Quand Harry commença a émergé des bras de Morphée, il sentit une douce source de chaleur et se pelotonna encore plus contre elle. Il sentit ensuite une caresse sur ses cheveux et sans s'en en empêcher, il ronronna. Un rire cristallin se fit entendre et il ouvrit brusquement les yeux. Il se rappela ce qui s'était passé, leva la tête pour voir le visage de Voldemort et il essaya de s'écarter de lui. Malheureusement, la poigne forte du mage noir l'empêchait de s'enfuir.
-Bordel lâche moi ! cria Harry, levant la main pour donner une claque dans l'espoir que la poigne s'affaiblisse mais alors que sa main s'abaissait, elle s'arrêta soudainement et il écarquilla les yeux. Mais qu'est-ce qui lui arrivait ?
-Ne t'inquiète pas, c'est à cause de la potion de coercition que je t'ai donné hier, tu ne peux plus me faire du tord et tu devra m'obéir quand j'aurai besoin de moments de tendresse.
Harry écarquilla les yeux en se souvenant de ce qui s'était passé hier et les larmes montèrent dans ses yeux. Alors tout était bien finit, Voldemort avait bel et bien gagné ?
-Ne t'inquiète pas Harry. La potion est juste temporaire, il y a un antidote mais je ne te le donnerai pas t'en que tu n'as pas accepté tout ça et que tu m'aie accepté. Et concernant mes moments de tendresses, ce sont juste des moment où j'aurais besoin de câlins.
Harry ragea et alors qu'il allait l'insulter de nouveau Voldemort lui demanda :
-Harry, tu veux bien me faire un câlin ? demanda-t-il avec une voix douce.
Aussitôt, le corps d'Harry obéit immédiatement et il blottit contre le corps de Voldemort. Ce dernier l'enlaça fermement et roucoula à son oreille, le corps d'Harry se détendit immédiatement et il ferma les yeux. Après dix minutes, Voldemort prit la parole :
-Je suis sûr que tu as des tonnes de questions à me poser. Je te répondrai après la conférence qui elle va répondre à pas mal de tes questions.
-Une conférence ?
-Oui et je veux que tu y participe. Tu verra par toi même qui est celui qui te manipule vraiment et qui est le vrai méchant.
Voldemort desserra ses bras pour que Harry puisse se redresser et il se leva à son et se prépara. Il donna des vêtements à Harry pour qu'il puisse s'habiller décemment. Il portait une chemise blanche et un pantalon noir qui soulignait ses formes. Voldemort sourit, murmura quelque chose et une chaîne s'attacha au poignet droit d'Harry et au poignet gauche de Voldemort , les reliant tout les deux.
-Je ne veux pas que tu en profite pour t'enfuir et de toute façon cette chaîne bloque tes pouvoirs magiques.
Harry grogna mais ne dis rien. Il le suivit jusqu'à la Grande Salle où il continua à marcher jusqu'à l'estrade. La chaîne disparut et deux mangemorts vinrent aux côtés de l'adolescent.
-Je veux que mes mangemorts et que tous les élèves voient qui est mon compagnon. Mais aussi pour pouvoir gérer les débordements. Si tu es à mes côtés les élèves se tiendront tranquilles car si tu es là cela veut dire que es consentant à m'écouter.
-Harry ne répondit rien et regarda autour de lui. La Grande Salle est entièrement vide et des mangemorts accompagné des élèves prirent place dans la salle. Les élèves furent étonné et certains soulagé de voir Harry en vie. Surtout Ron et Hermione (et aussi Ginny, heureuse que son porte feuille vivant encore en vie), eux qui avaient peur qu'ils soit arrivé quelque chose à lui quand ils avaient vu Harry dans les bras de Voldemort. Harry sourit de voir ses amis vivants puis regarda les deux mangemorts qui sont à ses côtés. Lucius Malfoy et Severus Rogue, deux des bras droits de Voldemort. Il soupira. Décidément, il ne fallait surtout pas essayer de s'enfuir.
Voldemort attendit que tout le monde soient dans la salle et attendit d'avoir le silence pour commencer à parler.
-Bonjour chers élèves et chers mangemorts. D'abord je tiens à rassurer les élèves que vous retrouverez vos parents, ensuite je dois vous annoncer que ce que je vais vous dire aujourd'hui est retransmis dans le monde sorcier. Je tiens à vous dire que quelqu'un vous manipulaient depuis le début. Ce que le vais vous dire et montrer n'est que la pure vérité. Celui qui nous manipulaient tous est Albus Dumbledore en personne.
-Vous mentez ! hurla la voix d'un élève.
-C'est à vous de décider si je mens ou pas. Je vais utiliser une magie de diffusion pour vous diffuser mes souvenirs.
Aussitôt Voldemort bougea sa baguette et un grand nuage de fumée apparut derrière lui. Des image défilèrent devant les yeux des élèves.
-Cela c'est passé lors de ma 7ème année.
Les image montrèrent Voldemort marcha vers le bureau directoriale. Alors qui allait frapper il entendit des éclats de conversation. Curieux, il s'approcha pour en entendre d'avantage.
-Fudge, je suis heureux de vous voir. Comment ce passe mes projets ?
-Tout marche comme vous l'avez prédis. Je ne vais pas tarder à entrer au Ministère. Et avec tout mes faux diplômes dans environs quelques année, je devrai être à la tête du Ministère.
-Parfait. Je vais pouvoir enfin commencer l'éradication du monde sorcier.
-Et comment allez vous l'éradiquer ?
-Je vais commencer par supprimer toute les fêtes traditionnelles du monde sorcier et les remplacer par les fêtes moldu. Je vais aussi, et cela avec votre aide une fois ministre, changer certaines lois, notament les loi concernant les êtres magiques. Je vais tous les bannir de la population sorcière, puis au final les éradiquer.
-Je vois. Et comment ça se passe avec Tom ? Son lavage de cerveau avance ?
-Oui. Il croit que Salazard, son ancêtre, déteste les sangs mêlés et les moldus. Bientôt, il aura son diplôme et je suis sûr qu'il commencera à se plonger dans les arts sombres. Il deviendra bientôt un grand mage que je me ferai un plaisir de rabaisser plus bas.
-Vous êtes vraiment incroyable comme toujours. C'est vrai que Salazard Serpentard était d'accord pour que tout les moldus et les sorciers soient enssembles dans une école de magie ?
-Bien sûr ! Et il était si naïf à l'époque. Il ne voyait pas le désir de possession que ces tas de merde de moldus pouvaient avoir. Dire que je suis le seul à le voir.
-Pas Tom ?
-Non, son cas est différent, il est complètement obnubilé par l'extermination des moldus qu'il ne peut pas le voir.
-Je vois. Et la suite ?
-Je projette de lancer un massacre dans le monde moldus quelques années après que Tom soit diplômé. Le monde sorcier croira que c'est lui.
-Je vois. Vous avez de très grands projets.
-Bon je vous revois dans quelques années.
La vision s'arrêta après cela. Beaucoup d'élèves étaient en choc, d'autres ne croyait toujours pas cette vision.
-moi aussi, quand j'ai entendu cela, je pensait avoir manger quelque chose de non digérable. J'ai fait mes propres recherches et il s'avérait que ce que j'ai entendu n'était que la pure vérité. J'en rageait tellement que je voulait qu'une chose : arracher les portes de son bureau et l'égorger avec une baguette. J'avais finalement décidé de réunir une armée pour pouvoir l'affronter. Malheureusement je devais tuer des personnes innocentes pour pouvoir continuer. Même si je m'en excuse, je sais que ça ne serai pas suffisant pour me faire pardonner.
-Donc vous ne regretter pas d'avoir tuer ? demanda Ron.
-Je le regrette et je ne le regrette pas. Si je n'avais pas tuer, je n'aurai pas pu avancer aussi loin, mais je regrette pour certains qui n'avais rien à avoir dans cette guerre.
Tout en parlant, il avait regardé quelques élèves pour finir par regarder son Harry. Si seulement les Potter lui avaient obéis... Il secoua la tête et continua.
-Si certains pensent que ce que je dis est faux, libre à vous mais cela ne changera pas le présent et le futur. Je compte changer notre monde en commençant par remettre ses traditions et changer ses lois, le reste viendra avec le temps.
-Ne l'écoutez pas ! Son souvenir est faux ! Il l'a manipulé ! hurla la voix de Ron.
-Malheureusement, ce souvenir est authentique. On peut bien sûr le modifier seulement si ont ressent des remords ou des regret envers ce qui s'est passé dans ce souvenir mais on peut aussi retrouver la vraie authenticité du souvenir si on l'accepte ainsi que ce qui s'était passé. Si je me trompe pas, pas mal de sorciers avaient modifié leur souvenir tellement qu'ils n'acceptait pas ce qui leur est arrivé n'est-ce pas M Weasley ?
Il entendit un grognement qu'il prit pour une affirmation. Il savait que le chef Weasley avait regretter certaines de ses actions qu'il avait volontairement modifié ses propres souvenirs.
-Autant faire simple : Dumbledore nous a tous manipulé. Il est le vrai méchant de cette guerre et moi je suis le gentil même si ce que j'ai fait n'est pas réellement bon.
La réunion se termina et les mangemorts raccompagnèrent les élèves dans leur dortoirs respectifs. Pendant ce temps, Harry, lui ne savait plus quoi penser. Ce souvenir était si vrai que c'était impossible qu'il soit faux. Même Voldemort l'avait confirmé. Alors toute sa vie n'était que mensonge ? Dumbledore, celui qui l'avait sauvé des Dursley et lui avait fait découvrir le monde de la magie, son vrai monde, n'était qu'un horrible manipulateur assoiffé de richesse, de gloire et de puissance. Toute sa vie, il l'avait manipulé pour que au final, il accomplisse une prophétie qui avait sceller sa vie et son destin. Sans qu'il puisse les retenir, les larmes dévalèrent son visage. Comment allait-il faire pour vivre ? Toute sa vie est gâchée et il a faillit la perdre. Il croyait finalement Voldemort, cet homme avait tout fait pour protégé le monde magique et au final, il s'était fait rejeter par toute la population sorcière.
Voldemort, après que les élèves soient sortis, se retourna vers Harry et vit les larmes de son compagnon. Il eut le cœur serré de voir son compagnon ainsi et le prit dans ses bras pour pouvoir le calmer. Il comprenait la tristesse de son compagnon. Toute sa vie n'était qu'un tissu de mensonges et de manipulations mais il ferrait en sorte qu'il comprenne que sa vie n'est pas fichue, qu'il lui restait encore beaucoup d'année devant lui pour tout rattraper.
Après plus d'une heure à garder son compagnon dans ses bras, Voldemort se redressa et vit que son compagnon s'était assoupi. Il le souleva dans ses bras avec douceur pour ne pas le réveiller mais son compagnon se réveilla et croisa son regard vide. Son cœur se serra à cette vue et voulu dire quelque chose quand son compagnon prit la parole.
-J'ai besoin d'aller voir Ron et Hermione, dit-il de sa voix enrouée.
Voldemort le regarda un instant, réfléchissant à cette demande et finit par accepter. Les amis de son compagnon étaient avec lui depuis le début et ils étaient inséparables. Il savait que son compagnon avait besoin de leur parler pour tout faire évacuer.
-D'accord mais je reste à tes côtés.
Harry acquiesça, ayant mare de continuer à se chamailler avec le plus vieux, se leva et alla en direction du dortoir des Gryfondor. Il prononça le mot de passe et entra dans la salle.
Tout les élèves étaient présent et il y régnait le silence alors que normalement il devait avoir le bruit de la musique et des discussions. Harry chercha ses amis et finit par les trouver, assis dans les fauteuil, près de la cheminée. Il se précipita vers eux, Voldemort sur ses talons. Ses amis se retournèrent et furent heureux de voir Harry.
-Harry, dit Hermione, les larmes aux yeux avant de le prendre dans ses bras, attirant un grognement de la part du mage noire. De quelle façon cette fille avait le droit de prendre son compagnon ?
-Harry, Vieux, dit Ron en lui donnant une tape dans le dos, attirant un nouveau grognement, plus fort de la part de Voldemort.
-C'est bon, tu ne vas pas commencer, râla Harry en direction du plus vieux.
-Si ils ne t'ont pas lâcher dans 5 secondes, je te ramène dans notre chambre et tu n'en sortira plus.
Harry leva les yeux au ciel avant d'aller dans les dortoir avec ses amis, toujours suivit par Voldemort. Une fois dans les dortoirs et Voldemorts à l'extérieur, les adolescents purent parler tranquillement. C'est Harry qui démarra la conversation.
-Vous allez bien ? Ils ne vous font aucun mal ?
-Non, répondirent les deux amis. Au contraire ils sont aux petits soins avec nous, peu importe qui on n'est. Avant la réunion, un petit de première année a pleuré parce qu'il avait peur et qu'il voulait revoir ses parents et un mangemort est venu le réconforter. Je n'arrivais pas à le croire mais ce que j'ai vu était bel et bien réel, annonça Ron.
-Oui c'était incroyable, dit Hermione.
-Je vois, ça augmente encore plus la vérité sur ce qu'a dit Voldemort. Mais je n'arrive pas à croire que Dumbledore ait osé nous manipuler, dit Harry en repensant à la réunion.
-Oui, il nous a bien eu avec son sourire de papy gâteau, grogna Ron. Jusqu'à la fin j'ai pensé que c'était faux mais maintenant je commence à le croire. Bordel je crois que je commence à avoir le syndrome des mangemorts.
-Moi aussi, quand j'ai entendu toute la vérité, je pensais que c'était un cauchemar mais non c'était bel et bien la vérité, dit Harry.
-D'ailleurs, j'ai rêver ou Voldemort avait grogné quand je t'ai pris dans mes bras ? demanda Hermione.
-Non tu n'a pas rêver. Au fait tu pourrais me faire des recherches sur le veelas ?
-Oui pourquoi ? demanda Hermione.
-Parce que Voldemort est un veela et qu'il dit que je suis son compagnon.
-Quoi ? crièrent Ron et Hermione en même temps.
-Je suis le compagnon de Voldemort, dit Harry calmement.
-Harry, tu sais déjà quelque chose sur les veelas ? demanda Hermione.
-Que se sont des compagnons qui trouvent leur compagnon grâce à la magie et que si je rejette l'amour d'un veela, ça le tuera à petit feu.
-Oui c'est ça mais je suis sûre qu'il y a encore plus sur eux, dit Hermione.
-Pour ça, il faudra qu'il me réponde à mes questions, dit Harry. Je rêve ou je suis le seul qui ne savait pas il y a hier, ce que c'était un veela ? demanda Harry.
-Pour nous, mes parents nous ont dis qui ils étaient, dit Ron.
-Harry, tu a dépassé ton temps, il faut y aller, dit Voldemort d'une voix douce.
Harry acquiesça, dit au revoir à ses amis et partit. Quand ils sortirent de la salle commune, Voldemort prit immédiatement Harry dans ses bras comme une princesse et trasplanna dans leur chambre.
