Depuis le temps que je devais le recopier de la tablette à l'ordinateur, celui là.

Que partageaient-ils ? Rien selon les dires des autres, Francis et Jeanne semblaient plus différents que jour / nuit. A tel point que Catherine devait régulièrement prouver qu'il s'agissait bien de la fille du Français : pour cela rien de plus simple, elle invitait les sceptiques à un repas. Pourquoi, qu es ce qui changeait, qu es ce que qui évoluait dans leur façon de considérer la blonde ? Un dîner avec elle rétablissait immédiatement sa filiation dans l'esprit des convives, car si la demoiselle partageait deux trois traits avec son cher Papa, fourchettes en main, Jeanne ne cachait plus son patrimoine génétique : au contraire, elle l'étalait brillamment Manger, aussi bien pour bien pour son plaisir que pour régaler son entourage. Son voisin frontalier sur le Continent, Anton ne comptait plus le nombre de gâteaux que son hôtesse reconfectionnait parce que les mangeait, incapable d'attendre son ami trop en retard. Elle se répandait en excuses, particulière désolée retournant immédiatement à la cuisine. Les séjours en Amérique du nord la rendait malade, la déranger dans ses préparations revenait à un acte inconscient, une Folie : gare aux énormes couteaux à découper. Sans oublier que dans ses plus mauvais jours, lui apporter un plat tout préparé sous entendait se le prendre dans la figure puis se faire copieusement insulter. Elle n'hésitait à crier au Scandale si un restaurant s'adonnait à cette pratique Honteuse, symbole de Déshonneur dans la Profession. Ca et le Style aussi. Après tout, ses filles devaient elle ressembler Exactement à leurs géniteurs ? Elle prenait ensuite Lucia en exemple. Sa nature excessive, son vocabulaire si grossier, ses colères, ainsi que son Amour pour les tomates surtout la Bolognaise et la liste s'arrêtait là. Ils remettaient toujours l'héritage de Jeanne en question mais curieusement, jamais cela ne se produisit avec sa sœur. La Logique ? Hm… Que dire du Portugais exécrant la morue, ou de Pays Bas peu friand de choses adorées par l'Auteur de ses Jours ? Bizarre, le silence reprenait ses Droits… Lors d'une réunion, la représentante Française du Continent salivait à coté de Manoli ne détachant pas les yeux de son Churro : elle le dévorait visuellement.