Chapitre 12 : Se laisser consumer – Partie II

Hello,

Merci à tous pour les compliments concernant le point de vue de Felicity et en général. Je voulais aussi prendre un peu de temps pour expliquer aux personnes ne voulant plus me lire à cause de l'attente que je suis désolé. J'ai comme tous le monde énormément à faire. L'écriture me plait mais cela reste une passion pas mon plein temps. J'essaie de faire au mieux pour écrire un chapitre par semaine. Ce n'est pas le cas et j'en suis consciente. Aujourd'hui, je ne vais pas obliger mes lecteurs à continuer ou non. Pour les personnes patientes merci pour les autres et bien c'est dommage. Bonne lecture !

Du point de vue d'Oliver :

Pour une fois que je suis en avance Felicity n'est pas là. Je voulais profiter de cette soirée pour la voir, pour rester avec elle. J'espère qu'elle ne pense pas que j'ai changé d'avis vis-à-vis de notre relation. Notre relation, c'est stupide ! J'avoue avoir énormément pensé à elle et cela me fout une peur bleue. La dernière fois que j'ai désiré autant c'était avec Laurel et je ne pense pas être prêt à retrouver ce cadre de vie. Je ne peux pas, elle ne mérite pas ça. Felicity est si douce, si authentique qu'il est facile de s'attacher à cette petite chair blonde. Je jette un nouveau coup d'œil vers l'ascenseur et enfin elle est là. Elle porte une robe noire au dessus du genou et un léger décolleté ses cheveux lâchés lui vont si bien mais je ne peux pas m'empêcher de ressentir le manque de sa queue de cheval.

Elle m'a vue, elle tourne la tête – timide. Par moi ? Je m'excuse auprès de mes invités pour aller la voir. Je ne peux pas tenir une minute de plus je dois la voir, la toucher, sentir son parfum. Presque à sa hauteur Chase me la vole. Il a été plus rapide que moi cet enfoiré. Je fais mine de rien et je me cache dans un coin attendant qu'il la libère. Je dois ressembler à un lion qui attend le bon moment pour se jeter sur sa proie.

Elle semble raide dans ses bras, à ma recherche, ça me rassure et ça m'excite encore plus. Elle se détache de lui. Enfin ! Je me décolle du mur prêt à bondir. Elle s'avance vers moi et à ma distance il n'y a plus d'échappatoire possible, j'attrape son bras et profite de l'arriver de l'ascenseur pour entrer à l'intérieur avec elle. Instinctivement j'appuie sur le bouton de son étage. Je repense à l'idée que je lui ai soumit la baiser sur son bureau. Je prends une gorgée de mon bourbon. Mon membre durci à chaque étage que nous passons.

J'attrape sa main lorsque nous arrivons, le calme de l'étage m'adoucie presque et me rassure. Son bureau est plongé dans le noir complet j'allume la lumière, elle se retourne vers moi. Elle sait. Elle sait ce qu'il va se passer. Elle est d'accord.

Felicity : « dis moi quelque chose »

Que je lui dise quelque chose ? Je n'ai rien à lui dire, rien à partager. J'ai seulement envie d'elle tout de suite, depuis trop longtemps. C'est trop pour moi, je me dirige vers elle. J'attrape son visage en coupe et je l'embrasse. Je l'embrasse ? Est-ce moi ? Est-ce ma langue dans sa bouche ? Est-ce ses lèvres sur les miennes ? Le goût sucré de son rouge à lèvre que je ressens ? Des papillons envahissent mon bas ventre. C'est tellement bon. Je n'arrive pas à croire que j'en ai été capable. Que fait-elle de moi ?

Je mets fin à notre baiser, je la regarde. Belle, excité, suffocante. Je passe mon pouce sur sa joue. Elle est magnifique. Que fait-elle de moi ? Elle me rend vulnérable par sa douceur, jaloux de mon ami. Mon ami Chase, sa façon de bouger avec lui. Maintenant que j'y repense c'était atroce à voir.

Oliver : « je ne veux plus te voir avec un autre homme »

Felicity : « je croyais que tu n'avais rien à m'offrir ? »

Oliver : « ça ne veut pas dire que je veux partager »

Felicity : « c'est pour ça que tu m'as embrassé ? »

Oliver : « ça était seulement évident de le faire »

Plus qu'une évidence. Je n'ai rien calculé. J'en avais seulement envie.

Felicity : « pourquoi tu ne dis pas que tu en avais seulement envie »

Peut-elle lire dans mes pensées ?

Oliver : « parce que c'est faux. Il y a qu'une seule chose que je veux »

Felicity : « qu'est ce que c'est ? »

Oliver : « tout ce que tu voudras »

Je ne suis pas capable de m'ouvrir complètement à elle. Etre honnête. Lui dire que je voulais l'embrasser. Je ne voulais pas paraître faible auprès d'elle. Une vérité caché pour une autre, je veux réellement tout ce qu'elle voudra.

Felicity : « je veux que tu me prennes sur ce bureau. Maintenant. Mais n'arrête jamais de m'embrasser »

Je ne comptais pas arrêter de l'embrasser. Jamais. Je l'embrasse de nouveau pour lui prouver.

Elle se colle à moi et j'en profite pour baisser la fermeture de sa robe, toucher la peau nue de son dos. Je ne ressens aucun obstacle, aucun tissu supplémentaire. Elle me rend dingue. Je retire sa robe jusqu'à ses hanches et je découvre sa poitrine. J'embrasse son cou, ses épaules, sa poitrine. Cette poitrine que je me permets de mordiller, de lécher, de baiser. Elle gémit. Je gémis. Elle passe son pied sur mon pantalon, touche le point sensible. Je rêve de la voir me prendre dans sa bouche. Je l'allonge sur le bureau, retire sa robe, sa culotte. Je l'embrasse partout. Je la lèche, elle répond tout de suite à ma caresse par un long gémissement, elle prononce mon prénom encore et encore. J'adore. J'entre deux doigts en elle. Elle mouille encore plus et je la sens se rapprocher de l'orgasme. Elle a un goût exquis. L'orgasme la submerge et mais je ne cesse de la pénétrer de mes doigts et de titiller son clitoris de ma langue. Je remonte vers elle et l'approche de moi en l'aidant à se rassoir. J'arrange les mèches humides sur son visage rouge de plaisir. Je l'embrasse fou de son goût, fou de son corps. Je suis comme un drogué qui reprend une dose après une longue durée d'abstinence. Elle est ma drogue. « Je risque de devenir accro à toi ». Je suis bien conscient de mes mots. Je ne sais pas si elle comprendra le sens de ma phrase, si elle comprendra que je suis seulement fou du sexe avec elle, qu'ils ne changent en rien la nature de notre relation.

Elle attrape mon membre à travers mon pantalon. Merde ! Qu'est ce qu'elle me fait ? Je l'aide à le retirer avec mon caleçon. Je n'en peux plus. Je veux être en elle. Je dois être en elle. La sentir venir encore une fois. Je réalise comme un idiot ne pas avoir de préservatif sur moi. Pourtant il était évident que je coucherais avec elle.

Oliver : « tu prends la pilule ? »

Felicity : « oui »

Elle est parfaite. Faut dire qu'elle devait savoir que nous le ferons encore ce soir mais comme une évidence, elle est plus intelligente que moi et à penser à tout.

Je la tire contre moi et je ressens ses jambes se serraient contre moi. Ses mains dans mes cheveux. Les miennes qui caressent son dos nu. Je rentre en elle sans attendre. La sensation est délicieuse et je gémis contre ses lèvres. Elle gémit aussi. Je souris et elle rit presque. Je m'enfonce de plus en plus profondément en elle. Je gémis son prénom. Je le redis, encore, encore. Je ne sais combien de fois. Elle embrasse chaque partie de mon corps qui lui est accessible. Elle devait attendre que ce moment. Elle enroule ses jambes autour de moi et je m'enfonce complètement en elle. « Merde Felicity. Qu'est ce que tu me fais ? » Oui ! Qu'est ce qu'elle fait de moi ? Je deviens plus féroce, je veux tuer ma proie. Elle hurle ! Elle aime ! Elle souffre ! Elle me supplie « Oliver ! » Elle m'évite du regard pendant son orgasme, ce n'est pas acceptable « non regarde moi », elle s'exécute. Son regard me va droit dans le bat ventre. Je sens l'orgasme arriver aussi. Je gémis son prénom en arrivant longuement, profondément. Je repose mon front contre sien. Elle caresse mon visage de ses mains. C'était incroyable. C'était trop. Beaucoup trop. L'idée même que nous puissions un jour arrêter le sexe m'est impossible. Elle a une emprise sur moi que je ne sais pas encore expliquer. Ce qu'elle me fait ressentir. Ce qu'elle me donne. Ce qu'elle accepte. Il est temps d'y aller de retourner auprès des invités. Je ne peux pas faire attendre.

J'arrange une mèche sur son visage et lui donne un sourire. « Rhabilles-toi ». Je pose un baiser rapide sur son épaule nu et je remonte mon pantalon. Je la regarde. Elle semble perdue alors que j'attache ma ceinture et que j'arrange ma chemise que j'ai à peine déboutonnée et même pas enlever. Je me rapproche d'elle en arrangeant ma cravate. Elle se fige, je l'aide à se retourner et remonte la fermeture éclaire que j'ai moi-même retiré. Je pose un baiser dans ses cheveux m'enivrant pour le reste de la nuit de son parfum « je remonte voir les invités on se retrouve là bas ». J'attrape ma veste et je sors en l'enfilant. J'entre dans la cage d'ascenseur et appuie sur le bouton en direction de la fête, la musique se fait de plus en plus entendre. Il faut que je pense à aller voir le DJ pour lui demander de faire moins de bruit ou la police ne va pas tarder à venir s'en charger. Je sors de l'ascenseur sans même avoir entendu le bip. Les équipes dansent ensemble. Je n'ai pas encore fait mon discours pour annoncer les chiffres prometteur et je vois mon assistante arriver vers moi de toute évidence elle me cherchait depuis un moment.

Après quelques minutes, Felicity arrive. Cette fois je la regarde et je ressens comme du remord. Je ne sais pas si c'est moi ou elle ou tout simplement nous deux. Elle rejoint Chase qui l'attire sur la piste. Et la revoilà cette sensation de jalousie mais elle semble heureuse. Plus heureuse qu'avec moi.