ça que vous tenez tant à ce que la petite Lola vous rejoigne ?

Elles m'ont fixées, puis se sont regardées, avec le petit sourire de circonstance, qui voulait dire «Toi, on va te faire ta fête.» Elles avaient pas dû capter que j'étais pas le genre de personne avec qui il fallait jouer. Déjà parce que j'avais du pouvoir. De deux, parce que j'en étais consciente. Il n'y a rien de plus dangereux que quelqu'un qui a le pouvoir et qui le sait. Parce qu'à ce moment là, il se permet tout ce qu'il veut. Et elles n'avaient aucune idée de ce que je pouvais faire dans ce cas là.

J'aurais sans doute dû leur citer le cas d'Angélique Duplessis, qui m'a vraiment, vraiment énervée une fois... Et qui s'est retrouvée exclue de l'école pendant trois semaines, qui est revenue honteuse, et haïe de tout Beauxbâtons. C'était millimétré comme une potion hyper dangereuse, planifié et exécuté avec un soin sans précédent, et cela avait nécessité trois Nifleurs, un centaure et une paire d'œufs de dragon. Et je dois dire que le résultat en avait valu la peine. Mais je ne vous raconte même pas le nombre de gallions que j'ai dépensés pour les œufs de dragon. C'est pas facile à trouver comme bestiole. Alors imaginez vous-en deux... Et en plus, c'est pas franchement légal. Qu'est-ce-que j'aurais pas fait pour mon honneur.

Bon, comme toutes les histoires finissent bien (à part la mienne, mais c'est quand même pas juste quoi. Même les dragons ont un meilleur sort que moi, si ça, c'est pas genre hyper écœurant.) les dragons ont été emmenés en Roumanie pour être élevés et nourris avec d'autres dragons. Les Nifleurs ont été remis chez leur propriétaire, et le centaure est reparti vivre avec ses potes les cinglés des astres et de «On ne peut rien faiiiiiire, c'est Jupiter qui décide.». Quelle bande de grosses victimes quand même ceux là.

Enfin bref, les glousseuses se sont finalement penchées vers moi, et m'ont dit : «TU n'as aucune idée de ce qu'on peut te faire. T'as cru que t'étais chez toi ? T'as pas un peu cru que t'étais genre une princesse ou j'sais pas quoi ?..(gloussement sonore, et Glousseuse n°1 est venue à la rescousse de sa pote.) Mais t'es pas une princesse. (petit rire gras de son amie.) Ou peut-être Cendrillon (explosion jubilatoire de Glousseuse n°2), avant qu'elle est casée chez le prince. (j'ai bien cru qu'elle allait finir par s'étouffer entre deux rires, cette hyène.) Mais toi, genre, tu peux pas te marier avec un prince, t'as pas vu ta tête ? Et pis ton accent chelou me fout la trouille là. (Là, elle était carrément pliée en deux sur le banc, son rire désagréable et vulgaire résonnant entre deux mots de son amie.)

-J'ai peut-être pas vu ma tête, mais tu risques pas de pouvoir revoir la tienne si tu oses me parler encore une fois comme ça, petite sotte. Apprends déjà à utiliser la grammaire correctement. C'est du joli, hein, de se faire reprendre sur sa propre grammaire par une étrangère. Et fais gaffe, ta copine est en train de s'étrangler dans sa propre connerie. Tu voudrais pas te retrouver toute seule devant moi, je te l'assure. T'as quoi ? Quatorze ans ? Quinze ? Je suis beaucoup plus avancée que toi, tu devrais pas tenter le lycanthrope, tu pourrais bien finir par te faire mordre. Maintenant, tu vas la prendre avec toi, et t'éloigner le plus possible de moi, avant que je ne sorte ma baguette, et crois moi tu voudrais pas que ça arrive. Regarde-moi, tu crois que tu feras le poids ? Hein ? Tu devrais pas faire l'idiote, face de goule. Barre-toi.

Elle m'a fixée, en me jaugeant du regard. Je sais pas trop ce qui l'a décidé, mais vingt-deux secondes après, elle s'est levée, à fait un grand signe de la tête à Glousseuse n°2, et elles se sont levées, en même temps et sans me regarder une autre fois. Je crois que c'est pour conserver sa dignité, et faire semblant d'être plus forte qu'elle ne l'était.

Je me suis rassise correctement, et c'est à ce moment là que je me suis rendue compte que la moitié de ce truc pourri me regardait.

Ma première pensée à cet instant fut «Hé merde.» La deuxième fut «Comme ça, ils sauront à qui ils ont à faire.» «Je suis pas quelqu'un de normal.» fut la troisième.

Je leur ai fait un grand sourire hypocrite, et me suis plongée dans mes songes. D'autres élèves sont arrivés, par petit groupes. J'ai vite repéré la Lola, accrochée désespérément au bras de son copain, un grand brun à lunettes, qui me disait vaguement quelque chose. Comment je l'ai repérée ? Sa couleur de cheveux, pardi ! Un blond pareil, c'est inimitable. Je les comprendrais jamais.

Moi, je suis blonde, c'est de naissance et j'y peux rien. De toute façon, dans ma famille, on est tous blonds, sauf ma cousine Bellatrix, qui doit tenir des Black à ce niveau là. Enfin bref, c'est du vrai blond, pas du jaune bizarre. Je comprends pas comment elle a pu croire que ça ferait naturel.

Quand tout le monde fut installé, une espèce de vieille mégère à l'air pincé est rentrée dans la salle accompagnée d'une centaine de gamins et du chapeau moisi qui m'avait foutue dans cette maison pourrie. Après, le truc moche s'est mit à faire de la poésie et à nous supplier de nous «Entraider contre le côté sombre, pour que dans notre lumière n'y ait pas d'ombre. Faites face à l'adversité, et votre bravoure sera récompensée» et là, la vieille a appelé un par un les gamins pour les faire passer sous le jugement pas très clair de cette chose. Les gens ont applaudis, comme si c'était un super exploit, alors que bon, on est un peu forcé d'aller dans une maison. Même moi j'y suis allée.

Là, je fais un peu la rabat-joie, mais j'étais quand même sacrément heureuse de ne pas avoir à passer en même temps que la bande de doxys qui leur servaient de premières années. Déjà, vu ma taille, je ne serais pas passée inaperçue, et en plus, j'aurais eu deux fois plus la honte d'être envoyée chez les Serd-intellos.

Là, au moins, je pouvais espérer passer inaperçue. Bon, c'était un peu raté de la faute des glousseuses, mais quand même, avec un peu de chance, ils ne me parleraient pas et se diraient que j'étais quelqu'un qu'ils ne connaissaient pas. Vu le nombre d'élèves, c'était tout à fait plausible.

Je me suis réveillée quand j'ai entendu Dumbledore dire «Bon appétit !». Bon, après y a eu la nourriture qui est arrivée, et j'ai du faire preuve de beaucoup d'intuition pour éviter les plats trop anglais pour moi.

La brune d'en face ne regardait personne, et touchait à peine à ses... Euh, je sais pas ce que c'est, mais elle n'y touchait pas. Et c'est peut-être pas plus mal que ça. Le gamin d'à côté commençait à préparer son programme de révision pour ses examens de fin d'année. Et à ma gauche, il n'y avait plus personne.

Comme il n' y avait plus tellement le choix, et que je m'ennuyais ferme, j'ai décidé d'engager la conversation avec la déprimée. Ouais, je sais ce que vous vous dites, je fais dans la charité.

-Euh, salut. Tu vas bien ?

Je vous interdit de critiquer mon approche, j'étais pas préparée. Et en plus, si ça se trouve c'est une Sang-de-Bourbe et je vais pas pouvoir en faire une copine. Alors, je préfère rester neutre. Et puis, on sait jamais, si ça se trouve c'est une sang-pur et tout va bien.

Elle s'est relevée brusquement, m'a regardée, déboussolée et abasourdie que je lui adresse la parole.

-Quoi ? Me répondit-elle, sa voix était sèche et basse, comme si elle n'avait pas l'habitude de parler.

-Je t'ai demandée si tu allais bien, tu n'es pas malade, j'espère ?

-Non, je vais bien, c'est juste l'idée de retourner dans ce château qui me perturbe. J'aimais bien être en vacance, bien que la plupart de mes camarades soient surexcité à l'idée même de devoir apprendre tant de chose. J'ai toujours pensé que j'aurais été mieux chez les Serpentards, ou du moins dans un endroit où je ne suis pas forcée de rester avec des gens qui ne pensent qu'à leur cours du matin au soir... Euh, je ne voulais pas t'offenser si c'est le cas.

Elle avait dû voir l'expression de surprise, ou plus de choc quand même, qui était accrochée sur mon visage, limite collée avec un sort de glu perpétuelle. Enfin, limite quoi, après j'ai réussi à l'enlever.

-Oh, non non, c'est pas ça. C'est juste que je ne m'attendais pas à trouver quelqu'un de normal dans cette maison dès le premier jour.

-C'est ton premier jour ? Mais t'étais où avant ? Me demanda-t-elle avant d'avaler une gorgée de son jus de citrouille.

-Beauxbâtons.

-Et euh, tu t'es fait virer ou pas ? Parce que, les étrangers c'est pas souvent qu'on en a. D'ailleurs, t'es la première que je vois ici. Oh, d'ailleurs, moi c'est Veronica Morane, sixième année, poursuiveuse de notre valeureuse équipe. Le Quidditch, c'est toute ma vie, et j'ai ça dans le sang. Ma petite sœur, qui elle a neuf ans est une pro aussi. Ma mère a même été la capitaine de l'équipe des Harpies de Holyhead y a plus de vingt ans. Enfin, à l'époque, elle s'appelait Morgan, t'en as entendu parler ?

Je lui fis non de la tête, tout en finissant mon assiette de haricots.

Je peux donc déduire de tout cela que c'est quelqu'un de bien fréquentable. Bon, ça m'aurait pas mal embêtée de devoir dire adieu à quelqu'un de normal comme ça, vous voyez. Et puis, même si elle aime le Quidditch, moi j'ai rien contre, du moment qu'elle me bassine pas trop avec ça.

-Elise Duchesnes-Rosier, sixième année, je suis accro à la mode, et aux fêtes. Et étrangement, non je ne me suis pas faite virer. On m'a envoyée ici pour des raisons familiales. J'ai rien contre le Quidditch, mais je le pratique pas. C'est pas que j'aime pas, ou que j'ai le vertige, mais j'aime pas me salir. Et puis, la hauteur, j'en ai pas peur, mais ça me gène un peu. Tu dois te dire, mais vu comment elle est grande, ça doit pas être facile ! Rigolais-je, en désignant mon corps deux fois trop grand.

-T'es pas si grande que ça ! Ma cousine, Valmai, c'est son nom, fait un mètre quatre-vingt deux, elle on peut dire qu'elle est grande. Tu fais combien, un mètre soixante-dix ?

-Soixante-douze, soupirais-je en me servant des éclairs au chocolat.

-Tu vois ! Tu sais, je connais beaucoup de personnes qui font ta taille, y a pas de quoi en faire un plat. Avec un peu de chance, d'ailleurs, tu seras peut-être dans mon dortoir. Je te préviens, les autres filles sont plutôt du genre coincées. Ça va me faire du bien d'avoir quelqu'un de normal par ici ! Rit-elle, un air plutôt soulagé sur le visage.

-Crois moi, j'ai bien failli me dire que t'étais juste une déprimé en te voyant. Alors, parle moi un peu des profs. Les quels dois-je éviter comme la peste, et avec les quels un peu de chantage sera utile.

-Le plus facile à impressionner, c'est Slughorn, qui enseigne les potions, m'indiqua-t-elle en pointant du doigt un vieux dégarnit et plutôt replet. Si tu as un peu de relations dans la société magique, il t'adorera. Après, il y a bien évidemment les profs de Défense Contre les Forces du Mal, qui sont souvent trop jeunes ou trop vieux pour avoir une quelconque autorité... Cette année apparemment c'est la petite vieille là bas, elle désigna une toute petite femme à l'air paisible et heureux, une proie facile donc. Dans le même genre, y a Chourave, la prof de Botanique, pas méchante mais un peu exigeante. Et Flitwick, qui est notre directeur, et prof de Sortilège, il est sympa et nous embête pas trop. Les pires, c'est Binns, un fantôme qui fait office de prof d'Histoire de la Magie, si tu t'endors dans son cours, c'est normal, enfin si tu te décides à continuer ce cours là. Après y a McGonnagall, stricte comme tout, et vraiment exigeante, mais franchement, si tu es douée en Métamorphose, tu n'auras pas de problème. Bon, après y a Sinistra, la prof d'Astronomie, mais j'ai décidé d'arrêter les cours cette année, c'était nul et ennuyant. Oh, au fait, comment tu fais pour savoir quel cours tu prends, j'ai entendu dire que vous n'aviez pas du tout le même système que nous, en France.

-Bah, j'aurais dû passer mes exams cette année, mais bon, vous les avez passés l'année dernière... Alors Dumbledore m'a filé un test de niveau quand je l'ai vu pour mon inscription. J'ai le niveau partout, étonnamment d'ailleurs. Je sais toujours pas comment j'ai réussi à passer sans avoir bossé avant. Dis moi, vous avez des options, ici ?

-Des options ? On a bien étude des Moldus, étude des Runes ou Arithmancie. Dans le temps, on avait Divination aussi, mais on a pas eu de prof depuis une dizaine d'années... De toutes façons, c'est une matière trop bizarre.

-Vous n'avez pas Cuisine Magique ? Ni même de cours de Ballet Magique ?

-On a pas de tout ça. Et puis, c'est quoi Ballet Magique ?

-Bah c'est de la danse avec de la magie. C'est super joli, tout organisé et tout, on a des super entrainements. Je faisais partie de l'équipe, à Beauxbâtons.

-Ça fait combien de temps que t'es là ?

Et alors que j'allais lui répondre, Dumbledore s'est mis à faire son discours. Bon, apparemment, on avait pas le droit d'aller dans la forêt, je vois pas pourquoi, et il s'est mis à nous faire une leçon sur le bien et le mal. Moi, ce que je crois, c'est que c'est une notion trop vague et mal définie. Ce que fait le Seigneur des Ténèbres, je suis d'accord, la plupart du temps, c'est flippant. Mais y a cinq siècles, les Moldus nous ont bien traqués comme des sangliers dans une partie de chasse. C'est que de la justice, y a pas de raison qu'on fasse pas pareil.

Enfin, après on est montées jusqu'au dortoir. A pas mal d'étage, d'ailleurs. C'est trop mal fait comme truc, faut monter six étages, et c'est pas super facile, déjà parce que les escaliers bougent, et que c'est super long. Bref, quand on est arrivés, avec la troupe de centaines d'étudiants crevés, (à cause de tous les étages.) il a fallu en plus résoudre une super énigme qui nous a tous creusé la tête pendant cinq minutes. C'est limite de la torture à ce niveau là. Parce que, non contents de nous épuiser physiquement avec tous ces étages, ils nous filent des énigmes toutes pourries à résoudre. C'est pas un camp de vacance quoi. On est pas là pour jouer aux charades.

Bon, après y a Flitwick qui est venu pour la répartition des dortoirs. Comme il a commencé avec les premières années, on a dû attendre une plombe avant qu'il ne nous appelle. Quand je dis nous, il faut comprendre Veronica et moi, bien sûr. Enfin bref, il a expliqué à tout le monde où ils se trouvaient, et quand un première année à demandé où étaient ses affaires, je me suis un peu intéressée, parce que quand même, ma malle était trop précieuse à mes yeux pour être perdue. Bon, après il a expliqué qu'elles étaient déjà au pied de notre lit.

-Pour les sixièmes années, dans le dortoir n°1 pour les filles : Jessica Broderick, Kayley Brown, Marlene McKinnon, Hestia Smith. Il se trouve au cinquième étage, la porte de gauche, couina-t-il. Bon, pour les garçons dans le dortoir n°1, euh... Ah oui, voilà : Damoclès Belby, Ashton Madley, Eunice Murray Junior, Jason Heir. Sixième étage, porte de gauche. Bon il me reste... Ah voilà, le dortoir n°2 des filles de sixième année. Alors, hum hum : Deborah Davies, Élise Duchesnes-Rosier, oh tu es la nouvelle, n'est-ce-pas ? Bienvenue à toi ! Alors où est-ce que j'en étais... Veronica Morane, Melissa Stewart et Jane White. Voilà, c'est au cinquième étage, porte de droite.

Je me suis levée du fauteuil bleu clair sur lequel je m'étais assise, un peu assoupie à vrai dire.

En montant les escaliers j'entendais encore la voix suraigüe et perchée de Flitwick indiquant à Jerry Boot, Paul Goldstein, et Brandon Quirke leur dortoir.

Celle qui devait s'appeler Jane White, une petite blonde à l'air paumé et pas concentrée ouvrit la porte et je constatais avec effroi et regret que c'était aussi pourri que le reste du truc.

-Bienvenue chez toi ! Me lança ironiquement Veronica, qui avait bien vu la tête que je tirais.

Non mais sérieusement, c'était un dortoir, ça ?


Et c'est tout pour le moment. Je euuuh, déteste littéralement ce chapitre. Et je me déteste encore plus de le poster. Si vous pouviez faire comme si vous ne l'aviez pas lu, ça m'arrangerait. (Il a été écrit euuuh, y a très longtemps, trop peut-être, et même en le réécrivant, je crois que j'y perdrais des neurones, vu le niveau, d'ailleurs, je songe à en poster un autre pour me faire pardonner) Une review = un câlin, parce que j'suis si sympa que ça, ouais ouaiiis.