Bonjour (ou bonsoir) à toi !
Désolée de pas avoir posté la fin ce week-end, j'étais rendu à la Metz'Torii et je ne suis rentrée que hier soir !
Merci à EpsilonSnape pour m'avoir accompagnée dans cette aventure et à starck29 pour le défi que j'ai adoré faire (je radote, c'est pas bon !) Et désolée de t'avoir choqué XD
Vlad, encore merci pour ta review ! et oui, j'y vais fort mais que veux-tu, j'aime quand c'est direct et court ! (Oh wait...) Et pour répondre à ta prochaine review je ré-uploaderais le doc ;)
On se retrouve en bas, bonne lecture à toi,
Phyllida Crane
DEFI – PASSE, PRESENT ET FUTUR
*Au fond du gouffre*
C'est couverte de boue et de feuilles mortes qu'elle atterrit au milieu de son salon, sous le regard éberlué de son mari. Elle apparaissait devant lui, après trois mois d'absence, avec pour seul vêtement un t-shirt à moitié déchiré. Il se leva et tenta de l'approcher mais Lavande se ressaisit et courut s'enfermer dans la salle de bain où elle s'effondra contre la porte pour pleurer toutes les larmes de son corps.
Elle déchira son haut et le jeta le plus loin possible d'elle. Puis elle se traîna jusqu'à la douche et fit couler une eau brûlante sur sa peau gelée. Elle voulait faire oublier à son corps ce qui venait de se passer, elle voulait le nettoyer de l'impureté qui s'était insinuée en elle.
Elle se savonna et se frotta jusqu'à en être rouge. L'eau qui glissait sur elle retombait noirâtre de crasse et elle ne coupa le jet que lorsque qu'elle fut entièrement débarrassée de toute la terre qui lui rappelait tout ce qu'elle avait vécu là-bas.
Dans le miroir embué, elle pouvait apercevoir ses cheveux qui étaient redevenu aussi blond qu'avant mais ses yeux n'avaient pas retrouvé leur aspect d'autrefois. Et ses joues non plus. Combien de kilos avait-elle bien pu perdre en la présence de ces monstres ? Un sillon s'était creusé sur chacune d'elle et ses côtes se dessinaient sous sa peau.
Elle sortit nue de la salle de bain et alla dans sa chambre enfiler un jean et un t-shirt propre. Puis elle se précipita dans la cuisine pour trouver de quoi manger. Elle était affamée ! Elle ouvrit le frigo et en sortit un reste de steak froid qu'elle avala goulûment sans prendre le temps de s'asseoir à table. Elle prit ensuite un grand verre d'eau qu'elle but d'une traite.
Anthony l'observait attentivement alors que Lavande dévalisait les étagères de tout ce qu'elle pouvait manger. Elle se retourna et l'interrogea du regard.
- Qu'est-ce qu'il y a ?, demanda-t-elle alors qu'elle prenait une énième tranche de brioche.
Anthony ne la reconnaissait pas.
- Mais que t'ont-ils fait ?, dit-il d'un ton accablé.
Lavande le regarda la dévisager de haut en bas et put lire toute l'incompréhension qui régnait en lui. Mais elle retourna à ses placards et par inattention fit tomber une assiette qui se brisa sur le carrelage de la cuisine.
Le bruit sourd et claquant de la vaisselle brisée réveilla des pleurs à l'étage de la maison. D'abord surprise, Lavande se souvint qu'Alisha était là. Elle voulut monter les escaliers mais Anthony lui barra la route.
- Tu n'iras pas plus loin, Lavande, dit-il d'un ton ferme. Je ne reconnais pas la mère de ma fille, il est hors de question qu'une inconnue aille la voir en pleine nuit.
- Une inconnue ?, s'insurgea la sorcière. Comment oses-tu me dire ça ? C'est moi qui l'ai portée pendant neuf mois ! Moi qui l'ai mise au monde ! Moi qui l'ai nourri au sein !
- Mais c'est moi qui ai été là lorsque sa mère disparut du jour au lendemain sans donner de nouvelles !, répondit-il d'un ton cinglant.
Les pleurs d'Alisha se firent plus insistants et brisèrent le cœur déjà meurtri de Lavande. Elle essaya de forcer le passage mais Anthony lui prit les poignets fermement et la repoussa en arrière. Elle tituba quelques instants mais reprit son équilibre rapidement.
Soudain, Anthony prit peur. Les yeux de son aimée changèrent de couleur, prenant un aspect ambre et ses iris se changeaient pour ne devenir que de fines fentes verticales. De justesse, il esquiva une première attaque de la jeune femme et, de ce fait, laissa l'accès libre à l'étage. Lavande profita de l'occasion pour gravir les marches quatre à quatre et se ruer dans la chambre où gémissait et se tortillait son bébé.
Elle s'approcha du berceau et tendit les bras pour prendre sa fille contre elle. Sa toute petite. Son enfant.
- Ne la touche pas !, ordonna Anthony qui se tenait dans l'encadrement de la porte, sa baguette pointée vers sa femme.
Il se tenait droit et son assurance ne pouvait pas faire croire à une plaisanterie. Lavande se tourna vers lui et reprit peu à peu ses esprits. Son mari la menaçait avec sa baguette. Mais que lui avait-il prit de faire ça ? Pourquoi avait-elle réagit aussi violement ?
Elle s'avança vers lui, l'esprit totalement embrumé par sa fatigue, son stress, son viol. Elle vacillait sur ses jambes en essayant d'avancer vers lui.
- Anthony, je…
- Éloigne-toi de moi, espèce de monstre !, riposta-t-il avec fermeté et froideur.
Elle s'avança encore un peu plus.
- Je suis désolée mon amour…
Encore un pas.
- Si tu essaie de t'approcher encore de moi je n'aurais pas le choix !
Un autre.
- Antho…
Des étincelles rouges jaillirent de la baguette du jeune homme mais dans un bond acrobatique, Lavande l'esquiva et vint se poster juste devant lui. Son regard devint plus menaçant et son attitude n'avait plus rien à voir avec la sorcière qu'il avait connu.
- Tu n'es pas ma femme, rugit-il, les yeux humides et pleins de rancœur.
Puis il lança un nouveau sortilège qui rata une nouvelle fois sa cible. Prise par la haine, Lavande se jeta alors sur lui et l'envoya valser à travers la pièce où il heurta la bibliothèque qui s'effondra dans un fracas monstrueux. Les pleurs d'Alisha ne calmèrent en aucun cas la colère qui alimentait les gestes de Lavande et elle se rua une nouvelle fois sur son mari. Elle le souleva de terre et le frappa de toutes ses forces au visage, ce qui le fit basculer une nouvelle fois à terre. Elle s'assit à califourchon sur lui et le cogna, encore et encore, jusqu'à ce que du sang s'échappent du nez et de la bouche d'Anthony.
Elle se releva et c'est en le voyant agoniser à ses pieds, sous les cris de détresse de la petite fille qu'elle sut ce qu'elle venait de faire. Elle avait frappé le père de son enfant. Comment avait-elle pu se laisser aller à une telle violence ? Depuis quand était-elle devenue une bête ?
Bouleversée et déboussolée, retournant toutes ces questions dans sa tête et effrayée par son propre comportement, elle transplana vers une destination floue.
Les pleurs firent alors place au calme et la noirceur de la chambre se transforma en un lever de soleil qui se dessinait sur les cimes des pins de la forêt. Elle observa un instant les lieux où elle se trouvait et son cœur eut un raté lorsqu'elle vit les lambeaux de vêtements qui gisaient à ses pieds.
Des frissons d'horreur parcoururent son échine. Ça s'était passé i peine quelques heures et pourtant tout ceci lui semblait si lointain ! Comment avait-elle pu se laisser faire ? Comment avait-elle pu détruire sa famille ?
Non. Elle n'était pas à blâmer. Le seul responsable était le même qu'il y a six ans. Le même qui l'avait mordu pendant la bataille de Poudlard. Le même qui l'avait violée. Greyback lui avait volé son foyer, sa vie, son futur. Elle le retrouverait et se battrait. Elle n'avait pas le choix.
Elle laissa alors son instinct animal prendre le dessus et pista le groupe à l'odeur. Ils ne furent pas difficiles à retrouver. Lavande courut pendant de longues heures jusqu'à tomber sur les premiers guetteurs. Elle réussit à passer à travers leurs défenses et se retrouva au milieu du camp. Tous la regardèrent d'un air mauvais, parfois envieux.
- Mrs Goldstein, vous ici ?, dit Greyback d'un air narquois.
Lavande reconnut aussitôt la voix de son agresseur. Elle se tourna vers lui et lui fit face.
- Greyback, tu as volé ma vie, s'énerva-t-elle. Tu vas me le payer !
Pourquoi ressentait-elle comme une flamme s'embraser en elle ?
- Tu t'es enfin aperçu que tu n'étais pas faite pour le monde des sorciers ?demanda-t-il avec audace.
Sa voix rauque, ses pupilles mordorées, son charme animal…
- C'est toi qui m'en as retiré !
- Moi ? Ou les Aurors qui t'ont envoyés dans la gueule du loup ?, dit-il en ricanant.
Il s'approcha et vint se poster juste devant elle.
- D'après toi, qui est vraiment celui qui t'a fait du mal ?, chuchota-t-il à son oreille.
Lavande ne savait quoi répondre et se laissa faire quand il dévora sa bouche de ses lèvres avides. Elle le mordit légèrement et il sourit et essuyant le filet de sang qui s'échappait de la blessure.
- Toujours aussi farouche, n'est-ce pas ?, s'amusa-t-il.
Elle sentit les battements de son cœur s'accélérer. Comment pouvait-il l'attirer après tout ce qu'il lui avait fait endurer ? Il fallait qu'elle garde les pieds sur terre.
Elle l'attrapa par le col de son manteau et reprit possession de sa bouche. Elle caressa ses crocs du bout de sa langue et rencontra la sienne.
Non… Il ne fallait pas qu'elle laisse aller la bête en elle ! Les Aurors allaient bientôt la retrouver, ils allaient les arrêter ! Pourquoi son corps n'en faisait qu'à sa tête ?
Greyback la souleva, lui arracha sans ménagement son pantalon et la plaqua contre le tronc d'un pin. Lavande enroula ses jambes autour du bassin de l'homme et poussa un cri de jouissance lorsqu'il la pénétra une nouvelle fois.
Non… Ne succombe… pas… Pense à… Alisha… Pense… à…
- Fenrir, soupira-t-elle.
L'homme accéléra ses allers-retours et se finit en elle dans le même râle que le soir précédent. Leurs yeux se croisèrent. Lavande y lut alors toute l'animalité qu'ils venaient de partager avec elle et l'accepta. Il l'avait fait sienne comme il le lui avait promis et, au fond d'elle, la louve hurlait de victoire.
Fenrir la laissa se rhabiller sous les yeux curieux de leur entourage. Lavande n'avait que faire du regard des autres à présent ! Elle venait de s'unir à l'alpha en public, ce qui était une preuve suffisante qu'elle faisait désormais parti de la meute.
Lavande se faufila alors dans le dos de son amant et lui mordit le lobe de l'oreille.
- Il ne faut pas traîner ici, susurra-t-elle langoureusement. Les Aurors pourraient nous retrouver facilement.
Fenrir esquissa un sourire vainqueur et appela la meute à le suivre.
Les semaines s'enchaînèrent et les transformations aussi. Plus le temps passait et plus elle s'épanouissait en tant que louve. Chasser, se battre, tuer faisait désormais parti d'elle et elle adorait ça. Lavande ne s'était jamais sentie aussi vivante que depuis qu'elle avait accepté la bête qui sommeillait en elle.
Elle se réjouissait de prendre la vie d'un lapin qui passait par hasard près d'elle et elle se délectait des suppliques que les hommes, les femmes et les enfants qu'elles tuaient prononçaient avant de se retrouver éventrés les uns à côté des autres.
Fenrir la laissait toujours faire ce qu'elle voulait. Elle était sa femelle, son alpha. Elle était son égale. Parfois, dans leurs ébats, elle prenait plaisir à le dominer, à le soumettre. Ses orgasmes en étaient que plus impressionnants. On ne pouvait pas dire qu'elle l'aimait. Elle le désirait, le voulait pour elle seule.
Dans leur voyage ils rencontrèrent quelques Mangemorts qu'ils acceptèrent rapidement dans leur groupe. Cet avantage numérique ne pourrait que les aider lorsque les Aurors retrouveraient leur piste, ce que Lavande savait inévitable.
Un jour qu'ils erraient dans la forêt, un « crac » sonore se fit entendre. Lavande ne connaissait que trop bien ce bruit et en un instant elle se jeta sur Fenrir pour le protéger d'un sortilège qui lui frôla la joue.
- Les Aurors, ils sont là !, cria-t-elle aux loups-garous et aux Mangemorts. Battez-vous !
Elle se redressa d'un bond et fit face au sorcier qui venait de lancer le sort.
- Quand je pense que nous n'avons pas cru Anthony…, dit Ron, affligé.
Lavande ne répondit rien, mais l'allure animale dont elle faisait preuve dans chacun de ses déplacements ne faisait qu'appuyer l'hypothèse du jeune homme.
Autour d'eux, la bataille avait déjà commencé. Loups-garous et Mangemorts contre sorciers et Aurors. Des sortilèges volaient dans tous les sens. Dans le coin de l'œil, Lavande reconnut Harry. Il avait enfin décidé à bouger de son fauteuil, celui-là ?
- Lavande reprend tes esprits, fit Ron d'un ton désolé. Reviens-nous, jamais nous n'aurions dû te laisser là…
Lavande sentit alors un éclair noir passer à côté d'elle mais elle s'interposa juste avant que Fenrir ne touche un cheveu de Ron.
- Ce combat n'est pas le tien, Fenrir, ordonna-t-elle. Celui-ci est pour moi !
Dans un grognement, le lycan fit demi-tour et s'attaqua aux autres. Elle se tourna alors vers le sorcier en lui offrant son plus beau sourire.
- Tu vois, Ron, j'ai pu m'en sortir sans vous.
- Mais regarde ce que tu es devenue ?, implora Ron, les larmes aux yeux. Tu n'es plus l'Auror et la mère responsable que nous avons connue.
Elle tenta d'avancer vers lui et vit qu'il ne faisait rien. Elle s'approcha alors prudemment de lui.
- C'est de ta faute Ron, répondit-elle calmement. C'est toi qui m'as laissé seule dans la forêt. C'est toi qui l'as laissé me violer. C'est toi qui ne m'as pas aidé.
Au fur et à mesure que la distance se faisant de plus en plus courte, Lavande voyait qu'il abaissait sa baguette. Elle était désormais à quelques centimètres de lui et pouvait lire toute la panique qui envahissait son ancien petit ami. Elle le connaissait depuis si longtemps qu'elle savait comment il réagirait si elle tentait de le prendre par surprise. Derrière lui, elle vit Fenrir qui s'acharnait sur la gorge d'un Auror parcourut de spasmes.
Elle lui prit alors les mains de Ron et le regarda dans les yeux. Les siens étaient toujours aussi bleus et étrangement, ils étaient remplis de larmes.
- Tu vois, Ron, commença-t-elle, c'est en comptant sur ses amis qu'on se retrouve dans la pire des crasses.
- RON !, hurla Harry, submergé par plusieurs attaques.
Mais le jeune homme ne put réagir à temps et les crocs acérés de Fenrir se refermèrent sur sa nuque jusqu'à la faire craquer. Une larme coula alors le long de sa joue et il s'effondra sur le sol, mort.
Lavande prit la baguette de Ron en lui déposant un baiser sur le front et parti à l'assaut des autres Aurors qui restaient pour se battre. Elle s'extasiait de pouvoir torturer et tuer d'un seul sortilège et s'amusait d'autant plus qu'elle les faisait tomber comme des mouches.
- Lavande, arrête-toi tout de suite !, cria Harry.
Dans un rire suraigu, Lavande lui fit face, sa baguette pointée vers le sorcier.
- Et pourquoi devrais-je cesser ?, s'enthousiasma-t-elle. Vous m'avez abandonnée à ma condition. Vous vouliez vous débarrasser de moi !
- Écoute, jamais nous ne pensions que ça irait aussi loin, tenta de raisonner Harry. Jamais nous ne pensions que cette mission t'affecterait autant.
- Trop taaard, Potter, je suis aussi tarée qu'eux maintenant, et grâce à qui ? Au Ministère de la Magie !
- Arrête ça tout de suite, Lavande.
- C'est quand même fou que ça ne soit pas devenu public alors que mon mari est écrivain. Vous avez dû le payer une fortune pour qu'il ferme sa gueule sur cette histoire.
- La ferme Goldstein, vous dépassez les bornes !
- N'inverse pas les rôles, Potter. C'est moi la victime dans cette histoire, pas toi. J'espère que tu assumeras les conséquences de tes actes à Azkaban, je crois me souvenir que les détraqueurs raffolent de tes souvenirs.
- INCARCEREM !
- PROTEGO !
Les feuilles mortes volèrent dans les airs quand les deux sortilèges se heurtèrent l'un contre l'autre. Harry recommença ses attaques et Lavande ne se laissa pas faire. Elle voyait que Fenrir se frayait un passage derrière le chef des Aurors pour réussir à le prendre à revers. Elle lança alors un dernier sortilège mais un Mangemort lança un éclair vert au même moment sur Harry qui se baissa in extremis. Les deux sorts vinrent frapper Fenrir en pleine poitrine qui s'effondra inerte sur le sol de la forêt.
- NON !, hurla Lavande désespérée.
Comment cet idiot avait-il pu rater sa cible et tuer Fenrir par la même occasion ?
Bouillonnante de rage, elle sauta à la gorge du Mangemort et lui arracha d'un coup de crocs la jugulaire. Lavande patienta sur lui jusqu'à ce que les spasmes du corps cessent.
Elle se redressa, du sang dégoulinant de sa bouche, et offrit son sourire le plus carnassier à Harry. Elle sentit la fureur l'envahir et elle se rua sur lui.
- STUPEFIX !
Lavande sentit comme un coup de pied la heurter en pleine poitrine et elle vola sur plusieurs mètres. Elle se réceptionna comme elle put et fit désormais face à Dean qui venait de rejoindre les Aurors avec quelques autres en renfort.
La bataille était perdue et pour une fois, elle se trouvait du côté des perdants. Des frissons de folie l'envahirent et elle se perdit dans un rire malsain et aliéné.
Elle ne se débattit pas lorsque ses anciens collègues la capturèrent et l'emmenèrent dans les cachots du Ministère. Elle ne broncha pas lorsqu'elle passa devant le tribunal. Elle n'esquissa aucun mouvement de rébellion lorsque des gardiens la transportèrent jusqu'à sa cellule à Azkaban.
Elle vivait entourée de folles qui scandaient qu'elles étaient innocentes. Elle dépérissait dans cette prison cruelle et sombre où les détraqueurs venaient se nourrir de son bonheur passé. Mais elle survivait chaque jour pour cet enfant qui grandissait un peu chaque jour en elle. Fenrir… Jamais donc tu ne me quitteras ?
Eeet... fin !
Ca ne se voit pas comme ça mais j'aime bien les happy end... mais que dans les Disney ! :D
J'espère vraiment que cette fic t'aura plu du début jusqu'à la fin, n'hésite pas à partager tes impressions dans une petite review ;)
Petite réponse à la review de Vlad : C'est normal que ça aille vite, j'avais pas envie de m'étendre en description inutile, et je voulais surtout ne pas avoir un dernier chapitre trop long, car oui, c'est bien le dernier, il n'y aura pas de suite (Je m'en excuse par avance...) J'espère vraiment qu'elle t'a plu et à la prochaine pour une autre fic ;)
Phyllida Crane
