Coucou mes petits choux!
Ca y est, ce mois-ci le nombre de vues sur Comme par magie a dépassé celles sur 800 Calories.
Oui, d'accord, il n'y a plus de publication, mais tout de même, ça me fait chaud au coeur XD
Du coup, je me dis... est-ce qu'on pourra dépasser le nombre de reviews aussi?
Allez, au travail les filles! Je crois même que je pourrais m'autocommenter pour le délire mdrrr
Réponses aux commentaires sur le précédent chapitre:
Lumilove: AAAH j'ai eu peur que tu sois devenue toute bleue! Contente que tu sois toujours en vie! Tu es championne d'apnée ou quoi? Mdrrrr
Merci! Moi c'est toi que je kiffe ^^
Momo6: Merci! XD Après... Bella est-elle vraiment un démon ou est-ce Edward qui part dans des hypothèses toutes plus cheloues les unes que les autres? XD
Réponses aux guests de Soirée d'enfer:
Déjà, avant toute chose, merci à l'accueil que vous lui avez réservé. Faire les recherches, écrire... c'est dur, mais lire vos commentaires l'a été encore plus. Comme la blonde que je suis, je n'avais pas pensé à cette difficulté. Je pensais me faire tacler sur certains détails, sur la fin, et non. Déjà vous êtes tellement parfaites qu'il n'en n'est rien mais en plus vous avez été... merveilleuses.
Pouilli: Bien sûr que si ça se fait mdr en tout cas à mes yeux, oui. J'étais tellement en stresse de savoir comment mon OS serait accueilli que ton commentaire m'a fait chaud au coeur. Jusqu'à ce que j'apprenne que je t'ai fait pleurer. Je me cache pas que savoir que je peux faire pleurer avec mes mots, ca me fait jubiler ^^ mais avec ce sujet, c'est autre chose quand même.
Est-ce que tu sais que l'on ne peut pas te répondre directement via une review?
Alexia: J'ai beugué en lisant ton commentaire. Déjà, j'ai vu ton nom, je me suis dit « Ooh comme ma soeur ». Après, j'ai lu que tu avais lu -aussi- pour corriger et là j'ai compris... J'ai compris que tu étais allée jusqu'à trouver ma nouvelle sur le site pour y laisser un message. Peut-être même que tu l'as relu. Et mes yeux se sont tout embués! Tu as pu avoir du suspens alors que je t'ai fait lire la fin avant le milieu? XD vraiment? Mdrrr c'est que j'ai bien travaillé alors mdrrr Il paraît que je suis assez sadique dans mes textes... A tord ou à raison, mais j'avoue que le suspens, j'aime bien mdrrr Que le texte me ressemble, que j'écris comme je parle, justement, à la base, ça me dérangeait énormément, alors je suis bien contente qu'à tes yeux ce soit positif!
Qui sait, peut-être qu'un jour tu seras inscrite parmi nous et que moi aussi je pourrais lire tes textes. Tu verras, niveau estime de soi, c'est pas mal ;)
La fille du calcaire... je poste mon chapitre en direct de la gare du nord avec bonnet, écharpe en laine de moutmout et gants mdrrr
gros bisous et merci encore pour ta correction! Gros bisous
Lumilove: Je termine par toi. Honnetement, quand j'ai lu ta review, d'abord, j'ai pleuré... après, jme suis intérrogée à nouveau pour savoir si c'était une bonne idée de publier mon os. Le Bataclan, j'y étais pas. J'étais sous ma couette quand s'est arrivé, devant BFM parce que mon frère venait de me prévenir. Ce n'est pas mon histoire. Alors être confrontée à la réalité, ca a été assez perturbant pour moi. En revanche, si jamais tu as besoin d'en parler, de te confier, préviens moi, on peut faire ça si tu veux ;) merci infiniment pour l'avalanche de compliments que tu m'as écrit et pour cette confiance que tu as mis en moi. Jte connais pas, mais je t'embrasse!
Bon, sinon, vous vouliez du bisou? En voilà ^^ Nous nous sommes quittées avec Eddyroudoudou et Bellibella dans la chambre du vampire le plus sexy de la littérature XD
Chapitre 10
BPOV
Si j'avais su que sortir avec Edward serait aussi compliqué, je ne me serais peut-être pas lancée dans l'aventure. Bien évidemment, la possibilité de pouvoir dormir avec lui était réconfortante, apaisante, et la perspective de pouvoir enfin avoir une nuit complète était attrayante mais j'avais espéré, stupidement, ne pas être tentée par... lui. C'était raté. Sur son balcon, le simple contact de ses doigts m'avait collé des frissons, alors de là à pouvoir passer une nuit entière avec lui...
On ne pouvait rien tenter ensemble, et c'était horrible comme frustration. Avoir un corps si désirable à proximité et ne même pas pouvoir en profiter. Même toucher ses cheveux, je n'osais plus le faire. Le souvenir de son coeur qui avait émit un battement me hantait depuis ce fameux week end. C'était prendre trop de risques.
Biensûr, Ethan et même mon père (!) m'avaient encouragé à rééssayer. Disant que la prochaine fois, je saurais à quoi m'attendre. Que je saurais reconnaître les prémices de la crise. Mais ça voulait dire devoir stopper Edward à un moment où je n'aurais sûrement pas envie de l'arrêter. Et pour ça, je n'avais pas assez confiance en moi.
C'est pourquoi nous étions sagement installés sur son lit, contre ses oreillers, à regarder Hitman et Bodyguard en DVD. Edward avait eu la gentillesse d'aller me chercher des pop corn dans la cuisine et, sans surprise, avait refusé lorsque je lui en avais proposé.
Ma tête était calée sur son épaule, mes pop corn entre nous. J'étais bien. Je pouvais sentir, par moments, le nez d'Edward dans mes cheveux et tentais de ne pas y prêter attention, même si je savais qu'il pouvait entendre mes battements cardiaques accélérer lorsqu'il faisait ça.
Ses doigts vinrent timidement caresser mon bras et je tentais, encore une fois, de ne pas lui prêter attention. Je savais que si je bougeais, si je disais quoi que ce soit, ça pouvait partir en vrille. Je n'avais que trop conscience de là où nous étions. Tous les deux allongés sur son lit. Seule la lumière de la nuit et l'écran éclairaient la pièce. Le film que j'avais choisi sur ses étagères avait beau être bourré d'humour et de suspens, il n'empêche que l'air devenait éléctrique.
Lorsque le film prit fin, je sautai sur mes pieds, m'éloignant de lui, ne lui laissant pas le temps d'esquisser le moindre mouvement.
« Et bien moi je vais me mettre en pyjama. Jte laisse choisir le prochain film. » Fis-je en récupérant mon sac et m'enfermant dans la salle de bain privative.
Oui, ils étaient comme ça les Cullen! Chaque chambre était une suite parentale... comme quoi, ça gagne bien des vampires...
Je brossais mes dents, me bagarrais, une fois de plus, avec mes cheveux et passais mon pyjama. En me voyant dans le miroir, je me dis que j'avais bien fait de ne pas choisir un pyja-short et que le débardeur et pantalon serait plutôt un bon choix pour rester aux côtés d'Edward.
Ceci étant, quand je sortis de la salle de bain et que je le vis allongé sur son lit, la télécommande à la main, dans son pyjama en coton, pourtant simple, mais le rendant tellement sexy, constitué d'un t-shirt gris et d'un pantalon bleu foncé, je me dis que j'aurais mieux fait de ramener une combinaison de ski pour dormir. C'était plus dissuasif.
« Alors, tu as choisi quoi comme film?
- Van Helsing. Ca te va? - Fit-il avec un sourire malicieux. Savait-il que je savais?
- Des vampires, une histoire d'amour impossible et pas mal de créatures mythiques... ya de quoi passer une bonne soirée... » Répondis-je avec un grand sourire.
Il s'avérait que ce film, je le connaissais par coeur. Principalement parce que j'étais fan des acteurs principaux. On ne présente plus Hugh Jackman, n'est-ce pas!? Et Kate Beckinsale... Il suffit de parler Pearl Harbor pour que tout le monde la replace. Ou Underworld. Qu'est-ce que j'aurais ris si Edward m'avait proposé Underworld! Film sur une guerre centenaire entre des vampires et des loups-garous...
Je repris ma place aux côtés d'Edward, et il passa son bras autour de mes épaules pour mieux me rapprocher de lui. Etait-ce le froid ou la fatigue, mais je rapprochais rapidement mes pieds sous mes fesses, mes genoux contre ses cuisses. Sa main se retrouvait alors sur mon dos et dessinait gentillement d'agréables volutes tantôt sur ma peau, tantôt sur le tissu.
« A ton avis, c'est quoi la pire des créatures? Chuchota-t-il.
- Le film me ferait dire que ce sont les vampires. Mais moi je sais que ce sont les humains.
- A oui? Explique. - Je ne savais pas si j'avais envie de lui en parler ou non et me rappelais qu'il avait toujours été là pour moi. Je commençai alors à justifier mon explication en jouant avec le tissu du pantalon de son pyjama.
- Tu sais que mon ex est mort... - Il acquiessa alors que je me choquai toute seule de l'avoir appelé « mon ex »- Il s'est prit une balle en pleine rue. Comme ça. Gratos. Juste parce qu'on s'est retrouvés au milieu d'un conflit entre deux gangs. - Mes yeux avaient quitté l'écran et fixaient mes doigts qui jouaient avec le tissu- Il s'est prit une des premières balles de ce qui aurait pu être un carnage. Chaque gang était dans un bâtiment qui faisait face à l'autre et nous... bin nous, on était au milieu. Le seul point positif, c'est qu'ils ont tous pris peur en voyant qu'un.. qu'un civil avait été touché. S'ils ne s'étaient pas arrêtés... je ne serais sans doute plus là... Mais ils ont buté l'homme que j'aimais... Alors... Alors oui, quand bien même il y aurait des vampires, des loups-garous et d'autres trucs, les humains resteraient les pires. »
Les larmes me montaient aux yeux. Rares étaient les fois où j'abordais ce sujet. En général, on me faisait parler de ce qu'il s'était passé après.
Edward passa son second bras autour de moi et me serra fortement. Je savais qu'il régulait sa force pour ne pas me broyer et parvenait à la doser parfaitement. Il embrassa le sommet de mon crâne et chuchota, ses lèvres toujours dans mes cheveux:
« Je suis heureux que tu t'en sois sortie indèmne.
- Pas si indèmne que ça... » Ne pus-je m'empêcher de rajouter. Edward se recula et plongea ses yeux dans les miens.
S'il apprenait ce que j'avais fait... Plus jamais il ne me regarderait ainsi. Avec de la peine et de la compassion. Plus jamais il ne voudrait me prendre la main en public. Plus jamais il ne serait fier de dire que je suis sa petite amie. Alors quand je le vis ouvrir la bouche, sûrement pour tenter de grapiller des informations sur Phoenix, le premier reflèxe que j'eus fut de plaquer ma bouche contre la sienne.
Oui je sais, reflèxe chelou...
On n'a pas toujours le temps de penser à ce que l'on fait.
Il se montra d'abord surpris et ses lèvres ne bougèrent pas. J'allais me reculer quand sa main glissa - un peu trop rapidement pour un humain - jusqu'au bas de mon dos alors que sa seconde se plaqua sur ma nuque.
Malgré la fougue dont avaient témoigné ses mains, il embrassa, brièvement, mes lèvres. Doucement. Lentement. Il savait que nous ne devions pas aller trop vite, ni trop loin. Cependant ses mains qui me tenaient fermement témoignaient, à la place de ses lèvres, de son envie de faire plus. Ceci étant, ses lèvres étaient des papillons sur les miennes. Je lui rendis chacun de ses baisers. Tout aussi doucement.
Sans stopper sa myriade de baisers, il me fit m'allonger sur le matelas. Sa main, qui jusque là était sur mes reins vint caresser mes cheveux.
Ses lèvres contre les miens, il prit la parole:
« Est-ce que ça va? - Demandait-il ça par rapport à Sean? Par rapport à mes pouvoirs? Par rapport à nous? La réponse était la même vis à vis de toutes ses questions.
- Ca va. »
Il fit alors glisser son nez froid le long du mien, à plusieurs reprises alors qu'il glissa sa jambe entre les miennes. Son corps était collé au mien, sans peser dessus. Il avait beau être froid, son contact était agréable... Très agréable...
Je surveillais minutieusement tout début de chaleur ou quoi que ce soit qui sorte de l'ordinaire. Hors de question que je me laisse surprendre cette fois-ci!
Quand ses lèvres descendirent dans mon cou, je me mis à tenter de réguler ma respiration, gardant mon calme. Mais sa main qui était dans mes cheveux vint se poser sur mes côtes. À l'endroit exact où, plusieurs semaines plus tôt, il m'avait laissé un magnifique bleu, me rappelant, à chaque fois que je le voyais, ce que je lui avais fait. Cette fois-ci, sa main était légère. Elle montait et descendait le long de mes côtes par dessus mon pyjama, s'arrêtant à chaque fois à quelques centimètres de mon sein.
Ses lèvres froides firent plusieurs aller retour de mon omoplate à ma mâchoire.
« Tu sens tellement bon, Bella »
De la part d'un vampire, je ne savais pas tout à fait comment le prendre et me demandai quelles étaient les chances pour que je finisse ma soirée vidée de mon sang.
« Merci.. » Fut la seule chose qui sortit de ma bouche.
Je sentis, toujours dans mon cou, quelque chose d'encore plus froid que ses lèvres, quelque chose d'étrangement plaisant mais humide… sa langue ? Oui, il passait sa langue sur mon cou, ça n'avait rien de menaçant, ni de dangereux, non, c'était extrêmement érotique. Sans plus aucun contrôle sur mon corps, ma tête partit en arrière, s'enfonçant dans le matelas, lui laissant un plus grand champ d'actions. Pressant dans un même mouvement ma poitrine contre son torse, le faisant grogner dans mon cou.
Je posais une main sur le bas de son dos, glissant mes doigts sous son t shirt. Caressant sa peau froide sous laquelle je pouvais deviner ses muscles tendus. Mon autre main alla sur sa nuque, caressant avidemment ses cheveux.
Il glissa sa seconde jambe entre les miennes et je repensais que la combinaison de ski aurait vraiment été une bonne idée. Nos pyjamas ne cachaient rien, absolument rien, de ce que pouvait ressentir Edward à ce moment là. J'utilisais tout le self control que j'avais en moi pour ne pas me frotter à lui, tout en continuant à surveiller tout changement en moi.
Il prit appui sur son coude, accentuant la pression de ses hanches sur les miennes et je me mis à réciter la liste chronologique des présidents des Etats Unis. Malgré ça, ma respiration s'accéléra rapidement et devint difficile.
« Est-ce que ça va toujours? -Demanda-t-il alors que sa main passait sous mon t-shirt et caressait lentement mes côtes.
- Il fait chaud chez toi » Répondis-je en riant alors que je remontais mes pieds sur son matelas, de sorte à mieux ressentir ce contact entre nous.
Il releva son visage pour me regarder et me fit un magnifique sourire. Cependant, ses yeux étaient devenus noirs. Comme lorsque nous étions au bord de l'océan. Quand mes yeux à moi virent au noir, ça signifie « tous aux abris! » et chez lui?
« Tes yeux sont noirs...
- Est-ce que les tiens l'étaient à l'hôpital? » Je ris. Je ne m'étais pas attendue à cette réponse. C'était le signe que je n'aurais pas d'explication.
Comment pouvait-il savoir que mes yeux aussi changeaient de couleur? Quel foutu don avait-il? Que savait-il de nous? Notre secret était-il en danger?
Putain, j'avais pas la tête à réfléchir...
Edward embrassa mon front, mon nez et revint sur mes lèvres. Sa main qui avait trouvé sa place sous mon débardeur se replaca sur mon vêtement pour remonter plus haut qu'elle ne l'avait fait jusque là. Ses doigts, tels des plumes, caressairent ma poitrine au moment où sa langue vint caresser tendrement mes lèvres.
Ce fut à ce moment précis que je sentis la naissance de cette fameuse chaleur. Et effectivement, elle n'avait rien à voir avec celle qui avait déjà pris sa place au creux de mes reins. Celle là était plus insidieuse. Plus violente.
Alors que je m'apprêtais à le prevenir, Edward empoigna délicatement mon sein qu'il commença à presser dans sa paume, faisant s'arquer mon dos, collant un peu plus mon corps au sien, rapprochant nos hanches l'une contre l'autre, déclenchant une vague de frissons.
Sa langue se fraya un chemin entre mes lèvres alors qu'il frottait fermement ses hanches contre les miennes, ne me laissant aucune imagination concernant qui se trouvait sous le pantalon de son pyjama.
J'étais perdue quelque part dans un océan de miel, de coton et de chamallow, secouée par de multiples décharges éléctriques, parcourue par des sensations inouïes.
Une seule chose était sûre... j'avais besoin de l'avoir en moi. Laisser toute cette histoire, mon histoire, derrière moi et me perdre dans ses bras. Me perdre autour de lui...
J'avais notion que je devais faire quelque chose. Dire quelque chose, mais je n'arrivais plus à bouger. J'étais un pantin entre ses mains. Il occupait tout mon corps et mon esprit et j'avais totalement perdu contact avec la réalité.
Pourtant, je savais que je devais faire quelque chose. J'avais chaud. Trop chaud. Ça n'était pas normal.
« Ed... Edward? – Réussis-je à prononcer en haletant.
- Bébé? »
Bébé?
La surprise me fit reprendre contact avec la réalité.
« Stooop! » Hurlais-je en tentant de me dégager.
Edward, qui ne comprenait pas tout à fait, se bascula sans réfléchir sur le côté, je me relevai aussitôt et sortis du lit en vacillant, mettant le plus de distance possible entre nous. Ma main se porta d'elle même à mes lèvres, non pas à cause du choc ou de la surprise, parce que sa bouche manquait déjà à la mienne.
La bulle de chaleur qui avait prit sournoisement sa place dans ma tête perdit de son intensité à mesure que ma respiration redevenait normale.
« Est-ce que ça va, Bella? - Fit-il, tout penaud. J'osais un regard vers lui, il était tellement mignon avec son air inquiet et ses cheveux en bataille. Je ne pus m'empêcher de lui sourire.
- Laisse moi quelques petites minutes.
- D'accord. »
Mon regard se porta au delà de la baie vitrée et la vue de la forêt me détendit aussitôt.
« Est-ce que... est-ce que je peux te prendre dans mes bras? Je promets être sage » Ajouta-t-il en rigolant à moitié.
J'acquiessais sans quitter la forêt des yeux et sentis aussitôt ses bras se refermer autour de moi, sa tête sur mon épaule.
« Je me suis peut-être un peu trop laissé allé – chuchota-t-il.
- On est deux dans ce cas alors. » Répondis-je simplement en posant mes mains sur les siennes qu'il avait croisé sur mon ventre.
J'étais en train de jalouser mon frère qui devait joyeusement s'envoyer en l'air sans se poser aucune question alors que moi je ne pouvais même pas fricoter avec mon mec...
Anna et Van Helsing étaient sur le point d'entrer dans le château de Dracula, alors nous reprîmes nos places sur son lit, calmement.
