Et voilà le nouveau chapitre comme promis ! J'y ai passé beaucoup de temps, à le modifier, le corriger, le perfectionner…J'espère qu'il sera à la hauteur de vos espérances^^
Sinon, j'ai pris ma décision, je mettrais tous les couples mais à petites doses. Et je posterais un nouveau chapitre tous les mercredis (j'aime bien le mercredi^^) et parfois un le samedi selon mon humeur et le nombre de reviews.
Bonne lecture !
Carlisle
Je jetais un coup d'œil dans le rétroviseur. Assis sur la banquette arrière, Edward écoutait de la musique en lisant un livre. Rien d'inhabituel, il le faisait tout le temps. Edward était celui qui m'en voulait le moins pour ma décision. Il n'avait pas vraiment d'amis très proches là où on vivait avant et le déménagement ne le gênait pas plus que ça. Seule la perspective d'avoir de nouveaux frère et sœur le tracassait.
Alice, c'était une toute autre histoire. Elle refusait catégoriquement de m'adresser la parole. Elle ne parlait qu'à ses frères et évitait de se retrouver dans la même pièce que moi depuis deux semaines. J'avais pratiquement dû la faire rentrer de force dans la voiture ce matin. Voyant que je l'observais, elle me jeta un regard noir et se serra un peu plus contre Seth qui ronflait paresseusement sur ses genoux.
A ma droite Emmett lâcha un juron. Apparemment, il venait de perdre sa partie sur sa psp. Il rangea sa console dans la boîte à gants et se mit à regarder par la fenêtre. Il avait fini par accepter notre déménagement, mais pas d'habiter avec des étrangers. Je m'en voulais un peu pour ça, on aurait peut-être dû se rencontrer avant d'emménager ensemble. Je ne savais absolument rien sur Jasper et Rosalie mis à part leur âge.
-Il pleut, râla Emmett.
Avec Esmé, nous avions acheté une maison familiale dans une petite ville nommé Forks. Cette ville avait pour réputation d'être très pluvieuse. Il faudra s'y habituer.
Après encore 10 minutes de route, la maison fut en vue. Esmé nous attendaient devant la porte. Deux adolescents étaient assis sur les marches, je n'eus aucun mal à les identifier.
Jasper
J'observais les nouveaux venus d'un œil critique. Carlisle était comme maman nous l'avait décrit, grand et blond. Il avait un air gentil et sincère sur le visage. J'étais sûr que j'aurais pu l'apprécier dans d'autres circonstances.
Un grand type baraqué sortit de la voiture. Lorsque j'aperçus la manière dont il reluquait ma sœur, l'envie de le frapper me démangea. Un rouquin apparut, il était plongé dans un livre, des écouteurs sur les oreilles. A mon avis, il n'est pas très social. Ses yeux étaient d'un vert brillant, contrairement à ceux de son père et de son frère qui étaient d'un brun très foncé.
La quatrième portière claqua et je pus découvrir une fille minuscule. Elle avait des cheveux noirs coupés très court qui pointaient dans tous les sens. Je croisais son regard. Ses yeux étaient également bruns et je pouvais facilement deviner qu'elle n'était pas heureuse d'être ici. Dans ses bras se trouvait une énorme chose couleur sable qui remuait. Elle la posa par terre. Le temps de comprendre ce que c'était et il était déjà trop tard…
Alice
Je détestais mon père pour avoir osé me faire ça ! Me séparer ainsi de mes amies. Il avait brisé ma vie ! C'est décidé, je ne sortirais pas de cette voiture ! Rien ne pourra m'y forcer. Sa nouvelle vie, il la fera sans moi.
La voiture s'arrêta. Seth se mit à remuer sur mes genoux. Voyant que je ne bougeais pas, papa me lança un regard sévère.
-Alice, descends de la voiture !
Je ne remuais pas d'un poil.
-Alice ! Je n'ai pas envie de recommencer le même cinéma que tantôt alors on va faire simple. Chaque seconde que tu passeras en plus dans cette voiture, ce sera une semaine sans argent de poche. C'est clair ?
Il me fallut un quart de seconde pour faire le lien. Pas d'argent, pas de shopping. Je détachais ma ceinture en le foudroyant du regard.
-Et sois polie.
Ouais ben ça, ça dépend d'eux.
Juste un regard et je les avais déjà classé. Tous blonds aux yeux bleus. En voyant la fille, un pincement de jalousie me serra le cœur. Elle était vraiment belle, c'était injuste.
Je posai Seth par terre. Il observa les nouveaux quelques secondes et se précipita en courant vers la grande blonde. En un instant, son jean fut recouvert de boue et de bave. Elle poussa un hurlement.
-Mon pantalon ! Sale clebs ! Dégage !
Emmett éclata de rire. Je l'imitais et même Edward pouffa. Papa se précipita et prit Seth dans ses bras.
-Désolé, s'excusa-t-il.
-C'est ça, marmonna-t-elle.
Papa alla attacher Seth à un arbre. Tout ça à cause de cette poufiasse blonde. Esmé avança vers nous et nous fit un sourire timide.
-Je m'appelle Esmé, mais vous le savez sûrement déjà. Et voici Jasper et Rosalie. Nous sommes ravis d'enfin vous rencontrer.
-Parle pour toi, murmura la blonde.
-Je suis Edward, se contenta de dire mon frère.
Emmett marmonna quelque chose qui devait être son nom.
Esmé me regardait à présent, son stupide sourire toujours sur les lèvres.
-Je suis Alice et pas du tout ravie de vous rencontrer, déclarais-je avec un regard meurtrier.
Son sourire se fana et je sentis le regard lourd de reproche de papa sur moi.
-Et si on entrait dans notre nouvelle maison ? proposa Esmé.
Idiote. Ma maison est à des kilomètres d'ici.
-Très bonne idée, renchérit papa, tous à l'intérieur.
Esmé
Bon, ça n'a pas très bien débuté. Mais c'est de ma faute, j'avais oublié de prévenir Carlisle du dégoût de Rosalie envers les chiens. Par contre je dois avouer être surprise de voir à quel point Alice me déteste.
Carlisle plaça son bras autour de moi.
-Ca n'a pas été si horrible finalement. On est toujours vivants.
-Alice me déteste, lui fis-je remarquer.
-Mais non, il lui faut juste un peu de temps pour s'habituer. Dans quelques jours, elle t'adorera.
-Tu crois ?
-J'en suis sûr. Ne t'inquiète pas tant, tout va bien se passer, me rassura-t-il en m'embrassant tendrement.
Nous avions laissé quelques minutes aux enfants pour visiter la maison. Plusieurs portes claquèrent à l'étage puis on les entendit dévaler les escaliers.
-C'est une blague n'est ce pas ?
-Pourquoi il n'y a que trois chambres ?
-On est sept pour deux salles de bains ?
-Les 5m2 d'herbe, c'est le jardin ?
-Je refuse de partager ma chambre avec qui que ce soit !
-Je ne veux pas habiter dans cette maison !
Ils parlaient tous à la fois, et de manière trop hâtives pour qu'on comprenne quelque chose.
-Silence ! ordonna Carlisle.
A ma plus grande surprise, ils obéirent tous et le regardèrent.
-Allons-nous installer au salon, proposa-t-il en s'y dirigeant.
Je m'assis à côté de lui sur les deux chaises qui traînaient. Rose et Jasper se mirent côte à côte sur le canapé à notre droite. En face d'eux, Emmett s'installa sur l'unique fauteuil, son frère sur l'accoudoir et Alice par terre, à ses pieds.
Les camps étaient faits.
-Commençons par le plus important, reprit Carlisle, les chambres.
Quelques bouches s'ouvrirent, prêtes à protester. D'un geste calme, il leur ordonna à nouveau le silence.
-Oui je sais, il n'y en a que trois. Et oui, nous sommes sept. Esmé et moi avions pensez que la plus grande irait aux garçons, la plus petite aux filles et la dernière serait pour nous.
Ils nous dévisagèrent, incrédules.
-Vous…vous êtes sérieux ? demanda Edward.
Nous hochâmes la tête à l'unisson.
-Vous voulez que je partage ma chambre avec une gamine, s'écria Rosalie, ahurie.
-Hé ! protesta Alice en bondissant sur ses pieds, je ne suis pas une gamine ! J'ai 15 ans.
-Oh ? C'est vrai ? Je t'en aurais donné douze au maximum.
Alice serra les poings en tremblant de fureur. Des larmes brillaient dans ses yeux. Carlisle m'avait dit qu'elle n'aimait pas les remarques sur sa petite taille.
-Rosalie ! réprimandais-je ma fille, excuse-toi tout de suite !
-Pourquoi ? Je ne la connais même pas !
Alice laissa échapper un sanglot et partit en courant. Carlisle voulut la suivre mais Emmett l'arrêta.
-Je m'en charge, marmonna-t-il en suivant sa sœur.
Emmett
Comment cette Barbie ambulante avait-elle osé faire pleurer Alice ?
Alice, c'était propriété privée. On lui avait mené la vie dure, Edward et moi mais on l'adorait notre petite sœur. On détestait la voir malheureuse et, comme papa, on cédait à tous ces caprices.
Elle était là, pleurant sous la pluie en caressant Seth.
-Alors Lilice, t'aimes bien faire dans le dramatique toi, plaisantais-je.
-Va-t-en Emmett.
Je m'installais à côté d'elle. Seth me lécha joyeusement la main.
-Pourquoi tu t'occupes de ce que cette fille raconte ? Elle ne m'a pas l'air très intelligente.
-Je m'en fiche de ce qu'elle a dit, répondis Alice en reniflant.
-Alors pourquoi tu pleures ?
-Parce qu'on était heureux avant, bien tranquille. On n'a pas besoin d'eux.
-Papa a besoin de cette Esmé. Ils m'ont vraiment l'air amoureux.
-C'est facile pour toi de dire ça, l'année prochaine tu pars à l'université.
-Pas forcément, je peux toujours faire semblant de rater mon année pour rester avec ma petite sœur préférée.
Ma phrase lui arracha un sourire.
-Raconte pas n'importe quoi, papa te tuerais.
-Bon, tu devras alors te contenter de mon cadavre.
Cette fois, elle rit franchement.
-C'est celui de Môdemoiselle Rosalie qui me ferait plaisir.
J'adorais la façon dont elle avait prononcé le « mademoiselle ».
-Ca peut s'arranger. Un ou deux jours avec nous et à mon avis, elle va piquer une crise et disparaître.
Elle me regarda d'un air suspicieux.
-Qu'est ce que tu mijotes ?
-Pas maintenant, je t'expliquerais avec Edward. Bon, on rentre avant d'attraper la crève ?
Je me levais et l'aidais à se mettre debout. Seth tenta de nous suivre mais il fut retenu par sa laisse. C'était une raison de plus de se venger de Barbie.
Edward
Je déballais mes affaires dans ce qui allait dorénavant être ma chambre. J'avais pris le lit près des étagères afin de pouvoir y ranger tout mes livres et mes cd. Emmett s'était approprié tous les murs pour y étaler ses posters de joueurs de foot. En fait, nous n'avions rien laissé à Jasper, à part un lit, une commode et une lampe de chevet. Il n'avait rien dit, se contentant d'installer ses affaires en silence. Maintenant il était allongé sur son lit et feuilletait distraitement un magazine. Nous n'avions pas encore entendu le son de sa voix depuis qu'on le connaissait- c'est-à-dire quelques heures-et je me demandais s'il n'était pas muet.
Des paroles précipitées nous parvinrent de la pièce d'à côté puis…
-Maman !
-Papa !
Je soupirais. C'était la quatrième fois en moins de vingt minutes que Rosalie et Alice se disputait. D'abord ça avait été sur la chambre pas bien divisée en deux. Puis sur la couleur des rideaux. Ensuite sur le partage des étagères dans la salle de bain. On avait convenu que comme il y avait deux salles de bains et que les filles y passaient plus de temps que nous, la plus grande leur serait réservé et nous prendrions la plus petite. Alice avait soupiré de soulagement à cette nouvelle. Cela faisait sept ans qu'elle nous suppliait de nettoyer nos crasses après qu'on y soit passé. Je n'ai jamais compris de quoi elle se plaignait. Il n'y avait aucune crasse. Bon, un peu de dentifrice séché mélangé à la salive sur le miroir. Et sur l'évier. Et un peu sur le sol. Et nous oublions souvent de rabaisser la lunette des toilettes. Mais ce n'est pas si dégueu que ça. Si ?
-Qu'est ce que vous avez encore ? demanda papa d'une voix fatiguée.
-Elle a prit toute la place dans l'armoire ! se plaignit Alice.
-C'est pas vrai ! C'est toi qui as tout envahi !
-C'est qui qui a cinq jeans identiques ?
-Et qui a dix paires de chaussures ?
-Et qui possède deux manteaux ?
-Et qui…
Jasper se mit à rire, me détournant de la dispute. J'échangeais un regard surpris avec Emmett.
-Pourquoi tu ris ? demanda mon frère.
-Je me dis juste que si elles ne se disputaient pas autant, elles se seraient rendu compte qu'elles avaient plein de points en communs.
-Oh miracle, tu parles ! se moqua Emmett.
Vexé, Jasper retourna à son magazine mais ses paroles avaient atteint mon cerveau. Il n'avait pas tort, nos sœurs se ressemblaient beaucoup niveau caractère. Et si Rosalie était aussi têtue qu'Alice, on n'était pas sortis de l'auberge.
Rosalie
Après une bonne douche, je m'assis sur mon lit en robe de nuit, regardant Alice décorer sa moitié de la chambre. Après de nombreuses disputes, maman avait finalement décidée de partager la chambre en deux, délimitant les deux parties avec du scotch sur le sol. Le partage de l'armoire fut plus difficile car on possédait toutes les deux de nombreuses affaires. Je devais au moins reconnaître ça à la lutine, elle avait de bons goûts vestimentaires. Mais elle avait une voix agaçante, ce n'était pas possible. Au début, elle se taisait, refusant de m'adresser la parole. Puis elle a compris que ça m'arrangeait et elle s'est mise à parler toute seule, se racontant sa propre vie. Elle était vraiment inépuisable à gigoter dans tous les sens. Je tentais de faire abstraction de son babillage insupportable lorsqu'elle décida d'aller se laver. Ah ! Le silence, quel bonheur !
Quelqu'un frappa à la porte.
-Quoi ? grognais-je.
La porte s'ouvrit doucement et je me calmais immédiatement en reconnaissant Jasper. Il s'assit à côté de moi et me serra la main.
-Ca va ? me demanda-t-il.
- Je ne sais pas trop, cette fille est folle. Tu t'imagines qu'elle parle toute seule ?
Il rit doucement.
-Et toi ? m'enquis-je, ils sont supportables ?
-Bof, on ne s'est presque pas parlé. Jusqu'à présent, ça va.
Je soupirais. Pauvre Jazz ! Il détestait partager sa chambre. Je me rappelle qu'une fois, on devait avoir une dizaine d'années, maman nous avait inscrits en colonie. Jasper avait dû partager sa chambre avec deux autres garçons. Il avait passé deux nuits blanches. Maman n'avait eu d'autres choix que de venir le chercher et j'avais insisté pour rentrer aussi. Depuis, on n'est jamais retournés en colo.
Pourquoi maman nous avait fait ça ? On était bien, rien que tous les trois. Un fredonnement nous parvint à travers la fine cloison qui nous séparait de la salle de bain. Voilà qu'elle chantait sous la douche ! Et faux qui plus est ! Jasper laissa échapper un nouveau rire.
-Tu as gagné le gros lot sœurette !
Je lui mis une petite tape derrière la tête.
-Tu crois que si on leur rend la vie impossible, ils partiront ? demandais-je.
-Ca ne plaira pas à maman, me prévint mon frère.
-Est-ce qu'elle nous a demandé notre avis pour emménager ici ?
Mon frère réfléchit. Contrarier maman ne lui plaisait pas. Mais me contrarier lui plaisait encore moins. Pour le convaincre, je lui fis mon sourire secret auquel il est incapable de résister.
-Bon d'accord, céda-t-il, je veux bien t'aider.
Je posais ma tête sur son épaule et on restait comme ça quelques minutes, sans rien dire. Je me sentais bien avec lui, en sécurité. On n'avait pas besoin de se parler pour se comprendre. La présence de l'autre nous suffisait amplement.
Finalement Alice entra dans la pièce, vêtue d'un pyjama de garçon deux fois trop grand pour elle. Elle rougit légèrement en voyant Jasper.
-Dégage, marmonna-t-elle.
Mon frère se leva et s'éclipsa.
-Bonne nuit les filles ! nous lança-t-il.
Alice se jeta sur son lit et commença à disposer des tas de peluches (je l'avais dit, une vrai gamine !) autour d'elle. Elle s'arrêta un instant et réfléchit. Sans prévenir, elle poussa un petit cri et sortit de la chambre. Complètement cinglée !
Au bout de quelques minutes, je l'entendis revenir. J'entendis également un petit halètement. Ah non ! Pas ça !
Elle ouvrit la porte et entra en compagnie de son stupide chien, un petit air satisfait sur le visage. Instinctivement, je me plaquais contre le mur. Je détestais vraiment les animaux.
Sous mes yeux horrifiés, elle se coucha sur son lit et le chien la rejoignit, se roulant en boule contre elle.
-Il ne va quand même pas dormir dans notre chambre ? m'écriais-je.
-Pourquoi pas ? Tu y dors bien, toi.
Je sortis de la chambre en claquant la porte.
-Mamaaaaaan !
Carlisle
Enfin seuls ! Après une journée passée à régler les désaccords de nos enfants, je pouvais enfin profiter pleinement d'Esmé. Je caressais sa peau crémeuse en me rapprochant d'elle. Je pouvais sentir son souffle sur mon visage.
Douce Esmé, tu vaux bien que mes trois enfants me haïssent. Sa bouche rencontra la même. Elle avait un goût de caramel.
-Mamaaaaaan !
Rosalie entra dans la chambre sans frapper. Elle s'arrêta sur le seuil, comprenant sans doute qu'elle n'arrivait pas au meilleur moment. Alice la rejoignit, Seth à ses pieds. Qu'est ce qu'il y avait encore ?
A contre cœur, je me séparais d'Esmé.
-Qu'est ce qu'il y a encore, les filles ? demanda cette dernière.
Comment pouvait-elle être aussi calme ? Ma seule envie était de mettre nos filles dehors et de reprendre nos activités là où on les avait interrompues.
-Alice pense que le chien peut dormir dans notre chambre ! déclara Rosalie.
Je me doutais que les problèmes concernant Seth ne faisaient que commencer.
-Je suis sûre qu'il s'agit d'un malentendu, la rassura Esmé, n'est ce pas Carlisle ?
Visiblement, elle ne pouvait croire que je laisse ma fille dormir avec son chien. Malheureusement c'était la stricte vérité.
-Ben, c'est que…Alice n'arrive pas à dormir sans Seth.
Esmé me lança un regard horrifié. Je lui répondis par un petit sourire désolé.
-Et moi je n'arriverais pas à dormir s'il est près de moi, enragea Rosalie.
Elle nous lança un regard désespéré. Je me tournais vers ma fille, espérant qu'elle comprendrait. Vu son air, c'était mal parti.
-Alice, peut-être que tu pourrais te passer de lui, juste cette nuit. On trouvera une autre solution demain.
-Mais j'ai besoin de Seth, pleurnicha-t-elle.
Elle prit son petit air malheureux et je sentis mon cœur me serrer. Je me tournais vers Esmé, sans autre recours. Celle-ci haussa les épaules, tout aussi démunie que moi.
-Alice, tentais-je à nouveau, juste une nuit, ce n'est pas dramatique. Laisse-le à tes frères pour une fois.
Ma fille me lança un regard furieux.
-Pourquoi tu prends leur parti ? Je te déteste ! hurla-t-elle en partant.
Même si je savais qu'elle serait calmée demain, ça faisait toujours mal d'entendre ça.
-Maintenant va dormir, Rosalie, ordonna Esmé.
-D'accord, et amusez-vous bien, répondit sa fille, une expression amusée sur le visage.
Je regardais Rosalie partir. Quand la porte fut fermée je me levais pour la verrouiller. S'il y avait d'autres problèmes, ils n'auront qu'à se débrouiller seuls !
Alors ? Déçu(e) ? Comme vous l'imaginiez ? Mieux que ce que vous pensiez ?
Comme vous l'avez sans doute compris, ce seront Alice et Rosalie qui seront les chefs d'armée (j'arrive pas à rendre Edward ou Jasper vraiment méchant, ils sont trop parfaits !).
Et je sais, si Carlisle est un grand médecin, il pourrait avoir une grande maison avec plein de chambres mais avouez que c'est plus drôle comme ça. Et, à propos, ils n'ont que 3 voitures : La Mercedes de Carlisle, la Volvo d'Edward (sauf qu'elle est à tout le monde) et celle que vous voulez pour Esmé, franchement je m'en fout, ma seule culture sur les voitures, c'est celle de Twilight (vous auriez dû voir la tête de mes parents quand je leur ai dit que je voulais une Porsche 911 turbo jaune^^).
Bon allez, la suite mercredi ! Reviews ?
