Hello!
Les vacances sont finies? Ne soyez pas tristes! Voici le nouveau chapitre d'Avada Memomagia!
(J'ai quand même envie de pleurer..snif...)
.
Les non logés trouveront une réponse à leur review en fin de chapitre. En plus, ils n'ont même pas laissé de signatures, les vilains ;)
.
Aizhi, qui n'est toujours pas rentrée de vacances (reviens Aiz'! J'ai besoin de twaaaaa!), est la mécanicienne orthographique de cette histoire. Elle répare toutes mes pannes!
! ATTENTION !
LE CONTENU DE CE CHAPITRE PEUT HEURTER LA SENSIBILITÉ DES CŒURS LES PLUS TENDRES.
Mais bon, ça va^^
Dans le chapitre précédent : Rabastan rapporte à Voldemort des émeraudes dont la couleur n'est pas aussi pure que celle des yeux d'Harry, puis il rejoint ce dernier afin de l'aider à mettre sur pied une armée de golems. Rosier et Macnair se rendent dans les marécages pour négocier une alliance avec les banshees. Macnair y parvient en promettant qu'après la guerre, les centaures seront chassés de leurs forêts à leur profit et que Rosier épousera l'une des leurs. La relation d'Harry et Voldemort se renforce encore. Pour finir, Rabastan semblent avoir trouvé la formule leur permettant de réaliser le projet d'Harry de créer une armée de golems et Severus en informe l'Ordre du Phénix.
.
Chapitre 10: Impardonnable
.
Potter n'avait plus utilisé d'impardonnable depuis sa grande scène dans la Salle des Douze Sièges, il y avait déjà plus d'un mois. Situation que le Seigneur des Ténèbres avait bien l'intention de bouleverser aujourd'hui. Noircir le cœur du garçon, lui donner le goût du pouvoir et détruire son humanité faciliteraient la suite de son plan, en plus de lui forger un compagnon pour lequel il pourrait éventuellementavoir de la considération.
« Pourquoi cette réunion exceptionnelle ? lui demanda l'objet de ses pensées alors qu'ils traversaient un dernier couloir. »
« Je tiens à féliciter l'un des nôtres pour la réussite de sa dernière mission, répondit-il. »
Ils étaient arrivés à destination.
« De qui s'agit-il ? »
Mais aucune réponse ne lui fut faite. Lord Voldemort ne l'avait probablement pas entendu car il avait parlé au moment même où les portes de la Salle du Trône s'étaient ouvertes. Il suivit son fiancé et s'installa dans le grand fauteuil à côté du sien avant de faire rapidement le tour des mangemorts présents : Les Lestrange étaient là, bien sûr, mais sans Rabastan. Venaient ensuite Lucius et Drago, accompagnés de Severus. Enfin, Rosier et Macnair se tenaient un peu en retrait du groupe. Ils étaient donc revenus de leurs négociations avec les banshees. Harry l'ignorait mais il savait maintenant que la mission avait été un succès. Il se demandait tout de même lequel des deux serait récompensé. Rosier, peut-être. Il semblait avoir donné de sa personne, l'un de ses bras étant en écharpe.
Une fois que toutes les têtes furent relevées, Lord Voldemort marcha vers eux.
« Vous qui êtes mes plus fidèles mangemorts, vous serez heureux d'apprendre que, depuis hier, un terrible allié a rejoint nos troupes ! C'est une première dans l'histoire des relations sorcières. Les banshees ont prêté le serment de se battre à nos côtés lorsque nous frapperons et assiègerons le Ministère de la Magie ! »
Les mangemorts présents échangèrent quelques regards, Rosier gratifiant les autres d'un petit sourire supérieur. Cependant, ses yeux ne reflétaient aucune joie. Juste une indifférence polie, comme lorsque Severus recevait les compliments de Lord Voldemort. C'était sûrement une attitude plus digne que de se laisser aller à l'allégresse de la victoire.
« Pour cela, nous pouvons remercier Macnair et Rosier, qui ont su approcher ces créatures et s'attirer leurs faveurs. N'est-ce pas, Rosier ? »
Le sourire de ce dernier se fit un peu plus crispé et quelques rires furent difficilement étouffés du côté des Lestrange.
« Oui, Maître, répondit-il tout de même. »
« Bien que vous ayez accompli un travail remarquable, rien de cela n'aurait été possible sans mon Prince, continua-t-il en se retournant vers Harry. »
Celui-ci ne s'y attendait pas du tout et se trouva complètement pris au dépourvu.
« Harry, viens près de moi, l'invita son fiancé en lui tendant la main. »
Il était rare qu'il l'appelle Harry en public. Ce qui termina de le perdre. Dans un état second, il se leva et effaça la distance qui les séparait, prenant la main que Lord Voldemort lui tendait une nouvelle fois. Ce geste lui était devenu familier. Il l'accueillait. Lui témoignait sa fierté, sa confiance et son affection.
« Tu as pris une initiative très osée en tentant de faire de ces immondes créatures, les banshees, nos alliées. Mais tu as su mettre une stratégie en place pour mener à bien ce projet. Tes choix ont été judicieux, déclara-t-il avant de lui faire un baisemain. »
La profondeur hypnotique de ses yeux rouges captura Harry au moment où les lèvres froides se posèrent sur sa main.
Qu'arrivait-il à son fiancé ? Il n'avait jamais été ainsi en public avec lui. Son travail méritait-il vraiment de telles démonstrations ? Il n'avait fait qu'envoyer Macnair et Rosier dans les marécages pour négocier avec les banshees. Pouvait-on vraiment parler d'une stratégie ?
« Mon Prince mérite une récompense ! déclara-t-il à l'assemblée. »
A ces mots, les grandes portes de la Salle du Trône s'ouvrirent et Rabastan entra dans la pièce avec trois prisonniers.
Les Dursley.
Une foule de sentiments s'abattirent sur Harry.
D'abord, l'incrédulité de voir sa famille en ces lieux qui, encore aujourd'hui, avaient pour lui quelque chose d'irréel. Peut-être bien que, au fond de lui, il avait pensé que tout cela n'était qu'un rêve et qu'il se réveillerait bientôt, dans le lit miteux du placard sous l'escalier.
La honte aussi, que sa famille ait finalement la preuve flagrante de son « anormalité ». Tout ceci ne pouvait que les conforter dans le fait qu'ils avaient eu raison de le traiter comme un monstre durant toutes ces années.
Venait ensuite la rancœur, évidement. La peine. L'inquiétude.
Rien de bon. Rien de beau.
Ils étaient là, tous les trois : Son oncle Vernon, sa tante Pétunia et son cousin Dudley, serrés les uns contre les autres, manifestement terrorisés.
« Ne souhaites-tu pas saluer ta famille, mon Prince, susurra Lord Voldemort à son oreille, le sortant de son émoi. »
Vernon Dursley sembla lui aussi réagir, le rouge lui montant au visage alors qu'il fronçait ses épais sourcils.
« Que… Que signifie tout cela, mon garçon ? interrogea-t-il Harry avec force et colère. »
« … »
« Vas-tu le laisser te parler ainsi ? lui demanda la voix doucereuse de son fiancé. Ce moldu dégoûtant est-il en droit de le faire ? Assurément, il le pense… »
« Nous pensions en avoir fini avec toi, poursuivi son oncle. Nous t'avons nourri et logé durant des années. Est-ce ainsi que tu nous remercies ? Ces gens… Ces anormaux sont venus chez nous ! Que vont penser les voisins ? Je te préviens, mon garçon, je me plaindrai à Dumbledore ! Tu auras des ennuis ! »
Son oncle était tellement en colère qu'il postillonnait à travers sa grosse moustache grise. L'assurance avec laquelle il s'adressait à lui avait aussi gagné sa tante et son cousin, qui se tenaient un peu plus droits en le fusillant de leurs petits yeux porcins.
Lord Voldemort posa ses mains sur les épaules tendues d'Harry.
« Tu vois, ils sont amis avec Dumbledore. Ils ont toujours été du côté de l'Ordre. Du côté de ceux qui ont tué tes parents et qui t'ont volé tes souvenirs les plus précieux. Ils t'ont toujours détesté et maltraité. Toi qui étais un si merveilleux petit garçon. Tu aurais dû grandir avec tes parents, à mes côtés. Ils nous ont volés toutes ces années. Ne voudrais-tu pas leur exprimer ce que tu as sur le cœur ? Leur montrer que tu n'es pas l'incapable qu'ils imaginent ? »
La voix chaude et veloutée murmurait à son oreille. Les lèvres douces caressaient sa nuque. Les mains sur ses épaules lui assuraient amour, soutien et protection. Pourquoi devrait-il avoir peur de ces gens ? Pourquoi devrait-il avoir honte ? Il était Prince. Il était aimé. Il était un sorcier.
« Dumbledore ? Je crains malheureusement qu'il ne soit mort, répondit-il de façon détaché. »
Sa tante eut un hoquet de surprise. Un tic nerveux agita la paupière droite de son oncle.
« Mort ? redemanda celui-ci.»
« Oui. Je l'ai tué, annonça tranquillement Harry en sortant sa baguette. »
C'était faux, bien sûr. Drago était celui qui avait été chargé de tuer Dumbledore par le Seigneur des Ténèbres. Mais il n'avait réussi qu'à le désarmer, incapable qu'il était d'ôter la vie. C'est Severus Rogue qui avait tué le vieux sorcier, à la demande de ce dernier qui espérait ainsi en faire le nouveau maitre de la Baguette de Sureau. Mais Harry ignorait tout cela et il était persuadé qu'il était bel et bien le meurtrier de Dumbledore, comme il venait de l'annoncer aux Dursley.
Vernon recula, tendant un bras protecteur devant sa femme et son fils.
« Ils sont tout à toi, A Chuisle, l'encouragea Lord Voldemort avant de le relâcher. »
Le Seigneur des Ténèbres retourna s'installer sur son trône. Le spectacle allait commencer.
« C'est ainsi que tu remercies ceux qui ont pris soin de toi ? En les tuant ? demanda l'oncle Vernon, livide. »
« Prendre soin de moi ? Comme vous l'avez fait ? Je pense effectivement que cela mérite rétribution. J'ai d'ores et déjà soldé mon compte auprès de Dumbledore. Je tiens à présent à m'acquitter de mes dettes auprès de vous, déclara-t-il en sortant sa baguette. »
Harry semblait détendu. Mais ce n'était qu'une apparence. La colère le rongeait. La rancœur empoisonnait son cœur. Il pensait à ses parents et à tous ses souvenirs perdus. Il pensait aux brimades et aux humiliations qu'il avait subies durant des années.
« Que comptes-tu faire avec ça ? Ne t'approche pas de nous ! lui ordonna son oncle. »
« Harry, nous sommes ta famille, intervint sa tante. Ta mère n'aurait jamais voulu que tu t'en prennes ainsi à nous. »
« Tante Pétunia… Tu as toujours été si prompte à défendre ton fils et ton mari… A cajoler et engraisser ces deux gros PORCS ! cria-t-il. Mais par contre, lorsque j'étais celui qu'il aurait fallu protéger, là tu ne disais rien. Tu ne voyais rien, termina-t-il avec tristesse. »
« Je ne vois pas de quoi tu parles, se défendit-elle en serrant le col de son gilet mauve contre elle. »
Harry aurait voulu lui cracher au visage toutes les brimades, tous les coups, toutes les injures. Mais il n'oubliait pas qu'ils n'étaient pas seuls, ce qui le frustrait grandement. Si Lord Voldemort avait une vague idée de ce qu'avait été son enfance, il ne souhaitait cependant pas en faire étalage devant les mangemorts présents.
« Je me ferais un devoir de te rafraichir la mémoire, tante Pétunia. Et cette fois je m'assurerais que tu ne fermes pas les yeux, lui promit-il en levant sa baguette. »
Mais son oncle s'interposa.
« Tu ne feras rien du tout, mon garçon ! Ou je te garantis que tu t'en mordras les doigts ! tempêta-t-il en faisant barrage de son corps. »
Et il était si gras qu'il parvenait sans mal à dissimuler la silhouette efflanquée de sa femme. Seule la tête chevaline de celle-ci dépassait derrière lui.
« Tu as absolument raison, oncle Vernon. Je ne ferais rien. Tu te chargeras de tout, lui promit-il. Impero ! lança-t-il avec toute la conviction dont il était capable. »
Rodolphus avait insisté sur le fait que, en magie noire, la volonté du sorcier devait être inébranlable et le but du sortilège très clair dans l'esprit du lanceur. Et les conseils devaient être bons, car Harry fit mouche. Une onde à peine visible frappa Vernon Dursley entre les deux yeux.
« Vernon ? l'appela sa femme en saisissant son bras. »
Mais l'homme n'eut aucune réaction. Un sourire satisfait naquit sur les lèvres d'Harry. Les sortilèges impardonnables, ce n'était pas si sorcier que ça.
« Oncle Vernon, je voudrais que tu immobilises ta femme, le temps que je m'occupe de son cas, demanda-t-il. »
Le gros homme se déplaça. Il tendit la main vers sa femme, qui tenta de se dérober mollement, ne croyant pas vraiment que son époux obéirait ainsi au garçon.
« Non ! Vernon ! »
Mais il l'attrapa et la tira contre lui, le dos contre son ventre gras, en maintenant ses bras le long de son corps.
« Papa ! intervint Dudley d'une petite voix misérable. »
Mais il n'esquissa pas un geste, tétanisé qu'il était par sa propre peur.
« Ben alors, Dudlynouchet ? Ne vas-tu vraiment rien tenter pour sauver ta mère ? »
La provocation d'Harry fit mouche. Le visage de porcelet de son cousin se para du même rouge que celui qu'arborait habituellement son père lorsqu'il était en colère et il se rua vers lui. Mais il n'avait pas fait trois pas qu'il s'effondra, fauché par le maléfice de croc-en-jambe qu'Harry lui avait lancé. Son menton avait durement percuté le sol, ses dents lui coupant profondément la langue. Cette douleur si particulière, aigüe et mordante, lui amena les larmes aux yeux.
Il se remit péniblement sur ses genoux. Harry observa ses yeux mouillés avec énormément de satisfaction.
« On pleure déjà, Dudlynouchet ? La chasse au Dudley n'a pourtant pas encore commencé, l'informa-t-il dans un sourire torve. »
Il vit précisément l'instant où son cousin comprit de quoi il retournait. Il l'observa chercher les issues de secours, sous le regard amusé des autres mangemorts. Ici, on était sur leur terrain de jeu. Sa proie n'aurait aucune chance de s'échapper. Comme lui lorsque Dudley et ses amis s'adonnaient à la chasse au Harry.
« Connaissez-vous la chasse au Dudley ? demanda-t-il à la cantonade. »
« Non mais cela semble intéressant, Mon Prince, gloussa Bellatrix. »
Il la gratifia d'un sourire presque séducteur. Le pouvoir était en train de le griser, ce qui n'échappa pas à Voldemort, qui sentit son sexe réagir à l'aura du gamin. Mais, jusqu'où son innocent fiancé irait-il ?
« Voilà les règles du jeu, continua Harry. Seul le sortilège Cuisant est autorisé. Toucher Dudlynouchet aux bras ou aux jambes vous rapportera cinq points. Touchez-le au buste et ce sera trois points, alors que son gros derrière vous rapportera dix points. Quinze points pour le front. Vingt pour les joues. Et pas moins de trente points pour le groin de ce porcelet ! »
Des ricanements se firent entendre.
« Que remporte le vainqueur ? demanda Rabastan, qui ne perdait jamais le nord. »
Harry se tourna entièrement vers lui.
« L'immense privilège d'entrer dans mes bonnes grâces, susurra-t-il en faisant tourner sa baguette entre ses doigts. »
Le message était limpide.
Severus, Lucius et Drago assistaient, impuissants, à la transformation de Potter en Petit Prince des Ténèbres.
« C'est à vous ! déclara Harry. »
Dudley n'avait pas bougé. Il était toujours à genoux, sur les dalles froides de la Salle du Trône. Les derniers mots d'Harry le rendirent toutefois plus alerte. Son regard apeuré scanna chacune des personnes à qui son cousin s'était adressé. Aucune d'elles ne semblait vouloir bouger, mais les sourires qui lui étaient adressés ne lui disaient vraiment rien de bon.
Puis la baguette de Rabastan se leva, et ce fut le signal. Trois maléfices Cuisants atteignirent Dudley en même temps, le faisant hurler comme une pucelle effarouchée, de l'avis de Rodolphus. Les Lestrange avaient entamé les hostilités, touchant leur victime au bras, au dos et aux fesses.
Dudley s'effondra au sol comme un gros sac de sable, tenant son bras douloureux d'une main tandis que l'autre tentait vainement de dissimuler son gros derrière.
Un quatrième sort fusa, atteignant de nouveau ses fesses. Il venait de Severus cette fois. Dudley couina, se tortillant au sol comme un gros vers. Cinq autres maléfices Cuisants furent jetés au même endroit. Et cinq autres cris, tous plus ridicules les uns que les autres, s'échappèrent de la bouche de Dudley.
Des rires éclatèrent. Même Lucius, Drago et Severus avaient du mal à dissimuler leurs sourires. Certes, le maléfice Cuisant était douloureux. Autant qu'une bonne gifle. Ce qui était peu de chose pour ces mangemorts, rodés à la torture. Severus et Lucius, qui connaissaient les sévices que le gros garçon avaient infligés à Harry, trouvait le retour de flamme plutôt gentillet. Et ils espéraient surtout que les choses n'iraient pas plus loin.
En vain.
« Stop ! cria soudain Harry, arrêtant Macnair, Drago, Bellatrix et Rodolphus dans leurs gestes. »
Puis il se tourna vers sa tante, toujours prisonnière des mains de son mari. La pauvre femme tremblait comme une feuille et de grosses larmes inondaient ses joues. Ses paupières étaient fermement closes et on pouvait l'entendre supplier, misérablement :
« Arrêtez, arrêtez. Je vous en prie. »
« Je pensais avoir été clair, tante Pétunia. Tu ne dois pas fermer les yeux cette fois, lui dit-il d'un air affecté, en posant une main sur son épaule. »
Ce geste la rassura peut-être, et elle ouvrit ses yeux humides.
« Dis-leur d'arrêter, Harry. Dudley ne mérite pas ça. Mon petit garçon ne mérite pas ça, sanglota-t-elle. »
Harry poussa un gros soupir.
« C'est vrai. Tu as raison. Il ne mérite pas ça. »
La pauvre femme eut un semblant de sourire, qui se fana instantanément quand le regard de son neveu se durcit.
« Il mérite bien plus que ça, continua-t-il. »
« Non, gémit-elle. Nooon. »
« Si ! Siii ! exulta Harry. Et toi, ma chère tante Pétunia, tu ne vas plus fermer les yeux, je te le garantis, lui promit-il en pointant sa baguette sur elle. Oculus Opertus, murmura-t-il. (1)»
Le Seigneur des Ténèbres était, jusque-là, assez partagé. Potter avait bien commencé, lançant le sortilège de l'Imperium sans aucune difficulté. Mais ensuite, il n'avait plus vraiment participé à la petite fête donnée en son honneur, laissant aux autres mangemorts le soin de tourmenter les moldus. Et ce n'était définitivement pas ce qu'il voulait. Le garçon devait torturer. S'il ne le faisait pas avec sa famille maltraitante, il n'irait pas bien loin ensuite.
Mais là, les choses prenaient une tournure autrement plus intéressante. Le sort Oculus Opertus n'était pas à la portée de tout le monde. Les yeux de la personne qui en était victime restaient perpétuellement ouverts. Le lancer demandait donc une grande finesse et une clarté d'esprit absolue, son effet et sa zone d'action étant extrêmement précis. Le garçon démontrait donc un certain talent, en plus d'un petit penchant sadique non dénué de charme. Obliger la mère de famille à regarder les brimades infligées à son fils ne manquait pas de piquant.
Les yeux de sa tante étaient pareils à ceux d'une chouette. Harry passa plusieurs fois sa main devant et ses iris bougèrent, preuve qu'elle voyait parfaitement bien.
« Tu ne pourras plus te défiler maintenant, tantine. »
Il la gratifia d'un sourire incroyable. Un sourire d'enfant heureux. Puis il se tourna de nouveau vers les mangemorts présents. Ils attendaient tous son signal, prêts à dégainer leurs baguettes pour reprendre le jeu.
Mais Dudley n'avait pas bougé. Il était toujours allongé sur le flanc, une main protégeant son derrière, des gémissements pitoyables sortant de sa bouche sans discontinuer. Ce n'était vraiment pas marrant.
« Ne feras-tu donc pas l'effort de courir, Dudlynouchet ? Aimes-tu tant que ça recevoir des sortilèges Cuisants ? lui demanda Harry en s'accroupissant près de lui. »
Mais l'autre ne lui répondit pas, continuant de gémir misérablement.
« Si les maléfices Cuisants ne suffisent pas à te faire détaler, j'en connais un autre qui le pourra certainement. »
Dudley arrêta instantanément de chouiner, l'oreille aux aguets.
« Qu'est-ce que tu vas faire ? demanda-t-il à son cousin, sans le regarder. »
« Doloris, murmura Harry en réponse. »
Cette fois, Dudley se mit à hurler pour de bon. Il ne se tortillait plus, il convulsait au sol. Des larmes coulèrent le long de son visage. De vraies larmes de douleur et de peur. Jamais, jamais auparavant il n'avait ressenti une telle souffrance, pas même le jour où il s'était cassé le poignet en tombant du trottoir. C'était insoutenable et il pensait qu'il allait mourir, son cœur s'agitant de plus en plus dans sa poitrine.
« ARRETE ! ARRETE ! hurla Pétunia. »
Harry mit fin au sort. Non qu'il ait décidé d'accéder à la requête de sa tante. Mais il la voulait vraiment, sa partie de chasse au Dudley.
« Tu sais maintenant ce qui t'attend si tu ne te décides pas à courir, Dudlynouchet, le prévint-il. »
Un gros sanglot lui répondit.
« Harry, arrête… lui demanda une nouvelle fois sa tante. »
« Moi ? fit-il, innocemment. Mais je t'assure que je ne ferais vraiment rien si Dudley se décide à courir, lui dit-il avec sincérité. »
C'est alors que Dudley bougea. Il se remit d'abord sur ses genoux et essuya les larmes qui lui barbouillaient le visage. Puis il prit difficilement appui sur l'une de ses jambes et souleva sa lourde carcasse.
« Et ben voilà ! On y arrive ! le félicita Harry. Le jeu va pouvoir reprendre ! Allez, cours, Dudlynouchet ! »
Les maléfices Cuisants fusèrent. Et Dudley se mit à courir, aussi vite que sa masse le lui permettait. Mais ses efforts furent de courte durée. Il reçut un sortilège sur la joue, trois autres dans les côtes et un dernier dans le mollet avant de s'effondrer de nouveau. Les mangemorts n'avaient même pas bougé, se contentant de lui lancer des sortilèges depuis leurs places.
« Tu n'es pas drôle, Dudlynouchet, lui reprocha Harry. »
Et Dudley éclata en sanglots. Ses pleurs raisonnèrent dans le silence de l'immense Salle du Trône. Essoufflé par l'effort qu'il venait de fournir, il s'étouffa en tentant de reprendre sa respiration, dans un borborygme grotesque.
Harry s'approcha de lui et le poussa du bout du pied.
« Debout. »
Seuls des pleurs lui répondirent.
« DEBOUT ! »
« Arrête… Arrête, Harry… le supplia-t-il. »
Harry s'accroupit à ses côtés et lui répondit, tout bas :
« T'arrêtais-tu, toi, lorsque je te le demandais ? »
Puis il se redressa et le toisa de toute sa hauteur. Son cousin était vraiment pathétique. Ce gros porcelet, rouge et essoufflé, en train de pleurnicher au sol sans aucune dignité. Sa morve lui coulait sur les lèvres. Son t-shirt plein de sueur lui collait à la peau, révélant les bourrelets de son ventre flasque. Harry le trouva écœurant. Le Doloris s'extirpa d'entre ses dents, plein de venin et de rancœur.
Il percuta Dudley, le plongeant dans un océan de douleur. Sa bouche s'ouvrit tant, pour laisser passer ses hurlements, que ses lèvres se craquelèrent. Ses yeux se révulsèrent. Cette fois c'était sûr : il allait mourir. Ce fut en tous cas sa dernière pensée, avant qu'il ne perde connaissance.
A quelques pas de là, les yeux grands ouverts de sa mère versaient des larmes silencieuses, sans discontinuer.
.
.
Ils venaient de quitter la Salle du Trône. Les portes se refermaient derrière eux. Et Potter marchait devant lui, comme si c'était lui, le Roi des Sang-Pur de Grande Bretagne. Le pouvoir, celui de faire souffrir, celui d'user de sa toute-puissance pour briser un être, avait grisé le garçon. Un petit sourire ourla ses lèvres. Tel un serpent, Voldemort fondit sur lui, le plaquant dos au mur.
« Quelle arrogance, susurra-t-il. Ta charmante petite famille t'aurait-elle fait perdre la tête au point que tu en oublies toutes les règles de bienséance, Harry ? Ne suis-je pas ton Maître et ton Roi ? Penses-tu pouvoir me passer ainsi devant pour parader en toute impunité ? »
Il vit le visage du garçon perdre de sa superbe pour finir par se décomposer complètement sous la dureté de son regard. Ses magnifiques yeux verts s'agrandirent légèrement, exprimant la crainte qu'il ressentait.
Le cœur d'Harry venait de faire une chute vertigineuse. Passer du statut de bourreau à celui de proie en quelques instants n'avait rien d'agréable. Il était à fleur de peau. Le visage en larmes de sa tante et les hurlements de Dudley ne cessaient de le harceler alors qu'une appréhension sans nom s'emparait de lui. Ce n'était pourtant pas la première fois que son fiancé lui faisait de telles remontrances. Alors pourquoi se sentait-il aussi fragile ? A deux doigts de s'effondrer ?
« Pardon… Pardon, Lord Voldemort, articula-t-il. »
Passant un bras autour de sa taille, l'homme le tira à lui. Il le dominait complètement et Harry devait lever la tête pour pouvoir le regarder. Regarder la voracité de ses yeux rouges. Ses mains tremblantes s'accrochèrent aux bras forts du Seigneur des Ténèbres.
Celui-ci caressa doucement sa joue, le déstabilisant d'avantage.
« Mon cadeau t'a-t-il plu, A Chuisle ? »
Il aurait pu répondre immédiatement. Mais Harry prit le temps d'y réfléchir. D'y réfléchir vraiment.
Les Dursley, ces gens qui n'avaient jamais eu que du dégoût pour lui. Dudley et ses amis, qui l'avaient martyrisé de si nombreuses fois. Oncle Vernon, toujours prompt à le rabaisser, à le punir et à l'enfermer dans son placard. Tante Pétunia qui lui faisait faire toutes les corvées de la maison sans jamais un remerciement et qui fermait toujours les yeux lorsque son mari ou son fils le malmenaient. Ces moldus haïssant les sorciers, les considérant comme des abominations. N'étaient-ils pas de ceux qui n'hésiteraient pas mettre des femmes et des enfants sur des bûchers ? N'étaient-ils pas de ceux qui auraient embrassé les pieds du Pape durant l'inquisition, remerciant Dieu de les débarrasser de l'engeance maléfique que représentaient pour eux les sorciers ? Des hommes et des femmes vivant pourtant depuis toujours à leurs côtés. Leurs amis. Leurs voisins. Leurs frères et sœurs. Leurs neveux. Lui. Lui qu'ils avaient pris plaisir à maltraiter. Ne l'auraient-ils pas eux même jeté sur un bûcher s'ils l'avaient pu ? Ils méritaient tout ce qu'Harry venait de leur faire subir. Et bien plus encore. Oh oui… bien plus encore…
« Oui, souffla-t-il, le regard fiévreux. Merci, mon amour. »
Les lèvres de son fiancé lui offrirent un sourire satisfait avant de se poser sur les siennes. Elles se caressèrent un petit instant, comme si elles s'apprivoisaient une nouvelle fois. Puis Harry saisit entre ses dents la lèvre inférieure de son amant et tira doucement dessus. Les yeux rouges s'enflammèrent et un baiser incendiaire débuta entre eux.
Harry s'agrippa plus fermement à Lord Voldemort, qui l'écrasa contre le mur, insérant son genou entre ses cuisses complaisantes. L'homme ne tarda pas à glisser ses doigts glacés sous la tunique d'Harry. Il fit lentement râper ses ongles courts le long de ses flancs, faisant se couvrir sa peau de chair de poule. Puis il dégrafa son pantalon et engouffra ses mains dans son caleçon pour saisir fermement ses fesses. Harry se déhancha contre sa jambe, avide de contact.
Une porte claqua, les faisant sursauter. Ils scrutèrent le couloir mais ne virent personne.
Le garçon l'attira de nouveau vers lui pour reprendre leur baiser. Aussi Voldemort le serra-t-il étroitement contre lui avant de les faire transplaner dans leur chambre.
Harry fut déstabilisé un bref instant, mais son fiancé était déjà en train de défaire les liens de sa tunique. Elle tomba au sol. D'un jeu habile du pied contre son talon, il se débarrassa de ses bottes tandis que les doigts de l'homme retrouvaient le chemin de ses fesses. Ils serpentèrent entre les deux lobes charnus pour cajoler son anus, réveillant les terminaisons nerveuses si sensibles de cet endroit. Harry sentit le feu du désir embraser son corps. Son sexe se dressa complètement et il n'avait plus qu'une envie : le libérer de ses étroits vêtements. Merlin devait avoir entendu ses prières car son amant l'allongea sur le lit et les lui retira.
Harry était entièrement nu sur le couvre-lit vert impérial. Seul son regard restait paré d'émeraudes. Cheveux en bataille, pommettes rougies, verge fièrement dressée… Spectacle fascinant. Lord Voldemort n'en perdait pas une miette. Et alors que ses yeux le dévoraient sans ambigüité, il défit sa cape et la laissa choir, avant de commencer à déboutonner son haut.
« Non ! »
Harry se mordit les lèvres. C'était sorti tout seul.
« Non ? l'interrogea Lord Voldemort en arrêtant son geste, le sourcil sarcastique. »
Il vit le garçon s'empourprer d'avantage et ses yeux le fuir un instant. Puis ils se plantèrent dans les siens et il répéta, bravement :
« Non. »
Lord Voldemort ne put contenir le franc sourire qui s'épanouit sur ses lèvres. Il grimpa sur le matelas alors qu'Harry reculait, bien inutilement, vers la tête de lit.
« Petit pervers, se délecta-t-il en le retenant par la cheville. »
Il le tira sous lui et s'installa entre ses jambes, lui faisant ressentir le contact de ses vêtements contre sa peau nue. Sa réaction ne se fit pas attendre. Il resserra ses cuisses sur ses hanches et ondula lascivement en gémissant. En réponse, l'homme empoigna ses fesses et lui donna quelques coups de reins. Sa langue pointue effleura son oreille avant que sa bouche ne vienne gouter la peau fragile de son cou.
Lord Voldemort aimait le goût du garçon. Et il bandait de ressentir son besoin de soumission et d'avilissement. Il ferait tout pour le combler. Pour associer torture et jouissance. Potter devait avoir envie de recommencer à supplicier des moldus. Ou n'importe qui d'autre méritant – ou non – d'être châtié. Et il se ferait un réel plaisir de le baiser jusqu'à ce que son corps demande grâce.
Emporté par son propre désir de voir le garçon s'abandonner à sa noirceur, il embrassa fougueusement son épaule, sa clavicule et son torse, avant de venir sucer et mordiller ses tendres petits tétons. Il les agaça tant et si bien qu'Harry sentit une décharge de plaisir traverser son sexe tendu. Gémissant, il écarta les jambes et, prenant appui sur ses talons, il se cambra pour écraser son érection sur le ventre de son amant.
Lord Voldemort saisit le petit flacon de lubrifiant qui ne quittait plus leur table de chevet. De son autre main, il repoussa Harry contre le matelas.
« Sois sage, A Chuisle, lui dit-il alors qu'Harry grognait de frustration. Je vais te donner ce que tu veux. »
Il déboucha le lubrifiant et en fit couler un filet sur le sexe et les bourses d'Harry, qui haleta sous la sensation de froid. Il en versa jusqu'à ce que le liquide épais dégouline entre ses fesses, où son anus pulsait d'impatience. Puis il referma le flacon et l'abandonna sur le lit.
Sa main flattât lentement une de ses cuisses avant de la soulever pour la caler contre son torse. Il embrassa l'intérieur du genou avant de plonger son regard carmin dans celui du garçon et de porter de nouveau ses doigts contre la chaude intimité qui le réclamait. Lentement, il la pénétra de son majeur.
« Hummmm oui, gémit Harry en fermant les yeux. »
Lord Voldemort fit coulisser plusieurs fois son doigt, sans empressement, avant d'en ajouter un second. Bien que son envie d'enfouir son sexe dans l'étroit fourreau du garçon se fasse de plus en plus pressante, il le prépara avec patience, jusqu'à ce que trois de ses doigts se meuvent en lui avec aisance. Il les fit aller et venir, encore et encore, les écartant parfois, avant de venir taquiner sa prostate pour noyer dans le plaisir les sensations d'inconfort provoquées par ce geste.
« Mon amour ! chouina Harry. »
« Que veux-tu ? »
« Vous le savez bien… se plaignit-il. »
« Oui, je le sais. C'est mon sexe que tu veux. Ici, précisa-t-il en tapant durement ses doigts contre sa prostate. »
Harry poussa un petit cri. Puis, bondissant comme un lion, il se redressa et empoigna les cheveux de son amant, rapprochant leurs visages en tirant dessus.
« C'est vous que je veux, siffla-t-il en fourchelangue. »
Puis il lécha la bouche de son fiancé alors que celui-ci défaisait rapidement sa braguette, délaissant son intimité.
« Vite ! le pressa encore Harry. »
« Ssssssssssssssss ! lui répondit Lord Voldemort avec véhémence, collant son gland poisseux de pré-sperme contre son anus. »
Et, sans plus attendre, il poussa son sexe dans les chairs serrées mais Ô combien douces du garçon. Il l'envahit lentement, lui faisant sentir chaque centimètre de sa progression. Harry eut un gémissement pitoyable.
« Me voilà tout à toi, A Chuisle. »
Et c'était vrai. Son sexe incroyablement dur était entièrement en lui, dans la chaleur infernale de son ventre.
« Oui, souffla Harry en relâchant ses cheveux pour s'abandonner sur le matelas. Oui… »
La lascivité du garçon était délicieuse. Avec langueur, il fit onduler ses hanches, le testant, l'attisant. Ses pénétrations étaient tantôt courtes, rencontrant doucement sa prostate, tantôt longues, sa verge ne semblant pas avoir de fin. Il maintenait un rythme d'une lenteur délibérée. Il voulait imprimer dans les chairs de Potter qu'il était son bien le plus précieux, esclave de son désir, enchainé pour toujours à sa personne. Il lui disait, dans des poussées infinies et profondes, que jamais, jamais, il ne s'en sortirait. Et, dans des retraits interminablement frustrants, qu'il ne pourrait plus jamais se passer de lui. Que le quitter serait mourir.
Harry était à la torture. Il se sentait à la fois comblé et insatisfait, au paroxysme du désir. Son sexe pleurait de trop vouloir se libérer. Mais son fiancé ne semblait pas décidé à le contenter. Aussi prit-il sur lui de se masturber lui-même. Cependant, alors que sa main avait à peine étreint son érection demandeuse, elle fut saisie par celle de son fiancé qui la plaqua au-dessus de sa tête.
« Non, s'opposa-t-il d'un ton sans appel. »
« Non ? répéta Harry, surpris, rejouant sans le vouloir les mêmes répliques qu'un peu plus tôt. »
Lord Voldemort s'empara de sa seconde main, la ramenant contre la première.
« Incarcerem, murmura-t-il. »
Des cordes enchantées se matérialisèrent pour s'enrouler autour des poignets d'Harry, les attachant solidement à la tête de lit.
« Non, confirma-t-il ensuite, un sourire inquiétant sur le visage. »
Puis, ses mains caressantes regagnèrent ses hanches pour les saisir avec une douce fermeté. Et, sans une once de remord, il renouvela ses attentions, se mouvant avec une lenteur abominable dans l'étroite intimité du garçon. Il adorait ça, voir Potter au bord des larmes, sanglotant de plaisir et de frustration. Pourtant, l'exercice devenait de plus en plus difficile pour lui aussi. Il transpirait à grosse gouttes, trempant sa chemise et son pantalon. Mais c'est ainsi que Potter l'avait voulu : entièrement vêtu, tandis que lui serait nu et vulnérable. Seul son sexe dépassait de ses habits noirs, quand il n'était pas profondément enfoui dans le cul du garçon. Le-Garçon-Qui-A-Survécu et qui ne tarderait pas à succomber de plaisir. Il pouvait le dire, aux spasmes de plus en plus rapprochés qu'il sentait autour de sa verge.
Allez,Potter. Jouis. Jouis de mon sexe. Tu n'as besoin que de mon sexe pour être heureux. Rien d'autre.
Il n'était plus capable de changer de rythme. S'il le faisait, il viendrait avant Potter. Et ce n'était pas envisageable. Aussi tenait-il le cap, en de lents va-et-vient, de toute la longueur de son sexe. Et, à chaque venue, son gland se pressait contre la prostate de Potter, le faisant crier de façon parfaitement indécente.
Par moment, Harry avait envie de vomir, sentant le sexe imposant de son amant remuer dans son ventre. Et pourtant, c'était si bon… Le membre épais le possédait si bien. Il sortait paresseusement de lui et revenait, tout aussi paresseusement. Il n'avait jamais eu une telle conscience de cette présence qui s'imposait en lui, encore et encore. Cette colonne de chair le sculptait de l'intérieur, faisait de lui son œuvre, sa chose. Surtout quand elle venait tout contre son ultime source de plaisir. Oui, c'était trop bon. Enfin, il ne savait plus trop. Il lui semblait souffrir aussi, le plaisir se faisant douloureux. Il avait de plus en plus de mal à respirer, un sanglot venant parfois obstruer sa trachée.
Et, lorsqu'enfin il se libéra, laissant son sperme dégouliner de façon ininterrompue le long de sa verge sensible, il pleura pour de bon. Des larmes libératrices. Dans un gémissement extatique. Il ne se rendit même pas compte que son amant jouissait aussi, maculant ses entrailles de sa semence.
Potter pleurait. Il s'était retiré, mais il pleurait toujours. Il détacha ses poignets mais le garçon les laissa échoués au-dessus de sa tête. Son visage en feu était baigné de larmes et sa bouche trop rose continuait de gémir.
« A Chuisle, murmura-t-il en essuyant délicatement ses joues humides, du bout des doigts. Chuuuuut, calme-toi, A Chuisle. »
Mais le garçon ne se calmait pas. Bien au contraire, il lui semblait que ses pleurs redoublaient. Avec patience, Lord Voldemort embrassa son front et ses paupières.
« Chuuuuut… Tout va bien maintenant. Tout va bien. Je suis là, Harry. Tout va bien. »
Harry réagit enfin, cessant ses plaintes dans un hoquet souffreteux. Il posa sur son fiancé ses grands yeux verts, que les larmes avaient rendus encore plus clairs. Semblant complètement anéanti, il caressa la joue de l'homme, dont les yeux pourpres se fermèrent de plaisir.
« Je t'aime, A Chuisle, chuchota-t-il. »
Les doigts d'Harry se crispèrent sur l'angle de sa mâchoire. Son visage se froissa et, plongeant la tête dans son torse, il éclata en gros sanglots. Immédiatement, Voldemort referma ses bras autour de son corps, l'étreignant. Là, la joue écrasée dans les cheveux du garçon, il laissa son masque d'amoureux transi tomber, révélant la satisfaction malsaine qu'il ressentait à l'avoir ainsi contre lui, totalement bouleversé et incapable de se détacher de lui.
« Chuuuuut… Je suis là, A Chuisle. Je suis là… Je suis tout à toi… »
.
.
Severus Rogue, actuel directeur de Poudlard, l'avait diligemment adressée à Rubeus Hagrid, le garde-chasse. Raison pour laquelle elle se trouvait présentement assise, du bout des fesses, sur l'une des énormes chaises entourant l'énorme table de la toute petite cuisine de cet abominable demi-géant. Elle avait fait l'effort de boire le thé qu'il lui avait servi, curieusement doux pour un monstre pareil. Personnellement, elle aimait le thé amer. Mais elle avait été bien éduquée et n'avait fait aucune réflexion. Elle avait même accepté le scone douteux qu'il lui avait proposé. Mais il était si dur qu'elle n'avait pu croquer dedans, sous peine d'y laisser une dent. Gênée, elle reposa le biscuit sur la coupelle de sa tasse.
« Alors, mon cher ? minauda-t-elle. M'accompagnerez-vous ? »
Hagrid la regarda bêtement, ses sourcils broussailleux se soulevant exagérément.
« Vous accompagner ? Où ça ? demanda-t-il, l'air de ne vraiment pas savoir de quoi elle parlait. »
« Dans la forêt interdite. Vous savez…. Pour rencontrer les centaures, répéta-t-elle, contenant difficilement son énervement. »
« Oh ! Les centaures, oui. De bien étranges créatures, vous savez. Vous ai-je dit qu'un jour, l'un d'eux est venu toquer à ma porte en pleine nuit pour me faire remarquer que Mars avait enflammé les anneaux de Saturne ? Bien sûr, vous vous demandez pourquoi. Hum, et bien, poursuivit-il après avoir croqué dans un de ses scones, ce qu'il faut savoir c'est que les centaures sont très forts pour tout ce qui concerne l'astronomie et l'astrologie. Oui, car ces deux domaines sont liés. Mais je suppose que vous le savez. Bref, toujours est-il que les centaures en connaissent un rayon sur le langage des astres. Et celui-là – celui qui était venu toquer à ma porte en pleine nuit, précisa-t-il – était venu m'annoncer, ni plus ni moins, que la saison des amours pour les dragons était arrivée. Plutôt gentil, non ? »
« Je – »
« Parce que en fait, ce qu'il faut savoir, c'est que tous les trois ans, lorsque les dragons entrent en rut, une femelle vert gallois vient nicher ici, dans la Forêt Interdite ! s'exclama-t-il, emporté par l'excitation de faire une telle révélation. »
Mais Dolores Ombrage n'était pas une femme à s'extasier sur la reproduction des dragons, ces bêtes féroces qui devraient être exterminées pour le bien de tous, à son avis. De plus, elle commençait doucement mais sûrement à perdre patience.
« Enfin, voilà, grâce à ce centaure – Patrick, qu'il s'appelle – j'ai pu assister à l'incroyable spectacle de la parade amoureuse des dragons. En fait, ce sont des créatures beaucoup plus délicates qu'on ne pourrait le penser. Le mâle monte à califourchon sur la femelle et – »
« Vous semblez donc très bien vous entendre avec eux, la coupa Ombrage. »
« Avec les dragons ? Je ne sais pas vraiment si on peut dire ça, mais je pense qu – »
« Je parlais des centaures, l'interrompit-elle de nouveau. »
« Les centaures ? »
« Oui, vous semblez bien vous entendre avec eux. Raison pour laquelle Severus Rogue m'a adressée à vous. Je souhaiterais donc que vous m'accompagniez afin de les rencontrer, termina-t-elle en se levant, reposant sa tasse sur sa soucoupe. »
Elle se dirigeait déjà vers la porte lorsqu'Hagrid lui répondit :
« Ah ça, les centaures, c'est une autre histoire. Je pense que je m'entends mieux avec les dragons, si vous voulez mon avis. Vous voudriez que je vous présente un dragon ? C'est tout à fait possible, ça. Enfin, une dragonne, plus précisément. Ma petite Norberta, termina-t-il, ému à la mention de cette dernière. »
Le visage d'Ombrage se crispa et un tic nerveux agita sa joue flasque.
« Est-ce que vous vous moquez de moi ? demanda-t-elle avec tout le maintien dont elle était capable. »
« Moi ? Ah ça non. Jamais je n'oserais, madame, répondit-il avec une parfaite innocence. »
Elle détailla son visage, à demi caché par sa barbe touffue, son épaisse chevelure et ses gros sourcils.
« Je ne vois pas pourquoi je me fatigue à tenter de discuter avec vous. Vous êtes, de toute évidence, un animal qui a tout autant sa place dans cette forêt que les autres bêtes monstrueuses qui la peuplent. Je me passerais de vos services. Mais sachez que le Seigneur des Ténèbres vous fera durement payer votre manque de coopération à mon égard. Je suis une de ses protégées. Une de ses favorites, même, si vous voulez tout savoir. »
« Oh… Je suis navré si je vous ai ennuyée. Vous avez raison, je ne suis pas plus évolué que les créatures vivant ici et je ne me rends pas bien compte que j'importune les gens plus que je ne les aide. Mais vous, vous êtes différente. Ça c'est sûr. Etre la protégée de Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom… ça doit être quelque chose. Vous n'aurez aucun mal à vous faire entendre des centaures, pour sûr. Alors que moi…je n'ai pas vos délicates manières. »
« Humf ! fit-elle en tirant un petit coup sec sur le bas de sa veste de tailleur rose. De toute évidence, répliqua-t-elle en tournant les talons. »
Lorsqu'elle eut quitté sa cabane, Hagrid posa sa large main sur la tête de Crockdur. Le gros chien bavait allègrement sur sa cuisse.
« Tu crois qu'on la reverra un jour ? demanda-t-il à l'animal. »
Celui-ci se cacha les yeux avec sa patte en gémissant dramatiquement.
« Je n'espère pas non plus, lui répondit en riant le demi-géant. »
A l'orée de la forêt interdite, Dolores Ombrage hésitait. Il était seize heures passé. Si elle s'aventurait maintenant sur le territoire des centaures, elle n'aurait peut-être pas le temps de repartir avant la tombée de la nuit. Et les créatures les plus dangereuses de la Forêt Interdites étaient celles qui s'éveillaient la nuit, c'était bien connu.
Cependant, quelles que soient ces créatures, Dolores Ombrage imaginait sans peine que le sort qu'elles lui réserveraient serait sans commune mesure avec ceux que le Seigneur des Ténèbres ne manquerait pas de lui lancer si elle échouait. Et ce stupide demi-géant qui ne comprenait rien à rien…
La petite femme replète frissonna. Sans courage, mais avec la détermination un peu folle de ceux qui pensent leur destin tout tracé, elle pénétra sur le sol de la Forêt Interdite. Alors que ses pieds s'enfonçaient dans le tapis de feuilles en décomposition, elle se félicita d'avoir choisi ses mocassins de daim rose ce matin. Ils lui permettaient d'avancer avec assurance sur ce sol chargé d'humus et recelant de pièges. Elle se prit justement le pied dans la jeune racine d'un hêtre, qui céda.
Si ses souvenirs ne la trompaient pas, le territoire des centaures se trouvait au nord-ouest de la Forêt Interdite. Cependant, ses souvenirs sur ce point étaient pour le moins…embrouillés. Elle se souvenait pourtant parfaitement de ce qu'elle avait subi lors de son enlèvement par ces créatures. Elle en ressentait encore l'offense, au plus profond de son corps. Elle avait tout tenté pour échapper à son sort. Elle avait joué de flatterie, fait des promesses qu'elle n'aurait jamais pu tenir. Ils avaient ri lorsqu'elle leur avait dit qu'elle avait le pouvoir, en tant que Sous-Secrétaire d'Etat, de faire reconnaitre leur statut de sorciers. Ils s'étaient gaussés d'elle, se cabrant sur leurs pattes arrière. L'un de ses monstres, Bane, l'avait retournée et plaquée contre l'écorce rêche d'un tronc d'arbre. Elle se souvenait avec une acquitté mal venue de son souffle chaud lorsqu'il lui avait murmuré, en troussant sa jupe, qu'ils avaient demandé à être considérés comme des animaux par le Ministère et qu'elle saurait bientôt pourquoi. Elle avait supplié, imploré, pleuré. Oh oui, elle avait pleuré, jusqu'à n'avoir plus de larmes. Mais rien n'y avait fait. Nul ne savait et nul ne saurait jamais ce qu'elle avait enduré. Elle préférait mourir tout de suite que de voir sa déchéance étalée aux yeux de tous. Elle s'était fait soigner dans un hôpital moldu. Elle avait laissé leurs mains impures prendre soin de son corps meurtri. Eux savaient. Raison de plus pour qu'ils crèvent tous. TOUS !
Mais aujourd'hui, elle était prête à retourner dans cet enfer, prête à donner entière satisfaction à ces bêtes. Elle n'aurait pas besoin des soignants moldus cette fois. Personne n'en saurait jamais rien. Elle avait pris des potions pour préparer son corps à l'innommable. Et elle savait quoi leur dire. Elle parlerait leur langage. Elle obtiendrait ce qu'elle voulait, fois de Dolores Ombrage.
Alors, le Maître la récompenserait. Elle deviendrait une mangemorte de premier ordre. Respectée de tous. Elle aurait une place de choix dans le nouveau gouvernement qu'instaurerait le Seigneur des Ténèbres. Elle épouserait Saghun Selwyn (2). Elle aurait enfin la reconnaissance et l'amour qu'elle méritait. Ce sont ces pensées qui lui permettaient d'avancer le front haut vers le repère de ses tortionnaires.
Elle avança plus d'une heure sans rencontrer personne. Bien qu'elle se sente par moment observée. Il commençait à faire sombre et il y avait tous ces bruits aussi. Des froissements, des bruissements, des battements d'ailes, des craquements, des bourdonnements. D'affreux bruits dont on ne savait jamais vraiment d'où ils venaient. Les forêts devraient être rasées, se dit-elle en évitant les tentacules d'un jeune Filet du Diable. Voilà qui mettrait un terme à l'existence nuisible de toutes les choses malfaisantes ayant le mauvais goût d'y vivre.
Soudain, un sifflement se fit entendre et une flèche vint se ficher dans un tronc après lui avoir frôlé la joue. Elle resserra les doigts autour de sa baguette et attendit, aux aguets. Quelques secondes plus tard, d'autres flèches se plantèrent tout autour d'elle.
Pinçant les lèvres, elle réajusta son tailleur avant de lancer un Sonorus sur sa gorge.
« Je suis Dolores Ombrage. Je viens en paix. Je désirerais m'entretenir avec Monsieur Firzen, expliqua-t-elle calmement. »
Un rire moqueur lui répondit, quelque part sur sa droite.
« Il me connait, cru-t-elle bon de préciser. »
Firzen était celui qui l'avait libérée lorsque les autres s'en donnaient à cœur joie, chacun leur tour. Il avait suffi qu'il parle pour que tout s'arrête. Et il l'avait portée, dans ses bras puissants, jusqu'aux frontières de Poudlard, là où il était possible de transplaner. Il l'avait…oui…elle devait bien l'avouer : Il l'avait sauvée. Alors, elle s'était toujours dit que, lorsque le moment viendrait d'exterminer tous ces monstres, elle se montrerait clémente avec lui et lui proposerait d'intégrer un parc zoologique. Après tout, garder certains spécimens en vie pourrait rapporter beaucoup de gallions.
Un autre rire, plus nasal, se fit entendre.
« Oh oui, il te connait. Nous te connaissons tous, Dolores. »
Cette voix... Des bruits de sabots et des mouvements dans les fourrées attirèrent son regard alors qu'elle réalisait : Bane. L'imposant centaure aux longs cheveux noirs apparut, un sourire mesquin collé sur sa face monstrueuse. A la vue de son premier bourreau, elle se sentit faiblir un instant.
« Je ne pensais pas te revoir, humaine. Le sang des centaures est si chaud que ta croupe en réclame encore. Tu auras ce que tu veux, Dolores-La-Flasque : Moi et mes frères, promit-il alors que sept autres centaures s'avançaient pour l'encercler. »
Tout son sang avait déserté son visage à l'entente de cette promesse. Mais elle ne devait pas paniquer. Elle avait pris ses précautions. Ça irait, cette fois. Enfin, elle l'espérait…
« C'est à Firzen que je désire m'adresser, poursuivit-elle. »
Un cri d'animal blessé, suivi de plusieurs autres la firent sursauter. Les visages des centaures s'étaient déformés et exprimaient la souffrance. Certains se frappèrent le torse, d'autre brandirent leurs arcs vers le ciel.
« Bouche impure ! Laisse mon frère au repos ! cracha l'un deux. »
« Son sang pour mon frère ! réclama un autre dans une plainte déchirante. »
Ce manège dura jusqu'à ce que Bane lève une main, imposant instantanément le silence.
« Tu n'es pas autorisée à prononcer son nom, humaine. Les mains de tes frères ont blessé le mien. Il ne viendra pas te sauver sous ce jour. »
« Il est…mort ? demanda-t-elle, tremblante. »
« Il est aux soins de mère Nature et foulera ton corps pour siècles après sa retraite. Ton corps, dont nous aurons festoyé et dispersé les membres. Offrande à la forêt, lui répondit un centaure à l'épaisse chevelure rousse. »
« Les centaures ne traitent pas avec les humains, lui rappela Bane. Mon frère a bandé son arc pour votre guerre. Il a marché avec les enfants de Dumbledore. Et vous l'avez transpercé de votre magie noire. Les centaures ne tracent pas le chemin des étoiles. Ils le lisent. Mon frère s'en souvient maintenant. »
« Les centaures peuvent tracer le chemin des étoiles ! Et ils peuvent briller autant qu'elles s'ils choisissent la bonne direction. Le Seigneur des Ténèbres vous offrira un chemin pavé d'étoiles ! plaidoya-t-elle avec la force du désespoir. »
Les centaures se mirent à piaffer, leurs sabots frappant le sol avec impatience. Ombrage constata qu'ils étaient de plus en plus nombreux. Il y en avait peut-être une quinzaine à présent, rassemblés autour d'elle. Banes scruta la cime des arbres un long moment avant de reporter son regard sur elle.
« Les astres parlent de ton Seigneur. Ils murmurent que c'est aujourd'hui que tu l'as trahi. »
« N-Non, c'est faux. Je suis ici car telle est sa volonté ! Ecoutez, si vous acceptez de rejoindre le Seigneur des Ténèbres, il vous offrira cette forêt que vous aimez tant. Et de belles moldues, dont vous pourrez disposer comme il vous plaira. »
Le rire franc de Bane éclata, vite rejoint par celui de ses frères.
« Nul ne possède la forêt, humaine. Et les centaures n'ont que faire des belles femmes. Une jument robuste avec une bonne croupe, voilà ce que veut le sang des centaures. »
Après ses paroles, Bane se mit à avancer vers elle, imité par les autres membres de son groupe. Certains se bousculèrent en trottant vers elle.
« Ne-Ne vous approchez pas ! les prévint-elle en brandissant sa baguette, prête à en découdre. »
Mais elle était encerclée de toute part.
« Tu savais ce que tu venais chercher en venant ici, Dolores, gronda Bane. »
Elle sentit une de leurs mains sur sa cuisse et fit volte-face en lançant un sortilège d'expulsion. Un seul d'entre eux fut repoussé. Il s'écrasa lourdement sur le flanc, à deux mètres d'elle. Mais pour tous les autres, ce fut le signal. Le visage empreint de colère, ils se ruèrent sur elle.
(1) Oculus Opertus : sortilège de mon invention
(2) Selwyn : mangemort qui travaille au Ministère de la Magie. Dolores Ombrage a prétendu que le S gravé sur le médaillon de Serpentard qu'elle avait en sa possession signifiait Selwyn, nom d'une vieille famille de sorciers dont elle serait une parente éloignée.
.
Un extrait du prochain chapitre vous attend d'ores et déjà sur mon LJ : groumde . livejournal (enlevez les espaces et vous trouverez^^)
.
Liloo: Merci beaucoup pour tes reviews qui m'ont fait très plaisir! Je sais qu'il faut être patients pour avoir la suite de l'histoire et j'espère vraiment que ce chapitre 10 était à la hauteur de ton attente! Ce que tu me dis me fait vraiment plaisir car si j'ai écrit un HP/Voldy c'est en partie parce que j'étais frustrée de ne lire sur ce couple que des histoires inachevée ou peu crédible, sauf exception que tu trouveras dans mes favoris^^ Tu as raison au sujet de Voldy qui se voile la face lol. Et ça m'a fait rire^^ Voilà, j'espère te retrouver bientôt :)
La personne qui m'a écrit : « Génial ! Je suis pour un Harry des ténèbres régnant avec Lord Voldemort ! J'adore ce couple ! : Un Harry des ténèbres ? Peut-être^^ Une chose est certaine, comme le pense Severus, Harry ne sera plus jamais le même. Et ce n'est certainement le dernier chapitre qui dira le contraire^^ A bientôt !
La personne qui m'a écrit: « J'adore les Tom-Harry et ton histoire sort du lot par sa complexité, son suspense et la richesse de ses détails. Je suis vraiment fan de ta fiction mais j'ai peur d'être déçu par ta fin...etc...» : Merci beaucoup pour ta review ! J'espère que tu trouveras ma réponse bien que tu ne te sois pas identifiée. Tes compliments me font très plaisir Et je te rassure tout de suite : j'ai dit et redit que cette histoire finit bien ! Donc ton petit cœur devrait rester entier lol Harry va de plus en plus prendre son indépendance, même si cela ne se voit pas beaucoup dans le chapitre d'aujourd'hui. Une chose est sûre, il s'agit d'une véritable histoire d'amour, même si elle n'est pas très orthodoxe lol A bientôt!
