Hello les girls!
Comment ça va?!
Aujourd'hui, nouveau chapitre... il faut savoir que ce qui vient, c'est une des premières scènes qui s'est imposée à moi quand j'ai commencé à réfléchir à cette histoire. Il faut savoir qu'à ce moment-là, millions eyes de Loïc Nottet tounait en boucle dans ma playlist... (et je chante très très bien le yaourt d'ailleurs... mais c'est hors propos!)
Vous avez été nombreuses à commenter le chapitre précédent, et encore une fois, je vous en remercie. Sans vous, je ne suis rien!
Momo6: ahah moi non plus j'aime pas ce Charlie XD ça se voit, non? Mdrrr
Silly girl: ooooh :( merci! Hihi
petit rappel : on a laissé nos amis à la plage
Chapitre 19
EPOV
J'avais tellement de mal à y croire: nous avions tellement modifié notre présent que notre futur s'en retrouvait tout chamboulé. Bella s'apprêtait à donner sa vie pour sauver la nôtre ainsi que celle des habitants de la peninsule d'Olympic et son père ne lui permettait pas de refuser. Alors que nous avions rejoint le cottage, la possibilité de fuir avec elle, lui évitant la confrontation avec les Vulturis m'avait effleuré, mais c'était condamner nos familles et les milliers de personnes. J'aimais profondement Bella, mais je savais pertinement qu'aucun de nous deux ne pourrait vivre avec cela sur la conscience. Et elle était tellement resignée.
Nous n'avions plus qu'une semaine à vivre ensemble, et nous étions dans l'incapacité d'en profiter pleinement. Rien que me tenir la main sans me blesser lui demandait une concentration intense, imaginer partager plus était inconcevable. D'autant que nous n'étions pas seuls: je regrettais amérement la venue de nos amis: nous aurions pu être bien plus à l'aise sans leur compagnie.
Concernant nos fiançailles, suite à l'information que m'avait donné Bella, je regrettais simplement de ne pas avoir fait ma demande des semaines plus tôt. Lui passer la bague au doigt alors qu'elle s'apprêtait à mourir aurait été morbide. La perceptective de nous conduire rapidement à Las Vegas m'avait effleuré, mais elle méritait tellement plus qu'une vague promesse prononcée devant Elvis Presley, un bouquet de fleurs en papier crépon à la main !
Je ne lui avais donc pas fait ma demande, nourissant l'espoir naïf que l'affrontement avec les Volturis puisse se terminer de manière positive pour tout le monde.
C'était horrible pour moi que la seule femme que j'aimais en cent sept ans soit sur le point de mourir. La transformer pour qu'elle fasse partie de notre clan ne servait à rien. Je lui en avais parlé alors que le désespoir m'étreignait, elle m'avait répondu que le fait d'être un nouveau né additionné aux pouvoirs qui parcouraient ses veines serait une catastrophe, qu'elle risquait de nous supprimer tous et qu'elle préférait mourir plutôt que prendre ce risque.
Je n'avais donc aucune solution, seulement passer le plus de temps possible à ses côtés. Nous étions tous assis sur les canapés du salon, ma belle à mes côtés mais suffisament éloignée de tous pour ne prendre aucun risque et nous nous laissions absorber par les légendes des Quileutes.
On nous aurait dit, il y a des dizaines d'années, que nous prendrions plaisir à les écouter, nous n'y aurions pas cru, mais tellement de choses s'étaient passées entre nos deux clans que nous avions fini par n'en faire qu'un, s'apprêtant à affronter les vampires italiens.
Bella s'était assoupie, bercée par la voix de Quill. La pression que son père avait fait peser sur ses épaules était si forte, la gestion de ses pouvoirs si exténuante que Bella ne tenait plus. C'est l'odeur des pâtes carbonara cuisinées par son frère qui la réveilla.
Elle frotta ses yeux avec ses petits points, comme un enfant réveillé trop tôt. J'aimais la voir dans ses moments, quand toute barrière était abaissée, quand elle osait afficher ses faiblesses et arrêtait de tout calculer. Bon sang, nous aurions pu être tellement heureux, mais même cela, les Volturis allaient me le prendre.
Le soleil se couchait et nous nous installâmes sur la plage, de sorte à admirer le coucher du soleil. Jasper et Ethan prirent leur guitare en commençèrent à jouer quelques notes avant de se lancer dans leur propre playlist.
Le soleil avait totalement décliné de sorte à ce que nous ne soyons éclairés que par la lune. Malgré la pénombre, Bella réussit à voir son frère frissonner de froid et aussitôt un feu prit forme face à nous. Ce n'était pas le genre de flammes que j'avais senti quelques jours plus tôt chez elle, non, celles-là dégageaient une chaleur qui réussit à réchauffer mon corps, et la sensation, bien que déconcertante, était plutôt agréable. Nous formâmes rapidement un cercle autour du brasier, Bella prit place entre le feu et l'océan, lui tournant le dos. Elle qui avait besoin des éléments pour prendre des forces, elle ne pouvait être mieux placée que là, c'était d'ailleurs sûrement pour cela qu'elle avait pris cette place, consciemment ou non.
Nous avions réussi à retrouver l'ambiance de notre studio de musique, comme si nous nous trouvions au lycée, avant que nos secrets ne soient dévoilés, avant que Bella ne soit condamnée. Une parenthèse était ouverte, sur cette plage.
Bella dut s'en rendre compte parce qu'alors que les premières notes de Million Eyes de Loïc Nottet d'échappèrent des caisses de raisonnances des guitares, elle se mit à chanter, pour la première fois depuis la mort de Sean.
Elle n'aurait pas pu choisir meilleures paroles pour recommencer à chanter tellement celles-ci semblaient avoir été écrites pour elle.
Sa voix était tellement claire et hypnotisante, bien plus que je ne l'aurais cru en l'entendant via les souvenirs de son frère.
Elle commença par de petites vocalises rondes et envoutantes, présageant que sa chanson n'allait pas être tout à fait joyeuse. Son timbre était bas, tout à fait en concordance avec l'ambiance qui se plomba aussitôt qu'elle commença à chanter. Tout le monde autour du feu avait conscience qu'elle n'avait pas chanté depuis longtemps. Et que ça serait probablement la dernière fois.
"Away get away
You're such a freak."
Une brise se leva, suffisament forte pour attiser les flammes et nous décoiffer.
"It's what people say to me."
A mesure que le premier couplet s'échappait des lèvres de Bella avec mélancolie, le vent devint de plus en plus fort jusqu'à soulever quelques grains de sable sur son passage.
"Different, too different
I'm scared of judgement.
Your insults and your slanders stick on to me."
Alors qu'au départ, il venait étrangement du cottage pour aller jusqu'à l'océan, le vent finit par tourner autour de nous, dessinant une fine tranchée sur le sol.
"Yes with your million eyes you're watching me.
Avec une puissance dont je n'aurais pu soupçonner son corps d'être capable, elle entama le premier refrain et alla crescendo.
"You talk behind my back, you spy on me.
So I scream and shout to make you leave."
L'air devint si épais que l'on ne pouvait rien voir en dehors de notre cercle.
"But you're still here, you keep judging me"
Le vent forma une tornade autour de nous, redoublant l'intensité du feu. Il faisait voler le sable jusqu'à nous.
"With your million eyes."
Le refrain prit fin et le vent stoppa aussitôt, le feu s'éteint quasiment, ne laissant entrevoir que quelques petites braises.
"Drowing I'm drowing in that clown's mask
To make you laugh at my thousand flaws."
Des flammes discrètes apparurent entre ses doigts et elle se mit à jouer négligemment avec, comme si de rien était.
"Alone when I'm all alone I take my smile off
But your heartless words have left me scars."
De petites boules de feu prirent vie derrière nous et tournaient lentement autour de notre groupe, telles des lucioles.
"Cause with your million eyes you're watching me.
You talk behind my back, you spy on me
So I scream and shout to make you leave."
A mesure qu'elle chantait le second refrain, les boules de feu gagnèrent en taille et en vitesse.
"But you're still here, you keep judging me.
Cause with your million eyes you're watching me."
Elles tournaient tellement rapidement autour de nous qu'il nous devenait impossible de les distinguer. Malgré notre vision hors norme, nous n'appercevions que d'épais traits jaunes organgés autour de nous dont la chaleur commençait à m'inquiéter.
You talk behind my back, you spy on me
So I scream and shout to make you leave.
Les quelques lignes de feu qui couraient en ronds devinrent rapidement un large mur de feu nous entourant, nous gardant prisonniers.
But you're still here, you keep judging me.
With your million eyes."
Bella fit à nouveau quelques vocalises puis stoppa à la fois son chant et les flammes qui nous enfermaient. Pendant quelques secondes, seuls les accords de guitares et les vagues se firent entendre nous donnant un peu de repit avant qu'elle ne reprenne en murmurant:
"Cause with your million eyes you're watching me
You talk behind my back, you spy on me"
Puis soudainement le bruit des vagues se fit plus fort.
"So I scream and shout to make you leave
But you're still here..."
De puissants jets d'eau semblèrent sortir du sable pour attérir à l'opposé de notre cercle, passant au dessus de nos têtes, nous éclaboussant. Très vite, j'eus l'impression de me trouver au centre d'une des fontaines du parc de Versailles. Puis la voix de Bella explosa dans un nouveau refrain.
"Cause with your million eyes you're watching me
You talk behind my back, you spy on me"
La voix de Bella se fit de plus en plus forte, laissant s'exprimer l'amerture et la rancoeur qu'elle vouait à ses proches. L'eau remplaça le feu autour de nous et nous nous retrouvions au centre d'une immense colonne d'eau. Une étrange sensation de claustrophobie m'envahit.
"So I scream and shout to make you leave
But you're still here, you keep judging me"
Bella extériorisa complètement tout ce qu'elle avait gardé en elle alors que des boules de feu et un vent violent se mélèrent à la colonne d'eau, créant un spectacle qui réussit à me stupéfier. Sa voix gagna en puissance alors qu'elle entama le dernier refrain, sa voix partant dans les aigües à chaque fin de phrase.
Cependant, je ne vis rien de ce qui nous entourait : Bella lâchait tellement prise que j'eux accès à ses souvenirs.
Je vis Ethan, ce fameux soir, en forêt, ses mains levées de sorte à présenter ses paumes à sa soeur en signe d'apaisement. Ses paupières étaient écarquillées, la panique se reflétait sur ses yeux. Des branches avaient lascérées sa peau.
Mais cette fois, je vis Bella, ma Bella, la femme que j'aurais pu épouser, la main profondement enfoncée dans le thorax d'un homme ligoté à des arbres par leurs branches et leurs racines.
"Cause with your million eyes you're watching me"
« Bella? Bella, qu'est-ce que tu fais? » Murmura Ethan. Il savait sûrement que sa voix ne pourrait pas être plus forte mais que ça n'était pas utile, elle l'avait entendu. Bella détourna son regard de l'homme qu'elle torturait pour regarder qui venait l'interrompre. Si elle reconnu son frère, si la culpabilité et la réalité de ce qu'elle était en train de faire la submergèrent, elle ne le montra pas. Son expression resta aussi froide, insensible.
Le prisonnier tourna la tête, lui aussi, en quête d'une quelconque lueur d'espoir. Son visage était déformé par la souffrance et la terreur. Ses cheveux blonds coupés en brosse étaient collés sur son front ruisselant de transpiration. La crasse, la terre et le sang maculaient sa peau et ses vêtements
Ses cris s'éteignirent, leur laissant l'opportunité de parlementer.
"You talk behind my back, you spy on me"
Cependant, Bella, comme elle me l'avait expliqué précédement, n'avait aucun contrôle sur quoique ce soit, sauf sa vengeance. C'est pourquoi au lieu de reculer, au lieu de renoncer, elle plongea encore plus profondement son bras dans la poitrine de l'homme. Ses yeux s'exorbitèrent alors qu'il émit un cri strident.
Bella ressortit promptement sa main ensanglantée du thorax, ses doigts étaient refermés sur le coeur inerte du jeune homme, les veines et artères déchirées d'avoir été ainsi étirés.
"So I scream and shout to make you leave"
Probablement par peur que son frère ne s'interpose et stoppe son dessein, Bella fit un pas en arrière quand, simultannément et sans qu'elle ne fasse le moindre geste, la peau du prisonnier émit un son humide, celui de sa peau qui se déchira et se décolla de ses muscles. En une fration de seconde, une forme écoeurante jaillit du corps de l'homme pour partir dans les airs et s'écraser mollement derrière Bella. Seule une masse rouge et sanguinolante se trouvait là où, quelques fractions de secondes plutôt, se trouvait l'assassin de Sean.
"But you're still here, you keep judging me"
Elle venait de l'écorcher.
Bella termina sa chanson avec quelques notes qu'elle laissa glisser dans les airs. Lorsque je repris contact avec la réalité, la plage était calme: ni feu, ni eau, ni tempête. Pas de coeur arraché ni de corps écorché.
Cela faisait une semaine que je savais que Bella avait venger la mort de Sean, mais pour autant, je n'avais pas imaginé quelque chose d'aussi...cruel.
L'acidité du venin me brûlait la gorge alors que la vision du coeur arraché de l'homme et le sang qui ruisselait alors sur l'avant bras de Bella se déroulait encore dans mon esprit.
J'aurais pu être choqué, dégouté, ou même excité par ce que j'avais vu, mais je comprenais totalement la réaction de Bella, d'autant qu'elle m'avait dit avoir perdu tout raisonnement. Moi-même je pourrais faire pire si quelqu'un s'en prenait à elle. La réalité me frappa alors, si son père la tuait, je ne pourrais pas le laisser s'en sortir indèmne. Et si c'était Jasper qui s'en occupait, qu'adviendrait-il de mon entente avec lui? Irais-je jusqu'à le tuer? Fuirais-je la maison?
Ce qui était sûr, c'est qu'après avoir vu de quoi elle était capable, je comprenais que Charlie puisse avoir peur de la suite de notre confrontation.
Je dus faire appel à toute la maitrise que j'avais en moi pour refouler le venin qui affluait le long de mes crocs. Ce n'était pas le moment de céder, heureusement que nous avions pris soin d'aller chasser avant de venir au cottage!
Ethan prit sur lui d'enchaîner avec un nouveau morceau et joua Mad World.
Personne ne fit de commentaire sur la voix envoutante de Bella, ni sur les éléments qui s'étaient déchaînés autour de nous. Je n'évoquai pas non plus ce que je venais de voir.
Bella passa son samedi sur la plage, profitant de la chaleur du soleil avant d'aller se baigner. Je restais à ses côtés, ne souhaitant pas m'éloigner, préférant passer le plus de temps possible avec elle. Nous ne prononçions pas un mot, nous laissant bercer par le ressac. Elle finit même par s'endormir, étendue sur le sable.
Le jour suivant, nous nous sommes réunis dans le salon, profitant d'un ultime moment de répit en groupe. Pour une fois, personne ne chantait ni ne jouait de guitare. Le soleil déclinait doucement et aucun de nous ne souhaitait prendre la voiture pour rentrer et affronter le monde qui nous entourait. Aller au lycée, vivre une vie normale en attendant passivement l'arrivée des Volturis était difficilement concevable pour chacun de nous.
Nous parlions projets : shopping, voyages, études, nous nous projettions vainement dans l'avenir en somme. Un avenir que nous n'avions pas tous : Bella restait étendue sur un des canapés, Ethan et moi assis à ses pieds, elle fixait l'immense horloge qui surplombait la cheminée. Immobile, elle s'obstinait à garder le silence, peut-être n'entendait-elle même pas notre conversation, elle semblait être totalement engloutie par ses propres pensées.
"Moi je retournerais bien à Paris. La Fashion Week, ça me plairait tellement..." Fit Alice avant de se lancer dans le descriptif de la dernière collection de son couturier préféré.
Mais alors qu'Alice s'emballait sur une certaine robe, les ombres qui grandissaient dans le salon, à mesure que l'après-midi filait, rapetissèrent brusquement. Le soleil inversa sa course pour remonter haut dans le ciel en même temps que les aiguilles de l'horloge tournèrent rapidement, remontant le temps.
Bella sauta simultanément sur ses pieds, ses yeux hallucinés rivés sur l'heure. Son frère comprit ausitôt ce qu'elle avait en tête:
"N'y pense même pas !
- Penser à quoi? Au fait que je suis en mesure de remonter le temps? C'est pourtant ce que je viens de faire !
- Jte parle de remonter le temps pour te retrouver à Phoenix! Oublie ça!
- T'es sérieux? J'ai le moyen de sauver Sean et tu me dis de ne pas le faire? Tu y penses vraiment?
- Et après? Tu remontes le temps, tu le sauves et après tu fais quoi? S'il n'était pas mort, on ne serait jamais venu ici et tu n'aurais jamais été à même d'affronter les italiens, tu ne sauverais jamais nos amis, ni les habitants alentours.
- Et alors?
- Tu veux vraiment choisir entre Sean et des milliers d'innocents?"
Jusque là, je n'avais jamais été jaloux de Sean, mais savoir qu'elle avait désormais la possibilité de choisir entre lui, vivant, et moi, vampire, sauver son petit ami et sa propre vie par la même occasion... j'étais terrifié du choix qui s'offrait à elle.
La conversation se faisait uniquement entre Ethan et sa soeur, nous étions tous en train de les fixer, hébétés. La colère montait de plus en plus en Bella:
"Je peux très bien sauver Sean et revenir à Forks pour les aider.
- Tu sais très bien que si tu remontes le temps, tu vas tellement modifier le cours du temps que tu n'es même pas certaine de pouvoir sauver la péninsule, nos amis, Edward!
- Tu me demandes sincèrement de choisir entre Sean et Edward?
- Non. Tu n'as même pas de choix à faire.
- Tu as conscience que ce que tu me demandes c'est de tuer Sean à nouveau?
- Il est déjà mort, Bells."
Ses arguments atteignirent leurs objectifs puisque Bella s'effondra sur le canapé, ses bras croisés sur la poitrine, elle ne décrocha plus un mot.
Le week end se termina dans un silence pesant.
Je m'étais fait porté pâle auprès du lycée, me permettant de rester avec Bella un maximum de temps. Plus le temps passait et plus elle était tendue. Nous étions restés physiquement éloigné l'un de l'autre mais nous avions passé notre temps ensemble. Je restait même à ses côtés pendant la nuit, Charlie le savait, nous n'avions même pas essayé de le cacher mais il savait pertinement que dans l'état où était sa fille, nous ne tenterions rien. Et effectivement, nous ne étions pas touchés depuis qu'elle avait tenu ma main sous l'eau.
Bien sûr, j'aurais aimé pouvoir en profiter pour goûter ses lèvres, son corps, mais je voulais continuer d'exister aussi.
La semaine passa bien trop vite. Les Volturis n'allaient pas tarder à arriver. Alistair nous avait confirmé la présente de l'intégralité de la garde italienne sur la clairière, deserte de toute présence humaine, que nous utilisions comme terrain de baseball. Au moins il n'y aura pas de témoin...
Hey, hey, c'est peut-être mon chapitre préféré de la fic mdr j'avais oublié ce magnifique flash back!
Dans mon immence générosité, extrait du chapitre prochain:
"Alors que je m'apprêtais à m'interposer, je fus soudainement plongé dans la pénombre, coupé du reste du monde. Je ne pouvais pas me focaliser sur le fait que si la pluie se faisait toujours de plus en plus forte, cela signifiait que Bella était encore en vie, je n'entendais plus les pensées de ma famille, ou celles, indignées et bélliqueuses, des Quileutes. Non, j'étais tout simplement coupé du monde extérieur, à la merci des sbires d'Aro. Ils auraient pu me démembrer que je ne m'en serais même pas rendu compte. '
***je suis déjà partis en courant!***
