Just Another Farewell

By Urooj

Traduction : Applegreed


Yo ! ça faisait pas mal de temps que j'ai pas publié un petit quelque chose. J'ai rien traduit de nouveau mais j'ai trouvé ça dans mes dossiers et j'en ai d'autres qui pourrait vous interresser... Bref juste une petite annonce pour dire que je vais essayer d'être plus actif si bien sûr il y a des lecteurs pres à lire ;)

Enjoy !


Ah, j'entends quelque chose. Un clunk, puis un clink. Ara, elle est ici. Je me demande si elle part maintenant…

Il y a une douleur sourde dans ma tête, mais j'arrive à me lever et à me diriger vers l'origine du bruit. Et je la vois, longs cheveux noirs, yeux émeraude qui avaient l'habitude de s'éclairer quand ils me voyaient. Maintenant ils semblent miroiter ma propre lumière terne.

« Hé, tu pars déjà ? Natsuki est bruyante le matin ! » Je geins juste pour garder l'humeur légère. C'est trop dur de lui demander si elle part, je sais qu'elle part. Je veux qu'elle reste avec moi. Mais cela serait trop demander.

« Ouais, désolée pour ça Shizuru. Je reviendrai demain matin.» Tu réponds, avec la bouche à moitié pleine d'un sandwich à la mayo. Je savais que je n'aurais pas dû acheter ça… si malsain.

« Je vois. » Je détourne le regard. Je hais ça. J'aime sa présence autour de moi. Mais même si elle reste, nous passerons du temps, ce n'est pas satisfaisant. Tu vois, nous ne faisons rien d'affectif. Un petit affichage d'amour n'aurait pas tué, mais ne pas montrer est en train de tuer notre 'relation'. Qu'importe ce que c'est. Y a-t-il au moins une sorte d'amour présent dans ce que nous partageons ? Je suppose que oui, mais aucune où nous pourrions montrer notre affections physiques l'une pour l'autre. Je n'en fiche. Si c'est un câlin initié par toi, ou un baiser. Même un truc pareil que de se tenir les mains, juste de toi, me rendrait si heureuse. Me ferait sentir aimée. Peut-être parce que des fois, je t'étouffe avec eux, et tu ne vois pas mes besoins d'être étouffée avec cela. Mais maintenant, ce que je peux me sentir heureuse avec, est seulement agonie. Excepter peut-être ces moments, où ta présence, est présente.

« Shizuru. »

Je levais le regard. Tellement perdue dans mes pensées, je n'ai pas réalisé que tu ne parlais.

« Je demandais, si tu allais bien… »

« Je vais bien, Natsuki. » Souris-je, mon sourire habituel. Il est si facile de masquer mes sentiments autour de toi.

Tout ce dont j'ai besoin est d'être patiente. Pour voir combien de temps, et jusqu'à où cela va aller. Quand je verrais finalement où ça va Natsuki, quand j'aurais la preuve de ce que je dis, quand j'aurais travaillé si dure et finalement brûlerais de le dire, je te ferais par à haute voix de mon insatisfaction. Jusqu'à là, continue qu'importe ce que tu veux faire, Natsuki. Je ne devrais pas être la première à toujours dire mes besoins. Des fois, tu as besoin de réaliser ça aussi. Demande toi cela, pourrai-tu être proche de te le demander. Et pourquoi te forcer dans quelque chose ?

« Bien, et bien je vais y aller. » Mettant tes chaussures, tu es prête à partir.

Es-tu insatisfaite dans cette relation, Natsuki ?

« Je te verrais plus tard. » Dis-tu, avec ton dos tourné.

« Je t'aime ! » Dis-je, lui rappelant, que je l'aimais vraiment. Bien que je ne l'ai pas entendu dire ça.

« Prend soin de toi. » Ajoutais-je rapidement. Même dire des mots d'amour et d'affection est difficile pour moi.

Tu me lanças un regard.

« Tu sais mon opinion sur Prendre soin de moi. » Dis-tu. Je ris, si mignonne, Natsuki.

« Oui, oui, mais je le dirais toujours. Rappelles-toi de prendre soin de toi. Oh et soit en sécurité ! » Dis-je avec un sourire joyeux. Mon masque n'a jamais craqué en face de toi, et je refuse de le laisser craquer maintenant.

Tu regardas ta montre. « J'y vais. » Dis-tu, te tournant et sortant.

Pas de câlins.

Pas de bisous.

Pas de réconfort.

Juste une vue de ton dos avec ta chevelure noire se balançant, puis la grande porte blanche fermée, effaçant toutes traces de toi, que je voie.

Et je sens un vide, quand mon masque craque finalement, et un sourire triste joue sur mes lèvres.