Alfred fut tiré de sa lecture par un drôle de bruit venant du hall principale, inquiet car se sachant seul en ces lieux, il réfléchit, cela ne pouvait être maître Damian rentrant de mission, il aurait depuis fort longtemps marqué sa présence, que ce soit pour boire un chocolat ou parfois, Alfred avait remarqué que Damian venait le rejoindre quand il décidait de repasser les chemises et autres affaires de ces messieurs, dans le grand salon devant la cheminée. Il s'installait sur l'un des fauteuils de cuirs et jouait le plus souvent avec Titus ou alors lisait un livre aux côtés de Maître Bruce, voir échangers quelques mots et des semblants de phrases avec Maître Tim et Maître Dick, qui finissait le plus souvent en disputes, même si cela relevé plus de la plaissanterie. Dans ces moments, Alfred avait vraiment l'impression que cette famille ressemblait aux autres, aux familles normales…

Pas qu'il était contre la lutte de crime, bien au contraire, mais pensé et recoudre des plaies ne le laissait pas de marbre.

Il s'approcha donc de la source du bruit, méfiant, et ouvrit la lourde porte de bois avec douceur, pensent tombé sur un cambrioleur, il alluma la lumière et s'étonna fortement du visage de notre cambrioleur, qui se tenait sur la quatrième marches de l'escalier…

…un chat…

Qui miaula quand Alfred croisa son regard.

-"Et bien j'ai failli agréssé un chaton" dit-il en soupirant.

Le chat était en effet très petit, il devait être âgé de quelques mois seulement. Il avait le poil gris qui semblait a première vu d'une couleur claire, mais qui avait été noirci par des tâches de boues mélangé à la pluie d'illuviène qui ne céssait de tomber depuis le début de la soirée.

-" Je pense qu'un bon bain te ferais le plus grand bien"

Il s'apprétais s'aisir l'animal, mais une forte lumière venant de l'extérieur le fis fuir à toute allure dans les escaliers. Alfred se retourna et fixa les lumières qui virent dancer sur les murs du hall, personne n'était attendu se soir, et Maître Bruce ne rentrait que dans 2 jours.

Il s'approcha de la porte et ouvrit celle-ci sur un Dick tenant fermement Damian dans les bras, semis contient, du sang tâchant le sol au niveau de ses pieds.

-"Bon dieu du ciel, que vous êtes donc arrivé ?" demanda t-il avec un voix très inquiète.

Dick trampé entièrement par la pluie rentra en trombe, et se précipita dans le salon.

-"Vite Alfred, la trousse de secours, je vous expliquerais plus tard, Damian à déjà perdu beaucoup de sang, j'ai peur qu'il fasse une hémoragie !" dit-il depuis l'autre salle, ne contrôlant pas sa panique.

Alfred resta interdit, sur le pas de la porte, incapable de bouger, choqué par cette image qu'il ne veux plus jamais revoir. Il finit par sortir de sa létargit, ferma la porte fortement et s'élança dans la maison à la recherche de la trousse de premier secours.

Il fit vite, et revint dans le salon, contournant le canapé dans lequel Damian était couché, Dick à ses côtés faisant préssions sur la plaie au flanc gauche, niveau du poumon. La tension était plus que palpable dans la pièce, Dick qui ne s'avait pas comment il fallait s'y prendre dans cette situation semblait intenable.

-"Qu'est-ce qui as fait ça ?" demanda Alfred, voyant que Dick était au bord de la crise de nerfs.

-"un homme… je n'ais pas fait attention…ont parlait et-" dit-il incapable d'en dire plus.

-"non, je parlais de l'arme… quel était-elle ?" eu t-il bon de préciser.

-"Un pistolet…" répondit-il, après un temps.

-"d'Accord, il n'y a pas beaucoups de sang sur la compresse, la balle est donc toujours logé dans le corps mais il ne fera pas d'hémoragie, soyez s'en assuré…"

Il eu un temps…

Dick souffla, comme si un poids venait de se retiré de ses épaules.

-"Ne vous en faite pas je vais prendre la rélève, il faut que je retire la balle avant tout" dit-il en prenant la place de Dick, il appuya sur la compresse, et il pu retiré ses mains.

Dick sereleva et fixa ses mains pleines de sangs, le regard vide, perdu loin…

-"Vous devriez aller vous changer." précisa Alfred, lui aussi fixant ses mains. Il est vrai que sa tenu était elle aussi couverte de sang.

-"Mais je ve-"

-" Ne vous en faite pas, il est pas en danger, et puis retirer un balle est chose délicate, donc je préfère que vous me laissiez faire…"

Dick paru hésité, et finalement après avoir jeté un regard à Damian, qui était incontient, il se dirigea vers le couloir et se stoppa néanmoins sur le pas de la porte…

-"Alfred, je ne veux pas qu'il meure une deuxième fois…"

-"Je sais, Maître Dick… je le sais… je le souhaite aussi." répondit-il dans un soupir.

Dick repris son chemin, et Alfred se décida à commencer les soins.

Au final, il finissait toujours par ce contre-dire, non… leurs familles n'étaient pas semblables aux autres…

Dick revint deux bonnes heures après s'être nettoyé et avoir renconduit son collègue chez lui en l'ayant au préalable mis sous sédatifs, pour éviter qu'il n'en sache trop au sujet de son lien avec la famille Wayne. Il revint au manoir en taxi, le cadrant affichait 22h39, il soupira, paya le chauffeur et descendit du véhicule, la pluie ne semblait pas vouloir s'arrêter. Il rentra dans le hall, silencieux et se dirigea vers le salon mais il n'y avait personne, ni Alfred ni Damian.

Rebroussant le chemin, il s'élança dans les escaliers, monta deux étages et se retrouva devant la chambre de Damian, elle se situait non-loin de celle de Bruce et accessoirement l'ancienne chambre de ses parents. Bruce avait expliqué qu'il l'avait installé près de sa chambre pour qu'il garde un oeil sur lui, mais Dick sais aussi que c'est une façon pour lui de montrer à Damian qu'il à autant sang de Al'Gul que de sang de Wayne.

Il se retrouva donc face à sa porte, soufla un bon coup et décida d'y entrer. Il poussa la porte le plus doucement possible, craingnant réveiller l'occupant des lieux. Il lui arrive de rentrer dans la chambre de Damian mais que à de rares occasions. Sa chambre est des plus normale, elle est composé d'un lit, d'un bureau et d'une armoire murale. Enfin normale, si ont s'arrête sur ces détails. Sa chambre possèdait aussi des instruments d'entrainements, plusieurs altères, des bouquins ça et là et surtout des armes, beaucoup d'armes. Plusieurs katanas accroché au murs, des kunais, des shurikens, et pleins d'autres dont Dick n'est même pas sûr de connaitre leurs noms. Il y a aussi quelques posters de groupes dont Damian semblait aimé, il en reconnu deux ou trois, et il eu un sourire quand il en reconnu un quatrième qu'il avait lui-même conseillé à Damian. Il y avait aussi quelques semblant de croquis, des dessins représentant des objets ou des personnes, Dick trouva par hasard un carnet de croquis qui prenait la poussière sous son lit, il ouvrit celui-ci et le feuilleta les pages, les dessins étaient vraiment beaux, il était étonné qu'il soit planqué sous son lit.

Un bruit le surpris dans son élans, à la porte se tenait Alfred tout aussi surpris, il tenait Damian dans les bras, en pyjama, la chemise légérement ouverte laissant aperçevoir des bandages recouvrant son tronc et son flanc, cette scène lui fit mal au coeur.

Il eu un moment de flottement, pendant lequel Dick reposa le carnet, et Alfred s'approcha curieux.

-" Vous êtes revenu, je pensait que vous étiez sorti pour vous changer les idées" dit-il alors qu'il confier Damian à Dick, qui le pris das ses bras.

Alfred débarrassé de son fardau pu se diriger vers le lit, et défit les couettes dans le but de l'y installer.

-" Oui en parti, mais j'ai dû ramener mon collègue chez lui pour pas qu'il fasse le lien entre moi et le manoir" répondit Dick, en jetant un regard au corps qu'il possèdait entre les bras.

Damian dormait, un air paisible inscrit sur le visage, sa tête reposant dansle creux de son épaule, et sa réspiraton était lente.

-"Il est sous sédatifs…" dit Alfred, en remarquant le regard insistant de Dick.

-"hm, je m'en doute, il ne se serait jamais laissé touché aussi facilement et c'est surtout pas dans mes bras qu'il aurait dormi," répliqua Dick en s'approchant du lit pour l'y déposer avec douceur, il rabattit la couette sur lui et se recula pour l'observer… Dick avait l'impression de ne pas faire face à la même personne, il semblait tellement innofensif et très loin de se qu'il avait tendance à donner comme image. Il était vulnérable, plus humain et Dick regretta qu'il est dû faire face à cette situation pour comprendre cette par de lui dont il ne connaissait pas.

Alfred compréhensif face à son débat intérieur, se dirigea vers la porte non sans répliqué sur un ton méditatif:

-" Vous savez, Maître Damian pense mais ne dira jamais ce qu'il ressent, parcequ'il a peur de ressentir,c'est pas quelque chose que l'ont apprend en se battant" dit-il en partant, refermant légèrement la porte pour les laisser un peu seul.

Dick contient de se que venait de dire Alfred, y réfléchit avec intention et s'approcha du lit de Damian, il s'abaissa à sa auteur, approcha sa main de son visage et lui carressa délicatement les cheveux qui avaient un peu poussé depuis ses douzes ans, ils étaient plusdoux que ce qu'il pensait.

Encore en train de réfléchir, il se stoppa le coeur battant, quand Damian bougea dans son sommeil, il sembla se retourné de son côté, non sans mal dû a sa blessure, mais au grand soulagement de Dick, il ne se réveilla pas.

Et Dick fut frappé par un détail… un truc qui l'avais choqué sur le moment, un détail qui l'avait scotché sur place… les yeux écarquillés, assit sur le planché, il réalisa que pour la première fois il ne voyait pas Damian comme un membre de sa famille… non, il le voyait comme une personne normale, qu'il voulait protèger, qu'il voulait aprendre à connaître, une personne qu'il pourrait voir sous un autre jour… peut-être sela améliorerais leurs relations tendus.

Dick résolu à prendre en compte cette "illumination", se leva passa devant le bureau, hésita mais récupéra finalement le carnet en éspérant que Damain ne s'en rende pas compte, et parti en refermant la porte avec la même douceur que l'orsqu'il l'avait ouverte plus tôt.

Oui, les mots de Pennyworth prenait un sens maintenant dans sa tête, et cela le motiva un peu plus…