Coucou ! Me revoilà déjà ! Avec un bonus cette fois^^

En fait, je poste ce bonus pour vous dire que je pourrais pas poster mercredi. Et cette fois, c'est pas à cause d'une panne d'inspiration. Non non, l'inspi est revenue en masse grâce à toutes vos reviews (d'ailleurs, merciiiii ! Je les adore !)

En fait, j'ai un léger souci de santé. Depuis longtemps en fait, mais je le savais pas. Maintenant, ça explique la grosse panne d'inspiration dont je viens de sortir.

J'ai une inflammation de deux nerfs du cerveau, donc méga-migraines, mal aux yeux et super dur de tenir à l'ordi. Enfin je me soigne (et je vais quand même à l'ordi puisque j'ai réussi à écrire ce bonus^^) et ça va déjà beaucoup mieux.

Le vrai problème, c'est que mes capacités mentales semblent un peu touchées. Sérieux, je réfléchis plus à l'endroit. D'ailleurs, j'ai une anecdote pour vous, c'est assez marrant.

C'était jeudi et je promenais mon chien, shootée aux antidouleurs.

Je marche bien tranquille et laisse mes pensées vagabonder. Alors mes pensées, ça donne ça :

« N'empêche, celui qu'a inventé la fanfiction, c'était un malin. J'suis bien contente d'avoir découvert ça. C'est super cool d'en écrire.

D'ailleurs, ce serait chouette d'en écrire une sur des vampires un jour.

Ouais ! Sur les vampires de Twilight, ce serait génial ! C'est une trop bonne idée !

Allez, c'est décidé, je finis la prom' de Bob et je me mets à écrire ma première fanfiction Twilight ! »

Et c'est heureuse d'avoir eu cette idée que je continue à marcher…

Dix mètres plus loin, je me fige. La pièce tombe enfin.

« Euh…j'suis dingue ou quoi ? J'écris déjà des fanfics Twilight »

Sérieux, c'est la pure vérité ! Et je vous épargne la fois où je me suis disputée avec ma brosse à dent à propos de la qualité du dentifrice…

Bref, mon cerveau marche bizarrement donc on va faire une pause niveau fanfic jusqu'à ce que ça aille mieux, histoire que je n'écrive pas deux fois le même chapitre…

Pour vous faire patienter d'ici là, voici un p'tit bonus que j'avais envie d'écrire. Point de vue de la Tante Véra (et oui, j'ai le cerveau malade alors les idées originales, ça attendra). Moi je l'aime bien mais bon, si ça se trouve il est aussi détraqué que mon cerveau.

Bonne lecture !


Véra

Ainsi donc, voilà les fameux Cullen.

Je n'en revenais toujours pas de cette histoire. Ma petite sœur, toujours si sage et pragmatique, qui se laissait piéger par l'alcool et qui se mariait sans préavis. Où va le monde…

Enfin, j'étais ravie pour elle, parce que pour faire une bêtise pareille – une bêtise digne de moi en fait – elle devait vraiment l'aimer son Carlisle. Et je la comprenais. Entre nous, un médecin sexy comme lui, je ne me gênerais pas pour me jeter dessus en temps ordinaire, marié ou non. Mais bon, là il est marié à Esmé alors…première arrivée, première servie.

Et puis, ils avaient l'air plutôt sympa les p'tits Cullen.

La preuve, ils avaient accueillis mes cadeaux sans broncher. Moi, j'aurais insulté quiconque aurait osé m'offrir des trucs pareils.

Pour ma défense, ce n'est pas facile de trouver le cadeau idéal pour une personne que l'on ne connait même pas.

Et ça l'est encore moins quand on va dans une boutique d'aéroport « Tout à un dollars ». Ben oui, je suis radine et je l'assume.

N'empêche qu'ils l'avaient bien pris. Les trois garçons m'avaient même remerciée. Poliment pour Carlisle et Edward mais le grand machin là…Emmett il me semble…avait réellement eut l'air emballé par son T-shirt 'I love dogs…but I prefer hot-dogs'. Citation accompagnée du dessin d'un chien tout mignon, emballé dans deux tranches de pains qui fuyait le pot de moutarde.

Ca m'avait trop fait marrer cette inscription. Et je m'étais rappelé que Rosalie avait accusé son nouveau frère d'avoir un humour 'douteux'. Et étant donné que nombreuses étaient les personnes qui avaient employé ce qualificatif pour décrire mon humour à moi, je m'étais dit que ça allait lui plaire.

Enfin voilà, après des présentations rapides et la distribution des cadeaux, ma sœur avait disparu en cuisine pour nous préparer de quoi grignoter. Très vite, Carlisle l'avait rejoint pour lui donner un coup de main. Et moi, je profitais de ce temps libre pour observer notre famille récemment agrandie.

Rosalie abrutissait mon fils dans un coin en babillant avec lui. Elle était dingue des bébés. Quand j'ai eu Charlotte, elle n'avait que six ans mais elle me suivait partout comme un petit chien en me demandant « Je peux porter ta poupée vivante, tatie ? » toutes les cinq minutes. Et quand j'ai été enceinte d'Henry, je pense qu'elle a lu plus de livres de grossesses que moi. Elle me téléphonait trois fois par jour minimum pour s'assurer que je ne mangeais pas trop, que je me reposais bien, que je m'abstenais de boire de l'alcool et blablabla…Elle était épuisante. Si Esmé et Carlisle envisage de faire un nouveau bébé, ils ont intérêt à l'envoyer sur la lune avant, histoire d'avoir la paix. Enfin, en attendant, j'étais certaine qu'Henry était entre de bonnes mains avec elle.

Un peu plus loin, Peter discutait joyeusement avec Jasper. Oh j'avais oublié…inséparables ces deux là lorsqu'ils étaient plus jeunes. Mon fils vénérait littéralement le sol sur lequel Jasper marchait. Il faudra d'ailleurs que je pense à remercier mon neveu un jour pour toutes les fois où je m'étais débarrassé de mon fils en le lui refilant sournoisement.

Assis sur le canapé, mes deux nouveaux neveux faisaient comme moi, ils nous détaillaient dans les moindres détails, jaugeant sans doute à quel point nous représentions un danger pour leur tranquillité. Ou pas en fait. En y regardant de plus près, Edward semblait plongé dans ses pensées. Humm…Vu son regard lointain, ça sent une histoire de cœur. Je me demande à quoi elle ressemble. J'espère pouvoir la rencontrer avant de repartir.

En face d'eux se trouvait ma petite Charlotte, qui les dévisageait curieusement – et un peu impoliment, c'est vrai. Emmett croisa son regard et lui sourit gentiment.

Intéressant…Ainsi donc, ils ne sont pas si hostiles que les rumeurs le prétendent.

Et finalement, il restait Alice. Elle était assise dans un coin, son chien près d'elle. D'après ce que m'a dit Esmé, c'était elle qui était la plus récalcitrante à accepter leur nouvelle vie. D'après Rosalie, et je cite : « Elle ne fait aucun effort pour être agréable et la plupart de nos ennuis, on les a à cause d'elle »

Mais je connaissais ma nièce, et je savais qu'elle pouvait se révéler être la pire des garces quand elle sentait sa tranquillité et sa famille menacée.

Oui bon, j'avoue, c'est moi qui lui ai enseigné en grande partie comment utilisé sa sournoiserie correctement. Mais nous ne sommes pas là pour faire mon procès.

Je disais donc que je connaissais Rose et que je savais qu'elle n'avait pas beaucoup mis du sien non plus pour qu'elles deviennent les meilleures amies du monde. En plus, cette fille ne semblait pas bien méchante.

Elle me faisait penser à un petit chaton abandonné, ainsi agenouillée dans son coin. Un petit chaton triste. Et en colère. Mais triste surtout.

Esmé réintégra soudainement la pièce et vint s'asseoir près de moi.

-Ca va ? me demanda-t-elle.

Tsss…toujours à s'inquiéter des autres.

-Bien sûr, la rassurais-je avec un sourire. C'est pour régler tes problèmes que je suis là.

-Je n'ai pas de problèmes.

-C'est ça, et moi je vais épouser le président.

Tiens, c'était pas une mauvaise idée ça. Au moins, j'aurais une pension alimentaire digne de ce nom ce coup-ci. Parce que même avec cinq pensions alimentaires, j'arrivais à peine à boucler le budget bouffe. Mes gosses étaient des ogres.

Oui, il est vrai que je piochais parfois – souvent – dans lesdites pensions pour mon bénéfice personnel mais euh…On disait quoi déjà ?

Ah oui, Esmé et ses soi-disant problèmes inexistants.

-Ma chère petite sœur, lui dis-je d'un ton théâtral. Tes enfants disent qu'il y a un problème, ils m'appellent pour le régler donc je vais le régler. C'est pour ça que tu vas tout me raconter de A à Z.

-Tu sais déjà tout Véra, déclara-t-elle en me faisant les gros yeux. Et puis, je n'ai pas le temps de discuter avec toi maintenant, il faut que je prépare à manger pour tout ce petit monde.

-C'est ça, lui répondis-je alors qu'elle me laissait. Mais tu me raconteras quand même !

Je rigolais toute seule, sans raison particulière. De toute manière, je savais déjà où était le problème entre elle et Carlisle. Je l'avais su dès que j'avais appris leur mariage express. Et je savais exactement comment régler le problème.

Ah tiens ? Tentative d'approche à deux heures. Ma douce petite Charlotte se dirige vers Alice pour briser la glace.

Attentive, je m'installais pour observer la scène.

Charlotte se met face à Alice et caresse timidement la tête du chien.

-Salut, murmura-t-elle timidement.

Oui, j'ai de très bonnes oreilles.

Alice redressa la tête et la détailla rapidement du regard.

-Ca va ? enchaina ma fille. Moi c'est Charlotte.

-Je sais, et je m'en fous. J'cause pas aux Hale. Alors dégage.

Oulà…je l'ai comparé à quoi tantôt ? Un chaton ? Ben alors, le chaton a sorti ses griffes. Et il ressemble assez à une tigresse.

Le problème, c'est qu'elle s'en ai prise à ma progéniture.

En voyant l'air peiné de Cha-Cha – elle est trop sensible cette petite – je me redresse d'un coup, les poils hérissés et les crocs dehors. Mais je n'ai pas le temps de réagir qu'Emmett – je l'aime bien celui-là – a déjà rejoint les filles.

-Elle t'a rien fait Alice, fait-il remarquer à sa sœur avant d'adresser un sourire réconfortant à ma fille.

-Fous-moi la paix Emmett, je suis fatiguée et pas du tout d'humeur à faire copain-copain avec elle.

Il soupira et s'accroupit près d'elle alors que Charlotte battait en retraite.

-Pardon, s'excusa-t-elle avant de venir vers moi.

Pourquoi elle s'excuse ? Elle a rien fait ! Elle est beaucoup trop polie !

Pfff…c'est son père ça. Il ne l'endurcit pas assez.

Elle se blottit contre moi, un air tristounet sur le visage.

-Je voulais juste faire connaissance moi…en plus, c'est même pas Hale mon nom de famille !

-Je sais, rigolais-je à sa remarque. Mais elle ne peut pas deviner.

Je caressais les cheveux de ma fille tout en continuant d'observer les enfants Cullen.

Emmett murmura quelque chose à sa sœur, qui détourna aussitôt la tête en faisant comme si elle n'avait pas entendu. Ce qui la fit croiser le regard de son autre frère, à qui elle lança un regard noir.

Ainsi, nous n'étions les seuls responsables de sa rancœur. Elle ne semblait pas avoir une très haute estime de ses frères non plus. Peut-être que je pourrais profiter de mon séjour ici pour les aider ? Ca leur prouverait que les « Hale » ne sont pas forcément des monstres sans cœur et…

-Maman ?

-Oui Cha-Cha ?

-Tu vas faire comment pour aider Tatie Esmé à se réconcilier avec son docteur ?

Ma fille m'interrogeait du regard et je lui répondis par un sourire complice.

-Ne t'inquiètes pas, j'ai tout prévu.

J'attrapais un sac enfouis sous les sachets qui avaient contenus les cadeaux et le posais sur mes genoux tout en sortant son contenu.

Une vieille boîte en carton qui avait trainée pendant des années dans mon grenier. Il m'avait fallu trois heures pour la retrouver. Mais l'important, c'est que je l'avais.

-C'est quoi ?

-Ca ma chérie, c'est la clé du cœur de ta tante. Et je pense qu'on va la prêter à Carlisle.


Alors ?

Vous en avez pensé quoi ? Bon, il sert pas à grand chose, je vous l'accorde. Mais j'avais envie de l'écrire, et ça aurait été égoiste de ne pas partager.

Selon vous, il y a quoi dans la boite ? Non, je ne donnerais aucun indice !

Et le prochain chapitre…Réconciliation d'Edward et Bella en première ligne, beaucoup de soleil mais beaucoup d'eau ( ?), discussion entre Carlisle et Véra avec transmission de la fameuse boite et j'ai une idée pour faire – légèrement – avancer les choses entre Alice et Jasper. Avec un mot. Jalousie (lequel de qui?). Mais je promets rien pour ça, c'est encore flou.

Et oui, je suis cruelle. Mais je souffre alors soyez gentils et laissez-moi pleins de reviews s'il-vous-plait !