LE GLADIATEUR ET LA PRINCESSE

Les personnages de « Spartacus » appartiennent à Steven S. Denight, Charles Knight et

Aaron Lam. Je ne fais aucun profit financier sur cette fiction, juste des review .

Rating M

Couple : Varro/Alicia

Chapitre 5: Un instant de bonheur

ATTENTION LEMONS !

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POV Varro

J'avais besoin de partager ce qu'il c'était passé, avec une personne. Une seule personne était digne de ma confiance : Spartacus.

On était en train de s'entraîner un peu à l'écart des autres.
« C'est quoi ton sourire béat sur ton visage ce matin Varro ? Demanda Spartacus.

- Alicia … la princesse m'a avoué qu'elle m'aimait aussi, hier soir.
C'était naturel, de l'appeler, par son prénom.
- Je suis heureux pour toi, mais fais attention, les relations d'amour entre domina et esclave sont interdites, encore plus une princesse. Tu risquerais la mort et elle de devenir esclave me mit en garde mon ami.
- Je sais, je ferais attention, je ne veux pas qu'elle devienne une esclave.
- Et moi, je ne veux pas que tu meurs et elle non plus dit le champion de Capoue. »

Quelques jours plus tard

Nous venions de prendre un bain avec Alicia, nous étions allonger sur le lit, en train de se regarder. Je commençais par l'embrasser doucement dans le cou et je caressais son corps.
« Varro gemit-elle
Alicia enleva ma main. Puis elle monta à califourchon sur moi, je mis mes mains sur ses hanches. Elle avait prit de l'assurance.

Elle commença par embrasser délicatement mon front, mon nez, mes joues, mon menton, puis elle me fis un baiser un chaste. Avant de passer sa langue sur mes lèvres, j'ouvris la boucher, le baiser d'abord doux, devient fiévreux, provoquer par les ondulations du bassin de ma partenaire. Je grognais de plaisir.

Je caressais ses fesses, ses reins qui ne fit augmenter les ondulations du bassins de ma compagne contre mon sexe.

- Alicia gémis-je

Alicia me regarda comme si j'étais la plus belle chose du monde. Je n'avais jamais vu autant amour de tendresse dans le regard d'une femme. La princesse arrêta les ondulations du bassin.

Elle caressait mon corps avec une infime douceur, c'était tellement excitant, puis Alicia m'embrassa dans le cou, en continuant à me caresser et reprenant les ondulations du bassin.
- Alicia tu me rends dingue.
- C'est le but Varro me sourit-elle.

Je caressais sa superbe poitrine et avec mes pouces je titillais ses tétons. Elle se cambra.

- Varro gémit-elle
- Tu es superbe.

Je la fis basculer et je l'embrassais avec une infime douceur en la caressant avec tout autant de douceur.

- Varro gémit-elle

Ma bouche descendit le long de sa jugulaire, pendant que j'introduisis un doigt en elle, c'était facile, elle était complètement mouillée

«
Humm Varro

J'introduisis un second doigt pendant que ma bouche était descendus vers ses seins et que je léchais ses tétions. Elle se cambra, écarta les jambes sans aucune pudeur. Elle se tenait à mes cheveux.

- Varro!

Puis avec ma langue, je parcourais le reste de son corps. Je découvris chaque courbe, chaque grain de beauté.

- Varro, plus !

J'introduis un troisième doigt et je les courbais tous les trois, en appuyant plus fort sur son clitoris.

- Varro Je t'en supplie, prends-moi !

Je voulais qu'elle revienne au dessus de moi, comme au début. Donc je la fis basculer et l'a mis à califourchon, en posant mes mains sur ses hanches.

- Mon amour, je veux que tu prennes le contrôle dis-je

Elle me sourit et elle commença à onduler lentement, puis plus rapidement. Elle prit mes doigts et commença à les sucer de façon provocante, ce qui ne fit qu'augmenter mon excitation.

Nos corps étaient en parfaite harmonie jusqu'à l'apothéose. Après notre orgasme, Alicia s'écroula sur moi. Je passais un bras autour de sa taille, on resta comme ça un long moment.

Puis je la fis basculer, en la tenant toujours comme moi. Elle avait sa tête sur mon torse et une main au niveau de mon coeur.

« Je voudrais avoir le pouvoir d'arrêter le temps, de rester comme ça toute ma vie dit Alicia.
- Je pourrais renoncer à ma liberté pour toujours.
- Non, je refuse et tu as de la chance vis-à vis des autres gladiateurs. En plus tu as une femme et un fils qui t'attende. J'aimerais abolir l'esclavage être une romaine sans titre. Que nous pussions vivre heureux éternellement. Je sais je suis égoïste, tu es marié.
- Je ne l'aime plus Alicia.
- Promets-moi de prendre soin de ta famille. C'est pour ça que je t'admire aussi.
- Promis.
- Nous vivons juste un instant de bonheur dit mon amante. »

Je partis, je ne pouvais pas dormir avec elle.

Je venais de quitter Alicia, je descendais les escaliers, quand je vis le dominus engueuler Spartacus, car à ce que j'avais compris, mon ami avait foutu une raclé à un soldat romain, pour sauver Mira.

En tant qu'esclave, on avait interdiction de s'en prendre aux soldats risquait des coups de fouets, d'être en isolement sans nourriture, voir sans eau, pendant plusieurs jours.

Je remontais vite vers les appartements de Alicia, seule elle pouvait arrêter ça.

POV Alicia

Après avoir fait l'amour, on mangea à table. J'étais d'humeur coquine. Je m'assis sur ces genoux et je pris un fruit .
« Ouvre-le bouche .
- Bien domina dit-il en souriant.

Varro m'embrassa sur la clavicule, je ne puis m'empêcher de lâcher un gémissement de plaisir. Je frôlais ses lèvres.
- Encore ?
- Oui.
Je pris un autre fruit et lui mit dans la bouche. Mon amant m'embrassa lentement et me fit goûter le fruit.
- Tu aimes ? Demanda t-il.
- J'adore.
Varro prit un autre fruit et le mit sur mon téton. Il croqua le fruit et mordilla mon téton.

- Varro gémis-je

J'embrassai son cou et remontai vers son oreille que je léchais.
- Humm gémit mon amant.
Varro plongea sa tête entre mes seins et commença à lécher mes tétons, pendant que sa main était dans mon intimité Mon corps se soulevai au rythme des doigts de mon amant, je lui tirais les cheveux
- Varro ! Varro !

Mon corps étaient un brasier , je réussis à reprendre le contrôle et timidement j'avançais mes doigts vers ses son sexe et je commençais à caresser son phallus.
- Humm Alicia.

Je ralentissais le mouvement, puis je fis tournoyer mon pouce sur son gland, avant d'accélérer la masturbation.
- Alicia !
Ses doigts allaient de plus en plus vite en moi, plus profondément, mon corps s'arquait encore plus.
- Varro !
Nos regards ne se lâchaient plus, on gémissait de plaisir à l'unisson. Puis on lut dans le regard de l'autre qu'il était temps, on était tous les deux près de l'orgasme.

Il enleva sa main, je me sentais en manque, je soulevais mes fesses. Il me positionna sur son phallus et commença à donner des coups de reins. J'avais mes mains autour de sa nuque, lui dans le bas de mon dos.
- Varro plus fort .
- Bien, mon amour.
- Je veux te sentir en moi, pendant des jours, des semaines.
Il accéléra, de plus en plus fort, plus vite, je ressentais un mélange de douleur et de plaisir intense, mon corps en tremblait. Notre baiser n'avait rien de doux, il était brutal, passionnel. Puis on jouit dans une parfaite osmose. J'arrêtais pas de trembler, je posais ma tête contre son épaule.
- Reste en moi, encore s'il te plaît Varro dis-je avec désarroi
- Je dois rejoindre ma cellule
- Je sais
- Mon amour, faut qu'on j'y aille.
- Oui .
Je restais encore quelques minutes dans ses bras, puis il prit mon visage entre ses mains et embrassa chaque centimètres, avec une infime douceur.
- Je t'aime, je n'ai jamais aimé personne autant que toi.
- Je t'aime aussi . »

On s'embrassa une dernière fois avec Varro, avant qu'il reparte rejoindre les autres gladiateurs. Comme a chaque fois j'avais congédié, toutes mes servantes. Mira était partit me chercher à manger, un plat plus consistant que des fruits .

La porte se refermait derrière mon amant, j'attendais dans le fauteuil, du salon de mon appartement, Mira.

Soudain Varro revient affolé dans mon appartement.
« Varro que fais-tu ici ?
- Alicia, Spartacus a besoin de toi, le dominus va le fouetté.

Je suivis Varro qui m'expliqua tout .

- Que se passe t-il ici Batiatus ? Demandai-je séchèment.
- Princesse dit Batiatus surpris.

Ils allèrent tous se prosterné.
- Pas besoin de cérémonie, je veux une explication immédiatement, pourquoi la nourriture est au sol ? pourquoi mon esclave à les vêtements déchirés, Batiatus?!
- Euh princesse …
- J'attends !
- Voilà, Spartacus c'est attaqué à un soldat romain, donc je comptais le faire fouetté Expliqua Batiatus.
- Pourquoi ? Et cela n'explique pas les vêtements déchirés de Mira et la nourriture au sol. Mira ?
- Domina dit-elle toute tremblante.
- Tu peux parler sans crainte, il y aura aucune sanction dis-je pour la rassuré.
- Le soldat voulait … me violer … et Spartacus est venu à me secours dit mon esclave en pleurs.
- Certes Batiatus, Spartacus n'aurais jamais dû s'en prendre au soldat, mais il n'a fait que défendre mon esclave. C'est votre soldat que vous devriez fouetté, car il me semble que c'est interdit pour un soldat d'avoir une relation avec une esclave.
- En effet princesse que préconisé vous comme sanction ?
- Pour votre soldat, une diminution de la moitié de sa solde. Toute façon vous aurez enlever sa solde à Spartacus non ?
- Oui . Et pour Spartacus ?
- Interdiction de s'entraîner, pendant deux jours.
- D'accord .
- Bien. Spartacus, emmène Mira dans mes appartements. Varro apporte-moi à manger dis-je d'une voix autoritaire. »

Je suivis Spartacus et Mira dans mes appartements. Mon esclave était débout toute tremblante.
« Spartacus fais-là asseoir dis-je doucement.
Je pris un verre et je mis de l'eau dedans, je n'avais pas à faire ça en tant que princesse, mais je m'en foutais. Je m'accroupis près de mon esclave.
- Bois.
Varro revient avec le repas .
- Est-ce qu'il t'as fais mal ? Demandai-je.
- Non domina, Spartacus est arrivé à temps.
- Tu vas te reposé pendant une journée.
- Domina, j'ai besoin de travaillé, pour ne pas y pensé.
- Bien, je ne veux pas que tu restes seule, cette nuit tu vas dormir ici.

- Alic… Princesse, il faut mieux qu'elle dorme dans ma cellule ou celle de Spartacus dit Varro.
- Elle dormira dans la mienne dit le champion de Capoue.
- C'est entendu dis-je.
- Merci, princesse de m'avoir défendu dit Spartacus en se prosternant.
- Ce n'est rien, tu m'a sauvé la vie. Et si je pouvais je vous rendrais votre liberté à tous. Je peux pas, mais je peux essayer d'améliorer la vie à mes esclaves.

Varro s'approcha de moi et me me prit les mains.

- Tu devrais faire attention à tes paroles, tu risque d'être tuer et je ne supporterais pas.

Mon amant n'avait pas fait attention que nous n'étions pas seuls, j'enlevais mes mains, affolée, apeurée.

- Ne vous inquiétiez pas, votre secret est bien gardé avec moi dit Spartacus.
- Je vous le promets aussi princesse dit Mira. »

Quelques jours plus tard

Je voulais que Varro et moi, nous profitions un moment ensemble, loin du Ludus. Donc je l'emmenais avec moi et Drogos, en ville. J'étais obligé d'emmener mon garde du corps avec moi, car sinon cela aurait été suspect aux yeux de Lucretia et Livia et toutes les femmes importantes.

On se baladait à travers les étales. Je m'arrêtais devant un marchand de bijoux où j'achetais une parure de saphir et diamant pour ma sœur, son anniversaire était bientôt, ainsi qu'un bracelet en cuir pour Varro. Je vis un collier avec une petite perle blanche, tout simple, mais je ne le pris pas. Je n'osais jamais me faire un cadeau.

Quelques heures plus tard

Varro m'avait rejoint, on venait de faire l'amour . Il devait repartir dormir dans sa cellule avec les autre gladiateurs. Je me levais nue, je n'avais plus honte de mon corps, grâce à l'homme qui était dans mon lit. D'ailleurs je sentais son regard brûlant sur moi. Je sortis le bracelet en cuir et je retournais au lit auprès de lui.

« C'est pour toi, Varro, pour que lors de ton combat demain, les autres à venir et quand tu seras parti d'ici, tu auras une partie de moi avec toi. Pour te rappeler comme je t'aime dis-je .

Je lui mis le bracelet autour de son poignet.
- Il est magnifique dit Varro.
C'était un bracelet tressé noir.
- Mais si je le porte, ce n'est pas dangereux dit Varro.
- Non, en tant que domina, je peux faire un cadeau à mon esclave.
- J'ai aussi un cadeau pour toi.
- Un cadeau ?

Mon amant se leva et revient avec le collier que j'avais vu, l'après-midi même.
- Je t'avais vu l'admirer. Je l'ai acheté, pendant que tu avais le regard ailleurs.
- Varro, je ne peux pas le porter .
- Lucretia porte un cadeau de Crixus.
- Oui mais tout le monde se moque d'eux et Lucretia et Batiatus, sont d'un rang bien inférieur, ce sont juste des romains de classe supérieur, pas des personnes de sans nobles romain, tu comprends. Si notre relation était découvert, tu finirais mort et moi esclave répondis-je en lui caressant le visage
- Oui je comprends.
- Si je pouvais je le porterais avec fierté.
- Je sais, je suis un idiot.
- Je t'interdis de dire ça.
- Je t'aime.
- Je t'aime répondis-je. »

On s'embrassa fiévreusement et il partit. Je m'endormis avec le collier dans les main.

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Et voilà le chapitre 5, chapitre, un peu plus court . Alors votre avis ?