Bonjour à tous. Merci beaucoup pour vos reviews, elle me font énormément plaisir.

Il y aura 13 chapitre au total et dans la mesure où il ne m'en reste qu'un à écrire, j'en posterai un tout les 2 jours. En attendant voici le 3ième. J'espère qu'il vous plaira tout autant.

Bonne lecture.

Chapitre 3

Il la regarda un petit moment avant d'hocher la tête. Elle lui reprit la main et ils se dirigèrent tout les 2 vers la chambre de la jeune femme, pendant que le reste du groupe attendait dans la salle d'attente. Ils traversèrent plusieurs couloirs et ils s'arrêtèrent devant une porte. Ils entrèrent dans la chambre de la jeune femme et Oliver senti son coeur se serrer dans sa poitrine. Des souvenirs de la fusillade lui revinrent en mémoires en la voyant allongée dans ce lit d'hôpital. Elle avait un pansement au niveau de son front et une atèle recouvrait son poignet gauche. Elle avait plusieurs hématome sur ses bras et elle en avait probablement sur tout le reste du corps. La jeune femme avait la tête sur le côté et elle semblait dormir. Son bras gauche longeait son corps et sa main droite reposait sur son ventre.

Donna lâcha la main d'Oliver et ce précipita vers sa fille.

- Mon bébé.

En entendant la voix de sa mère, Felicity redressa la tête et elle eu juste le temps d'écarter ses bras, que sa mère la serrait déjà contre elle. Elle gémit de douleurs.

- Maman. Doucement.

Donna s'éloigna de sa fille et s'installa sur le lit.

- Pardon, ma chérie. Mais j'ai eu tellement peur.

Felicity lui sourit légèrement.

- Comment tu te sens ?

- J'ai mal partout, mais ça va.

- Mon bébé.

Elles discutèrent un peu et Oliver profita du fait qu'elle n'ai pas remarquer sa présence, pour la regarder. Malgré ses blessures et sa fatigue évidente, elle était magnifique. Il sorti de ses pensée quand il entendit les dernières paroles de la jeune femme.

- J'ai besoin d'Oliver, maman. Tu sais où il est ?

Donna lui fit un grand sourire et elle se tourna vers la porte où le jeune homme était rester. La jeune femme suivit son regard et un grand sourire illumina son visage quand elle le vit. Elle tendit sa main valide vers lui, mais il n'osa pas bouger. Donna se leva.

- Je vais vous laisser. Je t'aime, ma chérie.

- Moi aussi, maman.

Donna serra sa fille contre elle en y allant plus doucement que la première fois. Felicity lui rendit son étreinte, tout en continuant de fixer Oliver qui ne la lâchait pas non plus du regard. Donna se releva, embrassa sa fille sur le front et se dirigea vers Oliver. Elle le serra contre elle et lui murmura tout bas.

- Va la rejoindre et essaye de lui faire changer d'avis.

Elle lui embrassa la joue et quitta ses bras.

- Je vais rejoindre les autres en salle d'attente.

Elle sorti de la chambre, laissant Oliver et Felicity seul. Ils se regardèrent un long moment sans rien dire et elle tendit, à nouveau, sa main vers lui. Voyant son hésitation, elle prit la parole.

- Viens.

Il hésita encore un peu et fini par se rapprocher d'elle. Quand il fut à sa portée, elle attrappa sa main et elle entrelaça leurs doigts. Bien que surpris par un tel geste, il ne dit rien et la laissa faire. Elle lui demanda de s'asseoir, ce qu'il fit. Tout en continuant de le fixer, elle prit la parole. Il se crispa des les premiers mots.

- Est-ce que tu ne m'as rien dit sur William à cause de mon père ?

Il ne lui répondi pas et baissa la tête. Le voyant faire, elle posa sa main sur son menton et l'obligea à relevé la tête.

- Répond-moi, stp.

Il la fixa un petit moment.

- Oui.

- Pourquoi ?

- Il … je savais à quel point tu avais souffert à cause de lui. Pendant des années, tu as cru que c'était de ta faute et tu t'en sentait coupable. Je … je savais que si tu découvrais la vérité, tu … tu réussirais à me convaincre de tout faire pour qu'il fasse partie de ma vie.

- Pourquoi ?

- Parce que tu sais à quel point c'est dur de grandir sans son père.

Il fit une petite pause.

- Je ne voulais pas te cacher son existence, mais je devais le protéger.

Elle ne lui répondit rien et il fini par rompre le contact visuel en baissant, à nouveau, la tête. Ils restèrent un moment dans cette position, jusqu'à ce qu'elle se decide à parler.

- J'ai vraiment cru que si tu ne m'avais pas parler de lui, c'était parce que tu ne me faisait pas confiance.

Il redressa la tête et elle l'empêcha de prendre la parole.

- Lasse-moi finir, stp.

Il acquiesa de la tête et elle reprit.

- Vers 17 heures, ma mère est arrivé à la maison avec Quentin. Je t'avoue avoir pleurer un moment dans ses bras.

Le regard d'Oliver s'assombri et elle posa une main sur sa joue qu'elle caressa un peu. Il ferma les yeux sous le contact et il les rouvrit quand elle reprit.

- Ils m'on dit que tu avais tout révélé à ma mère. Pourquoi ?

- C'est un mensonge qui a fait que je t'ai perdue. Je ne voulais pas que vous ayez des problèmes entre vous. Et puis, il y a Quentin aussi.

Elle hocha de la tête en lui souriant et repris.

- Merci.

Elle fit une petite pause.

- Après me l'avoir expliquer, Quentin à préparer le repas et nous avons manger en silence. Ils ont fait la vaisselle et ensuite, nous nous sommes installer dans les canapés. Quentin a rompu le silence au bout de plusiseurs longue minutes en me disant que tu avais confiance en moi. Je me suis énervé contre lui et il a fini par me demander de me mettre à ta place. Il m'a ensuite demander ce que j'aurais fait si tu m'en avais parler. Je lui ai répondu que j'aurais tout fait pour que tu puisses avoir ton fils dans ta vie. C'est à ce moment-là, que j'ai compris la décision que tu avais prise. Je leur ai demander de me laisser seul et ils sont parti. Je me suis écrouler en larmes et j'ai pleurer un long moment. J'ai fini par me calmer et je suis aller prendre une douche. Je me suis habillée et j'ai pris ma voiture. Je n'étais plus qu'à quelques minutes du QG quand j'ai vu la voiture me foncer dessus. Je ne me souviens de rien d'autre, si ce n'est de la douloure ressentie suite à l'impact.

Elle se tût et elle se mit à pleurer. Ne supoortant pas de la voir dans cet état, il lui lâcha la main et se redressa. Il ouvrit les bras et elle vient se blottir contre lui. Il la serra dans ses bras et lui embrassa le front.

- Pardonne-moi Oliver. Je ne voulais pas te faire souffrir.

- Quoi ?

En douceur, il l'éloigna de lui. Il posa ses mains sur ses joues.

- Non.

- Pourquoi ?

- Parce que je n'ai rien à te pardonner. Au contraire. C'est à moi de te demander pardon. C'est moi qui t'ai fait souffrir. Encore une fois.

- Je te pardonne Oliver.

- Vraiment ?

- Oui. Mais, stp, ne me mens plus jamais.

- Je te le promets. Merci.

- Je t'aime.

- Je t'aime aussi.

- Dans ce cas, qu'est-ce que tu attends pour m'embrasser ?

Il lui sourit et se pencha vers elle. Il posa tendrement ses lèvres sur celle de la jeune femme. Ils gémirent à l'unisson à ce simple contact. Ils sourirent contre les lèvres de l'autre et de sa main valide, elle agrippa le tee-shirt d'Oliver. Sentant quelques choses sous ses doigts, elle stoppa leur baiser.

- Qu'est-ce que c'est ?

Elle attrapa la chaine cacher sous le vêtement et la sorti. Elle redressa la tête vers Oliver. En voyant la jeune femme le regarder et continuer de tenir l'objet entre ses doigts, il prit la paroles.

- Elle ne m'a pas quitter depuis ses 3 derniers jours.

- Est-ce que … Est-ce que je peux la récupéré ? J'aimerais qu'on se marie dans 2 semaines comme c'était prévue.

- Je te la repasserai à ton doigt tout à l'heure, après l'opération.

- Je ne me ferais pas opérer Oliver.

- Oh si, tu vas le faire.

- Non. Je refuse de prendre le risque d'être à nouveau paralysé.

- Felicity. Si tu ne te fais pas opérer, ce n'est pas uniquement l'usage de tes jambes que tu perdras, mais de tout ton corps.

- De quoi tu parles ?

- Je croyais que le Dr Schwartz t'avait parler de l'opération.

- Je t'avoue que je n'ai pas tout écouter. Quand elle m'a dit qu'elle devrait peut-être retiré la puce, j'ai cesser d'écouter. J'étais comme figer sur ses mots.

- Je vois.

Il se réinstalla sur le siège à côté du lit et il lui repris sa main non blessé dans la sienne.

- Ton oedème est en train de grossir. Si tu ne te fais pas opérer, il va finir par endomager encore plus ta colonne et tu ne pourras plus du tout bouger.

Elle ouvrit la bouche pour parler, mais aucun son ne parvient à passer ses lèvres. Il posa sa main libre sur sa joue.

- Il y a effectivement un risque que tu perdes à nouveau l'usage de tes jambes. Mais c'est toujours mieux que de perdre l'usage total de ton corps. Tu ne crois pas ?

Toujours incapable de parler, elle se contenta d'acquieser de la tête. Oliver repris.

- Alors voilà ce que je te propose. Je vais attendre ici pendant que tu te fais opérer. Quand tu reviendras, je te rendrais la bague et dans 2 semaines, nous nous marierons. Qu'est-ce que tu en penses ?

Retrouvant l'usage de la parole, elle lui répondit.

- Tu seras là à mon réveil ?

- Personnes n'arrivera à me faire sortir de cette pièce tant que tu ne seras pas de retour et que je n'aurais pas pu te rendre ta bague.

- Promis ?

- Promis.

Ils discutèrent encore un peu et au bout de quelques minutes, Oliver se leva.

- Qu'est-ce que tu fais ?

- Je vais aller prévenir le médecin et rassurer ta mère et les autres.

- Tu reviens vite ?

- Je me dépêche, promis.

Il se pencha vers elle et l'embrassa. Il sorti ensuite de la chambre et se dirigea vers la salle d'attente qu'il avait quitter plus tôt. Laurel fut la première à le voir.

- Donna.

- Oui.

La jeune Lance lui fit un signe de tête vers le jeune homme et Donna se retourna. Quand elle vit à son tour Oliver, elle se leva et se précipita vers lui.

- Dis-moi que tu as réussi à lui faire changer d'avis.

Il se contenta d'hocher la tête.

- Merci mon dieu.

Thea se rapprocha à son tour.

- Elle t'a dit pourquoi elle refusait l'opération ?

Voulant connaître eux aussi la réponse, le reste du groupe se rapprocha.

- Elle est rester figé sur le fait qu'on pourrait lui retirer la puce. Elle n'a pas écouter le reste des explications du medecin.

Ils hochèrent tous de la tête et Lyla, qui était arriver pendant qu'Oliver était avec Felicity, prit la parole.

- Tu as l'air bien souriant, malgré la circonstance.

Tout le monde le fixa et ils ne purent que constater le grand sourire qu'il arborait.

- C'est vrai ça.

- Tu nous explique ?

Oliver ne dit rien pendant quelques secondes avant de finalement leur répondre.

- Elle m'a pardonner et nous sommes à nouveau ensemble.

- C'est magnifique, mon chéri.

Donna le serra contre elle et il lui rendit volontiers sont étreiente.

- Je suis si heureuse pour vous.

- Merci Donna.

Elle le relâcha en vitesse.

- Le mariage ?

- Il aura lieu comme prévu.

Elle poussa un petit cri de joie et le serra une nouvelle fois dans ses bras. Elle fini par le relâcher et Laurel reprit en fixant la chaine autour de son cou.

- Tu ne lui as pas rendue ?

- Dans la mesure où elle doit se faire opérer, nous avons décider que je l'a lui rendrais après.

Ils avaient à peine eu le temps d'acquieser de la tête, que le Docteur Schwartz arriva dans leur direction. Elle leur demanda si ils avaient réussi à lui faire changer d'avis et elle fut soulager d'apprendre que oui. Ils discutèrent un peu et elle leur annonça que des brancardier viendrai chercher la jeune femme dans une demi-heure. Ils lui demandèrent combien de temps allaient durer l'opération et après leur avoir répondu, elle quitta les lieux en leur donnant l'autorisation d'aller voir la jeune femme. Le petit groupe suivit Donna et Oliver à travers les couloirs et ils entrèrent ensuite dans la chambre. La jeune femme se redressa un peu en les voyant et leurs sourit. Ils l'embrassèrent tous et elle tendit ensuite la main en direction d'Oliver. Ce dernier, qui était rester près de la porte pour laisser le temps aux autres de la saluer, se dépêcha de la rejoindre. Il entrelaça ses doigts avec les siens et porta leurs mains jointes à ses lèvres. Il posa un baiser sur celle de la jeune femme avant de venir l'embrasser sur les lèvres. Ils discutèrent jusqu'à ce qu'on vienne chercher la jeune femme.