Titre: Alcool? Pas nécessairement

Rating: M

Disclamer: Tous les personnages de Naruto appartiennent à Masashi Kishimoto, leur créateur.

Note: Hey! À mon plus grand honneur, cette fois-ci il me semble avoir publié sans trop vous faire attendre. Mes sincères félicitations à moi-même et Bonne Lecture à vous!


Chapitre 4

Il me fallut quelques minutes pour réaliser où je me trouvai après avoir ouvert les yeux. En réalisant que je me trouvai toujours dans le bureau de Naruto je me redressai d'un coup et regardai autour de moi. Je soupirai de soulagement, Naruto était sorti. J'allais pouvoir éviter le malaise de le confronter. Ce n'est pas tous les jours que moi, Sasuke Uchiwa, me confie.

En cherchant l'heure du regard j'aperçût le mot que Naruto avait laissé sur son bureau et je souris. Ce type semblait être quelqu'un de foncièrement gentil. Au lieu de se reposer, il avait gentiment écouter mes lamentations pendant des heures. Je le plaignais. C'était quelque chose qui était complètement hors de mes capacités. Je pris la peine de me servir du café, pas du tout pressé de retourner chez moi et je m'installai sur la chaise derrière le bureau en me perdant de nouveau dans mes pensées.

J'en étais à ma troisième tasse lorsque la porte s'ouvrit sur Naruto, me faisant ainsi sursauter. Il sembla surpris de me voir mais il me sourit joyeusement. Ce sourire me fit complètement oublié la peur d'un malaise à venir, et encore une fois je ne pus empêcher ma bouche de lui sourire en retour.

- Bien dormi?

- Hn, répondis-je. Merci de m'avoir laissé monopoliser le canapé.

Il me sourit de nouveau et se laissa tomber à plat ventre sur le canapé que j'occupais il y a une dizaine de minutes. Je ne pus m'empêcher de le contempler, d'ici je ne voyais pas son visage, mais je me souvenais très bien à quel point Naruto était bel homme. En regardant ses cheveux, mes mains me démangeaient en se rappelant de leur texture. J'avais la quasi irrépressible envie de les enfouir dans leur douceur. J'étais presque sur le point de me lever lorsqu'il tourna la tête vers moi.

- Si tu es toujours là, tu veux bien me réveiller dans 25 minutes?

Le ton de sa voix était endormi et il semblait presque sur le point de s'évanouir de fatigue.

-Bien sur, répondis-je doucement.

Je lui devais bien ça. Il m'avait laissé dormir près de 7h dans son bureau sans me déranger. Je savais qu'il ne m'en tiendrait pas rancoeur si je partais sur le champ et que je ne le réveillais pas, mais je me devais de lui rendre un petit service. Il dormait déjà lorsque je me levai deux minutes plus tard pour me resservir du café. Je retournai m'asseoir puis fixai mon regard sur l'horloge, regardant la trotteuse faire lentement ses tours.

À 16h25 je réveillai finalement Naruto. Je m'attendais à ce qu'il prenne du temps à émerger mais sitôt les yeux ouverts il sautait déjà énergiquement sur ses pieds et se dirigeait vers la cafetière. Sa tasse à la main, il s'appuya contre le mur derrière lui et me regarda.

- Désolé, je ne crois pas être de très bonne compagnie quand je dors, grimaça-t'il.

- Je n'étais pas mieux. En plus je t'ai un peu emmerdé avec mes problèmes.

- Je suis content que tu m'en aies parlé.

Le pire, c'est qu'il avait l'air totalement sincère avec son sourire et ses yeux qui pétillaient de joie.

- Tu as terminé de travailler? demandai-je dans le but de l'inviter quelque part.

- Malheureusement non, soupira-t'il, je termine à 20h et j'ai l'impression d'avoir le temps de mourir deux fois d'ici là.

Il finit sa tasse de café rapidement et la déposa près de la mienne sur son bureau. Il se dirigea vers la porte et se tourna vers moi en l'ouvrant:

- Tu viens? Je te raccompagne à ta voiture.


Je marchai doucement avec Sasuke dans les couloirs de l'hôpital en direction du stationnement lorsque j'entendis des pas précipités derrière moi. Une voix féminine cria:

- Docteur Uzumaki attendez!

Au début, je pensai faire semblant de l'ignorer et seulement accélérer le pas mais Sasuke commençait déjà à s'arrêter. J'en fis donc de même et me retournai vers l'infirmière qui courrait vers nous. Elle s'arrêta finalement près de nous, haletante à cause de sa course.

- Je suis désolé mais c'est urgent, dit-elle fortement.

- Est-ce que quelqu'un est mort? demandais-je.

- Non.

- Est-ce qu'il y a un risque quelqu'un meurt dans les quinze prochaines minutes?

- Euh... Non, répondit-elle légèrement perturbée. J'ai les papiers de Fugaku Uchiwa à vous faire signer, pour autoriser sa sortie.

Je vis bien qu'elle commençait à paniquer. Le vieux grincheux avait dû lui ordonner de faire ça au plus vite. Je lui souris et elle en sembla rassurer. Ah! Les faux espoirs.

- Monsieur Uchiwa devra malheureusement patienter, j'irai l'examiner après ma pause.

- Mais... Docteur!

Elle avait l'air complètement horrifié mais peu importe. Cela faisait plusieurs heures que j'attendais pour parler à son fils, monsieur Uchiwa pouvait bien attendre quelques minutes. Nous nous détournâmes de l'infirmière, qui était toujours étonnée par mon refus, et poursuivîmes notre chemin.

- Mon père va être furieux, souffla Sasuke un immense sourire aux lèvres.

- Et alors?

- Il va certainement vouloir se venger.

- Qu'il essaye, lâchai-je amusé par l'idée d'un puissant fonctionnaire essayant de me faire perdre mon boulot.

Sasuke me regarda avec un regard interrogateur mais toujours amusé et nous franchîmes les portes coulissantes menant dans le stationnement souterrain. Je suivis Sasuke jusqu'à sa BMW noire et celui-ci se tourna vers moi après avoir ouvert la portière.

Il était sur le point de dire quelque chose mais je ne le laissai pas faire. Je me penchai rapidement vers lui et posai mes lèvres sur les siennes. Il ne réagit pas tout de suite, certainement sous le coup de la surprise, mais, lorsque je commençai à reculer ma tête, ses mains s'emmêlèrent dans mes cheveux et il me tira vers lui.

J'agrippai solidement ses hanches puis je le collai fermement contre mon corps, il en laissa échapper un gémissement de surprise contre ma bouche. Rapidement, j'approfondis le baiser. Nos langues se rencontrèrent, se caressèrent et dansèrent ensemble à l'intérieur de la bouche de Sasuke. L'humidité de sa bouche avait le goût de café: noir, sans sucre, et c'était délicieux.

Je mis finalement fin à ce qui devait être le meilleur baiser de toute ma vie et je posai mon front contre celui de Sasuke. Nous nous regardâmes dans les yeux, haletant suite à ce baiser passionner, et je sus qu'il fallait absolument que je le revois rapidement. Je posai un léger baiser sur ses lèvres avant de lâcher ses hanches alors que ses doigts relâchaient finalement mes cheveux.

- Tu veux venir dîner avec moi demain soir?

Ma voix était rauque et cela le fit rougir légèrement avant qu'il ne hoche positivement la tête. J'attrapai une de mes cartes professionnelles dans la poche intérieur de ma blouse et écrivis mon numéro personnel au revers avant de la lui tendre.

- Texte moi ton adresse demain. Je vais passé te chercher après le boulot, vers 20h.

- Parfait, souffla-t'il.

Je posai chastement mes lèvres sur les siennes puis je retournai à l'intérieur alors qu'il démarrait sa voiture. Je devais me rendre à un rendez-vous avec un Uchiwa qui m'était beaucoup moins sympathique, et j'étais en retard.


Je retrouvai l'infirmière qui m'avait poursuivie, Tenten, à la réception. Son visage exprimait de la colère mais lorsque je lui fit mon sourire séducteur sa colère sembla fondre comme de la neige au soleil. Elle me tendit finalement le dossier d'Uchiwa à l'intérieur duquel tous les résultats des tests étaient compilés, à l'exception des résultats sanguins qui eux pouvaient prendre jusqu'à un mois avant de nous être communiqué par le laboratoire. Je commençai donc à étudier les résultats tout en marchant vers la chambre de mon patient «préféré».

J'avais terminé de lire le dossier lorsque j'arrivai finalement devant sa chambre. Il semblait être dans une discussion très mouvementé avec son premier fils et son visage était colérique. Lorsque j'ouvris la porte vitrée menant à l'intérieur de sa chambre, son regard se tourna vers moi et sa colère sembla se décupler. Je ne tentai même pas le sourire séducteur, cela se solderait certainement avec un échec total.

- Vous êtes en retard, grinça-t'il. J'attends après vous depuis une heure!

- Effectivement, et j'en suis désolé.

Je n'étais pas du tout sincère et même si ça ne se voyait pas dans ma voix, le froncement de sourcil qui barrait son visage montrait qu'il le savait. Il était sur le point de répliquer quelque chose lorsque son fils dit:

- Papa, crier après ton médecin ne le fera certainement pas signé ta fiche de sortie.

- En effet, dis-je. Il semblerait que l'immense colère que vous avez ressenti soit ce qui a déclenché votre attaque cardiaque hier soir. Les tests montrent qu'il n'y a pas de risques de récidive puisque vous êtes en santé. Cependant, il est possible que votre colère déclenche à nouveau ce genre d'incidents si vous n'arrivez pas à la contrôler et que cette fois-là de graves conséquences en suivent, j'insinue par là des conséquences qui pourraient faire des dommages irréversibles a vos organes vitaux. Il est donc préférable que j'attende que vous soyez parfaitement calme avant de vous laisser sortir d'ici.

Étrangement, mon explication sembla l'avoir mis encore plus en colère et on entendit son rythme cardiaque s'emballer à travers la pièce. Si ça continuait comme ça j'allais devoir intervenir. Je regardai son fils et lui dit:

- Essayer de l'apaiser ou je serai dans l'obligation de lui donner un calmant à mon retour.

Je sortis ensuite d'un pas rapide de la chambre pour aller chercher un sédatif. Lorsque je revins, seulement quelques minutes plus tard, le rythme cardiaque de monsieur Uchiwa s'était calmé. Je mis la seringue dans une des poches de ma blouse et je m'approchai de mon patient pour vérifier son pouls avec mon stéthoscope.

- Je suis très calme maintenant.

C'était vrai, les pulsations de son coeur redevenaient régulières et malgré son expression glaciale il ne semblait plus vraiment en colère.

- Très bien monsieur Uchiwa, vous allez pouvoir sortir.

Je signai rapidement le formulaire de sortie et le lui tendit afin qu'il appose sa signature à son tour.

- Je vous conseille cependant de prendre rendez-vous avec votre médecin privé afin qu'il vous prescrive de quoi calmer vos colères, car celles-ci me semblent très dangereuses pour votre santé. Je crois aussi que quelques jours de vacances éloignées de toutes actions stressantes vous feront le plus grand bien.

Il me remit le formulaire sans un mot et je sortis finalement de la pièce en lui souriant doucement. Je n'avais pas le droit de le garder ici plus longtemps de toute manière puisque qu'il n'y avait rien de grave apparut dans ses tests. Je déposai finalement le dossier d'Uchiwa au bureau de la réceptionniste en espérant ne pas devoir le sortir de nouveau.

Un dossier sous le bras, je me rendis dans la chambre de mon prochain patient, en espérant que celui-ci ne soit pas aussi susceptible.


Voilà! Je ne vous ressortirai pas encore le même discours sur les fautes d'orthographes à chaque fois, oui, elles sont présentes! Je ne les ai pas invitées mais à une fête il y a toujours des indésirables qui finissent par se pointer.

Sincèrement, je ne connais RIEN à la médecine. Il est fort possible que ce que je vais écrire dans le future et ce que j'ai déjà écrit soit complètement FAUX. N'en soyez pas surpris.

GoodBye et Bonne Journée/Soirée/Nuit!