Bonjour à tous,
Merci déjà de suivre ma fiction vos messages me touchent. Je tenais à m'excuser auprès de vous de l'attente entre les chapitres. Je n'ai malheureusement pas la possibilité de faire plus vite. En effet, pour ceux qui l'ignore (et vous êtes beaucoup) je suis ingénieur d'études senior en informatique ce qui me demande beaucoup de travail. Je me retrouve donc dans la possibilité de travailler le week-end et en plus de ma vie professionnelle j'ai également une vie privée qui prime sur l'écriture. Je vais faire au mieux pour écrire un chapitre par semaine mais ce n'est pas gagné. En tout cas encore merci pour votre soutien et je vous laisse avec la suite de la fic pour le point de vue d'Oliver.
Chapitre 8 : Sans un baiser – Partie II
Du point de vue d'Oliver :
J'ai glissé mes doigts dans sa main et le seul contact de sa paume chaude augmente mon excitation. Je remercie le ciel de marcher devant et qu'elle ne puisse pas voir l'effet qu'elle me fait. Mais que se passe-t-il exactement ? Je ne devrais pas. Non pas avec une employé et pourtant je m'efforce à chasser ces pensées en accélérant le pas jusqu'au balcon au bout du couloir. Je m'interdis de nous glisser dans une chambre cela rendrait l'acte plus réel, plus romantique qu'il n'est. Je ne veux pas qu'elle pense qu'on puisse partager plus. Nous ne le pouvons pas. Je tire plus fort dans sa main alors qu'elle freine devant chaque porte que nous croisons. Elle comprend je pense que nous n'allons pas nous arrêter jusqu'à atteindre l'endroit que je veux.
Nous arrivons devant la porte vitrée que j'ouvre, elle se glisse à l'intérieur et étudie ce coin. Le contraste chaud que j'éprouvais dans la maison laisse place au froid de l'extérieur et cela me fait un bien fou.
Je claque la porte et elle se retourne vers moi. Je sens dans son regard de la peur, de l'incompréhension et du désir. Je souris et l'attrape par le bras pour la plaquer contre le mur, elle laisse échapper un cri de surprise qu'elle essaye vaguement de cacher.
Nos regards se croisent et je remarque dans son cou des frissons qui se forment. Je me demande si c'est moi qui lui fais cet effet. Je pose une main au dessus de sa tête elle suit mon geste du regard. Elle semble si prude, si délicate, si désirable. Mon autre main remonte cette robe qui quelques minutes plus tôt m'a rendu dingue. Je trouve la ficelle de son string et je déglutis en silence tout à coup incapable de savoir quoi faire. Dois-je arrêter tout ? Continuer ? Mais continuer comment ? Qu'est ce que je vais lui faire ? Si Tommy me demandait quel super pouvoir je voudrais comme quand on était petit, je lui dirais que je voudrais celui de lire dans les pensées de cette femme. Seulement d'elle. Felicity.
Oliver : « dîtes moi ce que vous voulez Mlle Smoak ? »
Ma voix est plus basse que je l'aurais voulu. Mais son regard m'hypnotise complètement.
Felicity : « je crois que vous pouvez m'appeler par mon prénom non ? »
Je souris, ce n'est pas la réponse que j'attendais mais ça me détend.
Oliver : « si c'est ce que vous voulez ? »
Felicity : « là tout de suite ? ça m'est égale. »
Elle ajoute enfin « M. Queen ». S'en est trop pour moi et je passe ma main à l'intérieur de son string. J'ai besoin de la sentir. Je ferme rapidement les yeux lorsque je sens la chaleur et l'humidité. Je commence à la caresser, elle gémit, elle essaie de m'embrasser. Non ! Je ne peux pas, je n'en suis pas capable, je ne m'arrête pas pour autant encore moins lorsqu'elle prononce une nouvelle fois « M. Queen » alors que je m'acharne sur son clitoris. Je la sens proche très proche de l'orgasme. Elle ne me défit pas du regard, elle plonge sa tête en arrière contre le mur et m'offre son cou. Je suis une nouvelle fois pris d'une angoisse que je connais bien et je ne prends pas le risque d'y poser le moindre baiser.
Felicity : « je vous veux en moi »
Sa demande est un supplice, elle me veut et je la veux. Je veux sentir l'effet que ça me ferait d'être en elle.
D'un geste vif et presque un peu trop violent ce que je regrette je la retourne. Je remonte sa robe et me retrouve face à ses fesses offertes à moi, je passe rapidement le revers de ma main dessus. J'y poserais bien mes lèvres. Je me mords la lèvre inférieure pour me retirer cette envie de la tête. Je commence à retirer ma ceinture afin de libérer mon sexe tendu et douloureux. Je sors un préservatif que j'enfile sans lâcher ses fesses du regard. Elle se dendine dans l'attente de mon arrivé. Elle essaie de me regarder. Non ma chérie ne me regarde pas.
J'entre en elle, sans même retirer son string. Elle gémit bruyamment, terminé le son timide lorsque je la caressais. Je commence mes va et vient. Ho que c'est bon. C'est tellement bon d'être en elle. Je la sens pas si expérimenté que ça à en croire comme elle est étroite. J'évite donc de m'enfoncer trop violemment, ne voulant pas lui faire mal et lui laissant le temps de s'habituer à moi. Elle gémit encore. Je sens à se façon se cambrer qu'elle arrive bientôt. « Oliver oui », elle vient de prononcer mon prénom et c'est tellement bon. Je sens qu'elle est au bord de l'orgasme. Je la soulève et colle mon corps au sien et lui susurre à l'oreille que c'est bon, que j'arrive bientôt. Elle est prise d'un incroyable orgasme lorsque je titille son clitoris et je la rejoins en un grognement de plaisir. Wouaw c'était tellement incroyable. Je pose ma tête sur son épaule et me lèche les lèvres, j'ai tellement envie d'y poser un millier de baiser. Cela ne m'était pas arrivé depuis des années. Depuis ce fameux soir. Depuis sa mort. Je me retire et replace sa robe pris soudainement d'un regret.
Je lui tourne le dos alors que je retire le préservatif et que je me rhabille. Je sens son regard sur moi et je finis par me retourner vers elle ne voulant pas passer pour un beau salaud. Je replace une mèche de cheveux collée à son visage par la transpiration.
Oliver : « vous allez bien ? »
Elle fronce les sourcils faussement surprise. Je la regarde stoïque.
Felicity : « ça va et vous ? »
Oliver : « on devrait redescendre les invités vont se demander où est-ce qu'on est passé ? »
Felicity : « vous voulez dire qu'ils vont se demander où est-ce que vous êtes passé ? Personne ou presque ne me connait ici »
Oliver : « allons-y »
Je sens comme de la déception dans son regard alors que j'ouvre la porte pour la laissé passer.
Au milieu du couloir je m'excuse et lui propose de descendre seule afin que je puisse me débarrasser du préservatif mais avant tout afin que je puisse reprendre mes esprits.
Elle me laisse sans discuter, elle laisse vaguement échapper un « ho » en comprenant pourquoi. Je la suis du regard alors qu'elle disparait dans l'escalier.
J'entre dans la salle de bain et jete le préservatif. Je me regarde dans la glace et j'arrange ma cravate et mon pantalon. Je passe un peu d'eau sur le visage et le bip de mon portable me ramène à moi. Un message de Sara « je suis arrivé où es-tu ? » je souris en rangeant mon téléphone, je suis content qu'elle soit là. Je descends l'air de rien et entre dans le grand salon. Je croise le regard de Felicity dans le fond. Elle est de nouveau auprès de Chase. Pourquoi cela me dérange-t-il autant alors que je viens de la prendre sur un balcon ? Peut-être parce que justement un homme comme Chase ne l'aurait pas prise seulement sur un balcon. Je détourne le regard et m'approche de Sara posant un baiser sur sa joue et je l'enlace. Je garde une main dans son dos. Je ne sais pas vraiment si c'est pour rendre Felicity jalouse, je n'avais jamais fait ça avant. Sara est comme une sœur, nous nous sommes énormément rapprocher après la mort de Laurel. Nous avons ça en commun la perte d'un être chère. Je me suis longtemps senti coupable de sa mort et j'avoue être toujours dans le même état d'esprit mais quelque chose a changé. Felicity Smoak a changé quelque chose. Je le sens.
