Chapitre 17: Les contemplations... Ou les complications, ça marche aussi.

-Bordel de bordel de... Oh putain ! Regulus, dégage de là ! Merlin !

Je l'ai poussé hors de mon lit, le faisant tomber en un bruit sourd sur le parquet de ma chambre.

-Aïe ! Hé !

-SORS DE MA CHAMBRE ! Par Merlin ! Je suis même pas habillée quoi ! D'où tu rentres dans ma chambre ? HEIN ?

-Elise ? Me demanda-t-il d'une voix rauque. La vache, j'ai mal à la tête. Pourquoi tu cries ?

J'ai violemment tiré sur les couvertures de façon à me couvrir jusqu'aux yeux, cherchant à éviter la confrontation imminente que j'avais commencée. Il s'est relevé avec du mal, frottant ses yeux d'une main et s'accrochant au bord de la fenêtre de l'autre. Ce qui me permit de constater une chose : Il avait encore ses vêtements d'hier. Soit, ils étaient dans un état pathétique et il lui manquait une chaussette, mais il était définitivement habillé.

-J'suis où là ? Osa-t-il demander en élevant la main qu'il avait gardé sur ses yeux pour s'ébouriffer les cheveux.

-DANS MA CHAMBRE, IDIOT ! Maintenant, du balais, OUST ! Et d'abord comment t'es rentré là, hein ? Et pourquoi toi t'as tes fringues et pas moi ?

-C'est toi qu'est rentrée là après moi, moi j'ai pris la première chambre à disposition, avoua Regulus en se rasseyant contre le mur.

-Et t'as pas remarqué qu'il y avait mon fichu nom gravé sur la porte ? Par Merlin, Regulus ! Et tu sais pas pourquoi j'ai pas de fringues ?

-Bah, à en juger par la dernière fois où je t'ai vue... Je pourrais dire que c'est parce que euh, t'as fini dans le lac avec un de tes copains dont j'ai oublié le nom. Mais c'est pas vraiment sûr, hein.

-Tu veux dire que... euh... il ne s'est rien passé de, euh, particulier ?

-Non, me répondit-il après m'avoir lancé un regard incrédule. Que veux-tu qu'il se soit passé ?

Et c'est à ce moment là que le destin a décidé de me pourrir la vie encore davantage... Comme si mon karma était si mauvais qu'il fallait à tout prix que je me rachète en souffrant plus que n'importe qui en ce monde.

Ok, d'accord, c'était un peu mélodramatique, en fait c'est juste qu'à ce moment là, ma chère et tendre mère qui euh, apprécie particulièrement les matinées a décidé de me payer une gentille petite visite. A huit heures du matin... Oui, je suis maudite.

Il y eut d'abord le très redoutable bruit de ce fameux « Toc, toc » annonciateur d'un visiteur, qui nous plongea (Regulus encore plus que moi) dans une torpeur profonde. Et puis, le terrible et terrifiant « Elise ? Tu es là ma chérie ? C'est ta mère. Je peux entrer ? » qui nous réveilla d'un seul coup.

-Une seconde, mère ! Je m'habille ! Criais-je en direction de la porte. Regulus, murmurais-je, planque-toi. Vite ! Sous le lit !

J'ai enfilé une robe de chambre en vitesse avant d'aller ouvrir la porte, un peu essoufflée. Alors que Regulus s'était faufilé sous le lit en moins de deux secondes.

-Oui, mère ?

-Il faut qu'on parle.

-J'imagine, oui.

-Ne prends pas ce ton là avec moi, jeune fille ! Tu ne m'as écrit qu'une seule fois, et c'était pour te plaindre !

-Et vous n'avez pas pris la peine d'y répondre, mère. Il me semblait évident que vous ne souhaitiez pas en recevoir une deuxième.

-J'étais occupée ! Il a bien fallu que quelqu'un répare les dégâts.

-Ils sont tous au courant, mère, il faut bien croire que ça n'a pas suffit.

Elle a ignoré ma réponse, lâcha un soupir brusque, se redressa un peu et arrangea son chignon.

-Ton père m'a dit qu'il ne t'a pas vu de la soirée, est-ce vrai ? N'as-tu donc plus de valeur du tout ?

-Il était occupé avec monsieur Van Diersen, ça avait l'air plutôt important, je n'ai pas souhaité le déranger avec une chose aussi futile que mon existence, mère. Ce n'est pas la faute de mon sens des valeurs, mère, mais celle de mon éducation.

Ce qui me valut une gifle. Ouaip. Elle était de la vieille école, ma mère.

-J'ai fait de mon mieux pour t'éduquer, sale traitre-à-ton-sang ! J'aurais dû laisser ton père te déshériter ! Et c'est chez mon frère que tu aurais dû aller, pas dans sa belle famille. Ils sont bien trop laxistes ! Si ton grand-père était encore en vie ! Et ta grand-mère ! Tu es une honte, un être infâme !

-Vous savez ce qu'on dit, mère ? Telle mère, telle fille. C'est marrant, je ne m'étais jamais rendue compte d'à quel point ce proverbe était vrai. Vous savez c'est quoi le pire dans tout ça ? C'est que c'est un proverbe Moldu, ils sont pas si cons que ça, ces Moldus, pas vrai ?

Ce qui m'aurait valu une autre gifle, si je n'avais pas atteint ma baguette pour la pointer vers elle.

-J'ai mes limites, mère, et le fait que vous les testiez depuis seize ans et demi n'arrange rien. Sur ce, excusez-moi, il faut que je me prépare avant de faire mes valises.

Et c'est là que je lui ai claqué la porte au nez. Je suis pas matinale, c'est pas de ma faute. Ce qui ne l'empêcha surtout pas de continuer à hurler.

-TU ES DESHERITEE, TU M'ENTENDS ! C'EN EST FINI DE TOI ! N'OSE PLUS JAMAIS REMETTRE LES PIEDS DANS CETTE MAISON ! SALE POURITURE ! TU N'ES PLUS MA FILLE !

J'ai attendu quelques minutes, collée contre le bois peint en blanc de ma porte, avant qu'elle ne parte, le son de ses pas claquant avec haine contre le parquet.

-Toi, dehors ! DEHORS, BORDEL !

Il avait la bouche prête à parler quand je l'ai extirpé de sous mon lit, et son air effaré et désolé me mit dans une rage inouïe.

Je me suis énervée davantage quand il ne fut pas assez rapide à atteindre la porte, ce qui me fit hurler des choses horribles et insensées, avant de me mettre à pleurer dès que le son de la porte, qui claqua, heurta mes tympans. Je ne suis pas sortie de ma chambre de toute la matinée, affamée, avant que ce stupide elfe de maison ne vienne frapper à ma porte en me demandant (d'une voix horriblement haut perchée) de rejoindre tout le monde dans le hall d'entrée. J'en ai tout de même profité pour reprendre quelques robes et mon uniforme de mon armoire, puisque cette fois-ci, je savais pertinemment que je ne comptais pas revenir.

Les adieux furent bref, un court « père, mère » accompagné d'un hochement de tête en leur direction suffit. Et ce fut la dernière fois que je vis mes parents, je ne sais pas si ça m'attriste ou si je suis toujours trop énervée pour pouvoir ressentir autre chose que de la colère, mais je sais que ce n'est pas comme ça que l'on souhaite voir ses parents pour la dernière fois.

Nous sommes arrivés assez tard à Londres pour que je puisse m'éclipser dans ma chambre sans que cela n'ait l'air d'être suspect. Je suis redescendue une fois que tout le monde était partit se coucher pour pouvoir manger quelque chose, puisque ma tête commençait à tourner et que je n'avais rien mangé depuis la veille.

La nuit fut brève et il me fallut deux fioles de potion d'éveil pour que mes cernes disparaissent. Je dus me lever très tôt pour rejoindre Gringotts et récupérer tout l'argent de mon compte avant que mes parents ne puissent le faire. Et j'eus à peine le temps de tout mettre dans ma valise avant de partir pour King's Cross en hâte. J'ai marché aux côtés de Regulus en silence, priant pour qu'il ne veuille pas parler de ce qu'il s'était passé la veille.

Ce qui ne fut évidemment pas le cas. Puisque lorsque je m'apprêtais à le quitter pour rejoindre le compartiment où j'avais aperçu Veronica en compagnie de quatre autres filles, il se mit à vouloir me parler.

-Bon, euh, je vais y aller, à plus, Regulus.

-Elise, attends ! Me cria-t-il en me tirant par les épaules pour me faire faire demi-tour.

-Quoi ?

-Je ne sais pas ce qu'il s'est passé hier avec ta mère, je n'ai rien compris de ce que vous vous disiez, pour être honnête, mais j'ai bien compris que ça n'était pas joyeux.

-Et alors ?

-Elise, pourquoi tu es venue ici ? C'est parce que tes parents t'ont chassée de chez toi ?

-Quoi ? Mais enfin, t'es malade ! Tu sais très bien pourquoi je suis ici, et c'est pas de ma faute si ton frère est un lâche et un traitre !

-C'est dingue, mais je savais que tu allais dire ça. Tu peux me dire la vérité, tu sais, j'ai bien vu que tu haïssais tes parents. Est-ce-qu'ils t'ont fait du mal ?

-Non ! Mais enfin, tu ne vas pas bien aujourd'hui ou quoi ! Laisse-moi tranquille à la fin, je veux juste rejoindre mes amies !

Il est parti à contre-coeur, en me lançant un regard attristé et déçu qui me retourna l'estomac.

A peine avais-je quitté un Black qu'un autre apparut, à croire qu'ils se passaient le relais pour m'énerver.

-Je connais ton secret, Rosier.

-C'est Duchesnes-Rosier, pour la centième fois, Black ! Et de quel secret tu parles ? J'en ai pas mal, je ne me rappelle pas exactement de tout ceux que des idiots peuvent connaître par un mystérieux hasard qui semble me dépasser.

-Je sais pourquoi tu es là.

-Dans le couloir ? Parce qu'un abruti me bouche le passage jusqu'à l'entrée de mon compartiment. Waouh ! Je te félicite pour cette découverte passionnante !

Il se mit à sourire avec un air supérieur et sur de lui.

-Tu sais de quoi je parle.

-Ah, non, désolée, je ne vois pas. Mais vas-y, éclaire-moi de ton génie, ô grande divinité toute puissante !

-C'était un bon coup ce Moldu ?

Une pause de trente secondes.

-Je te demande pardon ?

Il ne prit même pas la peine de me répondre, se contenta de continuer de sourire, tout en s'appuyant contre la paroi du train.

-Co-comment tu sais ? Mon ton suppliant traduit ma terreur, ce qui le fit éclater de rire.

-Je connais quelques filles qui vont à Beauxbâtons, j'en ai croisé une pendant les vacances. J'ai juste eu à demander. C'est dingue à quel point c'était simple ! Alors comme ça, t'aimes bien les fêtes ? T'as pas bien l'air festive, pourtant.

-Ecoute-moi bien, Black, je me fiche de ce que tu sais sur moi, ou ce que tu crois savoir sur moi et sur qui j'étais, mais je t'interdis de parler de tout cela à qui que ce soit ! C'est clair ? Personne ne doit savoir !

-Qu'est-ce-que je disais ? T'as pas l'air d'une meuf qui fait des bonnes fêtes, on dirait une vieille mégère !

-T'es ridicule, Black, fous moi la paix.

-C'est tout ? D'habitude t'y mets plus de conviction.

-Ecoute, Black, dis moi juste ce que tu veux et laisse moi passer. J'ai pas envie de me battre avec toi.

-Je ne veux rien.

-Rien ? C'est pour que tu puisses me menacer si t'en as envie un de ces jours, pas vrai ? Je suis pas stupide, tu sais. J'arrive même à résoudre les énigmes moisies d'une foutue poignée de porte, c'est pour dire !

-Il est où le rapport ? Et je voulais juste que tu saches que je sais, et que tu n'as plus besoin de faire semblant d'être la petite sang-pur parfaite, maintenant que je sais que t'es une traitre-à-ton-sang.

-Oh ! Dis pas n'importe quoi, je suis une sang-pur !

-C'est moche, tout ce déni. Et puis c'est pas si mal, tu sais, une fois qu'on fait une croix sur l'héritage. Enfin, moi j'm'en fiche, mon oncle Alphard vient de me filer toute sa fortune.

-Qu'est-ce que t'essayes de faire là, Black ? Et pourquoi t'es pas avec Potter ?

-Cornedrue est avec Evans, tu sais, la fille que t'aimais bien avant que tu ne saches qu'elle est une née-Moldu.

-Née-Moldu ? Tu te prends pour qui ? On dirait un Poufsouffle de première année. Tu peux pas dire sang-de-bourbe comme tout le monde ?

-Tout le monde ? Y a que les Serpentards et les sang-purs prétentieux qui disent des choses pareilles. C'est pas pour rien que c'est une insulte.

-Une insulte ? Tu deviens grave là, Black.

-Essaye de le dire en face d'un né-Moldu, tu verras la tête qu'il fait. Enfin bref, toi, la semaine prochaine, tu viens à une de nos petites fêtes. Je te ferais parvenir les informations nécessaires.

-Qui t'a dit que j'allais accepter ?

-T'es une fille curieuse et t'aimes bien les fêtes, pas vrai ? Y a pas de raison qui fait que tu ne viendras pas.

-Si. Ta présence.

Ce qui le fit rire, tel l'idiot qu'il était. Et c'est à ce moment là qu'un énorme « POTTER ! » retentit à travers tout le wagon, ce qui le fit cesser immédiatement.

-Bon, je vais te laisser, j'ai un travail d'ami à accomplir.

-Ouais, enfin, s'il reste quelque chose de ton ami quand Lily en aura fini avec lui.

-Je ne parlais pas de James, j'ai d'autres amis, tu sais.

-Quoi ? Le mec qui ne parle pas et celui qui a toujours l'air paumé ? Pourquoi il n'est pas à Poufsouffle celui là ? Il n'a même pas l'air assez brave pour nouer ses lacets.

-Peter est l'une des personnes les plus braves que je connaisse. Laisse-le tranquille. Et tu sais qu'en tant que Serdaigle, tu es censée être tolérante.

-Tu sais que j'en ai rien à foutre ?

-Tu féliciteras tes parents pour ton éducation, c'est du beau travail.

-C'est ça Black. T'avais pas quelque chose de super génial à faire avec tes amis ?

-Si, amuses-toi bien avec les tiennes !

Quand je suis enfin arrivée, après avoir bien fermé la porte pour plus de précaution, dans le wagon, j'y ai trouvé seulement Veronica en pleine séance rabibochage avec Eunice.

-Bon, bah, je repasserais plus tard !

Aucun des deux ne daigna me donner une réponse. Et je suis ressortie dans le couloir avec un sourire aux lèvres.

Jeudi 6 ou 7, j'm'en fous, janvier 77. Bordel.

«Un Elixir Eternel est un élixir, ou une potion de n'importe quelle forme que ce soit dont la durée des effets est permanente, son utilisation est très réglementée par le Ministère de la Magie pour des raisons plus qu'évidentes, ainsi il est impératif de toujours... »

A Mon Cher et tendre Professeur Slughorn,

Ça, c'est ce que tu viens exactement de dire, Horace, alors toi et moi, faut qu'on discute un peu. S'teuplait, tu pourrais faire un effort pour essayer d'éviter de me tuer de si bonne heure. Nan mais c'est vrai quoi. Il est quoi là, 8h15 grand max ? Et vlan ! On a le droit à ça, je sais pas si t'es au courant mon petit père, mais le matin, c'est pas fait pour ça. C'est comme la nuit le matin, c'est fait pour dormir. A moins que ce soit le but, c'est ça ? Tu veux que je tombe raide morte sur ma table ? Et sur ma tombe, on pourra lire, « ci-gît Elise Duchesnes-Rosier, morte d'ennui pendant un cours stupide et inintéressant de potion. R.I.P. » Et ÇA c'est quand même une mort très très stupide, et je te ferais quand même dire que c'est pas très classe de ta part de vouloir tuer une de tes élèves. Voilà. Ah, et si tu pouvais aussi arrêter de me placer à côté de gens comme Lily Evans, qui est très sympathique, soit, mais qui est également euh, comment te dire, mon petit Horace, une née-Moldu (comme dirait Sirius Black), et je ne sais pas si t'es au courant, mais je ne devrais même pas lui adresser la parole. Alors c'est vrai qu'on est bonnes copines, enfin, était, et c'est vrai qu'elle est très douée en pas mal de choses, mais il est également vrai que J'AI ETE ENVOYEE ICI POUR CE GENRE DE CHOSES, tu vois ? Alors, si je ne veux pas avoir à être envoyée genre en Sibérie, en Mongolie, ou même pire, en Antarctique, je ne dois pas me « mélanger » avec des gens comme elle, tu comprends ? Ouais enfin, c'était avant que je ne sois déshéritée complètement. Au fait, je t'ai dis que j'avais plus de quinze milles gallions avec moi ? Je viens de les ruiner, cette bande d'enfoirés. Je crois que j'ai entièrement vidé le compte en banque. Je ne sais pas trop ce que je vais en faire, peut-être le donner à des gens, comme ça, au hasard. Juste pour m'en débarrasser.

Oh, et William Johnson, ouais tu sais le gros débile toujours mort de rire au fond de la classe avec Josh Zeller pas loin de James Potter ? Le mec châtain qui a genre dix kilos en trop ? Ouais, celui là... Et ben, il m'a demandé d'aller à Pré-au-lard avec lui pour la Saint-Valentin, et tu sais ce que je lui répondu ? Je lui ai dit : « Tu rigoles là Johnson ? La dernière fois qu'on s'est parlé c'était pour que je te dise d'arrêter de regarder dans mon décolleté. Et en plus, tu sors avec Donnie Cather quoi. Et je refuse qu'on me mette dans la même ligue que cette chose. » Ouais, c'était pourri, mais ça faisait du bien sur le moment, tu vois ? Je crois que je vais accepter l'invitation de Tim Wilkes, juste parce que Black ne peut pas le supporter et que j'ai une revanche à prendre sur lui pour m'avoir invitée à sa fête la semaine prochaine. Bordel, il l'a fait exprès rien que pour m'énerver. Et en plus, il est encore en train de me fixer.

Attend une seconde, y a Veronica qui veut me parler.

Pfff, elle se moque de moi parce que j'ai encore une trace d'oreiller sur la joue. Elle est juste jalouse du fait que j'ai dormi trente sept minutes de plus qu'elle. C'est peut-être pour ça que Black me fixe. Voilà, c'est à peu près tout, sinon euh, si tu pouvais faire un truc pour la moustache, ce serait pas trop mal non plus. Je vais te laisser continuer ton cours maintenant, amuses-toi bien avec tes potions qui durent toute la vie et ton Ministère tout pourri qui n'a même JAMAIS connu l'honneur d'être dirigé par quelqu'un de ma famille d'enfoirés. Quoique, je sais pas, peut-être un cousin ou un oncle au second degré y a deux ou trois siècles, mais je pense qu'il y a prescription. Voili voilou.

E.D-R.

PS: Si tu pouvais genre déménager ta salle de classe, disons, au Rez-de-Chaussée, ou du moins au 7ème étage pour que je n'aie pas trop de chemin à faire entre mon dortoir et chez toi, ça m'arrangerait, sinon, le Rez-de-Chaussée c'est pas mal non plus, c'est juste à côté de la Grande Salle, c'est bien pratique, et c'est quand même plus sanitaire et éclairé surtout. Beaucoup plus éclairé... Ah, c'est la fin de l'heure ! WOUHOUUUUUUU ! A PLUS HORACE !