Hello à tous !
Je passe ici vite fait aujourd'hui pour vous livrer le nouveau chapitre.
J'espère que cette histoire vous plaît toujours autant, j'ai peu de retour et de réaction sur ce qui vous plaît ou non alors je continue sur ma lancée.
Bienvenue aux nouveaux et merci de leur fidélité pour les autres.
Un chapitre tout en mouvement cette semaine, il va en arriver des choses à notre Bella.
Floridianna si tu passe par là, J'ai penser à toi. Tu voulais des détails, les voilà ;)
Bonne lecture à tous :)
Disclaimer: Les personnages ne m'appartiennent pas, je m'amuse seulement avec eux. Ils restent la propriété de SM.
Chapitre 7 : Un éternel recommencement ?
Cette maison était magnifique. N'importe qui pourrait facilement s'y voir y vivre. Le quartier avait l'air calme.
« Tu habites ici ? » dis- je incrédule
« Oui »
« Qu'est-il arrivé à tes envies de grand loft plein de vitres et d'acier ?»
« Je voulais quelque chose de plus chaleureux, je me fais vieux sans doute. »
Eh bah ça alors ! Il avait toujours une sorte de fascination pour les grands lofts. Le retrouver dans une maison tout ce qui a de plus familiale était des plus surprenants. C'était le genre de maison qu'on achète quand on a un chien, des enfants et qu'on est marié.
« Edward tu as vingt-sept ans... Tu es loin d'être vieux.»
En entrant à l'intérieur je suis saisie par la décoration. Pas de doute là-dessus, c'était l'oeuvre d'Esmée.
L'entrée, donnant sur un escalier, était remplie de rangement et menait à une grande pièce à vivre regroupant la cuisine ouverte sur une salle à manger et un salon où trônait un grand piano noir. Il en jouait toujours...
J'avançais visitant les lieux pendant qu'Edward parti dans la cuisine sans doute faire notre dîner. Tout ici était chaleureux dans les tons blancs, beiges et la cheminée ainsi que le parquet à chevrons présents apportait du cachet à la pièce. Il y avait même des poutres apparentes au plafond.
« J'ai de quoi faire des pâtes à la Carbonara, c'est bon pour toi ? »
« Parfait ! Ne te casse pas la tête. » répondis-je par automatisme
Une fois dans le salon je tendis la tête pour voir un bureau en prolongement de la pièce. Un grand bureau se trouvait au centre. En avançant davantage je pus voir une bibliothèque sur tout un pan de mur. Elle n'était pas aussi impressionnante que la mienne mais pour la majorité des gens elle paraîtrait gigantesque.
« C'est une sacrée collection de livres que tu as là. »
«Je savais que tu l'apprécierais. Il doit même y en avoir à toi dedans, reprends les si tu veux. »
Lors de notre rupture j'avais récupéré le plus important de mes affaires qui étaient chez lui et j'y avais laissé quelques livres dans la précipitation.
« Ta maison est fantastique, je l'adore. »
« Merci. Tu peux aller visiter l'étage si tu veux. »
« Je ne veux pas être curieuse. »
« Va y, c'est pas un problème pour moi. » dit-il en me montrant l'escalier
À l'étage se trouvait une salle de bain, sa chambre à coucher et deux chambres d'amis. Me refusant à y pénétrer, après avoir ouvert la porte, je visitais quand même la salle de bain. Dès que je peux je me fais installer la même douche que lui. Elle était à l'italienne, où une équipe de foot pourrait facilement y tenir. Pas que je prévoyais d'organiser une orgie mais elle semblait sensationnelle. En redescendant je fus surprise de trouver une grosse boule de poils couchée parterre.
Ok il a déjà la maison et le chien. Où sont cachés les enfants et la femme ?
« Tu as un chien ? » m'étonnais-je
« Oui, étonnant non ? »
Il n'avait jamais été très ami avec les animaux alors avoir un chien...
« Sacrée bête » rigolais-je « Tu fais pas dans le demi mesure, il s'appelle comment ? »
« Reid. C'est une crème, il est un peu bourru mais c'est un gros bébé »
Son chien s'appelait Reid ? Il y a que moi qui trouve ça ironique ? Mon Chat s'appelle Spencer, son chien c'est Reid … Spencer Reid.
Bon ok j'avoue avoir donné à mon chat le prénom du personnage d '« Esprits criminels » parce que j'adore cette série. Ne me jugez pas !
Au même moment Reid se réveilla et me voyant vint me voir, me sautant dessus au passage. Mon Dieu qu'il est lourd ! Je finis les fesses parterre Reid me léchant le visage.
« Reid ! Arrête ! Doucement mon gros tu vas la casser. » le calma Edward
« Un peu bourru tu disais ? »
« Bah c'est encore un bébé. »
« Qu'est-ce que ça va être quand il sera adulte. » rigolais-je « C'est quoi comme race ? » « Un berger des Pyrénées. »
« Il est superbe. » dis-je en glissant mes doigts dans son pelage blanc comme la neige
« C'est prêt, tu viens manger ? »
Je me levais et me dirigeais vers la table qui était mise. Mais qu'avez-vous fait du Edward que je connaissais ? Quand je l'avais connu et en parfait chouchou à sa mère il ne savait même pas faire fonctionner un lave-linge. Quel changement !
« C'est bon ? » demanda-t-il
« Très. » répondis-je
Quel silence. J'étais plus franchement très à l'aise.
« Ça va ? »
« Ouais, un peu bizarre comme situation c'est tout. » répondis-je évasive
« Pardon, j'ai été con de te proposer ça. Je n'ai pas pensé que tu serais mal à l'aise »
« C'est juste que je sais pas trop où on va tous les deux. J'ai l'impression d'avoir les fesses entre deux chaises. On fait quoi là ? J'ai l'impression qu'on fait semblant que tout va bien entre nous, qu'on est amis alors que ce n'est pas vraiment le cas. Je peux comprendre que tu t'en veuilles, que tu souhaites te faire pardonner et que tu te sois finalement rendu compte de ton mauvais comportement mais je sais pas trop ce que je suis censée faire ni comment je suis censée agir et réagir vis-à-vis de tout ça»
« Je sais pas trop quoi te dire à part que tu me manques. Tu m'as toujours manqué à dire vrai, j'ai pas arrêter de penser à toi »
« Edward... Tu m'as quitté, sans doute même tromper alors dit moi comment j'ai pu te manquer ? Et surtout dit moi comment je peux avoir foi en ce que tu me dis ?»
« Je t'ai dit ça parce que je savais que si je te disais en aimer une autre tu me laisserais plus facilement partir »
« C'est pour ça que tout le reste ce n'était pas nécessaire de le dire » dis-je avec amertume en buvant une gorgée du vin qu'il nous avait servi « Tu semble te lasser tellement vite des gens... »
À l'époque j'avais bien remarqué des changements dans son comportement, il était devenu distant presque du jour au lendemain. Je l'avais quitté le jeudi matin tout allait bien et le samedi rien n'allait plus. J'avais passé un week-end entier accroché à mon téléphone dans l'attente d'un message de sa part en vain pendant que lui était sorti voir un match de basket avec des potes sans même se soucier de moi.
Il avait refusé de me voir prétextant un besoin de réfléchir, de faire le point sur nous et notre relation. J'avais tenté de lui téléphoner : il m'avait répondu qu'il était occupé et que je le dérangeais.
Quand il avait enfin dénié me répondre j'avais eu pour seule réponse : « On peut se voir ? il faut qu'on parle ». J'avais su à cet instant précis, comme une sorte de pressentiment, que ce qui allait en ressortir ne serait pas agréable mais j'avais encore cet espoir que tout ça n'était qu'un rêve et que quand j'allais me réveiller tout serait revenu à la normale. Grossière erreur.
Ses messages étaient encore dans ma tête, comme gravés au fer blanc.
« J'ai l'impression de sortir avec une amie »
« Tu me dis jamais que tu m'aimes»
« T'es froide, on dirait un glaçon et encore le glaçon serait plus chaleureuse que toi »
« Je sais plus où j'en suis, je préfère arrêter les frais.T'a tout gâcher Bella »
Parce que tu couches souvent avec tes amies . Moi pas !
J'ai toujours été une fille réservée, échaudée par mes relations passées et ayant beaucoup de méfiance envers les hommes. Comment pouvait-il me reprocher de ne pas me lancer à corps perdu, sans aucune crainte dans une relation avec lui ?
Il avait été tellement froid et distant. Ça avait été atrocement brutal. Sans aucun signe annonciateur.
Au final la seule fois où l'on s'était revu c'était quand il m'avait rendu une partie de mes affaires, il avait agi comme-ci de rien n'était, plaisantant même parfois. Moi je n'avais eu qu'une envie : Fuir suffocant dans le même espace que lui.
Par la suite j'avais appris, par hasard, qu'il avait une nouvelle copine. C'est à ce moment que j'avais pris conscience du réel motif de ses agissements. Il y en avait une autre. Il n'avait même pas été capable d'être franc, m'incriminant pour se déculpabiliser.
« Dis pas ça, je ne me suis pas lassé de toi »
« Edward, une semaine avant tu disais m'aimer et tu me faisais encore l'amour. Si ça ce n'est pas être une vraie girouette j'y comprends plus rien. Remarque, j'y comprends déjà plus rien » finis-je avec lassitude
« Bella... »
« Je vois vraiment pas pourquoi je croirais tout ce que tu me dis »
« Parce que je t'aime toujours ! Voilà pourquoi tu dois avoir foi en ce que je te dis. » lâcha-t-il « J'ai menti quand je t'ai dit que je t'aimais plus. Je me suis laissé avoir par l'idée de plaire à une femme autre que toi alors j'ai frappé là où ça faisait mal quand ... »
« Tu...Quoi ! Attends-je crois que j'ai mal entendu là » le stoppais-je « T'as dit quoi?! »
« J'ai dit que je t'avais menti quand tu as tout découvert »
« Non pas ça ! Avant »
« Quoi avant ? »
« Fait pas le débile ! Tu as dit que tu m'aimais encore !»
« On peut difficilement oublier Bella Swan quand on la rencontre. J'ai juste essayé de refouler mes sentiments pour toi mais je n'ai jamais arrêté de penser à toi surtout quand j'étais avec Victoria »
Il se fout de moi ?
« Ne joue pas à ça avec moi, arrête ça tout de suite. »
« Je ne joue pas »
« Je dois rêver, c'est impossible autrement » murmurais-je prenant ma tête dans mes mains
« Tu ne rêve pas » dit-il en attrapant une de mes mains me regardant droit dans les yeux
« Faut que je parte, je vais rentrer chez moi »
« Non, reste. S'il te plaît »
Il avait tout foutu en l'air pour une histoire de cul, pour une femme qu'il n'aimait même pas et il avait réussi à me dire tous ces trucs dégueulasses ?
Mais quel genre de mec il était ? Quel genre de personne peut faire intentionnellement autant de mal à la personne qu'il prétend aimer ?
Il fallait que je m'éloigne de lui. Tout de suite.
Je fus coupé dans ma réflexion par la porte d'entrée qui claqua.
« Eddy, chéri ? C'est moi !» cria une voix dans l'entrée
Eddy ? Chéri ?
Il semblait paniqué. On aurait dit un enfant pris en train de fauter. Je vis arriver une magnifique blonde, tout le contraire de moi.
Il n'avait pas changé, c'était toujours le même menteur. Toutes ces belles paroles c'était juste de la poudre aux yeux pour m'endormir et une fois de plus faire ce qu'il voulait de moi. Sauf que cette fois l'autre femme ça aurait été moi.
Il avait une copine et il disait m'aimer.
« Qu'est-ce que j'ai pu être conne ! »
Je pris mes affaires, me leva tapant dans la table renversant ainsi nos verres de vin et partie en courant en claquant la porte, bousculant au passage l'autre femme.
« Eh mais attention ! » s'insurgea-t-elle
J'avais du mal à respirer, je suffoquais. J'avais mal, encore. La douleur me fît me plier en deux et je mis mes mains sur mes genoux tentant de me calmer sans grand succès. Non ! Je ne pleurerais pas! Je ne pleurerais pas ! Je ne pleurerais pas ! Pas pour lui, pas encore ! Jamais plus !
Je me forçais à reprendre ma respiration mais c'était laborieux. J'avais même pas remarqué qu'a un moment de la conversation j'avais arrêté de respirer. Il fallait que je me reprenne.
Je me revoyais quatre ans en arrière, tout recommençait. J'avais baisser ma garde, je l'avais laissé s'approcher trop près de moi pour exactement le même résultat. J'étais toujours devant chez lui tentant de reprendre ma respiration quand j'entendis la porte claquer et le vis sortir en courant et s'approcher de moi. Il fit un pas tendant le bras vers moi. Je me redressais m'écartant de lui.
« Ne me touche pas ! » crachais-je
« C'est pas ce que tu crois ! »
« Ah non Edward pas à moi ! Tu ne vas pas encore me ressortir le même discours, tu es juste un beau salaud et toutes tes belles paroles c'était du vent, comme toujours »
« Dis pas ça... »
« Je dis ce que je veux ! Tu vas rester loin de moi et surtout tu va m'oublier ! » hurlais-je en le pointant du doigt avant de partir
« Attends ! » me retint-il en empoignant mon bras
Ce fut plus fort que moi, comme une sorte de réflexe. Ma main partit s'écraser sur sa joue dans un bruit fracassant laissant une marque rouge foncé sur sa peau.
Il lâcha mon bras choqué par mon geste. Il porta la main à son visage sans doute pour tenter d'apaiser la douleur.
« Ne pose plus jamais la main sur moi ! »
« Bella ... »
« Ferme là ! Je ne veux plus t'entendre ! » assénais-je en commençant à m'éloigner alors qu'il fit un geste pour me suivre « Lâche moi ! Ne t'approche pas de moi !» hurlais-je au bord de l'hystérie
En continuant à marcher je vis que certains de ses voisins étaient maintenant dehors observants la scène. Ce qu'on devait avoir l'air pathétique !
J'en profitais pour accélérer le pas pour m'éloigner le plus possible de lui. La seule chose à laquelle je pensais c'est que je ne pouvais pas rentrer chez moi. Il allait m'y suivre à coups sûr et tenter de se justifier, me donner des excuses bidons.
Alors ? Vous en avez penser quoi de toutes ses péripéties ?
A la semaine prochaine ;)
Bye
