Lorsqu'ils arrivèrent à leur appartement, Voldemort lâcha Harry sur leur lit et s'assit dans un fauteuil et s'approcha du lit. Il regarda Harry dans les yeux, pendant que ce dernier se remettait du transplannage, ce moyen de transport qu'il détestait. Il regarda Voldemort et ce dernier prit la parole :
-Maintenant Harry, as-tu des questions à me poser ? Je te répondrai à toutes tes questions, que ce soit sur la réunion de tout à leur ou sur notre lien ou même sur moi.
Harry réfléchit un instant sur les questions qu'il voulait lui poser puis parla.
-Les souvenir que tu nous a tous montrés sont réellement vrais ?
-Oui ils sont bel et bien vrai et réel. Dumbledore nous a tous manipulé et t'as utilisé comme une arme, une marionnette.
-Comment tu l'as prix quand tu avais entendus la vérité ?
-Comme je l'ai dit, au début j'ai immédiatement refusé cette vérité, puis après avoir réfléchit à tout ça j'ai commencé à faire des recherches, d'abord sur mon ancêtre pour en savoir plus sur lui mais aussi pour être sûr que le n'avais rêvé, puis sur les magouilles de Dumbledore et il semblerait que tout ça étaient bel et bien réel. A l'époque, j'étais tellement en colère que j'aurais pu détruire l'école. Mais je me suis vite repris car je savais qu'étant veela, je voulait que mon compagnon soit heureux et qu'il vive dans un monde où il pourrait être lui même et vivre son amour avec moi devant le monde entier, dit-il tout en regardant intensément Harry dans les yeux.
Harry rougit immédiatement devant se regard insistant et pensa à ses prochaines questions.
-Pourquoi as-tu tuer mes parents ?
-J'ai entendu dire de la part de Peter qu'ils avaient des informations sur une baguette très puissante. Je suis allé chez eux et malheureusement, ils n'ont pas voulus m'écouter et ton père s'était battu contre moi. Je l'ai tué et je suis monté dans ta chambre, là où tu était avec ta mère. Je l'ai vu te poser dans ton berceau et elle m'avais affronté. Elle était très et ce fut difficile de la vaincre. J'ai finit par utiliser son point faible : toi. J'ai dirigé ma baguette vers toi et j'ai lancé le sort de mort, sachant que ta mère se sacrifierait pour toi.
-Mais Peter est un traite !
-Non, il n'a pas trahis tes parents. Peter considérait vraiment James comme son ami et il avait plusieurs fois essayé de faire entendre raison à tes parents mais ces derniers ne l'ont pas écouté. Il a été très touché par leur mort et a juré sur leur tombe de prendre soin de toi. Lors de ma résurection, il a été obligé de te blesser. Il n'avait pas le choix, c'était pour que je puisse vivre de nouveau dans un corps humain.
-Tu es vraiment un veela ? demanda-t-il, ne croyant pas que son pire ennemi depuis qu'il est bébé soit un veela.
Voldemort soupira, puis sachant qu'il n'y avait qu'une seul solution pour que son compagnon le croit. Il se leva, enleva sa robe et la chemise noire qu'il portait et la seconde d'après, deux ailes noires sortirent de son dos. Elles étaient d'un noir corbeaux avec des reflet rouge sang au bout. Harry, émerveillé, se leva et s'approcha de Voldemort. Il caressa légèrement les ailes noires et fut surpris par leur douceur. Si douce qu'on voudrait se pelotonner dedans.
-Par Merlin. Elles sont magnifiques, ne peut-il s'empêcher de murmurer.
Voldemort sourit puis ajouta :
-Les veelas possèdent des ailes qui leur permettent de calmer mais aussi de protéger leur compagnon. Ils ne peuvent les montrer qu'à leur compagnon.
Le veela se retourna et enlaça Harry dans ses bras, le couvrant de ses ailes. Aussitôt, Harry se détendit contre le torse du plus grand et ferma les yeux, toute tristesse, peur et colère s'envolant, ne laissant place qu'à la tranquillité. Il resta un moment dans ces ailes, se laissant submerger par leur chaleur et leur douceur. Puis Voldemort les rétracta, attirant un gémissement de plainte de la part de l'adolescent. Il rit et caressa les cheveux de son compagnon, pour s'excuser. Harry se sépara de lui, ne sachant pas ce qui lui a prit de se laisser se prendre dans les bras de son... quoi ? Pas son ennemi en tout cas. Il avait mûrement réfléchit à ce qu'il venait de voir et avec les les réponses du mage noir, il avait finit par accepter cette dure réalité. Dumbledore l'avait bel et bien trahis, avait joué avec sa vie et avec ses émotions. Mais il ne considérait pas Voldemort comme son compagnon. Juste comme quelqu'un de normal. Mais est-ce que le mage noir est vraiment amoureux de lui ? Il releva la t^te et plongea son regard émeraude dans celui, rouge sang du plus âgé.
-Quand tu m'avait retrouvé, qu'est-ce que tu a pensé quand tu as su que c'est moi ton compagnon ? Et répond moi franchement.
Voldemort était heureux. Il attendait cette question avec impatience car elle signifiait que son Harry acceptait, ne serait-ce qu'un petit peu, qu'il soit son compagnon et aussi son amour. Il avança jusqu'à être à quelques centimètres de son compagnon.
-Pour te dire la vérité, quand je t'ai vu pour la première fois dans le champ de bataille, je ne t'avais pas reconnu puis après que tu ai parlé, je t'avais immédiatement reconnu. J'ai cru vouloir tout rejeter en bloc, puis mon côté veela m'a fait changer d'avis sur toi. J'ai réfléchit sur toi et ton passé et çà a amplement suffit à me faire tomber amoureux de toi. Harry écoute moi. Je t'aime du plus profond de mon cœur et de mon âme. Tu es toute mon existence et ma vie et je veux partager le restant de a vie à tes côtés et cela, pour toujours. Je sais que tu ne pourra jamais me pardonner pour tout ce que je t'ai fait et fait à tes proches mais je te demande de me donner une chance de me racheter. De te montrer mon amour et de te comblé pour l'éternité. Je veux avoir une famille avec toi. Je veux que mon enfant soit de toi. Je te veux tout entier Harry, ton âme, ta vie, ton amour et ton corps.
Après sa tirade, Voldemort laissa à Harry le temps de digérer tout ça. Il a été honnête comme lui avait demandé son compagnon.
Harry quand à lui, avait les larmes aux yeux. Voldemort lui avait dit qu'il l'ailait et surtout, qu'il voulait fondé une famille avec lui, son plus grand rêve. Harry releva la tête et croisa le regard de son aîné. Il lui faudrait du temps pour le pardonner mais il pouvait bien lui donner une chance de se racheter.
-Voldemort...
-Appelle moi Tom. Nous sommes enssemble maintenant.
-Je n'ai jamais dis que je voulais être avec toi.
Voldemort sourit et donna à Harry une fiole.
-Au moins, tu m'a accepté et accepté cette situation. C'est l'antidote à la potion de coerxition.
Harry regarda la fiole, la déboucha et bu son contenu d'une traite. Il sentit une sorte de liberté longtemps retenu l'envahir. Il sourit et regarda Tom. Oui, il pouvait lui donner une chance de se racheter et il était prêt maintenant à prendre une nouvelle vie.
