Hello tout le monde !
Comment s'est passé votre semaine ?
Pour ma part, j'ai bien galérer à vous poster ce chapitre. Une vraie misère ! Je sais pas si ça vient du site mais en éditant mon document, il y avait du rouge partout me signalant des fautes d'orthographe sur les mots avec la bonne orthographe dont bon autant vous dire que je me suis un peu tirer les cheveux :D
J'espère juste que ça n'aura pas d'incidence sur ce qui apparaît pour vous :/
Merci à : Floridianna, Stella82, Romeila, larosesurleau, les deux personnes en Guest pour vos commentaires
Bienvenue aux petits nouveaux: Pandoragun, christou57 et miaou87.
Merci pour les mises en favoris à : Lamen chan, christou57 et miaou87.
Bonne lecture à vous tous ;)
Disclaimer: Les personnages ne m'appartiennent pas, il sont la propriété de SM.
Chapitre 18 : Rechuter
En me réveillant le lendemain matin j'étais seule dans le lit.
Edward n'était plus là et la place qu'il avait occupée dans le lit était froide. Mon cœur s'accéléra immédiatement et ça me prit quelques minutes avant que je ne parvienne à le calmer. Même si mon instinct me disait de paniquer, je savais qu'Edward ne serait pas parti sans une bonne raison. Jusqu'à présent il ne m'avait pas donné une seule raison de douter de lui hormis la fois du dîner chez lui avec l'apparition de cette fille mais bon pour être franche je m'étais un peu emballé pour pas grand-chose, les apparences jouant contre lui. Je n'avais pas cherché plus loin que le bout de mon nez préférant me faire de fausses idées plutôt que de le laisser s'expliquer comme une personne normale. C'est là qu'on peut s'apercevoir des séquelles laissées par son comportement passé et même si encore aujourd'hui j'avais peur que tout recommence, j'avais l'espoir que tout soit différent.
Faisant fi de la panique qui grandissait en moi, je me levais et partis à sa recherche dans l'appartement. Il n'était pas bien grand et, s'il était encore là, le trouver ne serait pas bien compliqué. En arrivant dans la pièce de vie, il était là debout s'avançant vers la chambre un plateau dans les mains. Il se figea en me voyant.
« Surprise. » dit-il avec le sourire
On aurait dit un enfant, vous savez quand il fait une activité à l'école et qu'il vous la ramène pour la fête des mères. Et bah Edward avait exactement la même tête.
« J'ai presque cru que tu m'avais abandonné. »
« Tu sais que des fois tu en dis des plus grosses que toi ? »
Je ne pût réprimer mon rire.
« Demi-tour, direction la chambre. » commanda-t-il
« Ce que tu peux être autoritaire parfois. » pouffais-je
« C'est mon côté "Grand patron" qui veut ça. »
Je passais devant lui, retournant dans la chambre pour reprendre ma place dans le lit. Il arriva juste derrière moi se mit à mes côtés le plateau entre nous deux.
Il nous avait fait la totale : café, jus d'orange, pain avec beurre et confiture et un yaourt. Tout ça paraissant appétissant. Miam. Le petit déjeuné se passa dans la bonne humeur et bien vite il du partir travailler. J'aimais pas trop ça mais comme le disait le proverbe : « Les meilleurs choses ont une fin » et j'avais un peu l'impression que dès que nous passions un bon moment quelque chose faisait en sorte qu'il prenne fin. Notre bulle à Forks me manquait un peu plus chaque jour.
Après son départ et après m'être habillée je partis en direction de la boutique. Les travaux continuaient et je voulais être sûre que tout irait comme prévu et visiblement ma présence avait tendance à faire peur aux ouvriers alors si je devais y passer mes journées pour être sûre que tout soit fait à temps et bien je le ferrais. En y arrivant, tout le monde travaillait et tout semblait avancer à la perfection. Nous étions Vendredi et la réouverture devait avoir lieu dans dix jours, j'étais pressée de reprendre le travail et d'enfin pouvoir en quelque sorte exorciser le lieu. À l'heure du déjeuné, j'envoyais un SMS à Edward.
« Tu fais quoi pour le déjeuner ? »
« Je t'attends ;) »
« Je serais là pour douze heures trente. »
Je laissais les ouvriers prendre leur pause puis passais par le Subway, un peu plus loin dans la rue pour nous prendre de quoi manger, et un peu avant douze heures trente j'étais arrivée à destination. Troisième bonne surprise de la journée, Jessica était aux abonnées absentes à l'accueil, seule la jeune femme que j'avais vaguement vue hier était présente. Cette fois je pris le parti de prendre directement l'ascenseur, maintenant je connaissais le chemin et au pire sa secrétaire ferait barrage s'il était occupé. Après une interminable montée, il était tout de même au quarantième étage, en sortant de l'ascenseur je fus surprise en entendant des éclats de voix. C'était flou et je n'entendant pas distinctement ce qui se disait mais quelqu'un se disputait dans le coin. Sa secrétaire me vit et me saluant chaleureusement.
« Vous devra être Mademoiselle Swan. Je suis Tanya, la secrétaire de Monsieur Cullen. » se présenta-t-elle « Je suis désolée mais Monsieur Cullen est occupé. Il n'en a plus pour longtemps, je vais le prévenir de votre arrivée. »
« C'est lui qu'on entend ? » fis-je ma curieuse
« Oui. »
« Alors ne le dérangez pas, je peux attendre un peu. Laissons le finir. »
« Vous savez si je ne l'arrête pas, il n'est pas prêt d'arrêter. Ça fait déjà un moment qu'il lui cris dessus. »
Oh J'aimerais clairement ne pas être à la place de la personne en question.
« Femme ou homme ? »
« Une jeune femme, une de nos collègues qui si je peux me permettre mérite ce qui lui arrive. » dit-elle me mettant dans la confidence
« Laissez-moi deviner, Jessica ? »
Elle sembla étonnée que je puisse connaître l'identité de la personne.
« Je l'ai rencontré deux ou trois fois déjà et ce sont des rencontres dont j'aurais pu me passer. » dis-je dans un murmure en me penchant vers elle
Je n'y pouvais rien, cette fille ne m'inspirait pas confiance. Et son béguin pour Edward me mettait mal à l'aise, sérieusement quel genre de femme piquait les clés de son patron pour faire un double en douce ? Une personne pas très saine d'esprit.
« Oui, elle fait cet effet à beaucoup de personnes. » m'accorda-t-elle « Ma sœur, Irina, travaille dans un autre de nos services et cette Jessica à pas mal tourner autour de son fiancé, Laurent, avant de trouver une meilleure proie. » ajouta-t-elle en me désignant la porte du bureau d'Edward
Ouais bah cocotte, cette proie-là tu n'y touche pas ! Chasse gardée.
Irina rigola et je pris conscience que j'avais, vraisemblablement, encore penser à voix haute.
« Désolée. »
J'étais maintenant couleur coquelicot et mes oreilles n'étaient pas beaucoup mieux. Bravo Bella ! Tu n'en manque pas une décidément.
Les éclats de voix se firent bien plus puissants et maintenant on pouvait clairement entendre ce qui se disait dans la pièce.
« Jessica ! Ça suffit. Il n'a jamais été question de ça entre nous et votre comportement d'un point de vue professionnel est plus que répréhensible et ce n'est pas la première fois que je vous mets en garde. Il me semble avoir été clair avec vous non !? Je vous ai laissé plusieurs chances de vous reprendre, maintenant ça suffit! DEHORS !»
Peu après la porte s'ouvrit sur une Jessica furibonde qui tenait un carton à la main. Il l'avait viré ?!
Edward se trouvait derrière elle tout aussi énervé.
« Tout ça c'est de ta faute ! » cracha-t-elle en s'approchant près de moi
Pour ma part j'étais complètement stupéfaite par son culot. Non mais, c'était un phénomène à elle tout seul cette fille.
« Faites de moi la méchante si cela vous chante mais ce n'est pas moi qui ai mal agi Jessica.»
« Sale garce » cria-t-elle en se ruant sur moi
Tanya me tira rapidement me faisant passer derrière son bureau et Edward arriva s'interposant lui aussi en retenant Jessica par le bras.
« Tanya, appelez le service de sécurité s'il vous plaît. »
« Ça va ! » se dégagea-t-elle « Je m'en vais. »
Elle partit en direction des escaliers de service non sans claquer la porte. Edward se saisit du téléphone présent au poste de Tanya.
« Bonjour George. Pouvez-vous veiller à ce que Mademoiselle Mallory quitte bien l'immeuble, s'il vous plaît . Elle vient d'être licenciée et a fait un esclandre avant de partir. Je ne voudrais pas qu'elle cause d'autres soucis. Merci. » Demanda-t-il avant de raccrocher « Bonjour chérie. » me salua-t-il en m'embrassant
« Eh bien ! Moi qui me plaignais de mes ouvriers … C'est sportif de bosser chez toi. » le taquinais-je
« Putain, m'en parle pas. » souffla-t-il comme s'il avait couru un marathon « Tanya, vous pouvez prendre votre pause pour déjeuner. Et merci de vous être interposé. »
« Pas de quoi patron ! » rétorqua-t-elle avant de prendre ses affaires et de partir vers les ascenseurs
« J'adore cette femme. Elle est pleine de vie. »
« Un peu trop même parfois. J'ai toujours pas trouvé le bouton pour l'éteindre. »
Je lui mis une tape sur le torse.
« Sois gentil un peu. »
« Ce que tu peux être autoritaire. »
« C'est mon côté "Grand patron". » répondis-je en me souvenant de ce qu'il m'avait dit ce matin
« Moque toi, va-y . »
« J'oserais pas. » dis-je innocemment en battant des cils
Il me guida vers son bureau et nous primons place à la table de réunion présente dans la pièce.
« Alors tu l'as viré ? » demandais-je en déballant notre nourriture
« Oui. Après tout ce qui s'est passé récemment je ne pouvais pas la garder. »
« Même si sa présence ici me gênait si elle était un bon élément et qu'elle faisait du bon boulot, il fallait la garder. »
« Bella... Si je l'ai congédié ce n'est pas pour rien. Je lui avais déjà fait remarquer son manque de professionnalisme et même si mes remarques semblaient fonctionner les premiers temps, elle retombait bien vite dans ses travers. Et puis l'histoire du double de mes clés a fait que je ne pouvais pas la garder. Son comportement n'était pas acceptable et il était contraire au contrat qu'elle avait signé sans compter que ce qu'elle a fait était illégal. Jessica n'est pas une vilaine fille mais je pense qu'elle a clairement perdu pieds alors autant arrêter les frais pour elle comme pour l'entreprise. » m'expliqua-t-il
Je me contentais de hocher la tête ne sachant pas trop quoi dire. Les responsabilités d'un patron et bah franchement des fois c' est pas la joie. Personnellement je n'ai jamais besoin de renvoyer quelqu'un mais je savais déjà que si j'avais à le faire ça serait un véritable calvaire.
Après avoir fini de manger nous nous installâmes sur le canapé présent un peu plus loin dans la pièce pour nous mettre à l'aise. Edward me retira mes chaussures, mis mes pieds sur ses genoux et commença à les masser. Quel délice.
« Si on m'avait dit un jour que tu porterais des talons mieux que n'importe qui j'aurais eu un fou rire. »
« C'est moche de te payer ma tête. »
« Non je ne me moque pas, je suis juste admiratif de la femme que tu es devenue. »
« Et toi ? Regarde un peu tout ça. » dis-je en montrant le lieu où nous nous trouvions
« C'est vrai. » acquiesça-t-il « Alors les talons ? Une nouvelle passion? Quand je t'ai revu les premières fois à la librairie j'en suis pas revenu. Tu avais tellement changé, j'avais en face de moi une version plus sûre et affirmée de toi. »
« Quand on est chef d'entreprise on doit bien paraître, ce n'est pas à toi que je vais apprendre ça. Je ne pouvais pas continuer à porter que des Converses. Et puis une fois qu'on s'y fait ce n'est pas si terrible. »
« Que tu sois en Converses ou en talons je m'en fous tu sais ? Même si je dois avouer que les talons te font des jambes d'enfer. Très sexy. » me complimenta-t-il en continuant son œuvre sur mes pieds
« Voyez-vous ça. » riais-je en me rapprochant de lui
« Des talons et rien d'autre sur toi... » murmura-t-il en venant à ma rencontre pour m'embrasser
Un baiser qui n'avait rien de sage et de doux. C'était puissant et délicieusement brutal. Il me tira et me fit m'asseoir sur ses genoux. La tension sexuelle entre nous était palpable et le désir montait en moi un peu plus à mesure que ses mains se promenaient sur moi. Nous fûmes coupés par la sonnerie de mon téléphone et je me dégageais pour répondre. Mon téléphone ne sonnait pas souvent alors si je recevais un appel c'est que c'était important. Je fouillais dans mon sac à main et après avoir trouvé l'appareil je répondis à l'appel en tentant de me rasseoir sur le canapé, Edward ne fut pas de cet avis et me força à rester où j'étais continuant de me taquiner.
« Allo ? »
« Bonjour. Mademoiselle Swan ? Lieutenant Yorkie, je vous appelle pour vous prévenir que nous avons arrêté l'homme responsable de votre agression. » m'informa-t-il
Je m'étais tendue à mesure que le policier avait parlé et Edward avait dû le sentir parce qu'il arrêta tout mouvement et me regarda interrogatif.
« Pouvez-vous venir dans l'après-midi ? J'aimerais procéder à l'identification le plus vite possible pour éviter tout malentendu. »
« Oui... Oui. Je vais... venir cet après-midi. Pour quinze heures, c'est... C'est bon ? » bafouillais-je en soutenant le regard d'Edward
« Bien-sûr. »
« Vous a-t-il dit quelque chose pour le moment ? »
« Le discours habituel à savoir qu'il n'a rien à voir avec cette histoire mais nous avons ses empreintes et son ADN que nous avons recueilli sur les lieux. Le reconnaître serait une preuve de plus. »
« D'accord. » murmurais-je « Je viendrais à l'heure convenue alors. »
« Parfait. Je vous verrais à ce moment-là. »
« Au revoir. » déclarais-je coupant la conversation
Edward me regardait toujours perplexe face à mon comportement complètement différent de celui que j'avais eu cinq minutes plus tôt.
« Qu'est-ce qui se passe ? »
« Ils l'ont retrouvé. » me contentais-je de répondre « Je dois y aller cet après-midi pour l'identifier. »
« Je viens avec toi. » décréta-t-il
« Dit pas n'importe quoi. Tu dois rester ici. »
« Tu crois quand même pas que je vais te laisser y aller toute seule ? T'es folle ou quoi ? »
« Tu peux pas toujours tout quitter pour moi Edward ! T'as des choses à gérer ici et je refuse de mettre ta boite en péril à cause de mes histoires et puis j'ai besoin de faire ça seule. »
Pour être franchement je n'avais pas vraiment envie d'y aller seule mais si je venais à craquer je ne voulais pas le faire devant lui. Il avait déjà assez supporté de merde comme ça et je pouvais bien me débrouiller seule. J'étais bien plus indépendante que ça et je devais redevenir la même qu'avant tout ça. Edward faisait la tête et boudait, comme un enfant de cinq ans.
« Tu m'as toi-même dit de ne pas changer, de me battre pour reprendre le dessus. Tout ira bien. »
Je ne sais pas vraiment qui je tentais de convaincre. Moi ou lui ? Mais ça sembla fonctionner.
« D'accord, c'est toi qui vois. Mais si ça va pas, tu m'appel. Je n'ai pas de rendez-vous de prévu cet après-midi alors si tu as besoin de moi je serais là. N'ais jamais peur de me déranger. » accepta-t-il avant de m'embrasser
« Promis. Je vais vraiment finir par t'appeler Papa... Je vais y aller. Je veux repasser par la librairie avant d'y aller. » dis-je en me levant pour rassembler mes affaires
« On se voit ce soir ? On est vendredi, on pourrait sortir. »
« Je te redis ça tout à l'heure, d'accord ? » répliquais-je avant de sortir de la pièce
Après un bref passage à la boutique, à quinze heures j'étais à l'accueil du commissariat de Police et dire que je me sentais mal à l'aise était un euphémisme. Je tentais de me calmer mais sans grand succès. Le Lieutenant Yorkie vint à ma rencontre.
« Mademoiselle Swan bonjour, veuillez me suivre. » m'invita-t-il en me montrant une porte un peu plus sur la droite « L'homme que je vais vous montrer est placé dans une salle avec une vitre sans tain avec cinq autres personnes, ils ne peuvent pas vous voir. » m'expliqua-t-il « Vous allez regarder chaque homme et si vous reconnaissez celui qui vous ont agressé, donnez-moi le numéro auquel il correspond. D'accord ? »
« Je ne l'ai pas bien vu ce soir-là, je ne suis pas sûre de pouvoir le reconnaître. » déclarais-je en entrant dans la pièce
Je les regardais les uns après les autres et aucun d'entre eux ne me parut familier. Il faisait beaucoup trop sombre ce soir-là pour que je parvienne à voir son visage. Un des hommes, le numéro cinq, faisait froid dans le dos. Il avait ce regard, un peu dément, qui me faisait peur et instinctivement je me reculais dans le fond de la pièce pour mettre le plus d'espace entre nous. C'était idiot parce qu'il était dans une autre pièce mais j'en avais besoin.
« Je... Je le reconnais pas. J'ai juste... entendu sa voix. »
« On va leur demander de parler alors. » me rassura le policier « Veuillez dire...»
« Attendez ! » le coupais-je « Demandez leur de dire "bah alors ma mignonne" s'il vous plaît. »
Chacun des hommes s'exécuta et quand arriva le tour du cinquième mon sang se glaça. C'était lui !
« Le numéro cinq. C'est lui. » dis-je en tremblant
« Vous êtes sûre . »
« Croyez- moi, il y a pas de doute. Sa voix a hanté mes cauchemars pendant des semaines. »
Le Lieutenant fit sortir tous les hommes de la pièce et une fois chose faite, il prit la parole.
« Le numéro cinq, c'est l'homme que nous avons arrêté. »
« Il va se passer quoi maintenant ?»
« Et bien pour le moment nous allons continuer à l'interroger afin de comprendre les raisons de cette attaque puisque visiblement vous ne le connaissez pas. C'est étrange qu'il vous ait attaqué comme ça même si ça arrive mais on va tout faire pour le faire parler le plus possible. Je vous tiens au courant dès qu'on a du nouveau.»
« Il fait froid dans le dos. »
« Oui. Il a un casier judiciaire assez chargé mais en général il ne traîne pas dans ce genre d'histoire. C'est loin d'être un enfant de chœur mais maintenant on le tient. »
Le Lieutenant prit ma déposition et je fus autoriser à partir. En arrivant à ma voiture, mon corps se mis à trembler de manière frénétique et incontrôlable. Je réussis à y prendre place tant bien que mal et pris la direction du seul endroit où je voulais être. C'est dans un état complètement second que je finis par arriver devant Tanya qui fit une drôle de tête en me voyant.
« Mademoiselle Swan ? Vous allez bien ? » s'inquiéta-t-elle « Je vais prévenir Monsieur Cullen. » fini t-elle par dire quand elle n'eut aucune réponse de ma part
J'entendais ses pas marteler le sol recouvert de moquette et la vis se précipiter vers son bureau. Elle y entra sans toquer. Je parvins tant que mal à m"asseoir sur un fauteuil disponible non loin de là.
« Monsieur Cullen, désolée de vous déranger mais Mademoiselle Swan est là. Vous devriez venir, je crois que quelque chose ne va pas. »
En une fraction de seconde Edward était agenouillé devant moi, complètement paniqué. Pour ma part j'étais complètement ailleurs, comme enveloppée dans une couverture glaciale. Mon corps tremblait et je n'arrivais pas à arrêter.
« Bella ? Tu va bien ? »
« C'était lui. C'était l'homme qu'ils ont arrêté. »
« Enfin. » soupira-t-il soulagé « Tu aurais dû m'appeler, je serais venu. »
« Tu l'aurais vu. Son regard était si noir. On aurait dit un fou, il avait quelque chose de malsain dans ses yeux. » murmurais-je
« Tout va bien maintenant. Ils l'ont arrêté et ils ont des preuves contre lui alors il ira en prison. »
« Sa voix... Je l'ai pas reconnu alors ils lui ont demandé de parler... Je me suis revus ce soir-là. »
Il me prit dans ses bras et me serra contre lui pour me réconforter et pour la première fois depuis longtemps ça ne fonctionna pas. J'avais ses flashs dans ma tête, j'en avais pas eu de puis longtemps et tout revenait d'un coups, beaucoup trop violemment pour moi. J'étais déconnectée de ce qui m'entourais, j'étais ailleurs et c'est machinalement que je me remis debout pour me diriger vers la baie vitrée de son bureau.
Et si ça ne finissait pas aussi bien que ce que je voulais ? Et si je n'arrivais pas à m'en remettre ? Et si tous les efforts que j'avais fait n'avaient servis à rien ?
J'avais la désagréable sensation que quelque chose tramait et que cette histoire était loin d'être finie.
Je ne serais donc jamais heureuse ?
Alors ce chapitre ?
A la semaine prochaine ;)
Beclear,
