Titre Français : Transcendance
Titre Anglais : Transcendence
Auteur : Firesword
Ancienne traductrice : Melhuiven
Traductrices : Remus James Lupin
Bêta traductrice : Remus James Lupin
Bêta lectrice et correctrice : Eni
Rating : PG - 13
État de la fic en anglais : 20 chapitres (complète)
État de la fic en français : 20 chapitres.
En cours : 20 (en cours de correction).
Ce chapitre a été traduit par Sev Snape et corrigé par Remus Lupin
Disclaimer : Aucun des personnages ne nous appartienne (ils sont à JK Rowling comme vous le savez tous, n'est ce pas ?), ni même l'histoire que nous ne faisons que traduire. Nous remercions Firesword pour nous faire partager son œuvre, et surtout nous remercions Melhuiven qui nous a permis de reprendre sa traduction, ainsi que ces chapitres déjà traduits.
oOooOo
Voila enfin le chapitre 15 entièrement corrigé par la merveilleuse Rémus James Lupin, nous (Eni et Onarluca) le remercions pour son travail.
Bonne lecture
Eni et Onarluca
oOooOo
Chapitre 15 : Sur une note sérieuse
~ Quelques heures plus tard ...
Harry sauta de la voiture et aida Ginny. Neville descendit soigneusement leurs lourdes malles, tandis que de l'autre côté, Luna remettait les animaux de compagnie à Seamus et Blaise. Certains d'entre eux étaient encore abasourdis par le fait que Draco sorte avec Harry. Jusqu'à présent, ils n'avaient rien dit sur leur relation, mais Harry était sûr qu'il entendrait quelque chose à ce sujet dans les prochains jours. Neville grognait un peu plus quand il passa la malle de Draco à Harry.
" Comment diable a-t-il fait pour la lever tout seul ?" murmura Londubat tout en poussant un soupir de soulagement quand il sortit de l'une des calèches tirées par des Sombrals.
Harry était aussi surpris que son ami. Il faillit basculer sous le poids même des affaires du brun foncé. " J'ai mes soupçons ..."
" Je viens de penser à quelque chose ", dit Seamus, hâtant le pas pour être avec le reste d'entre eux. " Je me demande ce que Hermione dirait si nous avions commencé à nous plaindre sur la façon dont cette malle est lourde ..."
" Elle aurait roulé les yeux et demandé pourquoi vous n'avez pas jeté un sort à la valise pour la rendre plus légère ", dit Ginny avec désinvolture. Elle éclata de rire et Blaise suivi rapidement. Dean regarda le Serpentard et d'une certaine façon Ginny du le sentir car elle se retourna. Blaise avait un petit sourire satisfait avec de reporter son attention vers l'endroit où il allait.
"Nous avons été stupides," murmura Dean timidement et il lança des sorts d'allègement sur les malles les plus lourdes.
Le groupe de Gryffondor et Serpentard firent leur chemin vers les portes du château. Ils avaient fusionné avec leurs camarades et commençait à gravir les marches du perron. Harry avait conscience que Draco était quelque part derrière lui, menant sans doute les plus jeunes élèves dans la bonne direction.
« Comment était l'eau ? Quelqu'un est tombé ? » Demanda Harry qui sentit une trace d'amusement provenant de son amant.
«La pieuvre géante est toujours bien vivante. Une bonne chose que le son se déplace plus lentement dans l'eau. La créature serait probablement devenu sourde lorsque l'une des premières années lui a crié dessus quand elle a vu les tentacules du calmar poussant le bateau vers l'avant », répondit Draco d'un ton joyeux.
Harry rit doucement. Dès l'instant où il mit sa malle sur le plancher du hall d'entrée, elle disparut. Les nouveaux étudiants s'écrièrent quand ils virent disparaître leurs malles, Julian expliqua à une petite fille aux cheveux roux que c'était les Elfes de Maison qui faisaient cela.
"Alors, pourquoi nos malles ne partent pas ?" demanda la jeune fille perplexe.
«C'est parce que vous n'avez pas encore été répartis » répondit une voix aigüe derrière eux.
"Oh!" s'exclama-t-elle
« Les elfes de maison ne sauront pas où les placer jusque-là. Je suis le professeur Flitwick -"
«Vous êtes le professeur d'enchantement!" dit un garçon vêtu d'un col roulé bleu foncé sous sa robe ouverte avec enthousiasme. Le professeur d'enchantement avait l'air content et acquiesça.
«Oui! Vous n'êtes que dix à devoir être réparti ..." Ses petits yeux scannèrent le groupe d'enfants devant lui. «Bon! Vous êtes tous ici! C'est le Professeur McGonagall qui fait ça habituellement car c'est la Directrice adjointe, mais elle a attrapé un rhume», déclara-t-il d'un ton presque nostalgique. Puis son visage s'illumina. « Mais elle ira mieux rapidement, je ne pense pas qu'elle souhaiterait manquer une de ses classes avant le début du trimestre. » Le professeur Flitwick sourit gentiment. "Maintenant, amenez vos malles le long du mur et venez avec moi dans l'antichambre!
Le professeur se retourna et partit. Tout à coup il se retourna en murmurant des excuses pour les premières années. Il fit un geste avec sa baguette sur chacune des malles. "Très bien, vous devriez être en mesure de les porter sans aucun problème."
"Elle est légère comme une plume!" s'étonna un garçon à lunettes.
Plusieurs des premières années échangèrent un regard. "Cool!" dit un garçon aux yeux sombres émerveillé comme les autres puis il suivit le professeur d'enchantement.
Ginny eut un petit rire à cette vue. «Ils sont très mignons, n'est-ce pas?" commenta-t-elle.
« Oui, en effet », dit Harry tranquillement avant de suivre les autres dans le Grand Hall. Ils ont l'air si insouciant ... Je me demande s'ils sont conscients des problèmes que nous avons ... Il soupira. Le Gryffondor-aux-cheveux-désordonnés souffrait d'un conflit d'émotions. Il était heureux de reprendre ses études à Poudlard, mais cela signifiait que les élèves autour de lui ne seraient pas en sécurité.
"Bienvenue", salua la soyeuse voix familière de Snape. Harry se reprocha à lui-même d'être si absorbé par ses pensées, qu'il n'avait pas pris conscience du moment où son parrain marchait à ses côtés.
«Pensées agitées ?" murmura Snape.
Harry sourit légèrement avant d'hocher la tête. «Comment va le professeur McGonagall ? » Demanda-t-il à son parrain quand il vit que la professeur de métamorphose était également absente de la salle.
"Elle va bien. C'est juste un rhume » répondit le maître des Potions, marchant lentement vers l'estrade.
"Pas quand elle a plus de cinquante ans, il n'est pas ...» murmura Harry. Snape fit un air amusé. "Remus est à la recherche de sa fatigue, n'est-ce pas?" Le Gryffondor inclina légèrement la tête en direction de l'enseignant de Défense contre les forces du mal. Lupin regarda le groupe qui venait d'entrer et reconnut le regard que certains d'entre eux lui lançaient. Le sorcier roula des yeux, exaspéré, poussant certains des étudiants concernés à rire. Lupin fut un des meilleurs professeurs défense que l'école n'ait jamais eu et les élèves étaient assez bien avec lui, sauf pour les Serpentards, qui avaient simplement refusé de dire quoi que ce soit de bien sur l'ex-Gryffondor.
"Il est tout à droite," répondit Snape, mais les yeux noirs regardèrent son amant avec préoccupation.
"Sev, assures-toi qu'il n'en fasse pas trop. Il est encore faible depuis l'attaque", informa Harry avec sérieux à son parrain.
"Oui, je le sais," répondit Snape d'un ton irrité ainsi que d'un air renfrogné. «Tes amis et toi feriez mieux de vous assurer à ne pas nous donner trop de mal."
«Alors, je pense que tu devrais t'assurer qu'il va laisser de côté l'exercice physique pour une autre semaine ou deux," répondit Harry. Le garçon était sur le point de s'asseoir quand il pensa que son parrain pourrait trouver ses visites du soir dérangeantes. "Sev, au sujet de nos soirées ..."
«Elles ne changeront pas, Harry. Je m'attends encore à ce que tu étudies en ma présence ou non. Je vais réfléchir pour voir si je devrais permettre Draco se joindre à nous aussi », dit prudemment Snape.
Harry lui fit un sourire radieux avant de prendre sa place habituelle face à Dean, où se tenait habituellement Draco. Tranquillement, il observa la scène chaotique des étudiants en train de parler à l'étroit sur les bancs, saluant de vieux amis. Je me demande où est Dumbledore. Il regarda autour de lui, mais le directeur n'était pas présent dans la salle.
«Nos présences ne te gênent pas?" demanda joyeusement Hermione un peu à bout de souffle. Harry arrêta sa rêverie et il se rendit compte que les ondes magiques rayonnantes des centaines d'étudiants n'avaient eu aucun effet sur lui.
« Non, vraiment », répondit-il, l'air soulagé. Peut-être que d'être avec plusieurs personnes cet été m'a aidé à perdre un peu de ma sensibilité.
Quelques instants plus tard, Hermione et Ron s'assirent à côté de lui.
"Zut ... J'ai faim ...» gémit Ron mais garda sa bouche fermée lorsque Hermione lui lança un regard.
Harry secoua la tête d'amusement, ses yeux émeraude scintillants sous la lumière des milliers de bougies flottantes.
"Ton copain arrive », lui chuchota Ron à l'oreille gauche. Harry n'avait pas vraiment besoin qu'on lui dise car il sentait la présence brûlante de Draco. La sensation était comparable à la chaleur réconfortante qui était toujours présente dans un foyer accueillant après une froide journée. Il réfléchissait à comment il en était venu à prendre soin du glacial Serpentard.
Harry tourna légèrement la tête et regarda une partie de la foule avec calme, Draco le menton levé se dirigea vers Blaise. Il y eu des soupirs de satisfaction dans toute la salle et le Gryffondor aux yeux verts ne put s'empêcher de rire à l'attention de son petit ami.
Draco avait cessé de mettre du gel dans ses cheveux au début de l'été. Il les avait laissé pousser jusqu'aux épaules, Mme Weasley avait fait en sorte qu'ils ne touchent pas son collier. Harry savait qu'il regardait Draco ouvertement, mais il n'était pas en mesure de concentrer son attention ailleurs. Draco brillait dans la lueur des bougies et la teinte douce de l'argent sombre et orageuse donnaient au Serpentard une allure très éthéré et quelque peu appétissante.
« Tu veux un avant-goût de moi ? » Demanda Draco malicieusement, en le regardant. Plusieurs personnes de Serdaigle estimèrent que le Serpentard était à la recherche de l'un d'entre eux. Il y eu plusieurs cris de joie et des commentaires sur la façon dont il était superbe.
«Vas te faire voir. » Répondit Harry à l'éblouissement du Serpentard aux cheveux pâles.
"Où sont ses gorilles?" Demanda Ron, scrutant la foule des Serpentard.
"Oui, où sont-ils? Répéta Harry avec un froncement de sourcils qui apparut sur son visage serein. «Je sais que j'ai vu Théodore avant que le train ne s'arrête complètement."
«Et que lui avez-vous fait avant? demanda soupçonneusement Hermione.
«Je n'ai rien fait. C'est Drake qui a tout fait », dit Harry, impassible, ne faisant pas vraiment attention à ce qu'il disait. Son esprit était préoccupé par la gravité du visage de Dumbledore, le proviseur était venu rejoindre son personnel. Derrière lui, Crabbe et Goyle aidaient le fragile Theodore, Leren et Pansy ricanaient avec un air béatifié sur leurs visages.
"Que penses-tu qu'ils ont dit à Dumbledore? demanda Ron à Harry d'une voix faible.
«Probablement quelque chose pour que Draco perde ses fonctions de préfet et probablement pour mettre Blaise en difficulté ainsi, répondit-il avec lassitude. Ses yeux cherchaient son amant aux yeux gris.
Draco sembla comprendre ce qui se passait dans son esprit. "Ne t'inquiètes pas. Je ne me sens pas coupable d'avoir endormi Théodore, même si c'est contraire à mon éthique de l'avoir fait," lui dit doucement le Serpentard.
"Que penses-tu qu'il va se passer?"
«Je ne sais pas," admis Draco. «Dumbledore va probablement m'appeler dans son bureau, peut-être Blaise aussi… tout dépend de ce qu'ils ont dit au directeur ... » Harry ne sentit plus que le silence après ces mots, puisque Blaise murmurait à l'oreille de Draco de façon urgente, Harry resta silencieux. Le Gryffondor pouvait voir Draco dire à l'autre Serpentard de ne pas paniquer.
Le groupe de Leren atteignait la table où Draco était assis mais avant que le capitaine de Quidditch ne puisse dire à Blaise et au Serpentard aux cheveux pâles de s'assoir ailleurs, un groupe enthousiaste de cinquième année les écartèrent d'un coup d'épaule s'assirent sur les sièges disponibles.
Harry ne pu contenir sa curiosité, il a donc demandé: «Les as-tu soudoyé pour vous sauver?"
"Peut-être," répondit Draco, un peu inquiet de la soudaine question.
«Et où as-tu trouvé l'argent? » Harry demanda avec les yeux plissés.
«Je ne promets pas de l'argent, Yeux Verts ..."
«Alors qu'est-ce que tu promets? » Il y avait une légère curiosité dans sa question.
«Service social», répondit Draco à la légère.
Les yeux d'Harry s'élancèrent rapidement pour évaluer le groupe de garçons et filles qui entouraient Draco et Blaise. Merlin ... non ... pas un rencart !
Une pomme verte lui frôla le visage, mais par chance, alla frapper le mur de pierre gris à la place.
«Pourquoi diable as-tu fait ça? » hurla Harry, sans se rendre compte qu'il l'avait dit aussi fort. Ceux qui avaient vu le fruit voler dans les airs le regardèrent avant de chercher celui qui l'avait lancé. Draco remettait sa manche, prenant un air innocent juste à ce moment.
"Soutien scolaire ! Yeux Verts, par Merlin à quoi pensais-tu ?"
«Tu es vraiment insupportable ..." gémit Harry.
"Et toi, tu es sacrément bouché! »Renifla Draco dans le lointain. Les deux concernés ne remarquèrent pas que le professeur Flitwick et le nouveau lot d'étudiants étaient déjà alignés pour être répartis. Harry ne fit pas vraiment attention à la nouvelle chanson de répartition du Choixpeau, mais une phrase en particulier lui envoya des frissons dans le dos. Le Professeur Trelawney s'indigna et même Dumbledore regardait le Choixpeau d'une manière étrange.
«Trop tard pour agir, le poison a commencé à saigner dans les murs. Méfiez-vous."
Le professeur Flitwick apparu debout sur l'estrade, il regardait avec inquiétude le Choixpeau puis croisa le regard de Dumbledore. Le professeur de Sortilège informa les premières années que la cérémonie allait commencer puisque le Choixpeau ne le faisait pas... Il commença à appeler les noms un par un, et les jeunes sorciers vinrent prendre place avec nervosité sur le tabouret où le Choixpeau fut placé sur leur tête.
Quand ce fut terminé, même le discours de Dumbledore avant le souper, sembla un peu forcé. Les amis d'Harry et de Draco avaient soudainement perdu l'appétit. Ron s'était même obligé à garder la bouche pleine, il suffisait de faire semblant que tout était normal. Il avait un peu aidé tout le monde et Hermione eu la chance de gronder son petit ami pour avoir parler la bouche pleine. Mais c'était la première fois que le groupe avait hâte d'entendre les avertissements de Dumbledore pour les étudiants.
"Comme d'habitude, la Forêt Interdite est interdite aux étudiants. La magie est strictement interdit dans les couloirs entre les deux classes, » Dumbledore regarda Draco et Harry, curieusement, "ainsi que de nombreux autres objets magiques. Une liste complète de ceux-ci est affichée sur la porte du bureau de M. Rusard. » Puis le proviseur continua à informer les étudiants qu'il y aurait encore le championnat de Quidditch, et donc un léger changement dans le cursus normal. Enfin, chaque élève devait être dans leur salle commune respective à neuf heures du soir.
Le repas repris mais il fut vite interrompu quand un morceau de parchemin se matérialisa en face de Harry.
«Oh oh ..." dit Ginny, en regardant le visage de Harry. Il s'agissait d'une note de Dumbledore.
"Drake, Dumbledore ne t'as pas envoyé quelque chose?" Demanda Harry.
«Oui, il a fait ... je ne peux pas attendre de voir de quoi Leren m'a accusé," répondit Draco d'un faux ton joyeux.
oOooOo
Harry et Draco marchaient côte à côte, leurs robes chuchotant doucement à chacun de leurs mouvements. Le couloir était sombre, mais la lumière des étoiles passait par les immenses fenêtres situées sur les murs du château. Ils entendaient le craquement lointain de l'escalier magique quand il changeait de direction, suivi par les malédictions vindicatives de certains garçons. Les fantômes apparaissaient et disparaissaient de leurs vues alors qu'ils commençaient à patrouiller dans l'enceinte de l'école, ce qui était devenu une pratique courante depuis l'année où Sirius Black avait fait irruption dans l'école pour prétendument assassiner Harry.
Blaise marchait légèrement en avance sur eux, mal à l'aise d'avoir à regarder tout ce qui se passait entre le couple. Les trois garçons allaient voir Dumbledore. La main d'Harry atteint involontairement Draco. Le Serpentard était un peu surpris, mais ne fit rien.
«Penses-tu que ...», commença Draco.
«Quoi ?» demanda Harry, en regardant le profil de Draco avant de concentrer son regard sur Blaise.
"Penses-tu que nous pourrions nous promener comme ça ?"demanda le Serpentard avec nostalgie.
«C'est plutôt romantique," lui répondit Le Gryffondor au cheveux corbeau avec un sourire filou. «Je ne sais pas. Essayer de marcher sous une cape d'invisibilité gâche l'ambiance ..."
Draco soupira et serra la main d'Harry. "C'est juste que ... ce soir la nuit est belle." La pensée du Serpentard caressa son esprit, lui envoyant des picotements dans tout le corps. Draco continua d'admirer la lumière des étoiles par les fenêtres. Harry fut tenté de trainer son amant dans l'alcôve, qu'il apercevait devant lui, mais il doutait que Blaise le remercie de le laisser faire face seul devant Dumbledore.
Ils passèrent un couloir et enfin tombèrent sur la statue de la gargouille.
« Quel est le mot de passe? » demanda Blaise d'une voix étouffée.
" Suçacides"
Draco leva un sourcil à cela, mais ne dit rien car le passage secret s'ouvrit. Les trois étudiants suivirent le chemin dans l'escalier en colimaçon. Alors qu'ils entraient respectueusement dans le bureau du proviseur, ils trouvèrent Snape et après un violent éternuement, McGonagall dans la salle.
"S'il vous plaît » Dumbledore leur fit un signe de la main derrière son bureau, prenez un siège. "
"Ne devrait-elle pas se reposer? demanda Draco, avec un froncement de sourcils.
Harry regarda Snape pour avoir une indication sur la raison de la présence de sa Directrice de. Mince. J'espère que je n'ai rien fait pour me faire expulser ... pour de bon. Un moment de panique lui traversa l'esprit.
« Quelque chose d'une grave importance fait que vous tous êtes présents dans cette salle - Vous avez mes excuses pour cela, Minerva. Blaise, je serai à vous dans un instant. S'il vous plaît prenez un siège là-bas," »Le directeur lui désigna le fauteuil le plus proche de Fumseck, « et si vous pouviez me faire une faveur, s'il vous plaît pourriez-vous donner à manger à mon Phoenix ? » Le Serpentard s'éloigna pour faire ce qui lui était demandé sans se plaindre.
Dumbledore leva un sourcil ", Draco, il a été porté à mon attention que vous aviez jeté un sort à un camarade de classe alors que vous étiez sur le chemin de Poudlard."
"Oui, monsieur, " Draco répondit sans hésiter.
"Pourquoi?" questionna le vieux sorcier et attendit la réponse du Serpentard. Cependant, le garçon resta silencieux. Les yeux bleus regardèrent dans ceux en argent.
Enfin, le jeune Serpentard céda. «Si je ne l'avais pas fait, ils seraient probablement en train d'essayer de retourner les pensées de plus de Serpentard et probablement de lancer des sorts à plus de Gryffondors dans le processus."
Dumbledore leva un sourcil. "Vous avez remarqué que vos actions ont empêché Miss Parkinson d'accomplir ses fonctions de préfet?" Draco préféra ne pas répondre et le vieux sorcier ne le poussa pas à répondre. « Miss Bulstrode m'a informé que vous aviez fait la même chose à Mlle Parkinson plut tôt cet été. Sans l'utilisation de votre baguette. Est-ce vrai? »
«Oui, monsieur. Mais c'était un accident," dit Draco farouchement.
« Et que dire de cet après-midi ? Était-ce accidentel? »
"Non, monsieur. Je savais ce que je voulais faire."
«Et vous avez voulu ...? »
«En fait, je voulais le frapper à plusieurs reprises, mais je me suis calmé en pensant que je pourrais maintenir leurs esprits occupés. Comme essayait de réveiller Théodore ... »
"Hmmmm ..." songea Dumbledore en regardant Draco pensivement. Le vieux sorcier, joignit ses mains sur le bureau et se pencha en avant, regardant ennuyeusement ceux du préfet de Serpentard. «Je ne veux pas vous suspendre de vos fonctions, puisque vous vous assuriez à veiller à ce que le trajet à Poudlard se fasse en paix. Je vous remercie d'avoir laissé les premières années se faire des amis avant qu'ils ne soient répartis." Une ombre sembla passer sur son visage quand les mots furent prononcés. "Toutefois, je vous conseille de ne pas utiliser vos autres talents sur vos camarades, même si vous pensez qu'ils le méritent. Ce serait extrêmement injuste car ils n'ont pas les ressources pour vous contrer. Je n'ai rien contre le fait que vous essayiez de le faire avec des sorciers expérimentés.
« Vous ne devriez pas… » Commença McGonagall, interrompu par un éternuement, « …l'encourager … » éternuement, « …Albus. » Le professeur renifla et moucha son nez délicatement dans un mouchoir.
«Je crois qu'il est temps pour vous de commencer la formation de vos autres talents, jeune Draco. Apprenez-les et contrôlez-les. Heureusement pour vous, Théodore va bien mais il semble être un peu confus", dit Dumbledore avec amusement.
Le visage de Draco s'éclaira à la suggestion de Dumbledore, mais son expression tomba rapidement. "Mais comment? Je ne comprends pas moi-même cette magie ..."
"Vous ne serez pas seul." sourit finalement Le directeur. «Je vais vous aider. On pourrait ainsi voir si je suis aussi habile que certains le pensent. Et bien sûr, il vous aidera ». Dumbledore jeta à Harry un regard appuyé. «Mais je crains que vous ne devriez vous retirer de l'équipe de Quidditch, Draco. Je souhaite m'engager pour vous former, mais que les vendredis et samedis. Je vous attendrais au lever du jour," déclara sournoisement le directeur, pour le bénéfice du Serpentard vis-à-vis du Gryffondor
"Le trimestre vient tout juste de commencer et j'ai déjà une charge de travail majeur ...» gémit Harry.
"Tu es juste paresseux». Draco fit un sourire mauvais à Harry
«Je pense qu'il est temps pour nous de discuter de quelque chose de beaucoup plus grave que la réunion habituelle de deux esprits opposés dans le Poudlard Express", dit enfin Dumbledore après avoir permis à Harry et Draco de partager leurs pensées. "Blaise", le Serpentard se leva immédiatement de son siège. Fumseck siffla mélancoliquement quand les doigts du garçon cessèrent de gratter sa crête. Tous attendirent que Blaise s'installe confortablement sur une autre chaise.
"Il a été porté à mon attention que l'incendie criminel qui a eu lieu dans votre quartier aurait pu être lié aux incidents qui ont eu lieu au Terrier et quelques autres lieux", déclara lentement Dumbledore
Harry cligna des yeux et étudia Dumbledore avec sa tête légèrement inclinée. "Professeur?"
«Oui?
"Leren n'a pas dit autre chose? Juste que Draco avait réussi à envoyer son ami pour dormir? Demanda Harry.
Dumbledore fut surpris mais indiqua à Harry que seul Draco avait utilisé ses pouvoirs non conventionnels. Maintenant, ça c'est étrange, pensa le Gryffondor. Leren savait ce qu'on dirait ... ou au moins que l'on parlerait des accusations de Blaise à Dumbledore. Pourquoi n'ont-ils pas monté une histoire dans leur sens? Il décida d'attendre de connaître l'opinion de Draco sur la question.
«Je ne sais pas. Ce n'est pas comme si Leren avait un plan de secours. Si Blaise raconte à Dumbledore ce qui s'est passé pour les Moldus, en conjonction avec un sérum de vérité, Dumbledore ne prendra pas sa parole au sérieux, n'est-ce-pas ?" Le Serpentard fronça les sourcils, sans se soucier des regards consternés de Dumbledore et Snape.
"Peut-être que Leren espère que Blaise donne à Dumbledore toutes les preuves," hasarda Harry.
«Si deux d'entre vous ont des choses importantes à dire, pourriez-vous peut-être les partager avec le reste d'entre nous?" demanda Snape d'un air irrité.
"Désolé," marmonna Harry.
«Blaise, je voudrais savoir ce qui s'est réellement passé et si quelqu'un a fait quelque chose de mal? Poursuivi le directeur
«Vous ne savez pas? Blaise leva ses yeux vers le vieil homme avec des yeux brillants, sentant monter en lui une fureur sans nom.
Draco tendit calmement la main vers le bras du garçon. "Si tu commences par dire quelque chose du style du 'Garçon qui a Survécu est tout ce qui vous importe', je vais claquer ton front contre ce magnifique bureau », menaça le préfet calmement. La colère de Blaise se dissipa brusquement quand il vit la personne aux cheveux blonds, lui lançant un regard foudroyant.
"Il y a eu des blessés?" demanda Dumbledore, apparemment perturbé par l'agitation de l'étudiant. Blaise hocha la tête. Sa réponse silencieuse fit se redresser McGonagall dans son fauteuil. Harry et Draco la regardèrent curieusement ; le professeur fronçait les sourcils.
"Albus, Regan n'a rien dit au sujet de décès," le professeur de métamorphose parlait d'une petite voix.
Harry plissa les yeux quand il entendit le nom. Pourrait-il être? «Professeurs, est-ce que ce ... Regan ... serait la personne mentionné en parlant d'un sorcier qui a été hospitalisé?"
"Le feu a pris naissance dans mon salon», a déclaré Blaise tranquillement. "Ma mère est arrivé au moment où les œufs de Serpencendre dégelés ont explosé et mis le feu à la pièce."
« Il faut plus d'un couple d'œufs pour blesser gravement quelqu'un», opina Snape. Ses sourcils se froncèrent étroitement ensemble en essayant d'imaginer les dégâts causés par quatre œufs de Serpencendre.
"Il y avait une sorte de substance métallique entourant les œufs," dit Blaise en regardant dans sa poche, il fouilla à l'intérieur pendant quelques instants avant de sortir deux paquets séparés. Il remit les deux au Maître des Potions. L'un des paquets en plastique contenait un flacon en verre minuscule qui semblait similaire aux récipients de Snape. Dans le bas de l'autre sac, il y avait une couche de poudre verte de moisissure qui avait un curieux reflet violet quand le paquet était lentement agité de haut en bas dans la lueur des bougies.
Snape conjura un petit récipient et plaça le deuxième paquet à l'intérieur. Il scella ensuite le flacon et renforça l'étanchéité de celui-ci à l'aide d'un sort. Ses yeux s'attardèrent sur le flacon de verre.
« Je vais vous dire quelque chose, Professeur Dumbledore. Je n'ai aucune idée de comment les œufs sont arrivés là en premier lieu. » Dit Blaise avec un profond regret.
« Ce pourrait être un accident », lui dit Snape, mais le garçon haussa les épaules.
« Une famille moldue est morte à cause du feu sauf pour des jumeaux qu'un docteur a pu sauver », le Serpentard continua et Dumbledore fronça les sourcils.
« Je ne savais pas que le feu avait été expansif au point de tuer plusieurs personnes. Et il y a plus de moldus impliqués après ça ?
« C'était le désordre – épuisant de chercher des souvenirs ou même un sorcier m'a dit mon oncle. »
« Comment va ta mère ? », demanda Snape brusquement. Blaise se ratatina visiblement.
« Je ne sais pas. Elle avait l'air bien la dernière fois que je l'ai vu. Je dois attendre jusqu'à ce que mon père envoie le hibou de la famille à Poudlard. »
Après cela, Dumbledore commença à interroger le garçon, avec McGonagall et Snape pour faire les contre-interrogatoires. Quand l'entrevue fut terminée, McGonagall semblait mieux, Snape avait l'air fatigué et Dumbledore montrait des signes de stress. Le vieux sorcier était réticent à admettre que certains de ces étudiants aient pu prévoir la mort de plusieurs êtres humains. Cependant, Quand Blaise montra un autre sachet de preuve collecté sur le lieu de « l'accident », Dumbledore constata que ce type d'actions était nécessaire. Tout ce sur quoi ils se basaient était les propos de Blaise qui savaient qui était les coupables. Un morceau déchiré de tissu, un peu de peau et plusieurs mèches de cheveux prouvant que le garçon savait ce qu'il faisait.
Snape proposa calmement une autre possibilité : Blaise essayait de faire expulser Leren et les autres suspects. Un mal de tête commença à grandir dans la tête de Harry. Ils attendirent plusieurs minutes que le Maitre des Potions obtienne une bouteille de Vériseratum. L'interrogatoire recommença, avec les réponses de Blaise maintenant induites par le sérum de vérité. Son histoire était similairement la même et Dumbledore pu en conclure que le garçon avait bien dit la vérité. L'étape suivante était de faire des expériences sur les morceaux de tissus, la peau et les cheveux. Ils attendraient donc encore deux heures avant que la potion que Snape avait faite très rapidement soit prête.
La solution d'aluminium fut travaillée comme un miroir il reflétait le propriétaire des 3 morceaux de preuves. Snape pensait fortement que toutes les preuves venaient d'une seule et même personne.
Le Maitre des Potions les fit mettre debout un peu plus loin quand il ajouta les composants humains. Lui aussi se recula et juste à ce moment là le liquide se mit à bouillir et provoqua des étincelles qui volèrent. Lorsque la réaction reflua, Snape leur fit signe pour qu'ils puissent s'approcher du chaudron. Harry regarda vers le bas la surface en ébullition avec précaution, s'attendant à moitié à voir un monstre dans le cas où la preuve ne soit pas connectée à une seule personne.
« C'est Leren ! », s'exclama Draco.
« Comment peut-on en être sur ? Leren ressemble beaucoup à son frère ainé », dit Harry.
« C'est Leren », insista le Serpentard. « Il a de plus grandes épaules. »
« Et comment peux-tu savoir ça » demanda gentiment le Gryffondor aux cheveux noirs. L'expression de Draco changea et son regard se remplit de culpabilité en voyant Harry le regarder. Blaise fit un bruit de dégoût à l'échange et regarda Dumbledore à la place.
« Bien… », le directeur se tut. Il fouilla dans sa robe pour regarder sa montre. Il était près de onze heures et les étudiants devaient être au lit. « Trop tard pour prendre des mesures le poison a commencé à se répandre à travers les murs. Prenez garde » marmonna le sorcier à la longue barbe. « Je ne peux absolument rien faire pour eux, à part les expulser de Poudlard. » Il soupira profondément. Tout le monde se regardait à l'exception de Snape. Il était en train de nettoyer le chaudron de son contenu après avoir obtenu la permission de Dumbledore.
« Je vais d'abord convoquer les étudiants « sélectionnés » demain dans la matinée. S'ils ont la marque dont Blaise nous a parlé, je ne pourrais plus en douter. », Dit résolument Dumbledore. Puis, en se parlant à lui-même, il murmura, « Je déteste être attaqué sur deux fronts. Pourquoi Tom insiste pour impliquer des jeunes, je n'en ai aucune idée ». Il avait l'air surpris de constater que tout le monde était encore dans son bureau.
« Harry, Draco, » commença Dumbledore, « Je vais avoir besoin de vous pour étudier quelque chose. » Les deux garçons le regardèrent de la même façon qu'Hedwige le ferait. « Si Leren est aussi dangereux pour les étudiants et qu'il puisse nuire à quelqu'un ou faire quelque chose de mal, j'aurai besoin de vous deux pour jeter un sort sur lui afin qu'il ne soit plus en mesure d'utiliser la magie quand le temps viendra. »
« Attendez ! Pourquoi moi ? » Demanda Draco confusément.
Dumbledore permit un petit sourire de s'échapper de ses lèvres. « S'il essaie de faire quelque chose, ce pourrait être le signal de départ pour quelque chose de beaucoup plus gros. Pourquoi vous devriez aider Harry est assez simple. Partager une tâche est beaucoup plus facile et moins pénible, pour le cas où quelque chose d'important se produise. »
« Vous avez créé un bouclier qui a absorbé le sort de mort. » songea Snape, en regardant son élève préféré. Ensuite, il se tourna un visage sceptique vers le Directeur. « Monsieur, je voudrai vous rappeler que l'on peut attaquer de différentes manières – pas seulement de façon magique. »
« Voilà pourquoi, j'ai aussi demandé à Harry », répondit Dumbledore, mais il n'élabora pas plus.
Harry cligna des yeux. Il lui semblait que le Directeur était un peu réticent à parler de tout cela tant que Blaise était présent. Il semblerait que cette année commencera avec plus d'interventions, pensa le Gryffondor. Nous devons créer un sort que nous alertera si Leren ou un autre fait des bêtises… Nous devons toujours pouvoir les suivre et les regarder en permanence … mais … créer quelque chose … créer quelque chose qui est en mesure de penser par lui-même…Il déglutit. Ne serait-ce pas altérer la nature ?
« N'y aurait-il pas un autre moyen ? Pouvons-nous juste créer des sorts, charmes, maléfices... peu importe ? » Questionna Draco.
« Mais la création d'un familier serait moins contraignante. Je pensais à utiliser mon empathie pour surveiller Leren, mais ça exige trop d'énergie Drake, » répondit Harry avec inquiétude.
« Mais avons-nous le temps ? » Les yeux couleur argent regardèrent profondément dans les siens. « J'ai le sentiments que Voldemort va venir ici … à Poudlard… pour la bataille finale. »
« Pourquoi penses-tu qu'il va nous attaquer ici ? » Demanda Harry et sa question soudaine lui valu plusieurs regards irrités des professeurs.
« Nous sommes tous ici, d'accord ? Le professeur Dumbledore, toi, le professeur Snape. S'il choisit de nous tendre une embuscade… je veux dire au milieu d'une classe ou en plein match de Quidditch, que pensez-vous que nous ferions ? Fuir ? » Demanda Draco avec un ton semblant suffisant.
« Je ne pense pas, » répondit Harry. Si cela devait se produire soudainement, mon premier instinct serait de ne pas céder. Je lui donne 3 jours. Si je ne suis pas capable de créer quelque chose, nous aurons juste à penser à un sort qui pourrait nous donner les mêmes résultats. »
« Vous pouvez partager la tache avec vos amis, » dit suavement Snape.
Harry se frappa le front avec sa paume pour sa stupidité. Hermione ! Elle serait en mesure de trouver des solutions de ce genre plus rapidement que je ne le pourrais ! « Drake, Hermione pourrait être notre secours en recherchant des sorts et des charmes ! »
« C'est drôle… tu ne penses même pas à une possibilité. Attention, Yeux-verts. Tu commences à devenir plus égoïste. Essaye de faire quelque chose par toi-même… » Draco secoua la tête avec désapprobation mais ses yeux souriaient.
« Où est Hagrid ? » demande soudainement Harry.
« Il est en vacances, » répondit McGonagall. Elle se dépêcha de répondre quand elle vit le visage d'Harry montrer de l'anxiété. « Réellement en vacances cette fois. »
« Il est parti voir comment allait Norbert, » répondit Dumbledore légèrement. « Probablement, était-ce le moment de sa vie, maintenant qu'il arrive à monter sur le Draco n. »
« Oh »
« Et il y a autre chose que j'aimerai que vous fassiez, » précisa rapidement Dumbledore avant de perdre l'attention des garçons. « S'il vous plait, faites connaitre votre amitié. »
Plusieurs voix résonnèrent dans le calme du bureau, se terminant par le cri de Draco, « C'est une très mauvaise idée ! »
« Pourquoi ? » demanda innocemment Dumbledore.
« Parce que… parce que… ils me regarderaient comme si j'avais perdu l'approbation des Serpentard ! » se plaignit le Serpentard et Harry était d'accord avec lui, hochant vigoureusement la tête.
« Qu'en est-il du cortège que vous avez recruté ce soir ? » demanda sereinement le vieux sorcier.
Harry et Draco échangèrent un regard. « Nous allons y réfléchir, » dit Harry avant de quitter le bureau, son petit ami le suivant.
oOooOo
Dumbledore bouda presque face à leurs grossièretés, mais haussa les épaules. Peut-être que je leur ai demandé trop de choses à la fois. « Je pense que je peux dire en toute sécurité que Draco partage probablement la chambre d'Harry. Vous ne serez pas en sécurité en partageant le dortoir des autres garçons. » Il regarda Blaise avec un sourire sympathique. Le garçon essayait de ne pas bailler en présence des autres professeurs. « Puisque Draco a sa propre chambre, je pensais que vous pourriez l'utiliser… Draco pourra toujours partager la chambre avec vous. »
Winky apparut, prête à amener Blaise dans sa nouvelle chambre à coucher. Le Serpentard murmura de façon inaudible avant de suivre la petite elfe de maison rapidement. Dumbledore retourna à son siège, se demandant pourquoi il ne s'était pas immédiatement installé confortablement après l'expérience. Snape et McGonagall profitèrent du silence pour s'assoir.
« C'est une course contre le temps, n'est-ce pas, Albus ? » Demanda McGonagall, en se pinçant l'arrête du nez.
« Je le crains aussi. » Le directeur poussa un long soupire. Ce fut tout ce qu'il dit mais il y avait beaucoup de choses qui se passaient dans son esprit. Est-ce que Harry serait prêt si tôt ? Est-ce que Poudlard pourra résister au défi ou s'effondrera-t-il ?
« Tant de doutes… » Une voix parla dans sa tête. « Ca ne va pas, Albus. Vous devez être fort et croire que Harry est en mesure de mettre fin à cette guerre et de la façon dont elle se terminera. Vous n'aiderez pas l'école en vous remplissant d'incertitudes et de doutes. »
Dumbledore fit à peine attention à la requête de Snape de partir et McGonagall disparut aussi en arrière plan comme il se focalisait sur ses propres pensées.
« Albus… » la voix semblait venir de quelque part au loin jusqu'à ce qu'un pincement lui fasse reprendre ses sens. « Venez-vous ? » McGonagall l'attendait près d'une étagère, le regardant en insistant.
Bien, une nuit de sommeil ne fera de mal à personne. Je me demande si je dois déjà commencer à penser à prendre ma retraite. Dumbledore sourit en se levant. Il siffla doucement et Fawkes apparut magiquement à son poignet. D'un geste négligent de son autre main, il éteignit les bougies et offrit son bras malade au professeur de métamorphose.
oOooOo
3 nuits plus tard…
Le diner avait un nouveau regard en ce samedi soir. Draco Malfoy, la fierté des Serpentard apparut après son cour de potion avec son nouvel entourage et s'assit promptement au milieu de la table de Gryffondor. Son apparition fut si soudaine que Ron aboya fortement, « Es-tu fou ? » Cependant, son irritation aurait aussi pu être attribuée à la façon dont Draco poussa le rouquin sur le côté pour qu'il puisse s'assoir à côté d'Harry. Les cinquièmes années de Serpentard regardèrent les septièmes années (et un sixième année) de Gryffondor avec appréhension, mais dans les dix minutes qui suivirent tout le monde était assis le plus confortablement possible pour les étudiants des deux maisons.
Quelque chose qui ne s'était jamais passé pendant les repas officiel a finalement eu lieu. Un couple de Serdaigle qui regardait soudainement Draco prit l'audacieuse décision d'aller vers le plus humble des Poufsouffle. Le professeur Chourave regarda la scène avec surprise et murmura à l'oreille de Madame Bibine.
« Est-ce que Potter a arrangé ça ou est-ce Dumbledore ? »
« Je n'en ai aucune idée… l'apparence de Malfoy semble pré-planifiée pour moi, mais le reste me semble plutôt spontané… »
« C'est bon ! » s'exclama le Professeur Flitwick.
Il y avait un enseignant qui n'était pas heureux avec ce changement et cela surprit infiniment Lupin. « Qu'est ce qui ne va pas ? »
« Attend et tu verras », marmonna Snape, en grimaçant pendant qu'il était en train de prendre une gorgée de jus de citrouille. Donc le professeur de Défense attendit. Et Attendit.
Après vingt minutes, il comprit pourquoi le maître des potions n'était pas aussi extatique que le professeur de sortilège. Snape était un homme qui aimait le calme et la salle ne resta pas très longtemps sereine… Le bruit augmenta graduellement.
« Bien, au moins les étudiants sont heureux, » dit Lupin et Snape, à contre cœur, fut d'accord avec cette observation.
De retour à la table des Gryffondor, Harry était en train de comparer ses notes de Potions avec celles de Draco et Hermione. Etonnement, Draco et Hermione ne se disputaient jamais quand il était question de lui donner des cours de potions. Harry mettait par écrit ce qu'il ressentait ce qui était utile mais d'une manière ou d'une autre ça lui manquait quand il était en classe. Soit il n'avait pas accordé assez d'attention soit ses professeurs connaissait le sujet assez bien pour incorporer des connaissances qu'ils avaient absorbés du manuel dans leur note. Son esprit était préoccupé, ces derniers temps, et il était grognon depuis que son petit ami était aussi distrait que lui. Malgré cela, cependant, Draco était en mesure de faire face en classe bien mieux que Harry ne le pouvait.
« Penses-tu que nous devons faire le familier maintenant ? Leren est coincé ici avec le reste d'entre eux. Draco pressa secrètement la main de Harry sous la table. Dumbledore avait malheureusement conclu que les trois étudiants convoqués (Leren, Théodore et Pansy) avaient bien attenté à la famille Zabini.
« Vraiment ? En le faisant venir comment ? »
« Le professeur Trelawney a été assez aimable pour nous donner des devoirs. La tâche est courante – 'Que vas-tu prédire que va-t-il se passer dans les trois prochains mois ?'. Ce groupe a peu d'imagination pour parler, » dit Draco avec amusement. Il fronça les sourcils quand Harry se mit à rire.
Draco se demanda où il avait pris la mauvaise habitude de Harry avec tout ce qui pourrait servir un jour.
CLAC
Harry miaula de douleur. Le regard que lui lança le Gryffondor était si adorable que Draco devait se souvenir lui-même que Dumbledore leur avait permis de rendre leur amitié connu, pas leur relation.
« Tu as l'air merveilleux, Yeux-verts… » Le compliment prit Harry au dépourvu et il rougit. « Bien… allons-nous faire ce sort ou non ? »
« Très bien ! Ne t'excites pas ! » Harry mit un morceau de crème dans sa bouche avant de se tourner de l'autre côté. Il se sentait inconfortable et commençait à ressentir des crampes dans sa taille et dans sa hanche donc il se déplaça de nouveau, cette fois en enjambant le banc. Draco imita sa position et Harry tendit la main pour prendre les mains pâles, précautionneusement il les serra avec ses paumes tournés vers le haut. A partir de maintenant, les deux avaient attrapé l'attention de tous les étudiants autour d'eux.
« Que se passe-t-il ici ? » demanda curieusement quelqu'un à l'extrémité inférieur à la table des Gryffondor.
« Juste un concours de circonstance. Rien d'exceptionnel, » répondit Ron à voix haute, comme signifiant qu'il avait déjà été témoin de ce comportement entre Harry et Draco. Plusieurs Poufsouffle regardèrent de façon septique les anciens ennemis avant de hausser leurs épaules et de retourner à leurs diners.
« Prêt ? » demanda Harry et Draco acquiesça en accord. Ils commencèrent le sort sélectif en fusionnant en premier leurs esprits. Tout ce qui était autour d'eux commença à diminuer et ils écoutèrent une musique qu'eux seuls pouvaient entendre : le son des battements de leurs cœurs dès qu'ils étaient tous les deux. Ils s'installèrent plus profondément dans leur transe, comptant fortement sur Hermione et Ron pour les protéger de toute personne voulant les ensorceler.
Quand ils ne firent plus qu'un dans leur cœur et leur esprit, Draco et Harry ouvrirent leurs yeux et les rivèrent sur leurs mains. Les minutes passèrent mais rien ne semblait sortir de l'ordinaire jusqu'à ce que Harry sente une infime sensation de chaleur. Il y avait une petite bille de lumière au-dessus des paumes de Draco. Ca grandissait lentement tout comme l'intensité de la chaleur. Le Gryffondor était sur que la chaleur allait bruler ses pouces mais il était déterminé à continuer.
Draco lui avait donné un élément combustible à travailler, et il était finalement l'heure de faire sa part. C'était fastidieux et beaucoup plus difficile que lorsque Harry avait créé le bracelet de Draco. Lentement et avec précaution, Harry commença à laisser les informations et l'intelligence s'écouler vers la sphère du feu vert. Son amant avait commencé à se lasser pendant que l'orbe devenait opaque. Le Serpentard façonna minutieusement l'orbe avec son esprit. C'était son feu après tout et il lui était plus facile de le courber à sa volonté que pour Harry. L'orbe pulsa brillamment et lentement commença à se séparent en trois petites billes.
Tout le monde cessa de respirer comme ils regardaient la danse des ampoules avec extase. Puis le feu commença à disparaitre à la déception des observateurs. Le soulagement de Draco était presque palpable pour Harry. Le sort avait fonctionné après tout. Maintenant, ils y avaient trois intelligentes petites fées argent métallique qui pourraient garder un œil sur Leren et les autres. Harry regarda attentivement un des créatures nouvellement fabriquées et se mit à rire.
« Quoi ? » demanda Draco avec humeur mais son petit ami ne s'arrêta pas.
« Elles ressemblent tellement à Hermione ! » ricana Harry.
« Harry James Potter. Si tu n'arrêtes pas de rire immédiatement, je vais te gifler avec cette assiette, » menaça Draco. Le Gryffondor ravala rapidement son hilarité et expliqua aux trois fées de s'attacher d'elles-mêmes à Pansy, Théodore et Leren.
« Harry, est-ce que ça a marché » murmura urgemment Hermione. Ron se pencha par-dessus l'épaule de Draco pour entendre la conversation.
« Oui, bien sur. Tu ne peux pas les voir ? » Demanda-t-il avec curiosité. Hermione secoua la tête. « Et bien… » Harry fit un pause pendant un moment. « Il semblerait que seuls Drake et moi puissions les voir. Ils ne les regardent pas comme s'ils étaient surveillés, » dit-il alors qu'il étudiait Leren et compagnie.
« Je me demande à quoi elle ressemble », dit Hermione mélancoliquement mais ses pensées furent interrompues quand Ginny lui posa des questions sur les potions.
« Son anniversaire est pour bientôt, non ? » commença Draco. « Pourquoi ne ferions nous pas un porte plume pour elle ? »
« Juste qu'en est-il de Hermione et des fées ? » demanda Harry avec amusement.
« Je pense que c'est leur sourire… »
« Hé Ho, Arry ! » gronda la voix de Hagrid à travers la salle.
« Hagrid » s'exclamèrent plusieurs voix à la fois.
« Comment était la randonnée en Draco ns ? » demanda Ron en lui serrant son énorme main.
« C'était bon sang de fantastique ! » rugit Hagrid et Harry eu l'impression que le demi géant était ivre. Cependant, le garde chasse était simplement euphorique. Malheureusement, l'humeur douce de l'homme changea de façon spectaculaire. « Je vous raconterai tout plus tard… j'ai un message à donner maintenant… »
Le groupe de Harry regarda l'énorme homme tourner dans la salle et quand il réalisa où il allait, il devint mal à l'aise. Hermione regarda Blaise avec inquiétude comme il acceptait une lettre et une autre énorme enveloppe du gardien des clés. Harry était presque écrasé par la soudaine vague de douleur qui émana du Serpentard.
« Drake, je pense qu'il va y avoir un effondrement… » Il envoya une pensée urgente à son amant.
« Professeur, » croassa Blaise, « Ca vous est adressé Professeur Dumbledore. » La voix du Serpentard était rauque. Puis il décolla soudainement.
« Mince ! » jura Draco, il se précipita hors de son siège pour courir après son compagnon de maison. Harry le suivit et se fit remarquer comme Luna.
« Vous deux, » hurla Draco à Harry et la Serdaigle. « Ne vous avisez pas d'abuser du mot de passe, c'est 'Belladone' ! »
Tous trois se précipitèrent dans les donjons et Draco les amena au portrait menant aux dortoirs des Serpentard. Draco cria rapidement le mot de passe au portrait qui gardait l'entrée et passa rapidement au travers. Certains jeunes Serpentard ouvrirent grands leurs yeux quand ils virent les non-Serpentards qui venaient d'entrer dans leur donjon et qui se précipitaient vers l'escalier en colimaçon à une vitesse vertigineuse.
Draco était déjà au chambranle de la porte, exigeant que Blaise le fasse entrer. Il était sur le point de faire sauter la porter avec un sort quand Harry le stoppa.
« Calme-toi », parla durement le Gryffondor et il commença à se concentrer sur les sorts qui bloquaient la porte. Les yeux de Harry traçaient des lignes magiques et quand il repéra le nœud qui les reliait ensemble, il 'tira' un peu de la même façon que Draco avait tirait Snape des griffes de Lucius des semaines auparavant.
Harry ouvrit avec précaution la porte. Il faisait noir.
« Lumos » commanda doucement Luna dans un souffle, en tenant sa baguette juste en face d'elle. Ils repérèrent le Serpentard assis sur le lit, le dos vouté vers le bas en train de pleurer. « Draco, ferme la porte. Ne t'embêtes pas avec les lumières, » précisa-telle.
Le garçon couleur platine fit comme elle avait demandé et heureusement car ils entendirent plusieurs Serpentard s'approcher de la porte. Harry lança un sort de silence autour d'eux et s'assis sur une chaise. Il faisait sombre et il ne pouvait plus voir, mais son don d'empathie lui permit de repérer les emplacements de Luna et Blaise avec précision. Il supposa que Draco utilisait son don de Vision pour faire la même chose. Quelques secondes plus tard, il sentit des bras s'enroulaient lentement sur ses épaules et sourit quand Draco embrassa légèrement le haut de sa tête.
Luna se déplaça sur ses genoux, tâtonnant avec soin pour trouver Blaise et priant avec ferveur qu'elle ne puisse toucher n'importe quoi accidentellement. Elle trouva finalement ce qu'elle cherchait et poussa un soupir de soulagement. Elle s'assit soigneusement sur le sol, sans lâcher la main qu'elle avait trouvé.
« Qu'est ce qui ne va pas ? », demanda-t-elle doucement.
« Ce ne sont pas tes affaires ! »
« Donc, c'est ta mère, n'est-ce-pas ? » dit Luna d'un ton particulier.
« Elle est morte », répondit Blaise d'un ton plat. « Elle ne pouvait pas supporter la douleur et elle a cessé de se battre… »
Luna soupira. « Je sais et je comprend ce que tu ressens. » elle se rapprocha du Serpentard. « Ma mère est morte de la même manière… même si elle savait qu'il y avait une possibilité qu'un accident survienne… » Sa voix était douce et apaisante pour les nerfs.
Harry compatit vraiment avec Blaise. Je me demande comment fait Monsieur Zabini… A les voir, sa mère et lui avaient l'air très proche…
« Je pense qu'elle t'aimait vraiment beaucoup, » remarqua Draco.
« Drake, comment peux-tu penser à des taquineries quand quelqu'un est en deuil ? »
« Désolé, Yeux-Verts… c'est juste… je ne veux pas me sentir déprimé. »
oOooOo
Dumbledore regarda le parchemin, incrédule. Il avait essayé pendant des mois d'obtenir des gobelins qu'ils le soutiennent ou qu'ils restent neutres. Toutefois, il semblerait maintenant que la race des gobelins soit prête à mener une guerre contre Voldemort d'eux-mêmes. Si j'avais reçu l'alliance des Zabini, plusieurs années auparavant, Juliana serait peut-être en vie aujourd'hui. J'aurai du savoir que le père de Blaise avait de fortes connections avec eux.
Il glissa le parchemin dans son enveloppe et massa ses tempes légèrement. La guerre arrivera à son apogée, bientôt…
oOooOo
A suivre….
