Le jour suivant la réunion, les élèves furent remis à leurs parents inquiets. Ils ne reprendront pas leurs cours avant une semaine, le temps que Poudlard subisse des modifications. Rien de bien important, elles ne concernent que les cours car Voldemort avait remarqué que le vieux accro aux bonbons au citron avait supprimer des cours qui étaient très importants comme par exemple le cours d'éducation moldu ou le cours des sorts de soin.

Les élèves furent heureux de revoir leurs parents vivants et en bonne santé tout comme ces derniers. Beaucoup parlèrent des derniers évènements.

Harry, lui, fit ses au revoir à ses amis. Contrairement aux autres, lui devait rester aux côtés de Tom pour qu'ils puisse commencer leur relation sur de bonnes bases et vu aussi que le lien le fera souffrir s'il reste loin du son futur compagnon. Il fut heureux de voir Met Mme Weasley vivant et les rassura en leur racontant tout. Ils furent stupéfiaient et inquiets de savoir pour son lien avec le mage noir, même s'ils savent qu'il n'était pas méchant en réalité.

-Je suis quand même surpris que Tu-Sais-Qui est en réalité un veela, dit M Weasley.

-Tom, récifia Harry.

-Désolé Harry mais se sont des habitudes qui ne disparaîtront pas d'un claquement de doigt, dit M Weasley avec une phrase typique des moldus.

Harry acquiesça avant de sentir des bras se serrer autour de son cou, l'étranglant presque. Les bras appartenant à la fameuse Ginny Weasley.

-Ginny... tu m'étouffe, dit Harry alors qu'il essayait de respirer un peu d'air.

-Oh, désolé Harry. Mais je suis si heureuse de savoir que tu es sain et sauf, dit-elle, pas vraiment désolé. Dis Harry, ce que j'ai entendu tout à l'heure, c'était une blague, hein ? Tu ne peux pas être lié à cet enfoiré de Voldemort, hein ? Tu m'aime toujours, hein ? dit-elle, espérant qu'elle puisse encore charmer cet imbécile pour avoir son argent et son titre.

-Non Ginny, ce n'est pas une blague, je suis vraiment le compagnon de Voldemort et j'ai bien peur que notre amour n'était qu'une illusion, dit-il en soupirant, sachant que ça lui ferait mal au cœur, elle qui l'aimait depuis qu'il lui avait sauvé la vie.

Ginny elle était en rage. Son rêve était en train de tomber à l'eau. Cet idiot de Dumbledore s'était fait battre facilement, juste parce qu'il n'a pas tué Voldemort très rapidement et avait voulu joué avec ce dernier. Et maintenant, Harry lui filait entre les doigts. Foutu veela ! Il venait de lui faire perdre sa seule chance d'avoir Harry dans son lit ainsi que sa fortune. Mais elle n'avait pas perdu. Ils ne s'étaient pas encore unis, donc Harry est toujours libre. Alors elle avait en profité pour faire un filtre d'amour. Il lui suffit de lui donné ces gâteaux bourrés de filtre d'amour et il succombera à elle.

-Je vois, dit-elle avec une voix triste. J'espère que tu seras heureux. Tient, je t'ai fait des gâteaux, j'espère que tu les aimeras, dit-elle en lui donnant un sac remplis de gâteaux.

-Merci Ginny et je suis vraiment désolé pour toi, j'espère que tu trouvera l'amour de ta vie, dit Harry en prenant le sac de gâteaux.

Alors qu'il allait en manger un, Voldemort apparut tout d'un coup à côté de lui et lui subtilisa le sac plus le gâteau qu'il avait dans ses mains. Harry surpris, le gronda.

-Pourquoi tu fait ça ? Ce ne sont que des gâteaux, à moins que tu ne sois jaloux.

-Tu ne comprend pas Harry. Ces gâteaux sentent le filtre d'amour à plein nez ! gronda Tom. Cette chienne a voulu te séparer de moi et je déteste qu'on essaye de me prendre mon compagnon.

-Je ne vous permet pas d'insulter ma sœur ! Hurla Ron alors qu'il allait en venir avec les poings si Hermione ne l'avait pas arrêter.

-Tu la défend alors que cette pétasse ne voulait en réalité que l'argent, les titres et peut être même le corps d'Harry.

-Mais de quoi tu parles ? Et comment peux tu savoir tout ça ? demanda Harry.

-Quand j'ai immobilisé Dumbledore, j'ai fouillé dans sa tête et j'ai vu leur discussion très personnelle. Elle voulait te faire boire un philtre d'amour pour que tu tombes dans ses filets, puis t'épouser et te faire signer des papiers d'héritage pour qu'a ta mort, elle puisse hériter de toute ta fortune et de tes titres. Cette chienne utilisait son innocence et ses atouts pour manipuler ton amour.

Harry le regarda, choqué. Est-ce vrai ce qu'il avait dit ? Il ne pouvait pas croire que celle qu'il considérait comme une petite et peut-être même plus jusqu'à qu'il rencontre Tom ait pu vouloir faire ces choses là. Il regarda Ginny dans les yeux et fut choqué de voir de la haine dans ses yeux alors qu'elle fixait Tom avec un air de fille innocente blessé.

-Non ce n'est pas possible, jamais tu ne ferait ça, hein ? demanda-t-il, confus.

-C'est vrai ça ! Pas vrai sœurette que tu l'aime depuis qu'il t'a sauvé, hein ? Tu ne ferai jamais un truc comme ça, hein ? demanda Ron, de l'espoir et de l'inquiétude brillant dans ses yeux.

-Mais vous êtes aveugles ou vous le faîtes exprès ? Harry, sens ces gâteaux et dis moi quelle est cette odeur, dit Tom en lui donnant le paquet.

Harry prit le paquet, les mains tremblantes. Il renifla cette odeur et fut surpris de sentir l'odeur de forêt, de coca et de chocolat. Des odeurs qu'il adore sentir. Aucun doute, il s'agissait d'un filtre d'amour. Il releva la tête, l'abattement se lisant dans ses yeux. Ron lui prit le sac de gâteaux des mains et le renifla avec Hermione et sa famille. Quelques instants plus tard, tous avaient une mine abattu, ne pouvant croire cela. Ces gâteaux sentaient le filtre d'amour à plein nez.

-Alors ? demanda Tom.

-Ginny, dis nous que ce n'est pas toi qui a fait ces gâteaux, que c'est une autre fille qui a eu le béguin pour lui et qui t'a demandé de les donner à Harry, demanda Ron, une étincelle d'espoir brillant encore dans ses yeux.

-Non Ron, c'est bel et bien moi qui les aient fait et qui a mis le filtre d'amour dedans, dit Ginny avec une voix faible.

-Mais pourquoi ? demanda Mme Weasley.

-Vous ne comprenez donc rien ma parole ! C'est pourtant évident ! J'ai fait ça pour pouvoir charmer Harry, l'épouser et ainsi avoir toute sa fortune. Vous ne comprenez toujours pas que je suis malheureuse d'être pauvre, de vivre dans un taudis et d'être la risée de tous alors que je suis une sang pure ! Normalement, je devrai avoir de l'argent à mes pieds et avoir les habits les plus beaux au monde ! D'avoir sans cesse des déclarations d'amours ou de me faire baiser par les plus beaux sangs purs du monde sorcier mais non ! Je n'ai rien de tout ça et pourquoi ? Parce que mon foutu père ne voulait travailler qu'avec ces moldus qu'il considère comme fascinant ! Qu'est-ce qu'ils ont de si fascinant ? Ces ne sont que des merdes de sous race qui ne passe que leur temps à faire la guerre et à pourrir notre si beau monde magique ! J'ai rejoins Dumbledore parce qu'il nourrissait comme moi une haine profonde envers eux.

Ginny se tourna alors vers Harry et ce dernier pu voir son vrai visage. Dans ses yeux y reflétait de la haine, de la colère une grosse envie de le faire souffrir. Elle avait un sourire de dément.

-Mon cher Harry. Si tu savais comme c'était jouissif de te voir dans la coupe de ma main et d'obéir à chacune de mes demandes. J'aurais bien voulus t'épouser mais avant tu était si pathétique, si petit, si faible. Tu était tellement en manque d'amour que tu était prêt à tout pour avoir à tes côtés une famille, peut importe qui ça pouvait être. Et c'est justement cet amour qui t'aurais tué. Mais après les vacances d'été, tu es revenu encore plus beau qu'avant et je n'avais qu'une seule idée : me faire défleurer par toi. Cela aurait été un honneur pour toi d'avoir eu l'innocence de la future sorcière la plus riche de l'Angletere. Et il a fallut que tu tombe sous le charme de ce mangemort. Comme je le pensais, même si tu as changé d'apparence, tu reste toujours aussi pathétique. Ceux qui naisse en tant que merde le reste jusqu'à la fin.

Les mots de Ginny blessèrent violemment Harry. Il n'aurait jamais pensé que la fille qu'il aimait il y a quelques mois de cela soit en réalité une femme aussi ignoble. Les larmes lui montèrent aux yeux et il aurait sans doute pleurer si Tom ne l'avait pas pris dans ses bras pour le réconforter. Le fait d'être dans ses bras lui fit énormément du bien.

Ginny se retourna ensuite vers sa famille.

-Maintenant par qui commencer maintenant que suis démasquée, autant vider entièrement mon sac. Je sais, maman, jusqu'à aujourd'hui tu n'a pas arrêter de me faire chier jusqu'au bout. Et autant le dire tout de suite j'ai toujours détesté les pules et autres vêtements que tu nous confectionnais. Tu n'as aucun goût malgré le fait que tu regarde la mode du monde sorcier. Tu veux savoir ce que je faisait des vêtements que m'offrais ? Je les foutait dans le feu. Et autant te dire quant plus d'être de la merde, tes vêtements brûlent très mal.

Ginny se retourna vers son père.

-Papa, je vais te dire une chose : je te hais. Je ne sais pas si j'ai été adopté ou si mon véritable père avait engrossé ma mère puis s'était cassé mais en tout je ne t'ai jamais considérer comme mon père. Tu aurais travailler au ministère et ainsi nous rendre la vie plus facile et plus simple mais non. Tu as décidé de rester aux côtés de tes moldus, te fichant complètement de ta famille. Même si on mourrait tous de faim, ça ne te ferais rien, au contraire, je suis sûre que tu aurais été heureux d'avoir des boulets en moins.

-Ginny...je...

Ginny ne lui laissa pas le temps de continuer qu'elle se tourna vers Hermione.

-Hermione, si tu savais comme ton savoir pouvait me saouler. Toujours à être Miss-Je-Sais-Tout, toujours à être fière de ton intelligence. C'est comme ça que tu n'as pas d'amis, tu es si chiante qu'ils se barrent tous dès qu'ils te voient. A ton avis, tu pensais réellement que j'étais avec parce que je t'appréciais ? Non, j'étais avec toi parce que tu faisait pitié à penser que tout le monde t'appréciais. Et les conseils que tu me donnais, je faisait exprès de t'écouter pour ne pas te blesser, mais vraiment ils ne servaient à rien. Pour faire simple personne ne t'aime et la personne qui ose t'apprécier doit être elle aussi seule.

Pour finir, elle se tourna vers Ron, un sourire cruel sur le visage.

-Et le meilleur pour la fin Ron. Alors par quoi commencer ? Hum... Je sais ! Ron si tu savais à quelle point je te déteste. Je sûre que je te déteste depuis ma naissance. Tu me fais vraiment honte. Tu es ringard, con et vraiment nul en magie. Tu n'arrive même pas à faire un sort simple sans te le ramasser en pleine gueule. Pendant le bal, j'ai cru avoir la plus grande honte de ma vie quand tu étais venu avec la robe que maman t'avait passé. Mais pourquoi tu n'avait pas acheté une autre robre ? Tu aurais pu demander de l'argent à un ami pour que tu soit mieux fringué, mais non. En plus, tu avais osé dire que c'était pour moi cette robe. Pendant des mois, je ne pouvais même être à tes côtés sans avoir la honte. Et maintenant, tu es tombé amoureux d'Hermione. Tout compte fait, pour une fois que tu a fait un bon choix. Un couple de ringards et je vois déjà comment vont être vos enfants : des parfait grands ringards et de la bonne merde de naissance.

Une fois qu'elle eut finit, elle fut heureuse de voir les membres de sa famille entièrement brisés. Pour elle, c'était une vengeance jouissif. Elle s'était enfin vengé de sa famille qui lui avait fait vivre un véritable enfer. Elle regarda Harry et vit son regard triste. Un sourire étira ses lèvres et alors qu'elle allait sortir sa baguette, Tom fut plus rapide qu'elle et la désarma très vite. Il lui coinça ses bras derrière son dos et appela des mangemorts. Deux apparurent et il dit d'une voix qui lui promettait milles souffrances :

-Puisque tu voulait te faire défleurer, tu vas être servis. Tu vas être entraîner aux cachots et devenir la pute des mangemorts. Tu voulait baiser avec des sangs purs alors tu vas être servie et aucune tendresse ne sera autorisé.

Les deux mangemorts acquiescèrent avec un sourir de pervers, la ligotèrent à l'aide de sorts et la conduisit vers les cachots. Ginny, elle, hurlait de rage de voir que son plan pour son futur tombait à l'eau.

Quand aux autres, un silence lourd et triste planait. La personne qu'ils considérait comme une sœur a voulu les trahir juste pour de l'argent. Les parents Weasley, eux, ne comprenaient pas ce qu'ils avaient pu louper avec leur fille pour qu'elle soit si horrible. Harry, lui, n'en pouvait plus de tout cela, il avait l'impression que toute sa vie n'était qu'un tissu de mensonge. On le manipulait depuis qu'il était bébé et ça continuait toujours. Il finit par partir en disant un dernier au revoir à ses amis et à leur famille et alla vers un coin de la cour pour laisser libre cour à ses sentiments. Tom arriva quelques minutes après et prit son compagnon dans ses bras pour le réconforter.

Après une heure à réconforter son compagnon, il le laissa reculer pour s'essuyer les yeux. Il grogna en voyant les yeux rouges de son amour et se jura mentalement qu'il ira un jour voir cette salope et lui fera regretter son existence, voir même d'être sortie des couilles de son père.

-Harry. Je suis vraiment désolé pour tout ça. Je sais que ça doit être dur pour toi mais il le fallait. Cette fille a participé à presque tout les plans de Dumbledore, en outre, les plans consistant à l'éradication du monde magique et ta manipulation.

-Je comprend. Merci de m'avoir protéger d'un autre qui voulait ma peau.

Tom sourit et caressa la tête d'Harry en un geste affectueux. Puis il rougit très légèrement et commença à être gêné.

-Je voulait te demander... Je sais que c'est trop rapide pour toi et que tu veux encore du temps pour mettre de l'ordre dans ta tête mais je voulais te demander... Est-ce que tu voudrais vivre avec moi ? Je voudrais commencer notre relation sur de bonnes bases et pour commencer une relation, il faut apprendre à se connaître entre nous et avoir une complicité. Alors, est-ce que tu veux ? demanda-t-il alors qu'il était extrêmement nerveux. Il n'a jamais été doué quand il s'agissait de déclaration.

-Oui, je le veux, dit Harry avec espoir. Il savait que maintenant tout était finit, qu'il allait pouvoir vivre comme il le voulait et il savait que Tom le laissera vivre comme il le souhaite. Il ne restait plus qu'a tourné la page sur ce passé remplis de mensonges.

Tom, lui était au comble de la joie. Il savait pourtant que cette joie là n'était rien face à la joie qu'il aurait quand Harry acceptera de se marier avec lui et d'avoir des enfants. Il prit dans ses bras et commença à renifler l'odeur de son compagnon. Une odeur de forêt qui l'apaisa entièrement. Il se sépara de lui et l'embrassa sur le front.

Mon compagnon, je suis si heureux que tu ais accepté ma demande. Nous déménageons maintenant. Ne t'inquiète pas, tes affaires sont en train d'être téléportés dans tes appartements. Allons-y maintenant.

Tom prit fermement Harry dans ses bras et transplana.