*Bonsoir/Bonjour tout le monde! Ceci n'est pas vraiment un chapitre comme les autres car je vais vous révéler la lettre que Joe a écrit à sa fille, de même que les articles de journaux que Clay lit dans le chapitre 4! en vous souhaitant une agréable lecture et encore merci de votre présence!*

Chapitre bonus n°1: Lettre d'un père à sa fille

« Mon bébé,

Je regarde ta mère te donner le sein tout en te chantant un chant de sa tribu, les larmes me viennent aux yeux. Tu n'as même pas six mois que tu as déjà un grand appétit, aussi grand que celui de mon frère Hoss.

Je t'écris cette unique lettre pour que tu saches que ta mère et moi t'aimons plus que tout et que ta naissance a été le plus beau jour de notre vie.

Je te confie à mon père et mes frères car je sais qu'auprès d'eux tu ne manqueras de rien, tu seras aimée et choyée comme tu le mérites.

Mon petit Papillon, t'écrire cette lettre est si douloureux que j'ai envie de laisser libre court à mes larmes, mais puisant dans ma volonté par votre présence à ta mère et toi, je continue.

Ton nom est Aponi-Marie Cartwright, tu es de sang mêlé, mais à nos yeux, nous tes parents, tu es le plus beau bébé du monde car comment ne pas t'aimer? Tu étais si petite à ta venue au monde, tes yeux bleus ravissaient toute la tribu maternelle, mais surtout ton grand-père le chef des Navajo.

J'étais aux petits soins pour ta mère lors de sa grossesse, je n'arrêtais pas de lui répéter combien elle était (et l'est toujours) belle, que j'avais de la chance que Dieu nous a fait nous rencontrer alors que j'avais été blessé à la tête.

Oui, mon étoile, sans ta mère, je serai sûrement mort depuis longtemps et jamais je n'aurais connu le véritable Amour et la fierté d'être père.

Petite Fée si jolie, les mots me viennent si naturellement et pourtant je sais que cette lettre sera la dernière de ma main.

Ta mère et moi sommes innocents, mais les hommes qui nous ont jugés n'ont pas tenu compte que j'avais été amnésique et que ta mère avait fait tout son possible pour sauver la vieille femme qui avait été blessée ce soir-là.

La sentence est tombée très tôt ce soir: Nous sommes condamnés à être pendus.

L'adjoint du Shérif du Colorado est un brave type et bien que j'ai oublié son nom, je suis sûr qu'il deviendra un parfait Shérif, mieux que l'actuel. Pourquoi parler de lui dans ma lettre?

Parce que sans lui tu n'arriveras peut-être jamais à Ponderosa et tu serais placée dans un orphelinat.

Ta mère m'appelle et s'approche de moi où elle te dépose dans le creux de mon bras gauche, l'autre continuant d'écrire.

Oui, mon bébé, tu es magnifique. Jamais, je ne pourrais me lasser de vanter ta beauté. Beauté que tu as hérité de ta mère, sans l'ombre d'un doute.

Te jetant un coup d'œil, je te vois entrain de jouer avec une mèche de cheveux. Cheveux que je n'ai pas coupés après avoir retrouvé ma famille et ma mémoire. Tu gazouilles de plaisir, ton regard brillant d'Amour et de bonheur.

Ma petite fille chérie...Si j'avais le pouvoir de voyager dans le Temps, je le ferai. Mais Dieu est le seul Maître, les hommes ne sont que des pantins face à Lui. Les seules personnes que je respecte et aime sont ma famille et les quelques personnes qui se souviendront de moi.

S'ils m'oublient, ils étaient indignes que je leur offre mon amitié et mon aide par le passé.

Te regardant entrain de mâcher une mèche de cheveux tout en nous regardant ta mère et moi me fait mal au cœur. Les mains de ta mère sur mes épaules, sa présence silencieuse et son parfum de forêt qui embaume la cellule m'apaise.

Ce sentiment se ressent lorsqu'on n'a rien à se reprocher. Ta mère et moi le ressentons parfaitement.

Le bruit du marteau sur le bois nous a empêché de dormir tous les trois, alors tu fais des choses de bébés afin de nous distraire, même si je continue d'écrire.

Mon petit cœur, sache que ta mère et moi serons toujours prêts de toi, qu'on veillera sur toi depuis le Ciel.

Ne doute jamais de notre amour à ta mère et moi...

Avec tout notre Amour,

Ton Papa et ta maman qui t'aiment. »

*Bonsoir/Bonjour tout le monde! Je tiens à vous préciser que ce deuxième bonus n'a pas été facile à réaliser car je ne connais pas le langage des journalistes, mais j'espère qu'il vous plaira! Sur ce, bonne lecture!*

Chapitre bonus n°2: Articles de journaux

Journal n°1 daté du 8 septembre 1864:

GRANDE NOUVELLE: JOSEPH CARTWRIGHT EST VIVANT!

Après trois années entières de recherches inutiles Ben et ses fils Adam et Hoss ont retrouvé leur fils et frère au Colorado tentant de vendre des peaux de renard et belettes afin de les échanger contre de la nourriture répondant à un nom d'Indiens! Cependant c'est avec stupéfaction que père et frères nous apprennent que leur fils et frère est amnésique. Cependant ils refusent de révéler le nom Indien que porte P'tit Joe.

Journal n°2 daté du 14 octobre 1864:

MALAISE À PONDEROSA! OU LE PROCÈS LE PLUS RAPIDE!

Le Shérif du Colorado a arrêté Joseph Cartwright et sa femme Indienne! Le motif invoqué est le meurtre de trois hommes et d'une vieille femme pendant que Joseph essayait de vendre des peaux. Benjamin Cartwright et ses deux fils aînés ont engagé Maître Hunter afin que ce dernier prenne la défense du couple présumé coupable. Étrangement le procès s'est terminé si vite que le verdict des jurés a bouleversé Joseph Cartwright.

Ce dernier a essayé de parler avec Monsieur le Juge, mais ce dernier, trop occupé, a appelé le Shérif afin qu'il amène les condamnés à la prison.

« Alors, laissez-moi écrire une lettre à ma famille! » a crié le jeune accusé tout en se débattant contre l'assistant du Shérif. « Mon père et mes frères prendront soin de ma fille! »

Cette dernière requête a été acceptée par Monsieur le Juge.

Journal n°3 daté du 15 octobre 1864:

SURPRISE DE TAILLE!

Ce matin vers l'aube le couple Cartwright a été pendu peu de temps après le départ de Tyler Barton, adjoint du Shérif qui avait pour mission d'apporter le bébé des condamnés à Virginia City. Monsieur et Madame Cartwright sont restés muet, le visage calme, l'œil brillant.

Alors que le shérif avait passé la corde autour du cou des époux Cartwright, ces derniers ont surprit les habitants du Colorado en s'embrassant devant la foule qui en est restée muette de surprise devant l'audace, mais aussi l'Amour qui unit le couple. Tyler Barton avait obtenu du juge à ce que le lien qui unissait les époux ne soit pas connu des journalistes du Colorado sauf pour nous, journalistes de Virginia City.

Journal n°4 daté du 21 octobre 1864:

LE JUGE WATSON S'EXCUSE ET ACQUITTE LE COUPLE CARTWRIGHT!

Six jours après la mort du couple Cartwright sont arrivés Benjamin, Adam et Hoss Cartwright respectivement le père et les grands frères de Joseph Cartwright qui, par quel miracle?, ont réussit à convaincre Monsieur le juge de revoir son jugement après 6 longues heures où tous les quatre sont restés enfermés dans le bureau de Mr Donovan.

La première chose qu'a faite Monsieur le juge a été de convoquer les mêmes personnes qui ont assisté au procès du couple Cartwright car de nouvelles preuves et le témoignage d'une adolescente ont permit d'acquitté le couple défunt et de condamné les petits frères de l'assistant du Shérif qui ignorait les atrocités commises par les membres de sa famille et le Shérif lui-même. À la fin du procès la famille Cartwright a quitté le Colorado avec les corps du jeune couple injustement pendus après avoir chaleureusement remercié le nouveau Shérif du Colorado à savoir Tyler Barton.

*Bonsoir/Bonjour tout le monde! Merci de vous être arrêtés pour lire ces quelques lignes qui, je l'espère, a sut éclairer votre lanterne! En vous remerciant de tout cœur et à très bientôt!*