HELLO!
Rhalala, mes ptits chats, j'ai failli pas vous le poster aujourd'hui, je bosse de 7h30 à 21h -_-'
Maiiis je prends quand même du temps pour vous, parce que je vous aime fort!
Je pense jamais à vous le dire, mais merci à toutes celles qui m'incluent dans leur favoris ou en followers! Vous êtes des amours!
Lumilove: pas des cailloux! Non mais oh! Bien sûr que si tu me tues je pourrais pas poster la suite mouahahah Tu n'as pas aimé la fin du chapitre précédent? Tu vas pas aimer celle là XD
Silly Girl: tadaaaam! La voilà ^^
Momo6: Ethan, chochotte? Mouahahah oui on peut le voir comme ça! Mdr LA révélation, elle est pour le prochain chapitre mais chuuuut! Les Volturis? Ah oui tu crois? XD
Alors on s'était quittées sur quoi? Ah oui mouahahah Bella a quitté Eddychouchounou, il s'est barré et revient une semaine après...
« Edward, on a un problème. »
Chapitre 14
BPOV
« Mais moi je ne t'aime pas, Edward. Tout ça, c'est né d'un vulgaire marché. Les choses ont évolué trop vite et trop loin. C'était sympa, c'était... divertissant. Mais ça ne va pas plus loin. Pour moi, en tout cas. J'ai toujours Sean en tête, je peux pas être avec toi sans penser à lui. Je peux pas t'embrasser sans revoir son visage, Edward. Je ne serai jamais heureuse à tes côtés. Alors j'ignore ce que tu as vu... Je ne veux pas savoir comment tu l'as vu, mais ce n'était pas moi.
- Très bien. »
Edward se releva de mon lit, sans un mot de plus. Le poids de son corps en moins sur le matelas me fit légèrement rebondir, ou c'était moi qui sursautait.
Il chercha à savoir si je tenais à garder les fleurs mais les avais refusé.
Il se dirigea vers mon unique fenêtre, ouverte, alors que j'étais persuadée de l'avoir fermée avant d'aller diner. Ses freesias toujours en main, il enjamba l'ouverture avant de se laisser tomber dans l'herbe.
Sans un regard en arrière. Sans une hésitation.
S'il s'était retourné, il aurait sû. Il aurait compris.
Mais non. Il était partit directement. Avec mon bouquet.
Sans émettre un son, j'éteignis la lumière et m'allongeais sur mon lit, observant les ombres sur le plafond. La lumière des réverbères et les branches des arbres dessinaient des motifs lugubres sur la peinture écaillée.
J'étouffais un sanglot, ne voulant pas prendre le risque de produire un son, au cas où Edward soit toujours dans les parages.
Il avait beau avoir... quoi? Des dizaines, des centaines d'années...? Il était tellement naïf.
« Mais moi je ne t'aime pas, Edward. »
Mentir à un vampire était tellement facile.
Les exercices que William m'avaient appris ne me servaient pas que à calmer mes excès de colère. Visiblement, ils m'aidaient à rester neutre face à Edward.
« C'était sympa »
Je lui avais sorti ça, sans ciller, sans hésiter ni flancher.
Et je l'avais détruit. Lui si innocent, assis sur mon lit.
« c'était... divertissant. »
Mais il m'avait cru si facilement. Je n'avais même pas eu à lutter. Comment pouvait-il accepter tout ce que je lui avais balancé sans broncher? Doutait-il autant de notre histoire de son côté? Ou s'était-il préparé à cette discussion?
Il avait mis du temps à venir m'en parler. Autant j'avais eu le courage de prendre mes distances physiquement avec lui, autant je n'avais pas eu le cran de mettre des mots dessus. Je n'arrivais pas à m'imaginer le quitter entre un cours de littérature et un de maths.
Et j'avais refusé son baiser. Il ne pouvait plus douter. Alors oui, peut-être s'était-il attendu à cette conversation, mais moi, j'avais cru devoir lutter plus longtemps. Devoir argumenter encore et encore. J'avais même imaginé des larmes et des cris. Mais non.
« S'il te plaît, je t'aime »
« S'il te plaît »... « je t'aime »....
Il m'aimait... il disait nous avoir vu mariés. Je ne cherchais pas à m'appesantir sur la façon dont il nous avait vu mariés, ni sur la façon dont il savait qu'Ethan allait survivre à l'accident. Il avait le droit d'avoir ses secrets, et puis, ce côté technique, je m'en foutais.
Je savais que nous ne finirions jamais mariés. C'était impossible de toute façon. Déjà, avant toute chose, je ne pouvais pas faire ça à Sean. Il était, malgré tout, trop présent dans mon esprit pour que je puisse accepter me marier avec qui que ce soit. Même s'il s'agissait du Dieu Grec qui me servait de petit copain.
Je ne pouvais empêcher mon esprit sadique, ou maso... de revenir à ce week end au bord de l'océan. Quand je l'avais vu en maillot de bain. Son torse magnifiquement musclé. Edward n'avait rien à envier à David Beckham ou encore Camille Lacourt. Il serait humain, il lui aurait fallu des heures et des heures en salle de muscu pour sculter un torse pareil. Je sentais mon coeur s'emballer et me mis une baffe mentale. S'il trainait encore dans le jardin à ruminer, je ne voulais pas qu'il entende mon corps l'appeler aussi férocement.
Je venais de le quitter. Lui mentant effrontément sur mes sentiments. Je ne savais absolument pas si j'étais amoureuse de lui, mais ça n'avait jamais été juste sympa ni divertissant.
Nous devions juste rapidement prendre nos distances.
Mais le jour suivant, lorsque Ethan et moi sortions de la voiture, sur le parking du lycée, je me rendis vite compte qu'Edward n'était pas resté sur la pelouse...
Si j'avais sû, je n'aurais pas tenté de retenir toutes les larmes qui avaient cherché à s'échapper.
J'avais à peine eu le temps de refermer la portière de la voiture d'Ethan que Rosalie m'agressa:
« Qu'est-ce que t'as dit à Edward? »
Je ne l'avais même pas vue arriver. M'avait-elle attendu sur le parking? La pointe de ses escarpins bien trop classes pour le lycée avait-elle tapé nerveusement sur le bitume, le temps que l'on arrive?
La noirceur de ces yeux me frappa. Edward m'avait affirmé que l'une des raisons qui poussait leurs yeux à changer de couleur était le désir et m'avait caché l'autre... visiblement l'envie de meurtre en était une autre.
Etait-elle prête à m'attaquer, là, sur le parking, devant témoins? Risquant de mettre sa famille et la mienne en danger? Le nom Volturis clignotait en rouge écarlate sous mes paupières.
Malgré ça, j'attendais le premier geste hostile de sa part pour pouvoir verifier les dires d'Ethan... Etais-je en mesure d'affronter un vampire? Putain j'étais prête à prendre le risque, juste pour la faire taire.
Emmett se trouvait à ses côtés, lui chuchotant quelque chose à l'oreille, sa main posée sur son ventre. Un geste d'apparence anodine mais qui me criait le fait qu'il cherchait juste à la retenir.
Alice et Jasper se tenait juste derrière eux, le visage fermé. Autant Jasper avait continuellement l'air d'avoir le manche d'un balai coincé dans le cul, autant j'étais choquée de voir Alice aussi éteinte.
Edward me choqua de part son absence.
« De quoi tu parles? » Sortis-je en essayant de me rappeler comment respirer. J'ignorais ce qui me stressait : voir Rosalie sur le point de m'attaquer ou le fait qu'Edward ne soit pas là.
« Il est allé chez toi hier, et il n'est jamais rentré! Et là, comme par hasard, il est pas là! Il répond pas à son portable! On n'a pas de nouvelle! Alors dis moi ce que tu lui as dit, connasse! »
J'étais en train d'halluciner. Cette conne s'en prenait à moi... elle se servait de moi pour passer ses nerfs... Bordel, chui pas un punching ball moi!
Et comment ça : Edward était partit...?
Il avait quitté Forks, sa famille, à cause de moi?
J'ignore combien de temps j'étais restée là, la bouche bée, mais ce fut Ethan qui prit la parole. Mon esprit complètement embrumé et hypnotisé par l'absence d'Edward m'empêcha d'entendre ce que mon frère répondit à la poufiasse blonde.
Je sentis à peine la main de mon frère tirer mon bras jusqu'à l'intérieur du lycée.
« Bella, tu respires toujours?
- Hum hum. »
J'avais été un zombie toute la journée. Edward n'était pas réapparu. Les Cullen étaient tendus. Ethan aussi. Lui, je le savais, avait peur que je craque et m'en prenne à quelqu'un.
Même l'heure passée à faire de la corde à sauter ne m'avait pas détendue.
Sans Edward, je n'avais même pas mis les pieds dans leur salle de musique. Ethan y était allé, moi j'avais passé ma pause dans sa voiture.
J'avais été choquée de l'attitude de Rosalie. Elle qui avait semblé nous accueillir avec bienveillance dans leur cercle s'était si facilement retournée contre nous... était-ce ma faute si son frère avait réagit si puérilement à notre discussion de la veille? Je ne me voyais pas expliquer à sa famille le contenu de notre conversation...
Je n'allais tout de même pas leur dire que j'avais quitté leur frère parce qu'il représentait un trop gros risque vis à vis des Volturis... Le fait qu'Ethan ait été mis au courant de l'existence des loups et surtout des vampires allait forcement finir par nous retomber dessus, attirer l'attention de la famille italienne.
Alors je me devais de prendre le plus de recul possible avec lui. Pour protéger ma famille. Si les Volturis comptaient débarquer, je voulais mettre toutes les chances de notre côté. Peut-être devrais-je également informer mes parents du fait qu'Ethan sache officiellement pour les Cullen. C'était sans aucun doute irresponsable de ma part de leur avoir caché. Mais mon père était tellement imprévisible avec moi depuis la mort de ce chien de Gingandet.
En même temps, la seule chance que nous avions résidait, peut-être, dans le fait d'éloigner Ethan de Forks, le temps que les choses s'appaisent. De la même manière que mes parents m'avaient fait partir pour l'Irlande.
J'avais hésité toute la semaine à prévenir nos parents. J'en avais parlé à Ethan qui m'avait fait relativiser sur le fait que la planète était grande et que le risque que les Volturis débarquent dans la petite bourgade pluvieuse de Forks était immensément mince.
J'avais donc fermé ma gueule.
Les Cullen m'ignoraient totalement, ce qui m'arrangeait clairement. En revanche, je me serais bien passée des regards assassins de la blonde... Qu'est-ce qu'elle attendait de moi? Que je remonte le temps?
J'y pouvais rien, moi, si Edward avait préféré fuir plutôt qu'accepter le fait que je n'éprouvais pas la même chose que lui... Ceci dit, l'idée que lui et moi finissions mariés avait trotté dans ma tête toute la semaine. J'étais persuadée qu'il devait être chaud bouillant dans un costard...
Edward n'était pas venu au lycée de toute la semaine. Et vu l'attitude des enfants Cullen, il ne devait pas non plus être chez eux...
Le vendredi après midi, je rejoignis mon frère devant notre salle de cours, pour deux heures d'histoire. Il avait, une fois de plus, passé sa pause à faire de la musique, nous avions donc été séparés.
Ce jour là, j'avais trouvé les Cullen encore plus froids que les autres jours de la semaine, si cela avait été possible... même Rosalie-Connasse ne m'avait pas tué des yeux... ils n'avaient pas salué mon frère, non plus. Jacob, Quill et Embry m'avaient semblés particulièrement nerveux. J'essayais de ne pas leur prêter attention, on m'avait bien fait comprendre que cela ne me regardait pas.
Mais quand je retrouvai mon frère, discutant avec Jacob, appuyés contre un mur, ce dernier se balançant d'un pied sur l'autre, visiblement tendu, je priais pour qu'il se confie à Ethan et que celui ci me balance tout pendant le cours. Sauf qu'il m'ignora complètement avant d'entrer en classe.
Il s'installa directement aux côtés de Lauren sans m'adresser le moindre regard. J'eus à peine le temps de voir que les couleurs qu'il arborait habituellement avaient désertés son visage.
Je pris alors ma place à mon bureau, la chaise d'Edward resta désespérément vide. Je profitais de l'inattention du prof et sortis mon portable pour pianoter.
« Il se passe quoi avec la bande de monstres? »
Mon téléphone vibra tout de suite.
« De quoi tu parles? »
« Pourquoi tout le monde est aussi tendu? Il est arrivé quelque chose à Edward? »
« Non. »
Ethan m'envoya aussitôt un second message.
« Tkt, tout va bien. »
Okay... même mon frère jouait au cachotier... Sale con va!
La journée se termina enfin. Une des plus longues semaines de ma vie aussi. Il fallait l'admettre, malgré tout, j'étais devenue dépendante d'Edward.
Comment faisait les vampires pour passer des décennies sur les bancs de l'école? Moi, j'en avais déjà marre...!
Je m'écroulais lamentablement sur le canapé du salon. Je me sentais extrêmement lasse de tout. Je n'avais envie de rien ni de personne. Mon frère partit directement dans sa chambre et ma mère, debout derrière le comptoir de la cuisine nous avait suivis des yeux, sans rien dire. Comme si ele était simple spectatrice de nos vies.
Mon père rentra de sa garde peu de temps après. Le soleil commençait déjà à décliner. Il posa à peine sa malette sur la console de l'entrée qu'il lança, d'un ton enjoué:
« Ca branche quelqu'un une sortie au ciné? »
Tsss
Depuis la mort de Sean, le cinéma était exclu pour moi. Je savais bien que mon père ne l'avait pas fait exprès, sachant qu'il n'était pas très fin, mais tout de même.
Au lieu de lui répondre, je me saisis de la télécommande et allumais la télé sur une vieille redif. Ma façon claire et nette de lui dire que ça sera sans moi. En revanche, ma mère commença à sautiller sur place, extatique à l'idée d'une des rares sorties faisables dans ce bled. Ethan rappliqua rapidement avec sa veste.
« Bella, tu te joins pas à nous? - Crut-il necessaire de clarifier.
- Non merci... » Lachais-je sans relever les yeux de l'écran.
Qu'ils y aillent dans leur foutu ciné... et qu'ils se fassent un resto en plus, comme ça je pourrais enfin avoir une soirée tranquille. Même eux, j'avais pas envie de les voir! Et puis aller au ciné... C'était pas concevable pour moi. La dernière fois, j'avais perdu l'homme que j'aimais et le respect de ma famille.
Au lieu de ça, je mis mon plus beau pyjama Snoopy, attrapais un paquet de Tagada dans le placard, et lançai le DVD du sixième sens. J'avais déjà des larmes derrière les yeux, autant les aider à sortir.
J'étais à fond dans mon film, ma main valide plongée dans mon paquet de bonbons quand mon téléphone vibra.
« Tu vas penser que je suis un boulet, mais je crois que j'ai laissé mon portefeuille chez les Cullen l'autre jour, tu peux passer le chercher, histoire que je rembourse la sortie aux parents? »
Tsss...
« Chui pas ton assistante personnelle! »
« Je sais, mais j'ai pas envie que papa me tape une crise tout la soirée, j'ai déjà assez l'air con comme ça... »
J'avoue, son argument tenait la route. Notre père pouvait se montrer particulièrement chiant, j'en savais quelque chose. Je mis mon DVD sur pause et partis chercher son putain de porte feuille. Avec un peu de chance, j'allais -enfin- pouvoir me battre contre Rosalie, et rien que cela valait l'aller retour. Je ne leur fis même pas l'honneur de me rhabiller et conduisis avec mes chaussons licornes, mes tagadas sur les genoux.
Je frappais à la porte de leur splendide villa, maudissant mon frère et son inattention. Alors que ma main partait à la recherche d'un bonbon, je m'interrogeais sur le moment où Ethan avait pu perdre son fichu porte feuille. A ma connaissance, il n'était pas venu de la semaine.
Esmée m'ouvrit la porte alors que mes mâchoires étaient collées l'une à l'autre par le sucre. J'avais d'ailleurs tellement de sucre dans le sang que je m'interrogeai sur l'existence d'un coma hyperglycémique. Je réussis cependant à baragouiner en la dépassant sans vraiment me montrer polie:
« Je suis à la recherche du porte feuille d'... »
La fin de ma phrase mourut au fond de ma gorge.
Les Cullen, à l'exception d'Esmée qui se trouvait derrière moi, ainsi que Jacob, Quill et Embry, étaient assis sur deux de leur trois canapés. Edward sur l'un des accoudoirs. Le troisième canapé, le plus proche de moi, servait à les séparer de mes parents et mon frère. Aucune animosité ne me sauta au yeux, mais l'air semblait particulièrement tendu.
Les mains de mon père étaient crispées sur le dossier du canapé, je pouvais voir ses épaules tendues alors qu'il n'esquissait pas un geste en m'entendant arriver. Ma mère, elle, se retourna légerement, un sourire contrit sur les lèvres. Mon frère, qui visiblement m'avait tendu un piège (de toute évidence, ses bâtards n'étaient pas au cinéma...!), se tourna face à moi. Je voyais des larmes border ses yeux.
Putain mais il se passait quoi au juste?
« Visiblement, tu n'as pas perdu ton porte feuille... » Crachais-je les dents serrées. Cette fois, ça n'avait rien à voir avec le sucre!
Carlisle se leva de son canapé en se tournant vers moi, attirant mon regard vers lui. Mais mes yeux se posèrent sur leur table basse. Un immense parchemin était étalé dessus, prenant quasiment toute la longueur. De là où j'étais, je pouvais voir que des formes y étaient dessinées.
« Bella, fit le patriarche Cullen, les Volturis arrivent. »
Et bim!
Certaines l'avaient vu venir^^ d'autres pas XD
Et comme je vous aime, paf teaser:
« Sans prendre la parole, Renée désigna la cheminée située en face des canapés, sous l'écran plat. Quand elle fut sûre d'avoir l'attention de tous, sans un mouvement de sa part, une boule de feu de la taille de l'antre se forma soudainement avant qu'un brasier n'y prenne place, sans aucun autre combustible que son esprit. Aucun bout de bois n'était là pour attiser ou entretenir les flammes, et pourtant, elles étaient là, réchauffant rapidement l'air.
« Whaaa, vous devriez penser à aller sur Koh-Lanta, vous! » Ne pût s'empêcher de s'exclamer Emmett. »
A vos marques,
Prêts?
Lapidez moi!
