Phonecall

By DarkBlueMint

Disclaimer : Comme écrit DarkBlueMint « Si j'avais les droits d'auteur alors le film de Mai Hime serait une réalité »

Traductrice : Applegreed pour vous servir

Résumé : Après deux semaines sans voir sa petite amie, Shizuru décide de l'appeler et en est désagréablement surprise. ShizNat

Enjoy !


Pendant presque huit mois de relation, Fujino Shizuru a passé la plupart de son temps libre pratiquement collée à sa petite-amie, une ancienne délinquante et maintenant membre du club d'athlétisme, Natsuki Kuga. Pourtant, ces deux dernières semaines cette habitude a été brisée, l'université a eu la brillante idée de commencer la période d'examen et d'interrompre le temps de plénitude qu'elle passait avec sa louve adorée.

L'ancienne présidente ne l'admettrait pas ouvertement mais c'était, en ce moment, l'expérience de sérieux symptômes du syndrome de manque. Mais heureusement la torture était finalement terminée, et il était certain qu'elle avait réussi son test haut la main (à l'extrême haine et jalousie de Suzushiro Haruka) elle décida d'appeler sa petite-amie et de lui transmettre les bonnes nouvelles (et la prévenir qu'elle ferait mieux d'être prête pour deux semaine de désirs refoulés).

Un sourire émergea sur son visage et un rire lui échappa, bien que récalcitrante à l'admettre, sa petite louve aimait le sexe autant qu'elle, et elle était sûre que deux semaines loin d'elle avaient aussi affecté la motarde. Donc prenant son portable, elle sélectionna le numéro de Natsuki, la tonalité l'accueillit pendant un plus longtemps que d'habitude et la fit penser que sa louve n'était pas à son appartement.

« Parle. » Elle fit une pause au ton impératif et bourru de la voix rauque de sa petite-amie mais cela ne l'effraya pas (en fait ça semblait si séduisant qu'elle était effrayée que lorsqu'elle parlerait un gémissement s'échapperait de ses lèvres). « Nao ! Je t'ai dit que je l'avais acheté et que je voulais l'utiliser en première ! » Nao était chez elle, pour quelles raisons cette araignée rendait Natsuki si en colère ? « Je m'en fiche que ça vibre ou non, je l'utilise en premier et puis c'est ton tour. » Vibre ? Mais qu'est-ce que ... ? « Stupide spider ! Click »

Est-ce que Natsuki venait juste de raccrocher ? Et elle était avec quelque chose qui vibrait et que cette araignée séductrice... Une expression qui n'avait plus fait son apparition depuis le Carnaval refit surface sur le visage de Shizuru ; ces deux-là avaient gagné un aller simple en enfer.

« Allez, sois pas radine. » Nao essayait de garder l'objet loin de Natsuki ; avant qu'elle ne puisse dire autre chose, un bruyant bang se fit entendre et la porte s'ouvrit par la force, les deux anciennes délinquantes lâchèrent la chose pour laquelle elles se battaient et leurs mains se placèrent presque derrière leur tête. Ce jusqu'à ce qu'elles remarquent que le démon tenait une naginata vers elles n'était personne d'autre que Fujino Shizuru. « F-Fujino ! »

« Shizuru ! » Contrairement au ton terrifié de la voix de Nao, Natsuki était contente de voir sa petite-amie (bien qu'elle ait toujours ses mains derrière la tête). « Est-ce que les examens sont finis, comment ça s'est passé ? »

« Tu... Tu... » Le ton de Shizuru était emplit de froid et venin, comme quelqu'un qui avait entendu avant que Nao déglutit d'horreur. « Adultère ! Tu m'as trompée ! Tu m'as... » Alors la femme aux cheveux châtains remarqua l'objet pour lequel les deux filles se battaient et elle laissa sa naginata s'abaisser. « Qu'est-ce que c'est que ça ? » Ça ne ressemblait pas à un...

« C'est une Wiimote (tm), j'ai acheté une Wii (tm), c'est un jeu vidéo ? » Essaya d'expliquer Natsuki, elle ne semblait pas sûre de ce qui se passait, pourtant quelque chose lui disait qu'être le plus clair possible l'aiderait à survivre. Nao vit immédiatement une chance de... et bien, s'enfuir.

« Tu sais Kuga ; je sais que j'ai promis de jouer avec toi... JOUER A DES JEUX ! Jouer à des jeux vidéo avec toi... Ta... petite-amie est ici, et il est tard, et Maman m'a dit d'être à la maison pour le diner... et... » Quand plus aucunes idées ne se présentèrent à la fille aux cheveux rouges, elle sauta simplement par-dessus le divan, prit le plus long chemin jusqu'à la porte (elle ne voulait pas tester sa chance avec le démon serpent) et elle sortit de l'appartement et ferma la porte. Le silence régna pendant un moment.

« Peux-tu m'expliquer ce qui se passe ? » Natsuki laissa tomber ses bras et alla ramasser la manette tombée.

« Je t'ai appelés plus tôt et... » Elle n'était pas sûre de savoir comment expliquer ce qui lui a traversé l'esprit.

« C'est toi qui a appelé ? » Une expression coupable passa sur le visage de la fille aux cheveux sombres. « Je suis désolée d'avoir raccroché, Nao faisait vraiment gamine. » Soudain, une pensée traversa son esprit et la culpabilité disparut instantanément. « Tu pensais que je te trompais ! » L'expression coupable apparut maintenant sur le visage de l'ancienne Kaicho. « Tu pensais que je te trompais... avec NAO ! » Shizuru rougit et la naginata tomba au sol. « Maintenant je suis en colère. » Sur ces mots, elle se laissa tomber dans le divan.

Shizuru se précipita à côté et s'agenouilla. « Natsuki, je suis si désolée... Je n'aurais pas dû être si jalouse. Peux-tu me pardonner ? » La motarde continua de l'ignorer. « Je ferais tout pour toi afin que tu me pardonnes. » Cela arracha une réaction au visage de sa louve.

« Tout ? » La femme aux cheveux châtains hocha. « Et bien, j'ai acheté quelques foulards en soie l'autre jour... »

Shizuru commença à suivre sa petite-amie dans la chambre, elle était vraiment sûre qu'elle allait apprécier sa punition.


Omake :

« Aujourd'hui j'ai appris que Natsuki donnait les meilleurs punitions. » Dit Shizuru pendant qu'elle était étendue nue et satisfaite sur le lit de Natsuki. « Alors qu'est-ce qu'a appris Natsuki ? »

« Que j'ai besoin d'acheter un téléphone avec l'ID du contact, comme ça je ne dirais plus de choses qui puissent être mal interprétées quand tu appelles, et aussi, je ne te raccrocherais plus au nez. Ça effraye Nao trop facilement. » La motarde sourit à la manière d'une louve et se positionna elle-même sur l'ancienne présidente. « Et, que deux semaines c'est un trop long putain de moment loin de toi. »