Salut ! Bon, je crois qu'on est mercredi (je dis je crois parce que c'est les vacances et que je perds un peu la notion du temps) alors voici le nouveau chapitre !
Bon, les calculs sont assez mal passés dans le chapitre précédant…désolée.
Eclipse sort aujourd'hui en France, non ? Vous devez être contents^^ A propos, quand j'ai dis que je l'avais vu la semaine dernière, je l'ai vu au cinéma en Belgique (on l'a eu le 30 juin, nananère !). Je dis ça parce que j'ai eu l'impression que certains pensaient que je l'avais téléchargé illégalement.
Un énorme MERCI à tous celles qui laissent des reviews et bonne lecture!
Alice
Je soupirais en m'allongeant sur mon banc. Pourquoi étions-nous condamnés à suivre des cours inutiles ? En plus Bella n'était même pas avec moi en anglais. Et après, j'avais math. Comment allais-je survivre ? Peut-être que si j'allais à l'infirmerie en disant que j'avais mal au ventre, je serais dispensée de cours…Oui mais papa s'inquiètera, insistera pour m'ausculter et comprendrais que j'ai mentis. Pourquoi fallait-il que mon père soit médecin ?
La sonnerie retentit et je rangeais rapidement mes affaires avant de me précipiter vers la classe de math. Comme par hasard, c'était à l'autre bout de l'école et j'étais obligée de me grouiller pour ne pas arriver en retard.
J'arrivais tout de même en dernière en classe et je me dirigeais rapidement vers ma place à côté de Bella.
-Maintenant que mademoiselle Cullen nous a honorés de sa présence, nous allons pouvoir commencer le cours, déclara Mr. Volturi sur un ton glacial.
Il sortit un tas de feuilles de sa mallette et je sentis mon estomac se contracter. Il ne faisait aucun doute qu'il s'agissait des interros.
-J'ai corrigé vos travaux et je dois admettre que je suis déçu. Non pas que je fonde de grands espoirs sur cette classe, non j'ai bien compris que vous étiez tous ou presque des incapables. Mais de là à faire des résultats pareils…Heureusement que Jane est là pour remonter le niveau.
Jane, la seule de la classe qu'il appelait par son prénom, la chouchoute, celle qui avait toujours le maximum.
-Félicitation pour votre remarquable 25/25, ma chère.
Elle lui fit un sourire angélique à vomir et le prof se mit à distribuer les copies. Je pus lire un soulagement immense sur le visage de Bella lorsqu'elle reçut sa feuille. Elle avait eu tout juste la moitié et était une des seules à ne pas avoir d'échec. Finalement, le prof se dressa devant nous, une ultime copie en main. Et bien sûr, le seul élève à ne pas avoir reçu son interro, c'était moi. Je le sentais mal ce coup-là, mais alors très très mal.
-Je voudrais tout de même féliciter mademoiselle Cullen qui a explosé tous les records de la nullité. Non seulement elle n'a réussi à écrire qu'un ramassis de bêtises sans queues ni tête sur sa feuille mais en plus, elle est incapable de suivre des consigne aussi simple que de ne pas souligner la date ou encore écrire son nom en majuscule. Résultats, elle a battu les pires cancres que j'ai connus depuis que j'enseigne avec un magnifique -3 sur 25.
Toutes les têtes étaient désormais tournées vers moi, les plus méchants ricanaient, les autres me regardaient avec pitié. Moi je me savais rouge de honte et de désespoir. Il me tendit ma feuille raturée de rouge ave un petit sourire victorieux et je sentis ma haine envers cette homme se décupler à l'intérieur de moi. Mes yeux se posèrent sur le -3 entouré en rouge et je réprimais difficilement ma subite envie de pleurer. C'était légal de mettre des côtes négatives ?
-Et n'oubliez pas que je veux les récupérer signées demain, à moins que vous ne vouliez perdre d'autres points.
Je déglutis péniblement alors que Bella me lançait un sourire réconfortant et je dus suivre le cours tant bien que mal.
Rosalie
Je marchais tranquillement dans le couloir lorsqu'une fille surgit de nulle part et se planta en face de moi. Elle était aussi petite qu'Alice mais avait des cheveux blonds et des yeux d'un bleu glacial. Elle semblait particulièrement antipathique et me fixait avec un air malveillant sur le visage.
-Tu es Rosalie Hale ? me demanda-t-elle.
-Possible, répondis-je méfiante, pourquoi ?
-Oh rien, je me disais juste que ça t'intéresserait peut-être de connaître les résultats du contrôle de math d'Alice Cullen.
-Qu'est-ce que j'en ai à foutre de ses points ?
Je perdais mon temps là ! En plus elle ne s'était même pas présentée. Et puis, de quoi se mêlait-elle ?
-Je me disais juste que ce serait un bon moyen de te venger d'elle. Après tout, elle n'a pas hésité à faire courir cette horrible rumeur sur toi…
Elle avait pris un air parfaitement innocent mais je me méfiais d'elle. Je ne voyais absolument pas de quoi elle parlait et j'allais finir par être en retard en cours.
-Tu n'es pas au courant ? s'étonna-t-elle, tu sais, la rumeur comme quoi tu serais une fille facile et que les garçons défilent dans ta chambre.
Je fronçais les sourcils, la colère m'envahissant petit à petit.
-Alice a osé dit ça ? sifflais-je furieusement.
L'autre fille hocha tranquillement la tête alors qu'un sourire satisfait se formait sur son visage.
-Je dois y aller, chantonna-t-elle, au fait, Alice a eu -3/25 en math. Utilise ça comme tu veux.
Elle disparut aussi vite qu'elle était apparue, me laissant plantée au milieu du couloir. Je tentais d'enregistrer tout ce qu'elle venait m'apprendre alors que mes pas me guidaient vers ma classe. Tel un robot, je me dirigeais vers ma place et me laissa tomber à côté de Leah.
-Ca va Rose ? T'as l'air bizarre.
-Tu te rappelles que je t'ai demandé de garder secret le fait que c'était toi qui avais blessé Edward ?
Elle hocha la tête sans comprendre où je voulais en venir.
-Et ben oublie. Tu peux t'en vanter à qui tu veux. Plus le nombre de personnes au courant augmentera, mieux ce sera.
Edward
La journée de cours touchait presque à sa fin, à mon plus grand soulagement. Avoir le poignet dans le plâtre était très embêtant. Une fois que j'avais fait abstraction de la douleur et des démangeaisons que cela entrainaient, les ennuis que cela occasionnait quotidiennement étaient plus qu'énervant. Pour commencer, impossible de griffonner en classe pour faire passer le temps et comme je ne pouvais plus écrire, les profs semblaient avoir décidé que je devais à tout prix suivre le cours et n'arrêtais pas de m'interroger. Heureusement que Tanya, qui avait reçu le rôle de scribe, m'accompagnait dans la plupart de mes cours sinon je crois que je serais mort d'ennui.
Au début, je croyais que le pire serait de devoir me passer de mes leçons de piano, mais mercredi, j'y étais allé quand même, ne serait-ce que pour pouvoir écouter les autres jouer. Dès que j'étais arrivé, Siobhan s'était précipitée sur moi à grand renfort de « Pauvre chéri ! » « Seigneur ! » et « Quelle catastrophe ! ». Après que je lui ai raconté la version comme quoi j'étais tombé des escaliers, elle s'était un peu calmée et avait décidé que cela ne changeait rien. Ce n'était pas un petit bobo qui allait m'empêcher d'exploiter mes talents, selon ses termes. Nous avions donc tous été condamnés à jouer à une main, une seconde personne remplaçant notre main manquante. C'était un exercice très difficile mais aussi très amusant et nous étions tous morts de rire à la fin de la leçon. Finalement, Tia et moi avions réussi à jouer un morceau complet et Siobhan nous avait libérés.
Une boulette de papier atterrit sur mon bureau et je la dépliais maladroitement.
« Alors Cullen, il parait qu'une fille a réussi à te blesser ?
Ton mensonge était vraiment pitoyable mais bon, on te comprend. Après tout, se battre avec une fille c'est déjà pas très glorieux, mais perdre contre elle…c'est carrément la honte absolue. Mais bon, pas étonnant avec un frère qui joue aux Barbies. »
Je le déchirais d'un geste rageur et me tournais. Un groupe de garçons me pointait du doigt en se moquant. Pas difficile de savoir comment ils avaient apprit la vérité. Au fond de la classe, Rosalie et Leah me dévisageaient d'un petit air narquois supérieur.
Esmé
Je terminais de passer l'aspirateur, chose totalement inutile vu la quantité de poils que Seth perdaient, lorsque j'entendis la porte d'entrée claquer et des cris retentirent.
-Tu n'avais pas le droit de le raconter ! Pas même à Leah !
-Mais je t'ai déjà dit que je n'avais rien dit !
-Ah oui ? Et comment l'ont-ils su ? Par la parole divine ?
Les enfants entrèrent dans le salon en même temps. Emmett s'affala dans le fauteuil et attrapa la télécommande d'un air las. Jasper s'assit à côté de lui en se prenant la tête entre les mains. Alice s'installa par terre et Seth vint se blottir contre elle. Se faisant face, Edward et Rosalie continuait à se chamailler pour je ne sais quelle raison.
-Je t'avais juste demandé de ne rien dire ! accusa Edward, mais toi, même ça tu n'es pas capable de le faire !
-Mais qu'est-ce qu'ils ont ? demandais-je.
-Aucune idée, répondit Emmett en haussant les épaules, c'est comme ça depuis qu'on est monté dans la voiture.
-Tu m'énerves Edward ! Ce n'est pas moi qui lui ai dit !
-Menteuse !
-Qui a menti à toute l'école parce qu'il avait honte de s'être fait battre par une fille ? Lavette !
-Rosalie ! Edward ! Ca suffit !
Ils se tournèrent vers moi d'un même mouvement, l'air revêche.
-Calmez-vous et dites-moi ce qui se passe.
-Rosalie a raconté à Leah que c'était elle qui m'a tordu le poignet alors qu'elle avait promis de se taire !
-C'est tout ?
J'avais l'impression d'être face à deux enfants de maternelle.
-Mais toute l'école est au courant maintenant! pleurnicha Edward.
-Edward, tu as quel âge ? se moqua ma fille.
-Rose ! la prévins-je.
-Quoi ? J'ai rien dit ! Leah a deviné toute seule. Qu'est-ce que j'y peux ?
Je soupirais devant leur puérilité et me massais les tempes.
-Ecoutez, si tout le monde est au courant, on n'y peut plus rien. Edward, tu n'as qu'à assumer, après tout c'est de ta faute si tu t'es battu avec Leah à la base. Maintenant, Emmett éteint cette télévision et allez faire vos devoirs. S'il y a des trucs à signer, posez-les sur la table.
Ils obéirent en râlant et je partis préparer le dîner, avec l'impression heureuse que nous ressemblions de plus en plus à une vraie famille.
Jasper
Nous étions à table et Emmett venait d'annoncer qu'il avait un match samedi et tentait de nous démontrer que leur équipe avait toutes les chances de gagner et d'ainsi se qualifier pour les compétitions. Je n'étais pas vraiment sûr que quelqu'un l'écoute réellement mais au moins ça faisait un bruit de fond.
-Et si on est qualifié, je pourrais échapper à la plupart des interros que ma classe subira cette année, conclut-il tout content.
-Emmett…soupira son père.
-Tiens, en parlant d'interro, les interrompit Rosalie avec un air ne présageant rien de bon sur le visage, vous savez qui a éclaté les scores à son interro de math ?
Nous faisant tous sursauter, Alice lâcha brusquement sa fourchette et foudroya ma jumelle du regard.
-Ferme ta gueule !
-Pourquoi je le ferais ? répondit sournoisement Rosalie, au moins, les rumeurs que moi je répands sont vraies.
-Tu dis un mot, je te jure que tu vas le regretter !
Sans se préoccuper d'elle, Rosalie se tourna vers les parents qui les fixaient sans comprendre en fronçant les sourcils, mécontents de leurs comportements.
-Félicitation Carlisle, votre fille est tellement bête que même zéro c'est trop haut pour elle. Non, elle, elle arrive à peine au -3 sur 25. Et le pire, c'est qu'elle l'a signé elle-même.
Carlisle se tourna vers Alice, les yeux écarquillés et choqué par cette révélation. Même lui n'eut pas le temps de réagir lorsqu'elle attrapa une énorme cuillérée de purée qu'elle projeta sur Rosalie.
-Tiens, tu aimes tellement les shampoings aux aliments, sale pétasse !
-Alice !
-Quoi ? C'est la vérité ! Rosalie n'est qu'une…
-Alice Cullen ! Si tu termines cette phrase crois-moi, tu ne reverras plus la lumière su soleil avant longtemps !
-Quel soleil ? se moqua-t-elle méchamment.
-Ca suffit maintenant, je ne veux plus t'entendre jusqu'à la fin du repas. Nous discuterons du reste après.
Elle repoussa son assiette et croisa les bras.
-J'en veux pas, bouda-t-elle, de toute manière, c'est dégueulasse comme toujours.
-Très bien, alors ne mange pas. Mais tais-toi.
Le reste du repas se déroula dans un silence complet uniquement interrompu par le bruit des couverts.
-On peut se lever de table ? demanda finalement Emmett.
-Bien sûr, répondit son père.
Nous nous levâmes tous les quatre pratiquement en même temps.
-Non Rosalie, l'appela maman, toi tu débarrasse et tu fais la vaisselle.
-Toute seule ? Mais c'est pas juste, je voulais juste aider !
-Va faire croire ça à quelqu'un d'autre, maintenant tu obéis !
Rosalie grommela mais s'exécuta. Moi, je m'empressais de suivre Edward et Emmett à l'étage, soulagé de fuir l'ambiance pesante de la salle à manger.
Alice
Esmé sortit également de la pièce et je me retrouvais seule avec papa. Je regrettais déjà tout ce que j'avais fait. A l'instant même où j'avais décidé de signer cette interro moi-même, j'ai su que ça allait mal tourner mais j'avais refusé d'écouter mon instinct. Et puis, comment Rosalie avait-elle bien pu le découvrir ? La manière dont elle m'a vendu, c'était…je déteste cette fille !
Papa vint s'asseoir à côté de moi et prit ma main dans la sienne. Je détournais le regard, trop honteuse pour le regarder en face.
-Alice, on va mettre ton comportement de côté pour l'instant. J'aimerais d'abord savoir si ce que Rosalie a dit est la vérité. As-tu réellement eu de tels points ?
-Oui, murmurais-je en baissant la tête.
-Et tu l'as vraiment signé toi-même ?
-Oui, répétais-je de plus en plus honteuse.
Il inspira profondément et je n'avais pas besoin de le regarder pour savoir qu'il était déçu. Je détestais le décevoir.
-Très bien, vas me chercher ta feuille.
-Papa je…
-Ta feuille Alice.
Je m'empressais d'aller la chercher et lui tendit piteusement. J'avais brusquement envie de pleurer et je ne savais même pas pourquoi. Papa observa longuement ma copie sans rien dire avant de la déposer sur la table.
-Regarde-moi, ordonna-t-il.
Je gardais ma tête baissée, tentant de retenir mes larmes.
-Alice, regarde-moi !
Son ton était ferme et sévère, voire même menaçant et j'obéis à contrecœur. Sa déception se lisait clairement dans ses yeux et de la bile me remonta le long de la gorge tellement j'étais dégoutée de moi-même. Je rabaissais rapidement la tête et l'entendis soupirer. Il me prit délicatement le menton et me força à le fixer.
-Alice, ça ne te ressemble pas. Jamais tu n'as eu d'aussi mauvais points et, si jamais cela avait été le cas, jamais tu n'aurais signé quelque chose toi-même. Qu'est-ce qui s'est passé ?
-Je suis désolée papa, mais je ne voulais pas encore te décevoir. Mais…
Ma gorge se serra et j'eus du mal à contenir mes yeux qui débordaient mais, je ne sais pas par quel miracle, je réussis.
-Je m'en veux tellement papa ! Je ne voulais pas le signer mais j'avais peur !
Il parut un peu choqué et coupable.
-Alice, ma chérie, tu avais peur…de moi ?
Je secouais vivement la tête.
-Non, pas de toi. J'avais peur d'encore te décevoir, que tu continues à avoir honte de nous…de moi.
-Oh, ma princesse, je n'ai jamais eu honte de toi, déclara-t-il en me serrant contre lui et en m'embrassant les cheveux.
-Mais tu semblais si malheureux au début quand on se disputait tout le temps, puis cette semaine, tu semblais si heureux à nouveau. Je ne voulais pas te rendre triste à nouveau.
J'avais l'impression d'avoir cinq ans et une envie subite de grimper sur ses genoux me prit. Je la refoulais et me contentais de serrer sa main.
-Alice, je suis heureux si vous êtes heureux. C'est aussi simple que ça. Maintenant, dis-moi pourquoi tu as eu pareil résultat. Tu as des problèmes en maths ?
Je baissais les yeux et débitais tout d'une traite. Le prof qui me haïssait et qui s'acharnait sur moi, le fait que j'étais nouvelle et que, par conséquent, je n'étais pas au courant des deux tiers de ses méthodes d'enseignement, mon incompréhension totale dans son cours et les moqueries des autres. A la fin, papa semblait plus que furieux mais je savais que ce n'était pas contre moi.
-Je vais téléphoner à ton école et crois-moi, ce prof va avoir de mes nouvelles !
-Papa, non ! gémis-je.
Ca allait être pire s'il faisait ça !
-Alice, ce qu'il fait est inacceptable ! Il ne devrait même pas pouvoir enseigner !
-Mais ça va me retomber dessus ! protestais-je.
Il parut comprendre et se radoucit.
-D'accord, je vais juste demander à discuter avec le principal.
Je me détendis, soulagée sur ce point. Mais une autre chose m'inquiétait…
-Je vais être punie ? grimaçais-je.
Papa rit et ébouriffa mes cheveux.
-Non, mais à deux conditions. D'abord, tu iras présenter des excuses à Rosalie pour ce que tu lui as dit à table.
-Quoi ? Mais…
Il me jeta un regard sévère.
-Et la deuxième ? grommelais-je un peu vexée.
-Je vais engager un prof privé pour qu'il vienne t'expliquer ce que tu ne comprends pas en maths. Tu dois promettre d'écouter et de ne pas faire ta mauvaise tête. Compris ?
Je soupirais de mécontentement mais acceptais, de toute manière, je n'avais pas vraiment le choix. Un léger raclement de gorge nous fit tous les deux redresser la tête. Esmé se tenait dans l'embrassure de la porte, les bras croisés, hésitant à entrer.
-Jasper est très doué en math…commença-t-elle.
Elle nous avait écoutés !
-Et alors ? demandais-je sèchement en la fusillant du regard.
-Alice ! me reprit papa.
-Je suis certaine que si on lui demandait, continua Esmé, il se fera une joie de t'expliquer. Et ce serait gratuit.
-Quelle bonne idée ! s'enthousiasma papa, nous pourrions vous laisser seuls samedi pendant qu'on irait regarder le match d'Emmett.
-Mais je ne veux pas rester seule avec lui ! protestais-je.
-Tu n'as pas vraiment le choix, répondit papa sur un ton qui mettait fin à la conversation.
Je quittais furieusement la pièce en leur jetant un regard noir et en me demandant vaguement s'ils n'avaient pas déjà tout prévu à l'avance mais c'était impossible, ils n'étaient pas au courant pour mon interro avant que Rosalie ne leur dise. Au moins, pendant que je serais coincée ici avec Jasper le quasi-muet, elle sera obligée d'assister au match de mon frère, ce qui était la chose la plus ennuyante sur terre, à égalité avec les maths.
Je peux sentir les fans d'Alice et Jasper frémirent d'excitation pour le prochain chapitre, qui, on s'en doute, racontera le fameux samedi.
A propos de ce chapitre, à la base, il était sensé faire environ 2500 mots comme tout mes chapitres et être partagé en deux partie, les maths et le match. Sauf que, j'ai commencé à écrire les maths avec Alice et Jasper et…c'est mon couple préféré. Donc j'écrivais, j'écrivais, j'écrivais,…Et j'ai à peine terminé ces deux-là que j'ai déjà plus de 4000 mots ! Plus de place pour le match ! Donc, voici ce que je vous propose :
1. Soit je poste les maths mercredi et le match le mercredi suivant.
2. Soit je poste les maths samedi et le match mercredi.
3. Soit je poste le match samedi et les maths mercredi.
A vous de choisir^^ La majorité l'emportera, en cas d'égalité, je choisis mais je ne vous dirais pas quoi.
Bon allez, review ?
