Chapitre 8
Ils discutèrent encore un peu et au bout de quelques minutes, Oliver se leva.
- Etant donner qu'il est presque 16h30, je vais aller préparer les apéritifs.
Au moment où Joe te Quentin allait prendre la parole pour lui proposer leurs aide, William les dévança.
- Je peux venir t'aider.
Il sourit à son fils.
- Bien sur, viens.
Il embrassa sa fiançée et il emmena son fils à la cuisine. Il ouvrit le frigo et sorti tout ce dont il avait besoin. Différentes sortes de boudins, du salami, du fromage, des tomates cerises, des mini-boule de mozzarela et des olives. Il posa le tout sur le plan de travail, avant de se diriger vers l'un des placards, qu'il ouvrit. Il en sortit différents chips, des Tuc et 5 boites de petites saucisse Swan. Il referma le placard et en ouvrit un autre, où il prit différents plats. Il se tourna ensuite vers son fils.
- Tu peux prendre 2 planches à couper dans le tiroirs devant toi ?
- Oui.
William fit ce qu'il lui avait demander et Oliver prit deux couteaux dans un autres tiroirs. Une fois le tout poser devant eux sur le plan de travail, son fils se tourna vers lui.
- On commence par quoi ?
- On va faire des croissants aux saucisses.
- C'est dur à faire ?
- Non. Tu va voir.
Oliver alluma le four et retira la grille de celui-ci. Ils commençèrent par étaler la pâte feuilleté sur le plan de travail et ils découpèrent ensuite plein de triangle dans celle-ci. Ils ouvrirent les boite de saucisse et après les avoir égoutés, ils en plaçèrent une sur chaque triangle de pâte, avant de les enrouler. Quand ils eurent fini, ils les mirent sur une feuille de cuisson et Oliver les mit au four, pendant que William commençait à couper les boudins sous la demande de son père. Celui-ci vient l'aider a tout couper.
- Il y a quoi comme sorte ?
- Celui que tu coupes, c'est le boudoin blanc, ici, comme tu le voit, c'est le noir, celui-là c'est à la provençal, ensuite tu à la mandarine et le dernier, c'est au lardons.
- Je ne connais que le blanc et le noir. Mais je n'aime pas le noir. Maman elle aime bien, elle.
- Je ne suis pas fan non plus. Mon préféré, c'est le blanc aux lardons. Tu veux goûter ?
William hocha la tête et Oliver commença à couper le boudin. Il donna le premier morceau à son fils et celui-ci le mangea.
- Trop bon.
Oliver lui sourit et ils continuèrent de tout couper. William goûta chaque boudin qu'il ne connaissait pas et le jeune père rigola en voyant son fils grimaçer de dégout en goûtant celui aux poivrons.
- Beurk.
- Je crois comprendre que tu n'aime pas trop celui-là, je me trompe ?
- Non, il est vraiment pas bon.
Ils terminèrent de les couper et passèrent à la suite. Avec les tomates et la mozzarella ils firent des brochette et ils finirent en mettant les chips et les Tuc dans des plats. Ils avaient à peine fini, que la sonnerie du four sonna et Oliver sorti les petits croissant pendant que William commençait à emmener tout les plats près le salon, où tout le monde était réunis. Donna se leva dans le but de l'aider et se rapprocha de son futur gendre. Une fois à ses côtés, elle lui donna un baiser sur la joue. Surpris, il la regarda.
- Je suis heureuse que tu puisses enfin avoir ton fils dans ta vie.
Il lui sourit.
- Merci Donna.
Elle lui sourit et le serra contre elle.
- Qu'est-ce que je peux prendre ?
- Ce que vous voulez. Je mets les autres croissants au four et je vous aide.
Ils se sourirent une dernière fois et Donna s'éloigna avec 2-3 plats. Oliver rouvrit le four et lança la deuxième tournée croissants. Il prit ensuite les médicaments de Felicity et le plateau des apéritifs chauds et se dirigea vers "sa famille". Il posa le plat sur la petite table et donna les cachets à sa fiançée qui lui sourit. Elle les avala rapidement avec son jus de fruit. Il se réinstalla à ses côtés et elle prit une de ses mains pour entrelaçer leurs doigts. Ils commençèrent à grignoter les apéritifs. Voyant que son fils prenait un des croissants, il se tourna vers lui et sourit en le voyant mordre dedans à pleine dent.
- C'est trop trop bon.
Tout le monde sourit à ses paroles et Caitlin se tourna vers Samantha.
- Dans la mesure où tu viens seulement de choisir de venir vivre ici, à Star City, j'imagine que tu n'as rien de prévu.
- Non. Nous irons à l'hôtel le temps de trouver un endroit où vivre et un nouveau travail.
Oliver qui voulaient prendre la parole, fut couper par Thea.
- Il est hors de question que vous alliez à l'hôtel.
Tout le monde se tourna vers la jeune femme. Cette dernière se tourna vers Samantha.
- Je ne laisserais pas mon neveu vivre à l'hôtel et je suis sur qu'Oliver non plus.
Ce dernier acquiesa de la tête et elle reprit.
- Au sixième étage de cet immeuble, il y a un appartement 2 chambres de libres. Il est plus petit que celui-ci, mais vous pouvez vous y installer.
- Je suis pas sur que le propriétaire sera d'accord, Thea.
Elle se tourna vers son frère.
- Bien sur que si. C'est moi la propriétaire.
- Quoi ?
- Quand je suis venue visiter le loft, le propriétaire m'a annoncé qu'il me le vendrait que si je prenais également celui du sixième. Ayant eu un coup de foudre, j'ai tout de suite accepté en me disant qu'Oliver pourrait si installer. Mais on avait besoin de se retrouver et finalement je lui ai demander de venir ici avec moi.
- Pourquoi tu ne m'as rien dit ?
- Je t'avoue que je n'y ai pas penser.
Elle se tourna vers Samantha.
- Alors ?
- Je ne sais pas Thea. C'est ton appartement. Tu devrais y vivre.
- Je vis avec Laurel et pour le moment, on a pas l'intention de changer. Et puis, je t'avoue que je n'ai pas envie de revenir habitée dans cette immeuble.
- Pourquoi ?
- Longue histoire. Accepte, stp.
- Dis oui, maman.
Samantha se tourna vers son fils qui reprit.
- Si tu dis oui, on sera tout près de papa et je pourrais le voir tout les jours.
Ne comprenant pas pourquoi sa mère s'était figée, William se tourna vers son père. Ce dernier était tout aussi surpris et immobile. Il se tourna vers les autres et même si ceux-ci semblait tout aussi étonné, ils souriaient tous.
- Qu'est-ce qu'il y a ?
Felicity fut la première à réagir. Elle prit la parole en continuant de sourire.
- Tu as dit que vous seriez tout près de ton père.
En entendant ses paroles, il se souvient de la manière dont il venait d'appeler Oliver. Il se tourna vers celui-ci.
- Pardon. Je suis désolé.
Oliver sembla revenir en entendant les paroles de son fils.
- Désolé de quoi ?
- Je t'ai appelé papa sans te demander si je pouvais le faire.
Oliver se leva et s'agenouilla devant son fils qui avait les larmes aux yeux.
- Tu n'as pas à me le demander. Je suis ton père William et je serais vraiment très heureux si tu m'appelais "papa".
- C'est vrai ?
- Oui.
William le fixa un peu avant de se jeter dans ses bras. Oliver perdit l'équilibre et se rattrapa de justesse en se tenant au canapé. Il serra ensuite son fils contre lui. Ils se séparèrent peu de temps après.
- Désoler. J'ai failli te faire tomber.
- Ce n'est rien.
Ils se sourirent et se réinstallèrent avant que William ne se tourna vers sa mère.
- Tu veux bien maman ?
Comprenant que c'était important pour son fils, Samantha se tourna vers Thea.
- J'accepte mais à une conditions.
Se souvenant des dernières volontées qu'elle avait "infligée" à son frère, Thea la regarda, intriguée.
- Je t'écoute.
- Dès que j'aurais vendue ma maison de Central City, je te rachête le loft et c'est non négociable.
Thea haussa des épaules.
- D'accord. De toute façon j'avais l'intention de le revendre.
Elles se sourirent et la jeune mère se tourna vers son fils.
- Dans ce cas, c'est d'accord.
Heureux, William se leva et se dirigea vers elle.
- Merci maman.
Elle lui sourit et ils se serrèrent dans les bras l'un de l'autre, avant que William ne retourne s'asseoir. C'est Barry qui reprit.
- Tu n'as plus qu'as trouver un nouveau job.
- Tu travail dans quoi ?
- Je suis, enfin, j'était secrétaire dans un cabinet d'avocats.
- Vraiment ?
La jeune mère se tourna vers Laurel.
- Oui, pourquoi ?
- Et bien, comme tu le sais, je travail pour le bureau du procureur. Et sa secrétaire part en retraite le mois prochain. Je pourrais lui parler de toi.
- Ce serait super. Merci Laurel.
Ils continuèrent leurs discussions et au bout de quelques minutes, Felicity s'éloigna du groupe en faisant un signe de tête à Oliver. Surpris, son fiançé la suivit. Elle s'arrêta un peu plus loin.
- Tout va bien ? Tu as mal au dos ?
- Quoi ? Non, rasssure-toi, je n'ai pas mal. C'est juste que … que j'ai besoin de ton aide. Il faut que j'aille au toilette et je ne me voyait pas le dire devant tout le monde.
- Je vois.
Il lui sourit et il se pencha vers elle. Il posa un bras sous ses genoux et l'autre derrière son dos. Il la souleva ensuite et il se dirigea vers les toilettes.
- Avoue que tu aimes bien se moyen de transport.
- Tu n'as pas idée.
Elle lui sourit et lui posa un baiser sur la joue.
- Vous allez où ?
Oliver s'arrêta et se tourna vers le groupe. Mince. Qu'est-ce qu'ils allaient bien pouvoirs leurs dire ? Felicity décida de prendre la parole.
- On revient, on n'en a que pour quelques minutes.
- Tout va bien, ma chérie ?
- Oui maman. Ne t'en fait pas, on revient.
- Mais pourquoi, où allez-vous ?
- Maman.
Sachant que sa mère ne la lâcherais pas tant qu'elle ne lui aurait rien dit, elle reprit.
- Je dois aller au toilette. Merci maman.
Comprenant que sa fille avait voulu se montrer discrète, Donna grimaça.
- Je suis désolée, ma chérie.
- Ne t'inquiète pas, j'ai l'habitude maintenant.
Donna rougit de honte et Oliver commença reprit la direction du petit couloirs menant au toilette, alors que tout le monde rigolait. Une fois qu'ils furent arrivée à destination, la jeune femme ouvrit la porte pour aider son fiançé. Celui-ci la posa doucement sur le sol et la maintien contre lui, d'un bras autour de la taille, pour ne pas qu'elle tombe. Elle passa ses 2 bras autour de la nuque d'Oliver.
- C'est bon, tu te tiens ?
- Oui.
Il la lâcha et lui baissa son pantalon ainsi que son sous-vêtement. Il l'aida ensuite à s'asseoir, lui embrassa le front et sorti.
- Appele-moi quand tu as fini.
Elle lui sourit et une fois la porte refermée, elle soupira. Cette situation était de plus en plus horrible. Quelques instants plus tard, elle l'appela et il entra. Il l'aida à se remettre debout et il l'a maintien contre lui le temps qu'elle puisse se rhabillé.
- Je suis désolé Oliver.
- Désolé de quoi ?
- Pour tout ça. Je … c'est vraiment gênant.
Elle cacha son visage dans son cou et il pencha la tête vers elle.
- Je sais que tu n'aimes pas cette situation, mais ce sera bientôt fini.
Il posa un baiser sur sa tempe.
- Regarde-moi.
Elle releva la tête et le regarda.
- Tu n'as pas à être désolée pour ça. Je t'aime et je ferais tout pour toi.
Elle lui sourit à son tour.
- Je t'aime, mois aussi.
Ils se sourirent et s'embrassèrent avant qu'il ne la reprenne dans ses bras. Ils rejoingnirent ensuite leurs amis. Ils furent surpris de voir Thea, Samantha et William debout près de la porte d'entrée.
