Bonjour à tous !
Bonne nouvelle j'ai réussis à poster aujourd'hui finalement. Le chapitre ayant été fini très tôt dans la semaine j'ai pris les devants et je l'ai corriger et "téléchargé" aussitôt sur Fanfiction, comme ça pas de soucis. Il me restait juste à passer cinq minutes ici pour vous le livrer. Eh eh prévoyante hein ?
Puisque les publications ces deux dernières semaines ont été un peu décalées et que le week-end va encore être chargé, je voulais vous poster celui-ci à l'heure. Et histoire de me faire un peu pardonner vous avez cette semaine le chapitre le plus long depuis le début des publications. Alors ? Pardonnée ? :D
Merci encore pour vos reviews qui me font toujours autant plaisir.
Pour la personne ayant laisser un commentaires en "Guest": Depuis le début de l'histoire il s'est passé quasiment deux mois. On ne peut pas dire que Bella ai baisser la garde si rapidement que ça. C'est pas comme-ci elle lui avait sauter au visage quand il était revenu la voir. J'ai conscience que mon histoire peu prendre une tournure que certaines personnes pourraient ne pas apprécier et j'en suis désolée.
Cette semaine: retour à Seattle pour nos protagonistes !
Bonne lecture à vous ;)
Disclaimer: Les personnages ne m'appartiennent pas mais sont la propriété de SM.
Chapitre 16 : Se retrouver
Nous étions sur le départ. Nous valises étaient faites, bouclées et dans la voiture depuis un moment déjà mais je n'arrivais pas à bouger. Ça faisait près de trente minutes que j'étais devant la maison attendant d'être prête à partir. J'avais besoin de temps pour lui dire au revoir et pour me résoudre à partir pour continuer ma vie là où elle s'était arrêtée si brutalement.
Avant de partir nous allions chez Esmée et Carlisle, leur dire au revoir. Après avoir rassemblé mes forces et être montée en voiture nous pûmes partir. Je sentais déjà le sentiment d'angoisse grandir mais j'essayer de le faire taire. Je devais prendre sur moi, ne pas le laisser gagner si je voulais réussir à tourner la page. Le trajet jusque chez les parents d'Edward fut plutôt rapide. Forks est une petite ville et ici tout le monde est le voisin de tout le monde.
À notre arrivée la porte s'ouvrit tout de suite et Esmée apparut sur le perron pour nous accueillir.
« Bonjour mes chéris. »
« Bonjour Esmée. Comment va-tu ? »
« Oh comme toujours, je n'ai pas à me plaindre. »
Elle nous emboîta le pas et nous finîmes par rentrer à l'intérieur.
« Asseyez-vous, je vais chercher Carlisle. » nous indiqua-t-elle avant de monter à l'étage
« Ça va ? »
« Ouais... Je... Ça va aller. »
Cinq minutes plus tard Esmée et Carlisle vinrent nous rejoindre.
« Eh ! Ma patiente préférée ! » s'écria Carlisle
« Tu pourrais te permettre de n'avoir que moi, je serais bien plus rentable que tout les autres réunis » rigolais-je
C'était tellement rare en ce moment mais je réapprenais petit à petit. C'était le plus important.
« Je préférerai ne plus te voir avec le moindre bleu si tu veux tout savoir. »
« Quel utopiste. » me lamentais-je en secouant la tête
Nous y restions une bonne partie de la matinée a discuté de tout et de rien. Carlisle s'assurant de mon état, jetant même un coup d'oeil à l'état de mes côtes qui étaient pratiquement remises maintenant. Il m'arrivait encore de ressentir quelques douleurs de temps en cas de mouvements brusque mais c'était bien loin du mal que j'avais pu ressortir. Il était bientôt l'heure pour nous de partir quand la porte d'entrée claqua et qu'Alice pénétra dans la pièce. Son regard parcourut la pièce avant de tomber sur moi.
« Oh bonjour. Je ne savais pas que vous deviez venir. »
« Ce n'est pas grave ma chérie. Viens t'asseoir avec nous. »
Je me tendis comme un arc. Je n'avais pas envie de rester. Edward remarqua immédiatement mon changement d'attitude et tourna la tête me regardant comme pour avoir une conversation silencieuse avec moi. Cela attira alors l'attention des autres.
« Tout va bien ? » Demanda Esmée
« Oui. Juste une douleur résiduelle à mes côtés. Ça arrive de temps en temps » mentis-je
« On va pas tarder à y aller de toute façon. On a encore de la route à faire. » indiqua Edward
« Oh déjà ? » dit Esmée déçue
« Laisse maman. Visiblement Bella ne souhaite pas rester davantage. »
« Alice! » s'indigna Esmée
Non quel culot !
« Je te demande pardon?! »
« Oh ça va ! Ça crève les yeux que si tu pouvais fuir sur le champ tu le ferrais. Ne fais pas l'innocente. »
« Alice ! Ça suffit ! » s'écria vivement Esmée
« Ce n'est rien Esmée. Laisse tomber, vraiment. »
« Oh mais oui maman, écoutes donc Sainte Bella. »
Mais c'est quoi son problème à la fin ?
« Et après tu t'étonnes que rester dans la même pièce que toi ne m'enchante pas ? Non mais sérieusement Alice... » déplorais-je « On était amies toi et moi et du jour au lendemain tu m'as rayé de ta vie sans la moindre explication. Que ton frère disparaisse après m'avoir quitté est une chose mais que toi tu coupes toute relation franchement mais quel genre d'individu est tu ? Alors oui, je vais partir parce que fréquenter des gens comme toi m'insupporte et surtout ça ne m'intéresse pas. Des amies comme toi j'en veux pas.» continuais-je avant de me tourner vers les parents Edward « Merci pour le thé et pour l'accueil. Je repasserais quand je reviendrais dans le coin. » Terminais-je en les embrassant
Je pris mon gilet que j'avais laissé sur le dossier sur le canapé et sortis de la maison. Une fois dehors j'inhalais une grande bouffée d'air. Mon Dieu j'avais l'impression d'avoir cessé de respirer durant notre échange. Cette fille ne manquait vraiment pas d'air ! Elle avait la mémoire courte. Incroyable ! Edward apparut environ dix minutes plus tard. Son regard était d'un noir de jais, il était tellement furieux. Il marchait à vive allure et déverrouilla les portières de la voiture avant d'y monter. Ses mains serraient le volant avec une telle puissance que le cuir de celui-ci grinçait. Oui pas de doute, il était furax.
« Ne te mets pas dans cet état. Ce n'est pas important. »
« Bien sûr que si c'est important. » cracha-t-il
Je mis ma main sur sa cuisse droite en signe d'apaisement et au bout de vingt minutes, au moment où l'on sortit de la ville, il finit enfin par se détendre. Durant tout le trajet, qui me parut être une éternité, il se montra silencieux et au pli présent entre ses deux yeux il était soucieux.
« Il dort comme un bien-heureux. » lui dis-je en montrant Reid qui dormait sur la banquette arrière
Il regarda brièvement dans le rétroviseur.
« Ce chien est un paresseux, c'est pas possible. »
« Spencer est pareil. Des fois, je pars au boulot il dort à un endroit et en revenant le soir il y est toujours. »
« Si tu veux mon avis, ils sont bien trop gâtés. »
« On peut en parler ? »
« Tu y tiens vraiment ? »
« Bien sûr ! C'est moi qui devrais être furieuse par toi. »
« Mais qu'est-ce qui lui à pris ?! »
« Alice a toujours été comme ça, vouloir l'attention des autres c'est son carburant. Mais c'est vrai qu'elle a fait fort... C'est sans importance, vraiment. Il y a longtemps que j'ai arrêté de me soucier de ce qu'elle pouvait penser.»
« J'aimerais avoir ton état d'esprit tu sais. »
« Quand on fait attention en permanence au regard des autres, à l'opinion qu'ils peuvent avoir de toi, ça t'empêche d'avancer. Et puis Alice a perdu tout droit de regard et de jugement sur moi au moment où elle a fait comme-ci elle ne me connaissait pas en me croisant dans les couloirs à la Fac. Non pas qu'elle ait eu un jour le droit de me juger mais tu vois ce que je veux dire. »
« J'ai l'impression de découvrir une nouvelle Alice. »
« J'en suis désolée. »
Il me fit un signe de tête et mis fin à la conversation. Qu'Alice soit mesquine et odieuse avec moi était une chose mais que son comportement affecte autant son frère c'était limite. Avait-elle seulement pensé une seconde aux conséquences de ses actes ? Ça me bouffait de le voir comme ça. Petite fille pourrie gâtée ! Elle avait toujours été comme ça, convaincu que le monde lui devait quelque chose sans jamais pouvoir imaginer qu'elle devait quelque chose aux autres en retour. Ce trait de caractère était rapidement effacé par le fait que cette boule d'énergie pure savait transmettre sa bonne humeur comme personne. Autrefois j'en avais fait abstraction, aujourd'hui ça sautait aux yeux et ça faisait d'elle une personne qui devait rester le plus loin possible de moi.
En arrivant à Seattle, j'avais pris la décision de me rendre à la librairie. Les travaux de remise en état avaient débuté et je voulais aller faire un état des lieux. Voir un peu où ça en était. Angela en était responsable depuis mon départ mais c'était mon bébé et je voulais garder un œil dessus. Nous arrivâmes en début d'après-midi et avant même de retourner chez moi, je retournais à la boutique. La porte d'entrée, nouvellement installée, était grande ouverte et il y avait un ballet incessant d'ouvriers qui y entrait. En y entrant à mon tour, je trouvais Angela qui parcourait la pièce inspectant ici et là le travail qui était fait.
« Eh bien Mademoiselle Weber, on dirait que le travail avance. » dis-je pour lui faire remarquer ma présence
« Eh ! Bella. Bienvenue à la maison. » nous acceuilla t-elle chaleureusement
« Tu as semé Caliméro ? » demanda-t-elle en rigolant
« Dans tes rêves Cerbère ! » répliqua-t-il en arrivant dans la pièce
« Cerbère ? »
« Bah... Euh... Ouais. »
« J'adore ! »
« Vous êtes cinglés tous les deux. » me désolais-je avant de les laisser pour parcourir la pièce évaluant des yeux l'ampleur des travaux
« Alors ? Tu en pense quoi ? Une fois terminés on y verra que du feu. »
Oui mais moi je m'en souviendrais toujours. Ça restera gravé à jamais dans ma mémoire et tous les travaux du monde n'y feront rien. Je devais juste avancer et nepas laisser cet incident faire de cet endroit une blessure non cicatrisée.
« Oui. Tu as raison. » concédais-je
« Seuls les meubles de la caisse ont changé. Ils n'avaient plus les autres alors j'ai dû faire au mieux et pris ceux qui y ressemblaient le plus. »
« C'est parfait. Merci. »
« Et si tu venais manger à la maison ce soir ? »
« Je sais pas trop... »
« Caliméro ?! » appela-t-elle Edward en criant « Ce soir un repas chez moi. Soyez là pour 19 h. Tous les Deux ! »
« Chef ! Oui chef ! » répondit-il en faisant un salut militaire « C'est un sacré numéro celle-là » ajouta-t-il à mon attention une fois qu'elle fu partie
« Je vais rentrer. S'il faut que je sorte ce soir... J'ai du rangement à faire avant alors. »
« Viens. Je te ramène. »
Dix minutes plus tard nous étions arrivés. Je déclinais l'offre d'Edward qui souhaitait m'accompagner à l'étage et lui dit de venir me chercher pour 18h30. Nous serions à l'heure et il nous resterait du temps pour vaquer à nos occupations avant. Une fois rentrée je libérais Spencer de sa cage de transport et si lui alla directement se coucher, pour ma part j'entrepris de vider ma valise et de lancer une lessive. Par la suite je pris un bon bain chaud, à Forks il n'y avait qu'une douche alors je pris le temps de savourer le moment présent. Plus de trente minutes plus tard je sortis de l'eau. On aurait dit un pruneau.
Il était près de dix-sept heures quand j'entrepris de m'habiller. Je restais un moment devant mon dressing sans vraiment savoir quoi mettre. Ses dernières semaines j'avais un peu perdu l'habitude de prendre soin de moi et j'étais plus qu'indécise quand à la tenue que j'allais porter ce soir. C'était un repas entre amis alors rien de trop formel mais quand même un peu plus habillé qu'une tenue de tous les jours. J'ôtais donc pour une robe avec une paire de sandales à talons et pris un gilet en prévision au cas où le temps se rafraîchirait au cours de la soirée. Même si le temps était plutôt chaud en ce moment de par l'été qui était bien entamé maintenant, les soirées pouvaient être un peu plus fraîches.
Je pris donc une robe courte de couleur bois de rose à fines bretelles avec une coupe portefeuille. Elle était légère ce qui était appréciable en été. Je choisis aussi une paire de sandales très minimaliste de couleur beige. Elles possédaient deux brides : une au niveau des orteils et une autre passait autour de la cheville. Je les aimais beaucoup et en plus d'être simples, elles étaient confortables et jolies. En soi une tenue très simple et décontractée tout en étant un minimum habillée. Je pris même la peine de me maquiller un peu plus que d'habitude et laissais mes cheveux tomber librement dans mon dos. J'avais un peu l'impression de revivre et ça faisait un bien fou. Je redevenais en quelque sorte moi-même. Enfin.
À dix-huit heures vingt, l'interphone sonna et j'ouvris la porte d'entrée à Edward. Je pris quand même la peine de vérifier si c'était bien lui avant de lui ouvrir la porte de mon appartement. On n'est jamais assez prévoyant.
« Bonsoir, entre. Je prends mon gilet et on peut y aller. »
« Quel changement. » me complimenta-t-il
« Oui. Ça fait du bien de s'apprêter un peu et non pas de prendre les premiers vêtements qui me tombent sous la main. »
« C'est très joli. »
« Merci. »
Je pris mes affaires et après une rapide caresse à Spencer, nous pûmes quitter mon appartement. Le trajet fut rapide et quinze minutes plus tard nous étions arrivés. Cette soirée allait me faire du bien et même si j'étais étonnée de l'invitation d'Angela vis-à-vis de la présence d'Edward, j'en étais heureuse.
« Eh ! Bella ! Ça fait du bien de te revoir parmi nous. » me dit Ben en me serrant dans ses bras
« Ça fait du bien de rentrer à la maison. »
« Bienvenue à toi aussi Edward. » le salua-t-il « Au fait... Le cerbère ? Très bien trouvé. » Rigola-t-il
Je secouais la tête. Il y en a pas un pour rattraper l'autre ma parole. Angie se trouvait dans la cuisine et finissait de préparer le repas. Je la vis de profil et souris en voyant son ventre plus prononcé que la dernière fois que je l'avais vu.
« Dis donc tu t'es lâcher sur les donuts ? »
« Ha ha très drôle ! Et pour info j'ai ralenti mais bébé ne semble pas être du même avis que moi. » se désola-t-elle
« C'est une bonne chose Angela. Dis-toi que c'est pour la bonne cause. » dis-je en lui tapotant le bras
Je pris deux plats présents sur l'îlot de la cuisine et partis dehors où la table avait été installée. Ils étaient propriétaires d'une jolie petite maison et j'adorais ce jardin. On s'y sentait si bien. Je songeais de plus en plus à mettre en vente mon appartemant pour, moi aussi, avoir une maison. L'idée faisait son chemin depuis quelques temps déjà. La soirée se passa bien au rythme des nous discutions et de nos rires. Edward fut comme un poisson dans l'eau et on aura pu croire qu'il avait toujours fait partie du groupe. Aux alentours de vingt-trois heures, nous prîmes la décision de partir et Edward me déposa chez moi. Il insista pour monter avec moi et je n'eus pas la force de l'en dissuader.
« Ma mission est finie. Passe une bonne nuit Bella. » dit-il avant de se pencher et de déposer un baiser sur mon front
« Bonne nuit Edward. »
Je refermais la porte et restais un moment adossé à celle-ci. Je me remémorais les dernières semaines et l'évolution de ma relation avec lui. Tout avait tellement changé. Ma vie avait changé.
Sur un coup de tête, j'ouvris le tiroir de la console présente dans l'entrée et prit mes clés de voiture.
Dix minutes plus tard j'étais garée devant chez Edward mais n'osais pas sonner. Les lumières étaient encore allumées donc il ne dormait pas mais j'hésitais, comme toujours. Prenant mon courage à deux mains mon doigt appuya sur le bouton et j'attendis que la porte s'ouvre.
J'entendais ses pas sur le parquet de l'entrée et la porte s'ouvrit enfin. Edward me regarda surpris de me voir ici et sans lui laisser le temps de dire quoi que ce soit je m'approchais de lui et posais mes lèvres sur les siennes. Il agrippa mes épaules et me repoussa, mon cœur s'arrêta.
« Bella... Mais... Qu'est-ce que... »
« J'ai...J'ai envie d'essayer. De te laisser une seconde chance, de nous laisser une seconde chance. Je suis prête.»
Il me regarda incrédule pendant ce qui me parut être une éternité. Il se reprit seulement pour renforcer sa prise sur mes épaules et ses lèvres furent sur moi la seconde d'après m'emportant dans un tourbillon de sensations que j'avais oubliées depuis longtemps. Il me relâcha et encra son regard dans le mien . Un sourire marquait son visage. Sourire que je lui rendis avant d'aller me nicher dans le creux de ces bras.
J'étais à la maison.
On se retrouve la semaine prochaine.
D'ici là portez vous bien.
Bye,
Beclear :)
