Salut mes beautés d'amour!
Comment allez vous?
Aujourd'hui, nouveau chapitre! J'avais besoin de me re-motiver dans l'écriture de la fin de cette fic alors je me suis dit « tiens, jvais leur faire une petite mise à jour, parce qu'avec leurs reviews adorables, je sais que ça va me mettre un coup de pied au c*** » XD
Oui, j'ai OSE, temporairement mis l'écriture en pause pour vous préparer un OS de la mort qui tue. Surveillez vos alertes lundi! vous m'en direz des nouvelles mdrrr
Réponses aux reviews zanonymes:
Nan, déjà... 15 reviews sur le précédent chapitre! Vous êtes des oufs! Mdrrrr j'ai l'impression que leur bisou vous a plu mdrrrr
Jojo: Et bien voilà: la suite! je poste tout les week end. Après, savoir quel jour, c'est un peu la loterie ^^
Lumilove: Je crois qu'au bout d'une semaine de réanimation, je t'ai brisé quelques côtes mdrrrrr Toujours en vie? XD
Momo6: Je suis ravie que tu m'aies suivi sur Comme par magie! :D
Silly girl: Mouahahah Surprise!
Réponses pour 800 Calories:
Guest: Bonjour! Je suis contente de vous compter parmi les lecteurs! Même si écrire sur Bella maman, qui ne laisserait jamais Eddychouchou seul avec l'enfant, ce n'est pas dans mes projets. Un élevage de chiens, ça nous va très bien à Bella, Edward et moi XD
Chloé: Ooolala comme ça me fait plaisir de lire ça! J'avoue que la psychologie de cette fic, c'était assez délicat. Et je suis vraiment contente de voir que j'ai bien fait mon travail ! Merci. J'ai énormément de projets d'écriture, je suis occupée pour les prochains mois mdrrr La possibilité d'adoptions par Bella et Edward, ça pourrait être sympa, mais ca correspondrait vraiment pas à la projection que j'ai de cette histoire ;)
Je vous souhaite une très bonne lecture. N'oubliez pas que les précédents étaient chargés, alors il faut bien un peu de calme ahahah
PS: j'ai du éditer ce chapitre à cause d'une énoooorme boulette historique. Merci Gwen Who!
Chapitre 9
EPOV
« Alors quoi? On doit déménager?
- Non, Jasper. Personne ne déménage. On attend de voir ce qu'il se passera. - Tempéra Carlisle. - D'après ce qu'Edward nous a raconté, elle a, elle aussi, quelque chose à cacher. Donc on a plus de chance qu'elle garde notre secret. Si elle se met à parler, elle s'expose au risque qu'Edward en fasse pareil.
- La Destruction Mutuelle Assurée en somme. - Fit Jasper qui était expert en conflits. Il se référait alors à la Guerre Froide.
- Alors Bella ne dira rien si je fais pareil de mon côté?
- Si elle est intelligente, alors oui. »
J'avoue que l'ambiance à la maison était pesante. Autant je n'avais rien dit, ni quand nous étions en train de rassembler nos affaires au cottage, ni dans la voiture, autant tout avait explosé une fois rentrés à la maison.
Bien sûr, tout le monde avait entendu ce qu'il s'était passé avec Bella. Tout le monde, sauf son frère. Notre baiser, d'abord hésitant puis totalement envoutant... Tellement que j'en avais oublié la bienséance, la retenue et toute mon éducation. Son rythme cardiaque qui s'était accéléré pour devenir une mélodie fascinante. Mes grognements alors que l'Homme en moi prenait le dessus. Puis ce battement cardiaque. Mon battement cardiaque. Alors que mon coeur avait été silencieux depuis presque cent ans, voilà qu'il s'était réveillé. Fugacement, mais je l'avais bien senti. Et vu la terreur qui s'était affichée sur son visage, elle aussi.
Plusieurs années auparavent, j'avais trouvé dans un des livres de Carlisle la définition de Succube. Ses démons femelles qui ne cherchent qu'à séduire les hommes par tous les moyens, dans le but de se reproduire. Etait-ce cela? Bella était-elle l'une d'entre elles? Cela expliquerait le manque de retenue que j'avais eu face à elle.
Pour mon bien être mental, j'aimais à croire que l'inscendant qu'elle avait eu sur moi avait pour cause un quelconque pouvoir, pas le fait que... je la désirais tellement que... j'avais osé frotter mes hanches aux siennes, cherchant à créer la plus exquises des sensations.
Mon Dieu, si ma famille humaine apprenait ce que j'étais devenu... eux qui m'avaient appris à bien traiter les femmes. Les vénérant.
Je m'étais frotté à elle. Sans aucune honte... sur le moment.
Dans le livre de Carlisle, l'auteur, Michel Collée, avait merveilleusement bien décrit la situation dans laquelle je me trouvais avec cette phrase: « Ce qui fait l'horreur, c'est le désir, et le désir devient monstre. ».
C'était tellement de cela dont il s'agissait... ce désir qui... avait fait battre mon coeur !
Avait-elle comprit que mon coeur s'était mis à battre? Que savait-elle?
Et Ethan? Et sa famille? Si elle était un succube, qu'en était-il d'eux? J'avais du mal à imaginer la totalité de la famille Swan en séducteurs démoniques...
Si Bella apprenait qu'elle avait fait battre mon coeur, mort, s'en serait fini pour elle. Les Volturis l'apprendraient. Parce qu'ils savent toujours tout. Ils viendraient et... la tueraient...Juste parce qu'elle savait que je n'étais pas vivant.
Et dire que le matin même, je m'étais posé la question quant à savoir si je pouvais l'aimer quoi qu'elle ait fait. Quoi qu'elle soit.
J'étais maintenant prêt à la défendre contre les Volturis. Contre Aro, si c'était nécessaire.
J'avais également dû parler à ma famille de ce que j'avais ressenti au moment où Bella avait eu la tête sous l'eau. Carlisle resta sans voix. Sans explication. Il m'assura qu'il garderait un oeil sur son collègue de travail, Charlie Swan et qu'il chercherait des renseignements, sans même savoir où chercher.
Vint l'heure pour nous de retourner en cours. Ethan nous avait dit, pendant le week end, qu'ils reviendraient à l'école ce jour. J'appréhendais de la revoir. Devrais-je faire comme si de rien n'était? Comme si nous nous étions embrassés et que tout avait été normal? J'étais perdu.
Mais quand, assis en cours de maths, la chaise à mes côtés resta désespérément vide, l'angoisse commença a étreindre ma poitrine. Et si c'était eux qui avaient déménagé? S'ils considéraient que c'était trop risqué de rester auprès de nous? Si ses parents trouvaient que c'était trop dangereux, pour Bella, d'être auprès de moi? Et qu'ils avaient préféré quitter la ville?
Au début de la seconde heure de maths, quelqu'un frappa à la porte. Elle s'ouvrit sur Ethan, puis Bella.
Je reprenais vie. A nouveau...
Ils allèrent directement au bureau du professeur donner un mot d'excuse pour leur retard, puis un second que je compris être un mot concernant Bella qui avait sa main dans une vraie attèle. Pas comme celle que je lui avait confectionnée. J'éprouvai une pointe de regret en voyant qu'elle ne portait pas la mienne...
Ethan prit sa place aux côtés de Lauren et Bella vint à mes côtés. Elle jeta son sac, sans délicatesse, sur le bureau et me fit un léger bonjour de la tête. Elle avait l'air mal. Ses yeux étaient rougis et ses cheveux étaient encore moins bien coiffés que les miens.
« J'ai cru que tu ne viendrais pas... - Tentais-je en chuchotant alors qu'elle s'assit. Elle me regarda enfin. Je ne pus éviter de sourire, repensant à la douceur de ses lèvres.
- J'ai loupé le réveil si tu veux tout savoir. Avec la codéine et... - Elle se stoppa en faisant un mouvement vague de la main - et le reste, jme suis pas réveillée. Et du coup, j'ai pas pu réveiller mon frère.
- La nuit n'a pas dû être très bonne alors.
- Pas autant que la nuit précédente, c'est sûr » Fit-elle avec un léger sourire, se référant à la nuit qu'elle avait passé dans mes bras.
Je la laissais sortir tranquillement ses affaires de son sac. Cependant, comme elle était dans l'incapacité d'écrire, elle ne sortit pas grand chose.
Elle commença à s'intérésser au cours, mais j'étais trop heureux de l'avoir à mes côtés. Qu'elle n'ait pas déménagé. Je ne pouvais pas résister et, tout en continuant à regarder le tableau, mon index vint caresser doucement le sien.
Approche subtille.
Elle pouvait retirer sa main si elle refusait, parce qu'après tout, peut-être que le baiser que nous avions échangé avait plus d'importance pour moi qu'il n'en avait pour elle. Peut-être qu'à ses yeux, ce n'était que la suite du marché passé avec son frère. Même si c'était moi qui l'avait embrassé la seconde fois. Peut-être que ça ne valait rien à ses yeux.
Elle pouvait aussi refuser parce que ça représentait trop de risques pour tous les deux.
Mais elle ne fit que regarder mon doigt caresser le sien. Comme elle n'osa rien dire, je me fis un peu plus audacieux et entrelaçais mes doigts aux siens. Cette fois, alors qu'elle regardait les équations que notait le professeur, elle haussa un sourcil et murmura:
« Ca rime à quoi ça?
- Pour des raisons évidentes que l'on taira - Parce qu'après tout, nous étions lucides tout les deux. Nous avions bien conscience que l'autre cachait quelque chose et ne pouvait le révéler. - On ne peut pas être proches, mais rien ne nous empêche d'être... eh bien... proches autrement. - Elle souria au tableau.
- Alors parce qu'on peut pas être proches, on n'a qu'à être proches? C'est ça ta solution?
- Tu en as une autre?
- Aucune qui ne me plaise... »
Nous restâmes silencieux durant le reste du cours, sa main dans la mienne.
Le cours prit fin et nous nous dirigeâmes vers le cours de français. Bella informa le professeur de son incapacité à écrire, et vint prendre place à mes côtés. D'elle même, elle glissa ses doigts entre les miens.
Nous formions dès lors le couple qui faisait le plus parler de lui au lycée.
Parce que nous étions bel et bien un couple!
Pas de contact physique. Pas de baiser ni de caresse, mais nous étions tout le temps collés l'un à l'autre.
Quand elle nous rejoignait, dans notre studio de musique, elle prenait place à mes côtés, sur le banc de mon piano. Elle posait parfois sa tête sur mon épaule. Toujours sous le regard protecteur de son frère.
Le contact de sa peau contre la mienne me manquait cruellement mais nous redoutions la proximité. Je savais bien, grâce à la vision d'Alice, que c'était faisable, mais le souvenir de cette douleur qui m'avait saisie brutalement, probablement identique à celle que ressentirait un humain qui recevrait un coup de batte de baseball en pleine poitrine, me refroidissait.
Bella aussi était très sage.
Nous ne nous étions même pas embrassés depuis le week end au bord de l'océan. Même pas un petit baiser pour se dire bonjour. Le jour qui avait suivi le « début » de notre relation, j'avais attendu Bella, sur le parking et m'étais approché pour la saluer. J'avais voulu l'embrasser pour lui faire comprendre à quel point elle m'avait manqué, mais au moment où mes lèvres auraient du se poser sur les siennes, elle avait tourné sa tête de sorte à ce que j'embrasse sa joue. Aussitôt après, elle m'avait pris la main, me signifiant qu'elle n'avait pas changé d'avis sur la situation, mais il était clair qu'elle voulait éviter tout contact. Et qu'elle était plus motivée que moi.
Les jours passèrent. Nous nous contentions de nous tenir la main, créant beaucoup de ragots et de médisance parmis les élèves. Heureusement que Bella ne pouvait pas les entendre...
« Nan mais moi si je sortais avec un mec pareil, je ferais pas autant ma coincée... » ou encore « Si j'étais à la place d'Edward, moi je l'aurais déjà retournée dans tous les sens depuis longtemps »... Voilà où en était la mentalité des élèves...
Depuis que nous étions ensemble, ni Jasper ni moi n'avions eu accès ni à leurs pensées ni à leurs sentiments, et c'était usant. Je voyais bien que Bella allait mal.
Plus le temps passait, plus je la trouvais fatiguée. Des cernes violettes avaient pris place sous ses yeux, elle bâillait de plus en plus fréquemment et prêtait de moins en moins attention à sa façon de se coiffer ou de s'habiller. Personnellement, je m'en fichais, mais entendre Alice se plaindre du look de ma copine à chaque fois que ses yeux se posaient sur elle devenait particulièrement lassant.
Un matin, Bella tenta de cacher un énième bâillement lors d'un cours d'histoire. La voyant faire, j'eus soudainement une idée:
« Bella, ça te dirait de venir dormir à la maison?
- Pardon? - Fit-elle en écarquillant les yeux.
- Je vois bien que tu dors mal, et si je ne me trompe pas, tu avais passé une bonne nuit lorsque tu avais dormi avec moi. Du coup, je me dis que je suis peut-être la solution à tes insomnies. - Elle haussa un sourcil.
- Faut voir...
- Ca veut dire oui?
- Ca veut dire : faut voir. » Répondit-elle en riant.
La perspective d'avoir Bella tout contre moi une nuit entière était réjouissante. Peut-être même aurais-je droit de voir ses rêves ou ses souvenirs. Toujours est-il que je pourrais enfin la voir en dehors de l'école, et ça ne nous était pas arrivé depuis le week end sur la plage.
Comme bien souvent, ce fut Ethan qui vint à mon secours. Nous sortions du cours pour aller au réféctoire quand il passa son bras autour des épaules de sa soeur.
« Dis Bella, j'ai un service à te demander.
- Qu'est-ce que tu veux? -Fit-elle en riant.
- J'ai besoin que tu me laisses la maison ce soir. Les parents vont à Seattle pour un spectacle, et dorment là-bas. Du coup, Lauren vient à la maison et disons que.. j'aimerais bien que tes oreilles ne traînent pas dans les parages ce soir.
- Beurk – Répondit-elle- Tu m'en as trop dit là.
- Tu tombes à pic !- Lui fis-je en riant. - Bella, ce soir tu dors avec moi! » Déclarais-je victorieux avant de partir voir Emmett pour négocier afin d'avoir la soirée tranquille. Il était hors de question qu'il passe la nuit à batifoler avec Rosalie!
Alors que je m'éloignais, j'entendis Bella râler auprès de son frère: « Ya vraiment un truc qui tourne pas rond dans le monde quand toi tu t'envoies en l'air et pas moi... »*
Sa réplique me fit mal. Je savais que la situation était compliquée, mais de là à l'entendre. De sa propre bouche.
Nous avions convenus qu'elle arriverait pour 20 heures, après avoir mangé, et à 20h00 elle sonna à la porte.
« Salut – Fis-je avec un grand sourire. J'étais tellement heureux à l'idée de passer ma nuit avec elle.
- Salut » Répondit-elle timidement. Elle était tellement magnifique. Son petit côté timide lui donnait un quelque chose en plus qui me donnait envie de la prendre dans mes bras pour ne plus jamais la relâcher.
Je la fis entrer. Ma famille, réunie sagement dans le salon, nous observait sans même essayer d'être discrète. Nous avions convenus qu'ils partiraient chasser pendant la nuit, nous laissant tranquilles.
Je tentais de ne pas écouter leurs pensées mais entre Esmée qui aurait pû pleurer tellement elle était heureuse pour moi et Emmett qui cumulait les blagues salaces, c'était assez difficile.
Bella les salua depuis l'entrée de la pièce et alors qu'elle s'apprêtait à aller les voir, je saisis doucement sa main et la conduisis vers les escaliers.
« Je te propose que l'on monte directement, parce que sinon ils vont être... fatiguant... » Enfin surtout Emmett qui commençait à énumérer ses positions sexuelles préférées.
Bella acquiessa et se laissa guider. Ceci étant, elle se stoppa dans les escaliers, devant notre tableau des diplômés. Après des dizaines d'années à passer nos diplômes de fin d'études, nous avions gardé nos chapeaux pour les accrocher dans un immense tableau. Petite blague vampirique.
Je cherchais rapidement une explication, mais elle me surprit. Elle me regarda en souriant et me dit: « Je ne demanderai rien ». Comme quoi, nous avions bel et bien un accord tacite : aucune question.
Je finis par nous guider jusqu'à ma chambre. En ouvrant la porte, je remerçiai Esmée qui avait investi dans un grand lit à baldaquin lorsqu'elle avait appris que j'allai épouser une humaine.
Etait-elle seulement humaine?
La famille Swan toute entière était-elle composée d'humains?
Une chose était sûre, elle dormait!
Mais Bella ne fut pas impressionnée par le mobilier, ni la déco, ni ma collection de musique ou de DVD. Non, elle alla directement faire face à la baie vitrée.
« La vue est magnifique! » S'enthousiasma-t-elle. Elle avait mis ses mains dans les poches arrières de son Jean, ses cheveux cascadaient dans son dos et des ombres jouaient sur le peu de son visage que je pouvais voir, vu nos positions dans la pièce. Je ne trouvais à répliquer que:
« Je suis tout à fait d'accord avec toi. »
Elle me regarda et comprit que je ne parlais pas de la forêt qui entourait la maison, ni du ruisseau qui courrait dans le jardin mais bel et bien d'elle.
Comme si elle était chez elle, Bella traversa ma chambre pour se trouver devant la seconde baie vitrée, celle qui donnait sur un mini balcon. De cette fenêtre, nous ne voyions plus le jardin qui donnait sur l'entrée de la villa, mais que des arbres. Toujours aussi à l'aise, elle ouvrit la fenêtre et sortit sur le balconnet, ses deux mains sur la balustrade.
Je la suivis et posai mes mains à côtés des siennes, de chaque côté de son corps, me collant légèrement à elle. Je l'entendis prendre une grande respiration.
« Ici aussi la vue te plaît?
- C'est très beau. » Répondit-elle alors que je faisais courir mon nez le long de sa gorge, après avoir repoussé ses cheveux.
Surprise, elle se retourna vivement pour me faire face. Nos visages séparées par quelques centimètres.
« Tu fais quoi?
- Je sais pas vraiment- Fis-je en glissant ma main le long de ses côtes. - Mais j'aime beaucoup. Pas toi?
- La question n'est pas là - Fit-elle en soupirant.- Tu sais que c'est pas possible...
- Je sais pas ce qu'il s'est passé la dernière fois, mais on peut, peut-être, y remédier. Je sais pas moi... Y aller plus doucement?- Ma main se fit moins entreprenante et caressait simplement son bras. Je ne voulais pas la faire fuir.
- C'est trop dangeureux – Fit-elle dans un murmure.
- Alors explique moi ce qu'il s'est passé.
- Est-ce que moi je te demande comment tu as su qu'Ethan irait bien, après l'accident? »
Nous y étions. Le poids de nos secrets... Comme elle vit que je n'avais rien à répondre, son regard partit derrière moi et elle changea de sujet.
« On se fait un film? »
*Phrase laaargement inspirée de Grey's Anatomy, mais je ne saurais la située...
