Coucou mes beautés!

Nouveau chapitre pour pouvoir fêter avec vous l'arrivée du week end!

On arrive doucement mais surement à la fin de cette fic, sachez que la prochaine est bien avancée ;) (et en plus, je l'aime bien moi, la prochaine fic ^^)

Petite réponse à Momo6: Aaaah ce Charlie...Oui, j'avoue, il favorise la survie d'un millier de personne à celle de sa fille, mais j'ai jamais dit que c'était un type bien ahah et oui oui, eddy a été rancunier, mais ça peut pas durer ça lol

Comme mes persos retournent à la plage, je remercie une fois de plus Stella 82 pour la location de son cottage en bord d'océan issu de la fic Endlessly

Bises à vous et bonne lecture!

Chapite 18

E POV

La semaine avait été particulièrement longue sans Bella. Se rendre en cours était trop dangereux pour elle, pour les autres surtout, et de mon côté, j'avais pris la décision de ne pas retourner la voir. C'était puéril et injuste, mais je voulais qu'elle comprenne à quel point elle m'avait fait mal.

Je m'étais livré à elle, lui avais ouvert mon coeur et elle l'avait piétiné. Je savais que mes sentiments pour elle étaient réciproques, son sourire au moment où elle m'avait provoqué, quand j'étais passé la voir le lundi matin, m'avait tout dit, pas besoin d'être télépathe pour le comprendre. Mais, égoïstement, je souhaitais la faire patienter, languir, peut-être. Alors je n'étais pas retourné chez elle.

Cependant, je n'avais pas pensé à la possibilité qu'elle puisse autant me manquer...

En l'espace de deux semaines, je ne l'avais vu que deux fois et mes journées étaient devenues infiniment longues sans elle. D'autant que l'arrivée prochaine des Volturis faisait monter en moi la pression. J'étais persuadé d'avoir manqué une information, et c'était frustrant!

Ethan passait du temps avec nous, ou plutôt les Quileutes et en avait profité pour rompre avec Lauren. Il nous avait confié, alors que nous étions en train de rejouer l'un des tubes de Justin Timberlake, qu'elle lui coutait trop cher en caprices. Il nous avoua que s'il était sorti avec, c'était surtout dans le but d'accepter plus facilement son déménagement à Forks, qu'il avait été soulagé de l'attention qu'elle portait sur lui et avait pris cela comme une façon de ne plus penser aux raisons qui leur avaient fait quitter la ville où ils avaient grandi.

C'était tant mieux pour lui parce que depuis quelques temps, Jasper et moi nous étions rendu compte que Lauren fantasmait sur Eric Yorki, et nous n'avions pas su si nous devions nous en mêler ou non.

Rosalie, depuis la soirée avec les Swan, s'était excusée du comportement qu'elle avait eu envers Bella, pendant mon absence. Bien évidemment, elle ne lui avait pas dit à elle, mais au moins, elle m'avait confié, de vive voix, qu'elle regrettait. Elle s'était tellement inquiétée pour moi, redoutant que je ne parte à Volterra, sur un coup de tête, quémander ma propre mort...

Parce que, bien évidemment, elle avait compris pourquoi j'étais parti... Elle savait que la seule personne qui me ferait quitter le foyer, sans prendre le temps d'avertir qui que ce soit, serait Bella.

Rosalie et moi avions toujours été proches. Carlisle avait même nourri l'espoir que nous finissions ensemble. Mais non. Et elle avait rencontré Emmett, sur le point de mourir après s'être fait attaquer par un ours... Voilà pourquoi, depuis des dizaines d'années, il se venge sur eux...

Le samedi, nous étions tous en route pour le cottage, de sorte à y rejoindre Bella qui était arrivée la veille. A la base, elle avait refusé que l'on s'invite puis s'était rappelée que c'était chez nous et avait cessé d'objecter, demandant seulement à ce que l'on arrive le jour suivant.

Alice, Jasper, Ethan et moi étions dans ma Volvo. Rosalie, Emmett, Jacob, Quill et Embry dans le Hummer d'Emm et nous étions contents d'avoir des vitres teintées vu le soleil que nous avions.

Si Bella avait besoin du cottage pour récupérer ses pouvoirs, de la même façon qu'elle avait eu besoin du feu, j'étais impatient de voir ce à quoi nous allions avoir droit!

Nous arrivâmes à la plage et garâmes nos véhicules sur le chemin qui longeait la maison, face à l'océan. Nous étions à peine sortis des voitures qu'Ethan marqua un temps d'arrêt en nous regardant. Le soleil se refletait sur notre peau comme la lumière se réfléchissait sur les multiples facettes d'un diamant.

« Ah oui... Nos légendes ne nous ont jamais parlé de ça... »

Nous lui répondîmes par un sourire alors que mon regard se portait déjà sur le cottage, cherchant la présence de Bella entre nos murs. Pourtant, ce fut mon ouïe qui m'indiqua qu'elle était sur la plage. Je la vis alors, étendue sur le sable probablement réchauffé par le soleil. Elle portait un bikini, dont la couleur bleu marine marquait un splendide contraste avec sa peau pâle, ainsi qu'une paire de lunettes de soleil.

Alors que mes proches et mon ex-futur-beau-frère partaient à l'intérieur de la maison pour s'installer, je retirai mes chaussures et mes chaussettes avant de fouler le sable pour la rejoindre. En chemin, je m'étonnai de me rendre compte, pour la première fois, que même les ongles de mes orteils réfléchissaient la lumière du soleil.

Je pris place à ses côtés, sans un mot. Je posai mes coudes sur mes genoux repliés et fixai les rayons du soleil avec lesquels la surface de l'eau jouait.

J'ignorais si Bella avait conscience de ma présence et si elle avait été trop absorbée par ses pensées pour avoir entendu le bruit de nos moteurs mais elle ne fit aucun mouvement. La seule chose que je savais, c'est que sous les effets de l'astre, la température de son corps avait légèrement augmenté. Observant attentivement son corps partiellement dénudé et appréciant ses courbes, je m'étonnais d'apercevoir qu'ancun changement de coloration ne s'était effectué sur la peau. J'avais pourtant notion qu'un épiderme aussi clair que le sien était censé rougir ou même brunir lorsqu'il était ainsi exposé.

« Ca a été ton exam de maths? Fit-elle sans esquisser le moindre mouvement.

- Oh et bien je ne sais pas trop. J'ai eu un trou de mémoire au moment où je me suis retrouvé devant ma copie » Répondis-je en souriant. Bien évidemment, j'avais réussi mon évaluation et elle le savait. J'aurais pu falsifier sciemment mes réponses et me faire passer pour un élève médiocre, mais j'avais trop d'orgueil pour ça. Cependant, j'ignorais quelle serait l'ambiance entre nous et avais préféré tenter l'humour.

« Oh ben je pourrais peut-être te donner des cours de rattrapage alors. » Proposa-t-elle avec un sourire qui illumina son visage. Je pouvais voir, malgré ses lunettes, que ses yeux étaient toujours fermés, et j'en profitais pour fixer ses lèvres avec envie.

J'avais été stupide de prendre du recul avec elle. J'aurais du sécher les cours, prétextant une mononucléose ou n'importe quelle autre maladie, de sorte à passer le plus de temps possible à ses côtés.

Sans même m'en rendre compte, mes lèvres se rapprochèrent des siennes, ne demandant qu'à les goûter.

« Tu ferais mieux de pas t'approcher, Edward. Parce que je pense pas que tu pourrais voir le prochain levé du soleil, sinon. »

Peut-être que je n'étais pas normalement constitué, même pour un vampire, mais l'entendre déclarer ce genre de menace faisait se contracter quelque chose au fond de mon ventre.

Je la vis ouvrir les yeux et me fixer. Je savais que le soleil me faisait briller de toutes parts mais elle ne fit aucune remarque dessus.

« Edward?

- Oui?

- Ne bouge pas. »

Plongeant ses yeux dans les miens, malgré ses lunettes, sa petite main se rapprocha de la mienne sans me toucher. Elle suspendit son geste, ses doigts à quelques millimètres de ma peau. Je pouvais sentir leur chaleur alors que mon épiderme commença à picoter là où elle ne m'avait pas encore touché.

« Tu bouges pas, hein? » S'assura-t-elle, comme si nos rôles étaient inversés et qu'à chaque seconde, elle pouvait me sauter dessus et me vider de mon sang... La perceptive de craindre quoi que ce soit de ma petite sorcière était déroutante. A la fois, j'avais envie de rire en lui rappelant à quel point j'étais dangereux, et en même temps, j'étais tellement fier à l'idée de savoir que c'était elle qui allait résoudre notre problème avec les Volturis...

Ses yeux pouvaient observer que je resterais aussi immobile que nécessaire. La pulpe de ses doigts effleura mon épiderme avant qu'elle ne retire sa main brutalement. Sa peau, bien plus chaude que ce à quoi je m'étais attendu, avait réussi à brûler la mienne, laissant pour traces de ses doigts, trois petits cerles noirs sur ma main. La blessure m'avait choqué au plus profond de moi-même et l'impatience de la voir face à Aro commençait à grandir en moi.

Je m'étonnais sur le fait de ne pas pouvoir ressentir une telle chaleur irradier de son corps. À combien de degré sa température interne était-elle? N'y avait-il que sa peau qui soit aussi chaude, ou était-ce le cas de tout son être? Sa santé était-elle en danger?

La marque sur mon épiderme s'effaça aussi vite qu'elle s'était formée alors que les doigts de Bella restaient suspendus dans le vide, ses yeux braqués sur ma main. Elle respira un grand coup et ses doigts revinrent frôler ma peau. Ses doigts s'enroulèrent autour de ma main alors que la respiration de Bella se fit plus rapide.

Elle ne me blessa pas cette fois, mais je pouvais sentir une multitude de petites décharges éléctriques qui auraient pu être érotiques si elles n'avaient pas signifié à quel point Bella prenait sur elle pour ne pas me mettre en danger.

Avec la souplesse reservée aux humains, Bella se mit debout sans avoir quitté ma main et murmura d'une petite voix:

« Suis moi. »

Elle se reculait lentement vers les premières vagues qui venaient s'échouer sur le sable et je me relevai, bien trop curieux de savoir ce qu'elle comptait faire. Elle entra dans l'eau et fit face à l'océan avant de s'avancer. Ses doigts se resserèrent autour de ma main au moment où une vague vint frôler mes pieds.

Habituellement, l'océan est plus chaud que notre corps et la sensation est perturbante, enveloppante, mais ce jour là, je ne sentis aucune chaleur. Bella continua d'avancer devant moi et l'eau m'arrivait déjà aux genoux quand je me rendis compte qu'elle ne mouillait pas mon pantalon. C'était particulièrement dérangeant de voir un tissu sec alors qu'il se fait submerger par les vagues.

Les cheveux de mon ex-pas-si-ex-que-ça-future-femme ne se mêlèrent pas à l'eau mais continuèrent de caresser ses épaules et le haut de son dos, aussi sec que mes vêtements. Ma chemise resta aussi imperméable que mon pantalon.

A une certaine distance du rivage, Bella aurait du flotter et commencer à nager, mais il sembla que ses pieds restèrent ancrés au sable. Alors que seule sa tête dépassait, une vague menaçait de s'abattre sur nous et au lieu de prendre sa respiration ou de se coller à moi pour que je la protège (ce qu'aurait fait tout humain normalement constitué à sa place), elle ne fit que me sourire avant de m'ordonner de ne pas lâcher sa main.

La vague nous submergea. Je m'étais attendu à devoir retenir le petit corps de Bella à cause de la force du courant, mais celui-ci ne bougea pas. Bella resta face à moi, me souriant, alors que l'eau passa, littéralement, au dessus de nous... à aucun moment elle ne passa entre nous, comme si un parapluie avait été ouvert au dessus de nos têtes.

La vague passa, nous laissant toujours aussi secs. Je fixai nos doigts enlacés et compris que quelque soit son rapport avec l'eau, elle m'en faisait alors profiter. Nous continuâmes à avancer jusqu'à ce que le niveau de la mer arrive plusieurs mètres au dessus de nos têtes. Nous étions vraisemblablement à l'intérieur d'une bulle dans laquelle Bella évoluait sereinement, aucunement soucieuse de la quantité d'oxygène présente autour de nous.

Après avoir écarté du pied un amas d'algues et une grosse pierre, elle s'assit à même le sable humide, sans lâcher ma main, et j'étais déjà persuadé que ses vêtements ne seraient nullement mouillés. Elle semblait tellement à l'aise, sous ce qui devait être trois mètres d'eau alors que mon regard partait dans tous les sens.

La luminosité était faible mais toujours présente. L'ondulaltion de la surface créait un jeu de lumières au dessus de nos têtes jusque sur le sable et les rayons du soleil faisaient doucement briller ma peau, donnant une impression quasi féérique, totalement irréaliste.

J'avais une vue surprenante sur la vie aquatique. Je pouvais observer les bancs de poissons passer à quelques centimètres de nous, comme si c'était tout à fait normal pour eux de voir des gens à même le sable. Des poissons plus gros et solitaires s'approchaient de nous avant de partir rapidement dans l'autre sens. Certains avaient des couleurs chatoyantes, d'autres étaient ternes avec des formes peu communes. Je voyais les bouquets d'algues agités par les courants. Je voyais les grains de sables être déplacés.

Bella m'offrait là un spectacle incroyable. J'osai inspiré, m'attendant à ce que de l'eau pénètre dans mes poumons, mais non, encore une fois, je fus surpris de constater qu'il s'agissait d'oxygène, chargé d'iode et du parfum de ma belle, mais c'était de l'air, au fond de l'eau...

Bella m'observait et souriait, de façon un peu trop condescendante à mon goût mais je ne pus que lui retourner son sourire. Elle m'avait manqué. Je m'assis face à elle, tous les deux en tailleur, toujours sans décroiser mes doigts des siens.

« Je crois qu'il faut qu'on parle »

Le genre de phrase que personne n'aime entendre… Mais j'avais moi-même des choses à lui dire, je pris la parole :

« Ecoute Bella, bébé... Je suis sincèrement désolé de ne pas être venu te voir cette semaine. Je comprends tout à fait que tu aies préféré rompre pour protéger ta famille des Volturis. Je saisis tout à fait. Mais ça m'avait tellement affecté. Je ne te l'ai pas dit sur le moment mais j'étais prêt à te demander en mariage, ce soir-là. Alors oui j'étais en colère contre toi, mais c'est fini ça, parce que je sais que tu m'aimes. »

Pourquoi n'étais – je pas venu ce week end avec l'alliance ? Une demande à trois mètres sous l'océan, c'est unique et inoubliable, non ? Étais-je prêt à me fiancer à ce moment même ?

Bien sûr que oui !

« Non Edward, c'est pas de ça que je voulais te parler. Ne m'en veux pas, j'ai bien entendu ce que tu m'as dit et je mets tout ça dans un coin de ma tête pour plus tard, si tu veux bien. Mais je voulais te parler à l'abri d'oreilles indiscrètes du week end prochain. Des Volturis. »

Elle s'apprêtait à m'expliquer ce que je n'arrivais pas à saisir.

« Je crois que tu n'as pas pris conscience de ce que sous entend l'affrontement avec eux. » Elle prit quelques minutes de réflexion en observant les poissons qui voguaient autour de nous en tordant nerveusement ses doigts. Elle prit une profondeur inspiration avant de reprendre :

« Quand Sean est mort, je n'avais que peu de force en moi, bien plus que mes parents ou encore Ethan, mais ça restait pas grand-chose, et la haine que j'ai ressenti m'a fait perdre tout contrôle sur le peu de pouvoirs qui circulaient en moi. Edward, j'ai traqué, torturé et assassiné le meurtrier de mon ex et les membres de son gang les plus proches de lui. Simplement, à ce moment là, j'étais bien moins puissante qu'actuellement. »

Elle fit une nouvelle pause, laissant à ses mots le temps de cheminer dans mon esprit jusqu'à y trouver un sens.

« Mes parents m'ont interdit de pratiquer la magie depuis mon départ pour l'Irlande, mes batteries étaient à plat alors quand mon père m'a dit d'intervenir le week end prochain, j'ai du les recharger... récupérer un maximum d'énergie, là où je pouvais en trouver. »

Mes doigts couraient sur sa main alors que je commençais doucement à comprendre là où elle voulait amener la conversation.

« J'ai actuellement plus de force en moi que je n'en n'ai jamais eu, même plus qu'aucun sorcier vivant. Peut-être même que je suis plus puissante que nos ancêtres, alors samedi prochain, devant les Volturis... la peur, la pression et l'angoisse seront tellement intenses que je ne sais même pas comment je vais réussir à gérer tout ça. Edward, soit je n'arriverais à rien, et on va tous mourir, soit j'y arrive, je les neutralise ou je les tue, selon comment ça se passe, et dans ce cas, le problème c'est le après. Tu comprends que si j'ai perdu tous mes moyens alors que je n'avais quasi aucune énergie en moi, la façon dont ça va se terminer ne peut pas être optimiste pour moi. J'en perdrai tout raisonnement, tout ce qui fait de moi celle que je suis, sans recul ni réflexion. Et ça ne peut pas bien se finir pour moi. »

Elle inspira un grand coup.

« Mon père ne me laissera pas perdre mes moyens, il considère déjà qu'il devra me tuer après la confrontation. Je vais donc mourir le week end prochain : ou tuée par les Volturis, ou parce que je ne pourrais pas me contrôler, ce sera mon père qui me tuera. Mais si j'ai voulu te parler à part, c'est parce que je voudrais que ce soit toi qui t'en charge. »

Allais-je réellement perdre la femme que j'aimais en l'espace d'une semaine, alors que nos sentiments étaient réciproques, alors que nous nous apprêtions à nous fiancer ? J'avais entendu, de la bouche de son père, le récit de sa vengeance, à Phoenix, je savais déjà de quoi elle était capable, et si effectivement elle était plus forte aujourd'hui, alors les dégâts seraient bien plus importants.

Pour autant, de là à avoir planifié sa mort…. De là à ce que je puisse la tuer… il était hors de question que je mette fin à sa vie, de quelque façon que ça soit : ni humainement, ni par vampirisation, à moins que ça ne soit le seul moyen de la sauver, après l'intervention de son père...

"Oh Bella, il doit bien y avoir une autre solution, non? Tu ne peux pas mourir. C'est pas possible.

- Ah oui? Parce que tu vois un autre moyen de vaincre les Volturis, toi? Même avec les Quileutes et mes parents vous ne vous en sortiriez pas. Si je dois mourir pour sauver des milliers de personnes, je l'accepte. C'est que je suis née pour cela. C'est mon destin Edward, et on ne peut pas aller contre son destin..."

Les informations et les réflexions étaient nombreuses dans mon esprit mais j'étais certain d'une chose :

« Je ne pourrai pas te tuer, bébé. Ce n'est pas possible pour moi. Je viens de te le dire, je t'aime et rien que la perspective de te perdre m'effraie. Ceci étant, et comprends bien que ça ne sera qu'en tout dernier recours, j'en parlerai avec Jasper. Il tient plus du soldat que du vampire, lui, il saura faire passer la sécurité de tous avant mes sentiments ou la famille. » Les mots que je m'apprêtais à prononcer étaient si horribles qu'ils pourraient m'écorcher.« Il pourra te tuer si besoin. »

Olala je suis pas gentille...

Pas grave je pars en courant! Et en slalom pour éviter les projectiles MOUAHAHAHAH