Bonjour à tous. Je suis désoler du retard, mais j'ai eu une problème avec mon ordinateur.

J'espère que vous aimerez le chapitre.

Bonne lecture.

Chapitre 10

Quelques minutes après leurs départ, Samantha attrapa son sac à main et le mit sur son épaule. Surpris, les trois autres personnes la regardèrent faire.

- Qu'est-ce que tu fais, maman ?

- Je vais aller chercher nos sacs dans la voiture.

Oliver se rapprocha d'elle.

- Donne-moi tes clés, je vais y aller.

- Non, ça va. Reste avec Felicity et William.

Felicity, qu'Oliver avait aider à se remettre dans son fauteuil roulant, prit la parole.

- Parce que tu crois vraiment qu'il va te laisser sortir seule à une heure pareille ?

Commençant à connaître le jeune couple, Samantha su qu'elle n'aurait pas le dernier mot. Elle souria et donna ses clés à Oliver.

- Où es-tu garer ?

- Au coin de la rue.

Il se pencha vers sa fiançée, l'embrassa et il sorti ensuite. Les 2 jeunes femme et William commençèrent à mettre un peu d'ordre dans la pièce. Pendant que le petit garçon leurs apportaient les verres sales de la table de salon, les deux filles vidèrent le lave-vaisselle pour ensuite le remplir à nouveau.

- Tu es sur que ça ne te déranges pas qu'on reste ici quelques jours ?

- Oui, ne t'inquiète pas. Et puis comme ça, les garçons passent du temps ensemble et nous, nous aurons le temps d'apprendre à nous connaître.

Samantha lui sourit et reprit sur un ton plus sérieux.

- Je voudrais te demander pardon.

- De quoi ?

- De ce que j'ai fait. J'avais peur pour William et j'ai imposer mes conditions à Oliver et ça a failli détruire votre couple.

- Tu n'as pas à t'excuser. Et puis quand on connaît le passer d'Oliver, c'est normal que tu ai eu peur pour ton fils.

- Oui, mais quand même. Si je ne les lui avaient pas imposer, vous ne vous seriez pas séparé, et tu n'aurais probablement pas eu ton accident.

- Je t'arrête Samantha. Oliver a prit une décision, pas la meilleur je te l'accorde, mais il savait ce qu'il faisait. Quand à mon accident, j'aurais très bien pu l'avoir dans d'autre circonstance. Ce n'est absolument pas ta faute.

- Merci.

Elles se sourirent et elles s'enlaçèrent. Oliver rentra à ce moment-là. Il posa les 4 sacs sur le sol et se rapporcha d'elles en même temps que William qui revenait des toilettes.

- Qu'est-ce qui se passe ?

- Rien, ne vous en faîtes pas.

- Ca va, maman ?

- Oui, mon chéri.

Oliver les regarda en haussant les sourcils.

- Si vous le dîtes.

Il tendit les clés à la mère de son fils

- Je me suis permis de déplacer ta voiture pour plus de sécurité. Elle est au garage.

- Merci.

Il se tourna ensuite vers sa fiançée.

- Tu as déjà pris tes anti-douleurs ?

- Non, pas encore.

Il s'approcha du plan de travail central, prit la boite de médicaments et donna ensuite les cachets à sa fiançée.

- Tu sais que je suis tout à fait capable de les prendre moi-même ?

- Je le sais, oui.

Elle les prit en souriant et les avala après qu'il lui ai donner un verre d'eau. Elle plaça ensuite le récipient dans le lave-vaisselle et lança le programme. Épuisé par toute les émotions de la journée, ils décidèrent de tous monter se coucher. Oliver monta les sacs et redescendit. Il ferma à clé la porte du loft et s'approcha ensuite de sa fiançée qu'il prit dans ses bras. Arrivé aux escaliers, il commença à les monter, William et Samantha sur les talons. Une fois en haut, le jeune homme posa Felicity dans le fauteuil roulant qui restait à cette étage. Ils se tournèrent ensuite vers leurs invités.

- Venez, on va vous faire visiter.

- On vous suit.

Oliver reprit les sacs et Felicity ouvrit la marche.

- Ici, c'est notre chambre, …

Elle continua de leur faire faire la visite et Oliver posa les sacs dans les deux chambres qu'ils avaient choisi. Épuisé, William décida d'aller se coucher. Il embrassa sa future belle-mère et se tourna ensuite vers son père.

- Tu viens me dire bonne nuit ?

- Va mettre ton pyjama et couche-toi, j'arrive.

William sourit et rentra dans sa chambre. Le couple se retrouva seul avec la jeune mère.

- Encore merci de nous acceuillir chez vous.

- Tu n'as pas à nous remercier. Et puis, vous faîte partie de la famille.

Elle leur sourit et rentra dans la chambre de son fils, après leur avoir souhaiter une bonne nuit. Ils allèrent ensuite dans leur chambre et Oliver aida la jeune femme à s'asseoir sur le lit après avoir ouvert les draps. Voyant qu'elle était épuisée, il prit la parole.

- Tu veux que je t'aide à retirer ton pantalon.

- Je veux bien.

Elle passa ses bras autour du cou de son fiançé et il posa ses mains sur ses hanches. Il se redressa.

- C'est bon. Je peux te lâcher ?

- Oui. Vas-y.

Il glissa ses mains le long des hanches de la jeune femme et fit glisser le pantalon ce celle-ci. Il reposa ses mains sur ses hanches et les réinstalla sur le lit. Il posa un baiser sur son front.

- Merci.

Il lui sourit et l'embrassa.

- Va vite rejoindre ton fils, il est épuisé et il ne tiendras plus très longtemps.

- J'arrive.

Il lui embrassa le front et quitta ensuite sa chambre pour rejoindre celle de son fils. Au moment où il arriva, Samantha en sortait. Il lui sourit.

- Encore merci de m'accorder la chance de l'avoir dans ma vie.

- Tu n'as pas à me remercier. J'aurais du le faire dès le début. Je suis désolée de t'avoir infligé tout cela.

- On oublie tout d'accord ?

- Oui.

Ils se souhaitèrent une nouvelle fois une bonne nuit et Oliver entra dans la chambre de son fils. Quand ce dernier entendit du bruit, il se redressa un peu dans son lit.

- Prêt à dormir ?

- Oui.

Oliver se rapprocha de lui et s'assit sur le bord du lit.

- Je suis heureux que tu sois là, près de moi.

- Moi aussi.

- Je t'aime, William.

- Je t'aime aussi, papa.

Emu tout les 2, ils se serrèrent dans les bras l'un de l'autre. Oliver finit par le relâcher et il l'obligea à se rallonger. William reprit.

- Quand on habitera le nouvel appartement avec maman, je pourrais venir dormir chez toi et Felicity de temps en temps ?

- Bien sur. On en parlera avec maman demain. Dors, maintenant. Tu as eu une longue journée.

- Bonne nuit, papa.

- Bonne nuit, mon grand.

Il se redressa, le recouvrit correctement et lui embrassa le front. Il sourit en voyant qu'il dormait déjà. Il éteignit la lampe de chevet et sans faire de bruit, il quitta la chambre en fermant doucement la porte. Il rejoignit la sienne et il fut étonné de voir que Felicity n'avait pas bouger de l'endroit où il l'avait laisser. Il sourit en la voyant occupée avec son téléphone.

- Tu n'es pas encore couchée ?

Elle releva la tête et lui sourit.

- Non. Je t'attendais.

- Je te manquais déjà ?

- Tu n'as pas idée.

Ils se sourirent amoureusement et il reprit.

- Pourquoi tu ne t'ai pas changer ?

- Je … j'ai oublié de te demander de me donner un de mes pyjama.

Il lui sourit et se dirigea vers la commode. Il ouvrit l'un des tiroirs et en sortit une petite nuisette rose. Il se rapprocha d'elle et la lui tendit. Elle la lui prit.

- Merci.

- Je vais vite prendre une douche. Ne m'attend pas, dors. Tu es épuisée.

Elle lui sourit et il l'embrassa avant de prendre un caleçon et un tee-shirt propre. Il se dirigea ensuite vers la salle de bain et il prit rapidement sa douche. Quand il sorti, il s'essuya et s'habilla avant de retourner vers sa chambre. Il sourit en voyant la jeune femme allongée sur le dos dans leur lit, en plein milieu de celui-ci. Elle ne dormait pas encore et elle tendit une main vers lui quand elle le vit. Il se dépêcha de la rejoindre et avant qu'il n'ait pu monter sur le lit, elle l'arrêta.

- Qu'est-ce qu'il y a ?

- Tu veux bien retirer ton tee-shirt ?

Il lui sourit et il retira son vêtement, avant de la rejoindre. Elle se tourna sur le côté et il se colla à son dos. Il enroula son bras autour du corps de sa fiançée et celle-ci soupira de bien-être.

- Hum.

- Tu es bien mise ?

- Oui. En plus je peux à nouveau dormir dans tes bras.

Ils ne dirent rien pendant quelques instants, avant qu'Oliver ne reprenne.

- Merci pour tout.

- Tu m'as déjà remerciée, Oliver.

- Je sais, mais je ne le ferais jamais assez par rapport à ce que tu as fait pour moi.

- Tu es heureux ?

- Plus que tout au monde.

- C'est tout ce qui compte pour moi. Je t'aime.

- Je t'aime aussi. Dors maintenant.

Elle ne lui répondit pas et il sourit en constatant qu'elle c'était endormie. Il lui embrassa l'arrière de la tête et épuisé par toutes les émotions de la journée, il ne tarda pas à la rejoindre.