Chapitre 7

"Il y a un mois, tu m'as donné un billet pour l'opéra de Vienne." Commença Allen en regardant Lavi. "Quand j'y suis allé, j'ai appris que la représentation était un peu en retard alors en attendant je suis allé me promener. Dans les coulisses, j'ai rencontré un homme qui venait de tuer le premier ministre mais je ne l'ai pas vu tout de suite puisque la pièce était plongée dans le noir. Avec une seringue il m'a injecté un produit qui m'a paralysé. Il a placé l'arme du crime dans ma main et il a disparu, j'ai juste eu le temps de voir son visage. Peu après les lumières se sont rallumées et des agents secrets sont entrés dans la pièce pour m'arrêter, il avait dû les prévenir à l'avance. Ils m'ont ramené en Angleterre pour me juger et, comme vous le savez, la décision prise a été dans m'enfermer dans les locaux. Heureusement j'ai réussi à m'enfuir et après ça, je suis allé voir mes frères. J'ai déménagé en Russie, à Saint Petersbourg, où mes frères m'ont rejoint quelques jours après. J'ai consacré presque tout mon temps à faire des recherches sur lui mais je n'ai pas pû apprendre grand chose de plus que son nom, Tyki Mikk. Après des jours, il m'a envoyé une lettre avec une énigme pour que je le retrouve-"

"Attend, attends, attends." L'interrompit le roux. "Il voulait que tu le retrouves ?"

"Il y a plusieurs raisons à ça, et, vous vous en rendrez vite compte, mais il est évident qu'il a un faible pour moi." Commença-t-il en rougissant. "Il y a aussi autre chose mais j'y arrive. Quoi qu'il en soit, après avoir résolu l'énigme, je me suis rendu à Córdoba en Argentine. Mais il se trouve que j'ai mal su interpréter ce qu'il m'avait écrit et, je ne suis pas allé dans la bonne ville." Avoua-t-il, un peu honteux. "Cependant il l'avait sûrement prédit puisque là-bas j'ai trouvé une autre lettre où il m'annonçait qu'il comptait tuer le président égyptien."

"Pourquoi ?" Demanda le jeune homme aux cheveux rouges.

"Je l'ignore. Pour l'instant. Il m'a aussi précisé l'endroit et l'heure à laquelle il allait agir. Quand j'ai quitté l'Argentine pour l'Egypte, il me restait à peine le temps du trajet en avion pour le sauver et quand je suis arrivé, j'ai juste eu le temps de voir le bâtiment où il se trouvait exploser avant devant moi. Je me suis évaoui après m'être reçu un débris du bâtiment sur la jambe. Je me suis réveillé à l'hôpital mais j'y suis resté que 2 nuits. Un jour les journalistes ont débarqués dans ma chambre et ils m'ont pris en photo."

"Oui, c'est comme ça qu'on a retrouvé ta trace." Répliqua Lavi.

"Je me suis enfui de l'hôpital et j'ai reçu une autre lettre de Tyki qui me disait de le rejoindre à Hanovre en Allemagne. Par chance j'ai réussi à le trouver et il a pu m'apprendre pas mal de chose mais pas suffisamment. Il a réussi à s'enfuir avant que j'ai eu le temps de lui poser plus de questions parce qu'il était poursuivi. Après je me suis rendu compte que j'avais oublié quelque chose d'important ici alors je suis revenu."

"Qu'est-ce qu'il t'a appris ?" Demanda Kanda qui ouvrait la bouche pour la première fois depuis quelques minutes. Ne disant rien sur le fait qu'Allen ait la tête posé contre son épaule. Il avait bien vu que depuis le début de son récit il vacillait vers la droite, où il se trouvait.

"Mmh." Marmonna-t-il sans rouvrir les yeux. Sans s'en rendre compte, il tomba endormi contre lui. Le rouquin sourit.

"Le pauvre a eu des jours vraiment difficiles ces derniers temps." Aidé par le brun, il allongea son cadet dans le lit. Celui-ci se blottit dans les couettes et serra l'oreiller contre lui. "Kanda ?" Appela-t-il.

"Quoi ?" Répondit l'autre en allant s'asseoir près de la fenêtre.

"Tu l'aimes pas vrai ?" Demanda-t-il. "Bien sûr que tu l'aimes." Se répondit-il à lui-même, pas comme s'il attendait réellement une réponse de son ami.


Allen se réveilla en sursaut. Il ne s'était pas trompé la dernière fois, il recommençait à rêver de son oncle. Il se leva en gémissant de douleur, il espérait qu'il guérirait vite même s'il ne cessait de stimuler sa jambe. Il attrapa son sac, fit son mélange habituel et planta la seringue dans sa cuisse. Il soupira, sentant la douleur disparaître petit à petit. Il rangea tout ce qu'il avait sorti dans son sac puis se releva. Il ne remarqua que maintenant qu'il était seul dans la pièce. Il s'arrêta de bouger, mais où étaient-ils passés ? Il se retourna brusquement en entendant la porte s'ouvrir. Kanda entra dans la pièce, mais avant d'avoir le temps d'ouvrir la bouche, le blandin se jeta sur lui, pour le prendre dans ses bras.

"Hey ça va Moyashi ?" Demanda-t-il, inquiet de cette réaction. Le plus jeune marmonna quelque chose mais il dut se pencher pour entendre.

"J'ai cru que c'était qu'un rêve..." Il soupira.

"T'es un crétin Moyashi." Déclara-t-il en tirant sur sa joue.

"Ferme la et profite." Répliqua l'autre en faisant la moue. Il le relâcha après quelques secondes et se permit de demander : "Tu étais où ?"

"Je vérifiais si les agents risquaient de nous retrouver mais aucune trace d'eux." Il regarda son cadet se frotter doucement les yeux avec ses manches trop longues. "T'as pas un peu l'impression d'avoir une veste trop grande ?" Demanda-t-il en haussant un sourcil. Allen baissa les yeux, constatant qu'il avait toujours la veste de Tyki. Il plongea sa main dans sa poche pour en sortir une enveloppe. Il s'assit sur le lit et ouvrit la lettre.

"Je suis sûr que vous n'êtes pas contre un nouveau rendez-vous n'est-ce pas ? Vous commencez à connaître la formule mon ange, une énigme, un rendez-vous galant. Mais cette fois-ci je ne vous donne aucun indice rien sur la ville, juste le Néants. Quand au pays, disons simplement que l'Hexagone lui convient le mieux."

Le jeune garçon aux cheveux blancs réfléchit un instant, les yeux fixés sur le papier. Il finit par se lever, replaçant la lettre dans sa poche.

"Ca te dérange d'aller en France ?" Demanda-t-il d'une petite voix. Le japonais leva les yeux au ciel, lui faisant comprendre que non. Il passa la porte après avoir récupéré son sac et celui de Lavi. Le plus jeune s'empressa de récupérer son propre sac pour le suivre. Ils sortirent ensemble de l'hôtel pour trouver Lavi endormi sur un banc. Allen le regarda en souriant. Il se retint difficilement de rire lorsque Kanda le frappa durement sur la tête et il éclata de rire en les entendant de se "disputer", l'un se plaignant l'autre le réprimandant pour son idiotie. Ca lui avait manqué de les voir ainsi. Sans lui dire où ils se rendaient, le japonais le traîna par le col derrière lui. Il l'emmena jusqu'à l'aéroport, ignorant toutes ses remarques et ses questions auxquelles Allen répondait gracieusement. Ils entrèrent enfin dans l'aéroport. Pendant que le brun alla acheter 3 billets pour Nantes, en France, et faire enregistrer leurs bagages, Lavi alla s'asseoir sur un banc avec son cadet. Il passa un bras autour de son cou pour le rapprocher de lui. Le jeune garçon aux cheveux blancs sourit et posa sa tête contre son épaule, ses yeux se fermant. Il ne les rouvrit qu'en entendant des pas s'approcher de lui qui appartenaient bien sûr à Kanda. Il lui sourit puis attrapa son bras pour le tirer et qu'il vienne s'asseoir à côté de lui. Il garda son bras entre ses mains, le serrant contre lui. Il restait en contact avec ses 2 amis comme s'il avait peur qu'ils disparaissent et qu'il se retrouve à nouveau seul. Il referma les yeux, naïvement heureux d'être entouré par des êtres chers. Il resta ainsi jusqu'à ce qu'un haut-parleur annonce le départ prochain de leur avion. Ils se relevèrent, bien que l'anglais n'ait pas lâché le brun. Ils entrèrent donc dans l'avion avant d'aller s'asseoir à leur place. Kanda était assis à côté de la fenêtre de la rangée de gauche, Allen à côté de lui et Lavi au même niveau qu'eux mais à gauche dans la rangée du milieu. A peine furent-ils assis que Lavi demanda :

"Sinon pourquoi on va à Nantes ?" Le plus jeune sortit la lettre de Tyki et la lui donna. Il l'attrapa pour la lire à son tour.

"L'Hexagone dont il parle est la France et le "Néants" correspond à l'anagramme de Nantes c'est pour ça qu'il y a un "S"." Le roux siffla d'admiration en lui rendant la lettre. "Merci." Murmura-t-il en reprenant la lettre, les joues rouges de gêne. Il la replaça dans sa poche et se tourna vers le japonais. Celui-ci regarda par la fenêtre et, même s'il n'en avait pas l'air, le blandin savait qu'il avait écouté leur conversation. L'anglais bailla silencieusement, ils avaient 3 heures de route. Il ferma les yeux et posa sa tête contre le dossier. Petit à petit, et sans qu'il s'en rende compte, il glissa tout doucement jusqu'à ce que sa joue soit posé contre l'épaule de Kanda qui ne réagit même pas. Un très léger sourire se dessina sur ses lèvres quand son cadet émit un petit grognement satisfait comme un chat. Il tourna le regard vers lui, comme il s'en doutait, le blandin dormait contre lui. Il avait l'impression que maintenant qu'il avait retrouvé Allen, ce dernier s'autorisait à se reposer sur eux après avoir passé des semaines seul. Et il appréciait le fait de pouvoir protéger correctement son Moyashi. Il avait envie de le serrer dans ses bras, de l'embrasser, de caresser ses cheveux... Mais il ne pouvait pas. Il ne put néanmoins pas s'empêcher de le fixer durant tout le voyage. Une fois arrivés en France, l'anglais dormait toujours, confortablement installé contre son épaule. Il soupira et le plaça sur son épaule. Ils sortirent de l'avion pour se rendre dans un hôtel. Alors que Lavi s'occupait de payer les chambres, Allen se réveilla en sursaut et en se débattant. Il tomba de l'épaule de son ami et s'écrasa au sol sous le regard surpris de ses anciens collègues. Il se releva en gémissant, frottant sa joue droite où commençait à se former un bleu, parallèle à celui du roux.

"Ca va ?" Demanda celui-ci. L'anglais hocha lentement la tête, tâtant la blessure sur sa joue. Ses rêves le faisaient revivre les moments les plus désagréables de sa vie.


Flash-back :

"Non Mana !" Hurla un jeune garçon aux cheveux blancs. "Me laisse pas !" Il tenait d'une main une montre en or brûlante et de l'autre secouait le corps sans vie d'un homme aux cheveux bruns au beau milieu d'une maison en feu. Des larmes ne cessaient de couler le long de ses joues. Il entendit des pas arriver vers lui en courant mais il refusa de lâcher le manteau de celui qu'il considérait comme son père. Il sentit quelqu'un l'attraper par le dos de son t-shirt et le tirer. Il cria de plus belle, voulant rester avec la seule famille qui lui restait. Il fut évacué du bâtiment malgré ses cris déchirants. Il regardait son ancienne maison en feu au travers de ses larmes dans les bras d'un pompier qui ne voulait pas le lâcher de peur qu'il retourne à l'intérieur. Il s'effondra en pleurs dans ses bras, se sentant seul au monde pour la troisième fois de sa courte vie de 14 ans. L'homme fit monter dans l'ambulance le blandin qui n'opposa aucune résistance. On le conduisit jusqu'à un hôpital pour vérifier ses blessures. On le fit asseoir sur un lit pour l'examiner. Il ne semblait rien avoir de grave mais on avait préféré le garder au cas où. Il ramena ses genoux contre sa poitrine, les entoura des ses bras et posa son menton contre ses genoux. Il soupira longuement, qu'allait-il faire maintenant ? Il entendit vaguement la porte s'ouvrir. Il crut reconnaître les mots "caméra" et "journaliste". Mais il ne réagit pas. Il s'en fichait maintenant, il avait l'impression que plus rien ne comptait. Il tourna son regard vide vers la fenêtre. Il ressentait la même chose que lorsqu'il était allé vivre dans la rue. Il ne bougea pas d'un millimètre. Il voyait la nuit tomber, le soleil se relever. Il ne comptait pas le nombre de jour qui étaient passés, il ne voulait pas savoir. Il entendit encore une fois la porte s'ouvrir mais encore une fois il resta immobile. Il entendit des gens parler mais il ne put comprendre ce qu'ils disaient. Il put entendre crier le mot "frère". Il fronça légèrement les sourcils, tournant lentement la tête. Il put voir devant lui Jasdero et David discuter vivement avec un médecin. Il se leva précipitamment pour sauter dans les bras du brun qui le serra fort contre lui. Jasdero entoura lui aussi son cadet de ses bras. Cela faisait déjà 3 ans depuis qu'ils s'étaient séparés. Il fondit une nouvelle fois en larmes, serrant ses grands frères de toutes ses forces. Il lui fallut quelques minutes pour se calmer mais il refusa de lâcher ses aînés. Ceux-ci eurent à signer quelques papier pour autoriser la sortie d'Allen et le fait qu'il soit responsable de lui puisqu'ils étaient maintenant majeurs. Quand ils furent sortis du bâtiment, ils emmenèrent leur petit frère à sa nouvelle demeure, un petit appartement à Londres où ils pourraient à nouveau vivre comme une famille.

Fin du flash-back.


Comme la dernière fois, il n'y avait plus qu'une chambre de libre qu'ils devraient se partager à 3 bien qu'il n'y ait que 2 lits. Allen était assis en tailleur sur le lit à côté à côté de la fenêtre, le coude sur un genou et le menton dans la main. Il était perdu dans ses pensées. Tyki lui avait donné le pays, la ville mais pas l'endroit du rendez-vous. Il ne connaissait pas bien la ville, il ignorait donc où il pourrait se rendre. Il se retourna en entendant la porte de la salle de bain s'ouvrir. Il rougit en voyant Kanda les cheveux encore humides et habillé que d'une serviette autour de la taille. Gêné, il détourna les yeux, ne voyant ainsi pas le sourire du brun face à sa réaction.

"Il est où l'autre Lapin ?" Demanda l'aîné.

"Parti chercher un bon restaurant. Tu veux bien t'habiller ?" Dit-il, toujours aussi rouge. Le japonais sourit et consentit à s'habiller pour que son cadet cesse d'être si mal à l'aise. Cela fait, il vint s'asseoir à côté de son cadet qui releva la tête en sentant ses cheveux humides chatouiller sa joue.

"A quoi tu penses ?"

"A l'endroit où retrouver Tyki. Maintenant qu'on est dans la bonne ville, on fait quoi ?"

"Si c'est pas nous qui le trouvons c'est lui qui nous trouvera, non ?"

"Sûrement..." Murmura le plus jeune. La porte s'ouvrit en fracas sur Lavi, un grand sourire aux lèvres.

"Vous venez ?" S'exclama-t-il en attrapant d'une main le bras de Kanda et de l'autre celui d'Allen. Il les entraîna avec lui et partit en courant. Il ne s'arrêta que 10 minutes plus tard quand ils arrivèrent à un petit restaurant. Il les fit asseoir à une table ronde sur la terrasse puis leur mit un menu dans les mains avant de s'asseoir avec eux. Le brun soupira au comportement toujours plus excessif de Lavi. Celui-ci, toujours souriant appela un serveur et les 3 purent passer commande. "Au fait Allen, tu nous as toujours pas dit ce que Tyki t'avait appris."

"Oh, bah en fait euh..." Commença-t-il maladroitement. "Il m'a appris que son frère avait été tué par un agent i ans pendant que lui il s'est juste fait arrêter. I ans, il s'est échappé de sa prison et il a décidé de se venger de l'agent qui a tué son frère."

"Tu sais qui c'est cet agent ?" Demanda le rouquin.

"Tu te rappelles le billet d'opéra que tu m'as donné ?" Il hocha la tête alors que Kanda,

qui suivait le dialogue assez vaguement jusqu'ici, tourna la tête vers lui. "Il comptait piéger celui qui te l'a donné mais comme c'est moi qui m'y suis rendu, c'est tombé sur moi."

"Mais pourquoi est-ce qu'il n'a rien tenté de nouveau contre lui ?"

"Il m'a dit aussi que comme cet agent était amoureux de moi, cela le toucherait quand même que je sois accusé à tord." Avoua-t-il, les joues rouges. Il ouvrit la bouche pour demander à Lavi qui était ce fameux agent qui lui avait offert gracieusement ce billet mais le serveur qui arriva l'interrompit. Il plaça les 3 assiettes sur la table puis repartit comme si de rien était. Comme très souvent, l'estomac d'Allen prit le dessus sur son esprit. Il oublia ce qu'il voulait dire et se jeta sur son assiette, remarquant à peine les regards amusés mais pas surpris de ses amis. Ils déjeunèrent calmement, entre amis, comme si rien de cette histoire n'était arrivé. Le jeune homme aux cheveux rouges décida de leur offrir le repas. Ils partirent ensuite se promener dans la rue. Ils marchèrent tous les 3 pendant près d'une heure jusqu'à ce que le plus jeune s'arrête soudainement. Il regardait étrangement la façade d'un bâtiment. Ou plutôt l'enseigne en métal doré qui disait "passage Pommeraye". Il ressortit de sa poche la lettre de Tyki. Sur l'enveloppe il y avait une petite pomme rayé rouge et blanche, elle devait sans doute correspondre à ça. Il passa sous la grande grille qui constituait l'entrée, vite suivi par Kanda et Lavi. Il regarda curieusement autour de lui. L'endroit était vraiment magnifique pour une simple galerie marchande. Le plus étrange était qu'elle soit vide. Il grimpa jusqu'au premier étage par le grand escalier central, toujours suivi des 2 anciens agents. Il se retourna brusquement en entendant quelqu'un parler.

"Vous ne m'aviez pas dit que vous viendriez accompagné." Déclara Tyki, adossé contre un mur, un sourire amusé aux lèvres.


Merci énormément aux revieweuses sans vous je continuerais pas. Je fais très vite parce que j'ai vraiment envie d'aller me coucher (je précise qu'il est 8h du matin et je vais dormir). Epicure nous dit que la philo est bonne pour la santé mais je vous assure que les devoirs de philo non.
Je n'ai pas le temps de remercier tout ceux qui me lisent et me soutiennent et de répondre individuellement mais sachez que je vous aime toutes (et tous qui sait ?) très fort et que vous me motivez à continuer d'écrire .