Le lendemain, Harry, Hermione et Ron étaient à la gare, au quai de leur train. Après un au revoir à M et Mme Weasley, ils montèrent dans le train. Pendant ce temps, pas mal de personnes s'était retourner et avaient fixé Harry, certains ébahis, d'autres avec des yeux de buffles amoureux et d'autres avec envie. Une fois dans le train, Harry sortit un livre et commença à le lire tandis que Ron mangeait et qu'Hermione lisait un livre sur les batailles magiques. Pendant le trajet, des élèves passèrent devant leur compartiment et certains sifflèrent en direction d'Harry. Ces derniers eurent des regards noirs de la part d'Hermione et de Ron. Le voyage dura dans le silence jusqu'à l'arrivée.
Une fois arrivé, ils descendirent du train et alors qu'ils se dirigeaient vers les carrosses, Malfoy fit une remarque cinglante :
-Hé bien Potter, à ce que je vois, tu as décidé que ton apparence te donnais la honte et tu la changé. Tu es vraiment pas mal. Ou alors tu as changé d'apparence pour te jeter dans le lit d'un prof et faire gagner des points à ta maison ?
-Sa suffit Malfoy, cria Hermione. Harry n'a pas changé d'apparence parce qu'il avait honte ou pour se jeter dans le lit d'un prof ! Son apparence a changé car il a reçut son héritage magique !
-Tu es sûre Hermione, demanda Harry. Je croyais qu'on avait notre héritage magique qu'à 17 ans et que les changement physiques n'étaient que très légers.
-Il y a certaines exceptions concernant l'apparence mais l'âge je ne sais pas et c'est justement ce que je vais découvrir, dit Hermione.
Harry acquiesça et partit rejoindre son carrosse, laissant un Malfoy perplexe et dont le cerveau fonctionnait à vive allure. Un héritage magique qui fait changer l'apparence et qui se déclenche à 16 ans ? Il a l'impression d'avoir lu quelque chose sur ça dans un des nombreux livres de la bibliothèque du manoir Malfoy. Il se dit qu'il verra ça après la guerre
Le dîner dans la grande salle fut très long pour Harry. Quand il était entré, tous les élèves s'étaient retourner, certains surpris, d'autres avec des expressions de prédateurs ou avec de la bave sur le menton, sans compter Ginny, qui elle, s'était jeté dans ses bras et n'avais pas arrêter de faire des remarques sur son apparence, malgré les commentaires de son frère. Et depuis, elle avait passé tout le repas à se coller comme une sangsue à Harry. Et comme si ça suffisait pas, les professeurs le regardaient aussi étonné. A la fin du repas, Dumbledore l'avait appelé à son bureau. Lorsqu'il entra, le vieux directeur lui demanda de s'asseoir dans le fauteuil.
-Hé bien Harry... Je vois que les vacances t'ont été bénéfique.
-Changeons de sujet professeur. J'ai suffisamment entendu de remarque sur mon apparence pour l'année, dit Harry.
-Bien sûr mon garçon. Ah la passion de la jeunesse, dit Dumbledore rêveur et avec un sourire. Bon si je t'ai convoqué c'est pour parler de la guerre qui va arriver. Sais tu qu'elle se déroulera à mi-septembre, à Poudlard même ?
-Oui.
-Bien. Et comme tu le sais, le temps joue contre nous. Nous avons deux semaines avant la bataille, ce qui est très court. Et donc exceptionnellement, tu n'auras pas cours durant ses deux semaines pour que tu puisse t'entraîner sans être déranger.
-Bien professeur, dit Harry surpris. Mais, puis-je m'entraîner avec Hermione et Ron ? Ils sont au même niveau que moi et avec eux entraîner aussi, nous avons toutes les chances de vaincre Voldemort.
-Bien sûr mon enfant, dit Dumbledore, un sourire malicieux sur les lèvres.
Harry se leva, le salua, quitta le bureau et alla à sa maison. Il fit part de la nouvelle à Ron et Hermione. Ces derniers étaient heureux de pouvoir s'entraîner aux côtés d'Harry et commencèrent à réfléchir sur des sorts qui pourraient être utiles.
Les deux semaines s'écoulèrent très vite. Ils avaient passé leur journées à s'entraîner et à apprendre de nouveaux sorts dans la salle sur demande. Pendant ce temps, les Serpentards firent part de cet entraînement à leur maître, ce dernier étant perplexe vis à vis de cet entraînement et demanda à ses mangemorts d'être prudent s'ils faisaient face aux trois adolescents.
Et enfin le jours de la bataille arriva.
