Fred76210 : Merci pour ta review, voici la suite avec toutes mes excuses pour le retard !

IceQueen38 : Merci de tes reviews ! Pour le titre tu n'es pas la première à me le faire remarquer mais Sélène lèvera le voile un peu plus tard pour le POV je préfère l'indiquer pour les besoins scénaristiques (il se peut qu'il change par la suite), voici la suite avec toutes mes excuses pour le retard !

Aldryann : Merci pour ta review ! Je prend note de tes remarques et essaierai d'en tenir compte lors de la rédaction prochains chapitres ! En espérant que la suite te plaira toujours et toutes mes excuses pour le retard !

Mes plus plates excuses pour ce petit retard...

Pour le moment, hormis l'OC et sa famille (que je vous laisse le soin de découvrir et qui m'appartient), tous les personnages appartiennent à la talentueuse JK ROWLING !

Je vous prie bien bas de me pardonner les fautes de grammaire/orthographe/conjugaison qui auraient pu m'échapper !

Et pour finir, je vous encourage à laisser des reviews car : -vos avis sont importants -vos commentaires positifs sont appréciables -vos commentaires négatifs sont prit en compte -je peux découvrir qui suit mon histoire et allez lire les vôtres ! Je me ferai une joie de répondre à chacune de vos reviews en début de chapitre ! Merci d'avance !

POV Sélène :

Sirius Black. Il prenait un malin plaisir à me tourmenter. Mais il me connaissait mal : parce que si j'avais laissez transparaître mon inclination à son égard, lui avait clairement dévoilé la sienne pour moi ! Ainsi il voulait jouer ? Il allait perdre et oh combien ma victoire serai douce. Je descendis manger en compagnie des autres : Molly, comme elle tenait à ce que je la nomme par son prénom, avait préparé un ragoût qui sentait délicieusement bon. Je m'installais à ma place habituelle, en face de Black, et fit mine de rien.

Nous fêtâmes l'arrivée des nouveaux habitants dignement avant de tous monter nous recoucher le ventre plein. Arrivée dans ma chambre, je détachais mes longs cheveux auburn, quasi rouges, et les laissais couler librement en une cascade de boucle dans mon dos. Mes cheveux étaient tous ce que ma mère avait pu me léguer physiquement parlant, ainsi que mes oreilles très légèrement pointues. C'était tout ce que je connaissais d'elle, mon père n'en parlant jamais. Je savais qu'il l'avait follement aimé, qu'elle avait vécu ses neuf mois de grossesse à ses côtés et qu'une fois née, elle m'avait confié à Severus Rogue un soir avant de disparaître. Je préférais ne pas y penser.

Je fouillais dans l'armoire de Regulus, y dénichant une chemise verte au col argent que je passais par dessus mes sous vêtements afin de me mettre à l'aise avant d'aller dormir. J'avais prit l'habitude de lui piquer ses chemises dont il n'aurait, de toutes manières, plus l'utilité. Cependant je les réservais au soir, Sirius ne supportant pas les couleurs de Serpentard. Tandis que moi, je les trouvais apaisantes. J'entendis les pas de ce dernier dans le couloir et décidait de ce moment précis pour sortir vérifier que les filles, Hermione et Ginny (qui apparemment n'aimait pas son prénom), ne manquaient de rien.

-Bonsoir Black, lui dis-je négligemment.

Je vis qu'il fit mine de ne pas avoir remarqué ma tenue, mais il ne put cacher son regard traînant le long de mes jambes.

-Mesdemoiselles, puis-je vous être utile de quelques manière que se soit ?

-Merci Sélène mais nous ne manquons de rien, me répondirent-elles, vient t'asseoir un moment avec nous si tu veux.

-Pourquoi pas ?

Nous restâmes quelques minutes toutes les trois à discuter de tout et de rien : elles se présentèrent brièvement, me parlant un peu d'elles, me posèrent quelques questions avant que, prise de fatigue, je ne prenne congé de ces dames. Je pris le chemin de ma chambre et constatait avec plaisir que Sirius était encore là, adossé contre l'embrasure de sa porte.

-Un vêtement rouge et or serait-il trop inconfortable à porter ?, me demanda-t-il.

-Trop voyant, trop tape à l'œil, je préfère la discrétion, la ruse du subtile mélange du vert et de l'argent.

Il se rapprocha et je reculais d'un pas.

-Le rouge et l'or sont des couleurs nobles...

-Le vert et l'argent sont plus altières !

Je le provoquais et au fur et à mesure qu'il se rapprochait je m'éloignais, si bien que nous étions désormais rendus dans la chambre de son frère.

-Tu devrais te méfier de moi petite fille, me dit-il dans un sourire, un jour tu pourrais t'en mordre les doigts...

-Pourquoi cela ?, le défiais-je.

-Parce que je ne suis pas fréquentable.

Je baillais, m'étirais comme un chat laissant se découvrir un petite parcelle de peau nue sur mon ventre et poursuivis :

-Je ne voudrais pas paraître grossière Monsieur Black mais il se fait tard et il me faut vous quitter, je suis éreintée. Les draps de votre frères m'appellent.

-Comme je voudrais que ça ne soit pas le cas, me sourit-il.

Je m'approchais de lui et, me mettant sur la pointe des pieds, lui donnais un baiser sur le joue. Il en profita, me capturant dans ses bras puissants, collant mon visage dans son cou. Son odeur m'enivrait et je me sentais perdre pieds. Je réalisais alors que je ne touchais plus le sol. Il me porta jusqu'au lit et m'installa dessus. Je me couchais, ne le quittant pas du regard. Il vint replacer une mèche de cheveux près de mon visage.

-Dors bien...Sélène.

Et il partit.

Je me trouvais dans une grande salle noire, entièrement carrelé. Les murs m'envoyaient un reflet sombre de ma personne et mes cheveux n'avaient jamais parus aussi rouge qu'à cet instant précis. J'entendis tout d'abord un bruissement sur le sol, comme le son feutré d'un tissu qu'on déplacerait sur le sol, puis je le vis dans le reflet du mur : une tête chauve et plus pâle encore que la mort, des yeux rouge en fentes et un nez quasi inexistant. Je sentis ensuite le souffle froid de sa peau sur la mienne et de ses doigts autour de mon cous, puis son murmure à mon oreille « Sélène... ». La vision d'horreur s'accentua quand Alexandre, MON Alexandre apparut derrière le mage noir pour m'accuser :

-Tout est de ta faute...

Avant de me saisir !Je hurlais, me débattant mais en vain. Le visage de mon frère se transforma peu à peu et celui de Sirius le remplaça.

-Du calme Sélène, tout va bien...

-Ma faute !

-Non petite fille, ce n'était pas ta faute, viens là, me dit-il tendrement en m'attirant contre lui.

Je me blottis dans ses bras, profitant du contact délicieux que m'offrait sa peau nue. Ainsi installée contre son torse, je me rendormis presque immédiatement comme si tout ceci n'était qu'un rêve, un rêve dans un rêve, bercée par la main de Sirius dans mes cheveux.

Au petit matin, je m'éveillais avec l'étrange sensation de ne pas être seule : le temps que les événements de la nuit me reviennent en mémoire et je me rendis compte que j'étais à moitié à califourchon sur un Sirius Black lui-même à moitié nu ! Une partie de mon corps se trouvait sur lui, l'autre étant bien calé dans ses bras. Il dormait l'air paisible, vêtue uniquement de son caleçon et moi de mes sous-vêtements et de la chemise de son frère. Le tableau était comique ! Je n'osais faire un geste de peur qu'en bougeant ma tête mes longs cheveux flamboyant, étalés contre lui, ne glissent et ne le chatouille, le réveillant de la même sorte. Je ne pus tout de même pas m'empêcher de laisser mes doigts glisser le long de son torse, en dessinant les contours. Sirius grogna et ouvrit difficilement les yeux, et aussitôt je fermais les miens.

-Sélène, je sais que tu ne dors pas...continue je t'en pris, me dit-il sa voix quelque peu moqueuse.

Je rougissais, quelque peu honteuse de m'être faite surprendre dans ma contemplation tactile. Quitte à tenter le diable ! Je me redressais sur mes coudes le frôlant du bout des doigts et j'approchais mes lèvres goûtant sa peau d'une caresse. Je guettais sa réaction en recommençant mais il ne fit rien que profiter du contact, fermant légèrement ses paupières. Je reposais ma tête contre lui, le cœur battant : cet homme me mettait dans des états décidément biens étranges... Je me rendormis et je le sentis refermer ses bras sur moi, comme pour me protéger.

Quand je m'éveillais à nouveau j'étais seule, tant et si bien que je me demandais si je n'avais pas rêvé tout cela... Le réveil affichait neuf heures et je me levais, me préparais et descendit auprès des autres. La matinée se déroula sans incidents, je croisais Sirius et nous fîmes tous deux comme si de rien n'était : après tout notre relation restait platonique ! Mais un événement chaotique vint bouleverser notre tranquille journée.

Peu avant 19 heures, alors que j'allais aider Molly à préparer le souper après une réunion de l'Ordre (auxquelles je n'étais toujours pas conviée!), j'entendis des éclats de voix violents : et ces voix je ne les connaissais que trop bien. Il n'y avais plus que deux hommes se faisant face dans la salle à manger.

-Il en est hors de question !, disait Sirius.

-Personne ne t'a demandé ton avis Black, répondait Severus d'une voix méprisante, et ceci n'est en rien chose te concernant.

-J'ai dit non ! Peu importe que ce soit mes affaires ou non : elle compte pour moi aussi et je ne la laisserai pas aller avec toi, même pour quelques heures Servilus !

-Ce n'est pas parce que ta condition te force à vivre reclus qu'il doit en être de même pour Miss Aquila : elle n'est pas en fuite ! Sa situation ayant été régularisée, elle peut désormais sortir accompagnée ! Et ça lui fera le plus grand bien !

-C'est trop dangereux ! Tu peux allez chercher ses fournitures scolaires tout seul !

-Et sa baguette ?

-Je la laisserai aller avec n'importe qui d'autres plutôt qu'avec toi ! Mangemort !

-Il n'y a qu'avec moi qu'elle est en sécurité : parce que je risque ma peau en tant que Mangemort, il ne lui arrivera rien !

Je me manifestais enfin, souhaitant avoir mon mot à dire.

-Bonjour Severus, un problème Black ?, les saluais-je.

-Rien ne t'en fais pas, me répondit ce dernier.

-Bonjours à vous Sélène, rien en effet, le professeur Dumbledore a suggéré qu'une sortie pour vos fournitures scolaires vous ferez le plus grand bien.

-En effet : une sortie pourrait m'aider à m'intégrer un peu plus à mon nouvel environnement.

-Parfait je passerai vous chercher demain après-midi à 14 heures.

-Bien.

-Non !, s'écria Sirius, Sélène ça n'est pas raisonnable : pas avec lui.

-Je fais confiance au jugement du professeur Dumbledore : si il juge le moment opportun je le crois. De plus si tu pouvais sortir ne le ferais-tu pas ?

Sirius sortit rageur de la salle.

-Je dois vous quitter : des affaires pressentes m'attendent je vous dis à demain.

-Ne le faites pas attendre... A demain Severus.

-Miss Aquila il serait bon que vous commenciez à m'appeler professeur : cela vous habituera pour l'école et vous éviteras toutes bourdes pouvant nous être fatales.

-Bien professeur, répondis-je docilement, à demain professeur, bonne soirée.

-A vous aussi.

Je sortis la première rattrapant Sirius. Celui-ci était allé s'enfermer dans sa chambre et je tapais à sa porte doucement.

-Black ne fais pas l'enfant !

-Dégage Sélène !

Il était vraiment en colère pour me parler sur ce ton, alors je décidais d'utiliser la méthode douce.

-Sirius, murmurais-je, Sirius ouvre-moi.

Je savais l'effet que lui faisait son prénom dans ma bouche et en jouais. J'entendis des pas à l'intérieur et la porte s'ouvrir. Je n'eus pas le temps d'esquisser un seul geste que je fus happée dans la chambre de mon colocataire. Celle-ci était comme je l'avais imaginé : rouge et or et pleine de souvenirs de sa jeunesse, de photos, d'écharpes...

-Toi et Severus dans les rues du Chemin de Traverse, commença-t-il en tapant du poing contre le mur, ça me rend malade Sélène, malade tu entends ?

-Sirius, je vais simplement acheter mes fournitures scolaires : nous en aurons pour une heure et demi, deux tout au plus !

-Deux de trop...loin de moi, ajouta-t-il.

-Je suis toujours avec toi, lui répondis-je en m'approchant, ici, ajoutais-je posant un doigt contre son cœur.

Il plongea ses yeux dans les miens et me caressa la joue. Il vint ensuite déposer un tendre baiser sur mon front et j'en profitais pour laissez courir mon nez contre son cou. Chacun de ses moments de tendresses nous rapprochaient un peu plus.

-Comment veux-tu que je te résiste si tu continues ainsi ?

-Pourquoi luttes-tu ?

-Je ne suis pas sain pour toi, je suis trop vieux, j'ai trop vécu... Je suis trop dangereux...

Je déglutis difficilement, m'éloignant de lui :

-Je comprend...pas besoin d'en rajouter, dis-je amèrement, je suis très différente ! Au début j'attire et après j'effraie...

-Sélène non ! Non jamais tu ne m'effraieras ! Tu peux bien hurler toutes les nuits dans ton sommeil que je voudrais te réconforter à chaque fois ! Tu fais bien plus que m'attirer mais petite fille j'ai près de 16 ans de plus que toi ! Et je suis un criminel en fuite quand bien même tu connaisses la vérité à mon sujet ! Et sans attaches affectives tu es sauve face au Mage Noir ! Je ne t'apporterai rien de bon...

-Dumbledore ?, demandais-je en comprenant enfin.

-Remus, me sourit-il.

Remus Lupin, un des Maraudeurs, dernier meilleur ami de Sirius, loup-garou et ex professeur de Poudlard. J'aimais bien cet homme sage, raisonnable et posé. Il avait dit connaître mon père, celui-ci l'ayant rencontré après son accroc face à Greybac, un autre loup-garou beaucoup moins sympathique. Il était un des seuls capable de calmer ou raisonner Sirius (même si j'avais appris ce qu'il avait failli faire, contre lui, à Severus) ! Mais là, je devais avouer que sa sagesse ne m'aidait pas du tout : il avait convaincu l'homme que j'aimais et qui m'aimait, qu'il serai un fardeau pour moi !

-Sirius, l'implorais-je du regard.

-Sélène, non : ne me regarde pas comme ça, me répondit-il en détournant le regard, c'est mal.

-N'oublie jamais alors : c'est toi qui l'a voulu, lui dis-je dans un souffle avant de m'éloigner et de quitter la pièce, le cœur lourd.

Le reste de ma journée je la passais en compagnie des jumeaux, membres les plus proches de mon âge de la famille Weasley : ils avaient toujours le mot pour vous faire rire et je m'entendais plutôt bien avec eux. Je n'adressais pas même un regard à mon colocataire, trop orgueilleuse pour reconnaître qu'il me manquait tellement que je sentais comme une part de moi se déchirer. Je le vis pourtant guetter le moment où j'allais m'enfermer dans la chambre de son frère, claquant bien la porte derrière moi afin que le message soit bien clair.

La venue de Severus le lendemain fut salvatrice et m'arracha pour quelques heures à cette prison de ressentiment qu'était devenu le Square Grimmaurd. Sirius ainsi que les membres de l'Ordre de la famille Weasley étaient présents.

-Avant de quitter ce taudis laissez-moi vous expliquer quelques règles, me dit mon nouveau professeur pendant que je lassais mes baskets, ne regardez jamais derrière vous, ayez l'air normale ne me quittez jamais des yeux, ne vous éloignez pas, ne parlez à personne sauf si on vous pose une question et si vous apercevez un Mangemort fuyez aussi vite que possible et utilisez ceci, ajouta-t-il en me tendant un pin's, attachez-le à votre veste et appuyez dessus il vous renverra ici. Avez-vous des questions miss Aquila ?

-Non professeur, répondis-je docilement.

-Ne tardons pas alors.

Nous nous dirigeâmes vers la sortie lorsque je sentis une pression contre mon bras me retenir en arrière. Sirius m'observait le visage fermé. Il ne dit rien mais nos regards furent plus qu'éloquents :

« n'y vas pas », me hurlait le sien

« ça ne te concerne plus », répondit le mien

Je me dégageais sans plus de cérémonies et rejoignis Severus, nous sortîmes sur le perron et je lui pris le bras pour transplanner. Nous atterrîmes directement sur le Chemin de Traverse et je trouvais immédiatement l'endroit merveilleux : une atmosphère quasi irréelle se dégageait de cette allée aux rues perpendiculaires étroites et sinueuses, des magasins tous plus étranges les uns que les autres bordaient cette immense rue marchande d'où dégoulinait un flot de sorciers et sorcières en tous genres ! Severus me dirigea d'abord vers la boutique de livres puis chez madame Guipure pour ma garde-robe, chez l'apothicaire et enfin, au bout d'une bonne heure et demi d'achats, nous atterrîmes chez Ollivander's, le vendeur de baguettes.

J'entrais la première et un vieil homme aux allures quelque peu étranges m'accueillit :

-Bonsoir miss Aquila.

-Monsieur Ollivander je suppose ?

-Quelle perspicacité, me railla-t-il.

-Le professeur Dumbledore a du vous informer en partie de la situation exceptionnelle dans laquelle se trouvait miss Aquila, dit enfin mon professeur, je réitère donc la chose en vous rappelant de faire preuve de la plus grande précaution...

-C'est entendu, approuva le vieil homme tout en retournant l'écriteau de la porte d'entrée d'un geste ample de baguette, signifiant ainsi que la boutique était fermée, bien maintenant et au vue de votre condition je propose que nous donnions un coup de pied à la tradition : je ne vais prendre aucunes mesures ni vous poser de questions, vous allez tout simplement marcher le long de ces étagères et choisir seule.

-Comment saurais-je laquelle prendre ?

-Sachez miss Aquila que c'est la baguette qui choisit son sorcier ! Les elfes ayant une sensibilité accrue je suis certains que vous la trouverez en moins de disons, réfléchit-il en consultant sa montre à gousset, trois minutes...et ce même si vous n'êtes qu'à demi elfe.

Je soupirais et entrepris d'aller chercher ma baguette, septique. Et pourtant Ollivander avait raison : il ne me fallut pas moins d'une minute pour me diriger vers une boite poussiéreuse qui contenait une longue baguette en aubépine, « le bois du paradoxe » avait dit le fabricant, de 30cm, au cœur peu commun.

-C'est un crin de kelpie qui se trouve à l'intérieur, très rare les kelpies cela fait d'ailleurs très longtemps qu'on en voit plus...ils se cachent préférant la tranquillité des eaux ou leur forme de cheval plutôt que le monde des humains... Quoi qu'il en soit vous avez choisit la seule baguette que je n'ai pas fabriqué, vendue dans ce magasin, vous comprendrez donc les 12 gallions qu'elle coûte...

Ce dernier achat réglé, Severus et moi prîmes la direction de la sortie.

-Au revoir miss Aquila, peut être aurons-nous le plaisir de nous rencontrer à nouveau.

Je souris en guise de réponse et hâtais mon pas vers le porte. Une fois à l'extérieur Severus se mit à me parler très rapidement :

-Continuez à marcher normalement mais écoutez attentivement ce que je vais vous dire. Nous allons être attaqués d'un moment à l'autre par ses partisans, oui je le savais et oui le professeur Dumbledore est au courant. Nous ne vous avons rien dit de tout cela pour que vos réactions aient l'air naturelles car ils nous suivent depuis un moment et ma couverture doit être préservée à tous prix. Je vais faire semblant d'être inapte à vous protéger pour sauver les apparences alors vous devrez courir et utiliser ce que je vous ai donner, je dirai ne pas en avoir été informé au Mage Noir bien sûr.

J'étais surexcitée : la chance de venger ma famille était enfin arrivée ! Severus dû voir la lueur briller dans mon regard :

-Sélène ne tentait rien de stupide par pitié : votre destin est bien plus grand que de vous faire tuer ici pour prendre la vie de deux misérables veracrasses !

-Quand ?, murmurais-je

-Nous allons tourner dans cette ruelle qui conduit à l'allée des Embrumes et c'est là qu'ils attaqueront, vous devrez être rapide... Êtes-vous prête ?

-Oui.

Quelques instants après nous étions attaqués comme prévu, je me mis à courir le cœur battant à cent à l'heure, l'adrénaline s'écoulant dans mon sang boostant mes capacités au maximum, je foulais le sol si peu de fois qu'un instant je me crus capable de voler. Cependant une douleur insoutenable, horrible et soudaine au dos me coupa net dans mon élan.

-Elle est là !, entendis-je une voix d'homme hurler.

Malgré la douleur inimaginable qui vibrait dans mon dos, je trouvais le courage de lever le bras pour appuyer sur le pin's qui me transporta à la façon d'un transplannage juste devant la porte du 12 square Grimmaurd. Je ne sais où je trouvais la force de relever le bras pour gratter faiblement de mes ongles le pas de la porte en bois. Je m'évanouis avant qu'on ne m'ait ouvert...