V

Ce weekend s'annonce très intéressant, avec les événements de la veille. Après mon sport et mon petit déjeuner, je rencontre mon ami Steve et son épouse Stella à la Marina. J'appelle Elyséa pour voir sa position et son programme de la journée. Nous avons convenue d'être discrets dans nos débuts, de ce faite nous éviterons d'être ensemble en public. Elle décroche à la deuxième sonnerie.

« Salut ! Tu as bien dormi Bébé. »

« Oui très bien, j'ai même rêvé à toi. »

« Ah bon ! déjà ? J'espère que c'était un bon rêve ? »

« Ce n'est pas la première fois que je rêve à toi et en plus c'était toujours des rêves où tu me portais pour m'éviter un danger. Pour ce dernier également ce fut la même chose.»

« Ah ok ! C'est possible. Parce que je ne pense pas que je pourrais supporter que ta vie soit en danger. Mais je ne souhaite pas en arriver à te porter de la sorte. Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour t'en préserver »

« Merci mon ange ! » à l'entendre m'appeler de la sorte je reçois une décharge d'émotions dans tout mon être.

« Toi, tu es mon Bébé. Je peux t'appeler Elsa ? » Elle se met à rire et cela me fais également sourire.

« Oui ! J'aime bien. C'est même comme ça que ma famille m'appelle. Tu fais quoi ce matin ? »

« J'ai une rencontre avec mon ami Steve et son épouse à la marina ensuite je serai chez mes parents jusqu'à 17h. Je pourrai passer chez toi vers 18h ? »

« Très bien ! Moi je ne sortirai pas de la journée, je ferai mon ménage et ensuite je me reposerai. »

« Tu passes généralement ton weekend comment ? »

« Je ne fais rien de spécial, je fais du ménage prépare pour ma semaine et je regarde la télévision. Je suis très casanière naturellement. J'espère que cela ne sera pas un souci pour toi ? »

« Non cela me conviens, je suis également très casanier et solitaire. Sauf des obligations caritatives me contraignent à sortir, sinon je ne suis pas un fêtard. »

« Tu fais donc quoi généralement de tes weekend ? Un homme de pouvoir et puissant comme toi doit être beaucoup sollicité ? »

« Oui je le suis très souvent, mais avant je n'avais personne pour m'occuper donc je répondais aux sollicitations comme cela me venait, alors que maintenant j'ai toi et cela change tout. Généralement le matin juste des rencontres d'affaires et le dimanche, quelques rares fois, je vais en famille. »

« Je vois. Bien alors on essayera d'harmoniser tout cela ? »

« Oui ! Nous allons trouvez un équilibre qui marchera pour nous deux. »

« Tu aime manger surplace ? Moi j'aime bien faire la cuisine, j'espère que cela te plaira également »

« Venant de toi je ne sais pas ce qui ne me plaira pas. Mais oui, j'aime les plats faits maison. Et cela ne m'étonne pas que tu aime cela également.» Elle éclate de rire. J'aime l'entendre rire cela m'égaie et me comble de bonheur.

« Pourquoi dis tu cela ? Nous n'avons certainement pas les mêmes gouts, tu n'essaie pas de me flatter par hasard ? »

« Jamais ! Je ne flatte jamais, ce n'est pas bon pour l'amélioration personnelle. Et je tiens trop à toi pour te flatter cela ne nous arrangera pas tous les deux. »

« Parfait moi également je refuse la flatterie pour les mêmes raisons que toi. Donc je te fais un plat de mon choix ou tu as une préférence. »

« Je te laisse choisir cela nous permettra de nous découvrir »

« Effectivement ! »

« C'est parfait alors. Un rappel ! Pas de mensonge entre nous OK ! Tu m'as dit que tu ne sortais pas donc si cela devrait changer, avertis moi pour un principe de confiance mais également pour que je sois rassurer pour ta sécurité. »

« Ok je suis d'accord avec ce principe. On pourra même en discuter longuement quand tu viendras, des bases de notre relation. »

« C'est parfait pour moi. Donc à ce soir ! Bisous Bébé »

« Ok ! À ce soir mon Ange. Bisous » et elle raccroche. Tout se passe tellement naturellement entre nous, qu'on croirait que nous nous fréquentons depuis longtemps. Elle est tellement agréable, quand tu te rapproche d'elle, qu'elle l'est en apparence. J'ai hâte d'être à 18h.

La journée passe rapidement. Steve et Stella étaient très radieux. Ils sont plus amoureux que jamais, le mariage les réussit bien. Ils m'ont trouvé plus jovial que d'habitude et se posait la question de la source de cette bonne humeur. J'ai nié le changement en leur disant que se doit être leur bonne humeur qui rejaillit sur moi. Ils n'ont plus insistés. Mes parents m'ont également trouvés de très bonne humeur et s'en sont réjouis. J'ai par contre trouver très étrange de rencontrer Kristel chez nous et l'enthousiasme qu'affichait ma mère lorsque celle-ci me rappelait la promesse que je lui ait faite, de prendre un verre avec elle l'un de ses jours, me laisse penser que sa visite n'était pas seulement amicale. Je me prépare rapidement et je me rends chez Elsa. Elle est à 45 mn de chez moi. J'ai libéré Richard pour le weekend. Je passe chez un fleuriste lui prendre des fleurs et rapidement je suis devant chez elle. La ponctualité est l'une de mes qualités. Elle ne tarde pas à m'ouvrir et me laisse entrer dans son appartement.

C'est un appartement simple avec des murs intérieurs blancs. Elle possède deux divans disposés en L et une belle table centrale. Le table à manger pour deux, un meuble sur le quel est posé un écran plasma 17'' et deux haut parleurs de mini chaine. Ses meubles sont de couleurs café et le reste de la décoration est noir et vert olive. Une belle petite ambiance.

« Tu compte rester debout encore longtemps ? » Me lance-t-elle, lorsqu'elle s'aperçoit que je suis en pleine contemplation de son appartement.

« Excuse moi, l'harmonie et la belle ambiance de ton appartement m'ont fait beaucoup d'effet. Tu es bien installé et tu as un bel appartement. Il doit y faire bon vivre. Tiens elles sont pour toi !» Je lui tends le bouquet de fleurs qu'elle prend avec un large sourire en me donnant un baiser sur la bouche.

« Merci ! Elles sont très belles, je vais les mettre dans un vase. J'aime beaucoup le parfum des fleurs naturelles. »

« Un point pour moi alors. J'ai eu cette idée en venant, je me suis dis que tu allais certainement les aimer. »

« C'est très gentille. »

« Alors quel est le programme de la soirée ? »

« Causeries, diner, causeries voila ! »

« Ok j'aimerai qu'on se mette un peu de musique qu'en dit tu pendant qu'on prendra un bon apéritif en causant ? »

« Je suis pas très alcool, mais que veux-tu en apéritif ? »

« Un verre de vin blanc, si tu en a, sinon un jus de fruit. »

« J'ai du vin blanc. Pour la music, je vais mettre un classique de Bach ? »

« Parfait ! Je joue moi-même des classiques avec mon piano. »

« J'aime bien le piano mais j'y ai jamais joué. C'est très reposant. » Elle se retourne en parlant, je la saisis par le coude et la tire dans mes bras.

« Viens là ! Tu m'as tellement manqué toute la journée, que j'avais trop hâte de te retrouver. » Je l'enlace et l'embrasse tendrement. Elle me rend mon baiser avec la même soif que moi et cela me fais frémir. Nous nous embrassons longuement et c'est à bout de souffle que nous nous séparons.

« Toi également tu m'as manqué. C'est fou l'effet que tu me fais. Je réagis naturellement avec toi comme si mon corps t'attendait depuis longtemps. Je ne croyais pas qu'un jour cela m'arriverait et aussi rapidement. »

« C'est pareille pour moi tu sais ? » avec une voix presque qu'inaudible, je lui réponds en lui prenant la tête de mes deux mains et lui pose un long baiser sur les lèvres. Je la regarde ensuite dans les yeux et pose mon front sur le sien et soupir Hum. …

« Je ne comprends pas moi non plus ce qui m'arrive. Mais ce que je sais, c'est que je suis très heureuse et j'espère que toi également. »

« Je le suis ! » Nous restons front contre front, en nous regardant dans les yeux un bon moment, avant qu'elle ne parte à la cuisine, nous porter le plateau de l'apéritif. Je m'installe dans le divan en l'attendant. Elle arrive après un court instant et pose son plateau avant d'aller mettre la musique qu'elle règle d'un volume très doux. J'ai soudainement envie de la prendre dans mes bras pour une danse langoureuse. Elle est partante pour ma proposition et nous entamons notre première danse ensemble en nous regardant dans les yeux, nous souriant, nous embrassant. Je ne saurais décrire les sentiments qui m'animent à cet instant. Je suis emporté par un tourbillon de sensations que j'ai envie de la porter dans son lit et lui faire l'amour tendrement. Sa présence me rend heureux, m'apaise, me rend plus fort. La musique s'arrête et nous retournons sur le divan. Un autre morceau commence pendant qu'elle et moi commençons à échanger.

« Alors comment tu nous trouve ? Pour deux personne qui se sont parlé pour la première fois hier et qui après beaucoup de lutte ont décidé d'essayer quelque chose, vue qu'ils ont tous deux peur, des contraintes des relations amoureuses. Et en plus nous sommes à notre première vraie relation. »

« Vraiment bien résumé comme situation. Pour être honnête, cela me plait et en même temps, la vitesse d'événements me fait peur. Je me demande si je ne me comporte pas en une adolescente écervelée, qui sort avec un type qu'elle connaît à peine et avec qui elle vient juste d'échanger. Mais en même temps, je sais que ce n'est pas vrai. Cela fait deux mois, que je lutte avec la violence des sentiments qui sont nés brusquement en moi, depuis notre première rencontre au séminaire. Je me suis dit que jamais quelque chose ne pouvait se passer entre nous, du fait que nous venons de deux monde différents et que certainement tu n'as peut être pas fait attention à moi »

« Tu te trompe. Depuis l'ascenseur je t'ai remarqué et depuis tu as emprisonné mes pensées. Moi également j'ai lutté contre ses sentiments, pour finalement refuser de subir et de foncer. Cela n'a pas été facile vu que comme je te l'ai dit, je n'ai jamais dragué de femmes. Mais effectivement tout va vite, c'est effrayant ! Cela à cause de la peur de se tromper et ne pas être préparer aux conséquences d'un tel échec. Mais je veux suivre mon instinct et je veux laisser mes sentiments s'exprimer et chaque jour me battre pour que ça marche. » Elle me regarde pendant que je parle et pose sa main sur la mienne.

« Je ne veux pas de relation sans lendemain, je ne veux pas m'attacher et ensuite être obligée de me détacher. Je ne supporterai pas. Si ça ne doit pas marcher, si tu as une fiancée qui t'es réservée je t'en prie ne continuons pas. » Je la regarde droit dans les yeux et vois la peur et l'insécurité dans ses yeux. Cela me fend le cœur.

« Je ne veux pas également de relation sans lendemain, sinon je ne serai pas à ma première relation. J'avais la possibilité de le faire. Je ne suis pas fiancé et je n'ai personne dans ma vie. Tu es la seule à qui mon cœur s'est ouvert et tu es la seule qui en a les clés. Je te promets de ne jamais te faire de mal sciemment. Et si de façon involontaire je le faisais, s'il te plait signifie le moi et je vais y remédier. Je veux que nous soyons franc l'un envers l'autre, transparent. Je veux pouvoir me confier à toi et vis versa. Je veux que tu me fasses confiance et moi également. » Elle m'observe un moment et me souris.

« Ok pour moi, pour tout. Je ne sais pas mais je suis en paix avec toi. Ce qui est rare, je ne me suis jamais sentie en paix avec quelqu'un à part mon père. »

« Pourquoi ? » elle baisse les yeux un moment, réfléchis et relève la tête et me fixe droit dans les yeux avec une tristesse que je ne saurais décrire. Elle souffre et cela me peine. Ses yeux deviennent larmoyants. Je ne tiens plus, je la tire sur mes genoux et lui prend le visage entre mes mains. Je lui fais un bref baisé.

« Dis moi, pourquoi ? Je ne supporte pas te voir comme ça. »

« J'ai perdu ma mère, bébé et j'ai été violé quand j'avais 18 ans cela m'a anéantie. C'est mon père qui a été mon soutien depuis ce temps. Ensuite, des amis en qui j'avais confiance ont abusé de ma confiance en mettant une drogue dans mon verre et ont organisé des relations sexuelles avec un de leurs amis par parie. Depuis je n'ai confiance en personne et je ne me sens pas en sécurité avec un homme. Mais avec toi c'est comme si toutes mes barrières sont tombées et je suis désarmée sans force, c'est ce qui m'a toujours fait peur. Etre à la merci d'un homme. » Elle éclate en sanglots.

Je reste sans voix. Même si j'avais toutes ses informations, les entendre de sa bouche, avec l'émotion et la douleur qui s'en dégage, me rendent solidaire d'elle. Je suis reconnaissant qu'elle m'ait fait confiance pour me le dire. Je sens la vulnérabilité dont elle est sujette. Du coup, je me sens investis d'une mission protectrice envers elle.

« Cela n'arrivera plus, personne ne te ferra de mal, je te promets. Mais est ce que ça va ? Je veux dire psychologiquement ? Parce que cela a dû être très douloureux pour une jeune femme comme toi perdre ta virginité dans ces conditions. »

« Oui ça va ! J'ai été bien suivit après cette période et je suis guéris émotionnellement. Pour le cas avec mes amies, ça va également. »

« Ok ! » Je ne dis plus un mot. L'ambiance est émotionnellement lourde. Je la sers dans mes bras et la berce. Apres un moment je lui prends la nuque et l'embrasse intensément. Je veux lui dire qu'elle peut compter sur moi. Je serais toujours là. Elle me rend mon baiser, aussi intensément que le mien. Nos langues se chevauchent, se pressent, se caressent dans une danse que nous ne saurons décrire. C'est enivrant et nous sommes enivrés. Je la caresse, elle me tire les cheveux, elle soupire et je grogne. Aucun de nous deux ne veut relâcher l'étreinte. Nous finissons par nous étendre sur le divan, elle est à capuchon sur moi. Elle porte un jean moulant et un top blanc. Moi également je suis en jean avec un teeshirt. Nous continuons à nous embrasser, plus tendrement. Elle prend les devants et commence à me caresser le torse, je suis en feu. Mon érection est telle que c'est très douloureux, mais je ne veux pas la prendre dans ces conditions.

« Bébé, je penses que nous ne devons pas aller plus loin. »

« Tu as raison. Excuse moi je me suis laissée emporter. Merci ! » Elle se relève arrange ses cheveux et part dans sa chambre. L'ai- je blessée ? J'espère qu'elle n'a pas l'impression que je l'ai repoussée. Elle a réagit si brusquement que je suis perplexe. Je me lève aussitôt et cours vers sa chambre. Je frappe à la porte et l'ouvre automatiquement. Elle est couchée sur son lit la tête dans son oreiller. Sa chambre est très simple avec une commode et un lit à deux places. Je m'étends à ses côtés et la tire dans mes bras. Je me mets en position cuillère avec elle. Elle ne réagit pas.

« Ne pense surtout pas que je te repousse. Je te désire à un point que tu n'imagine pas. Mais avec ce que tu viens de me dire, je veux que tu sois vraiment prête avant de franchir ce pas. Je veux te faire l'amour quand tu auras confiance totalement en moi et que tu seras totalement sure de ce que nous partageons. »

« Je sais que tu ne m'as pas repoussée. C'est parce que j'ai tellement honte de moi que je suis venue me refugier ici. Tout a changé et je ne me reconnais même plus. Mais sache que plus que jamais je te fais confiance. Un autre aurait profité et ne se serait pas comporter de la sorte. Je suis prête, contrairement à ce que j'ai dis hier à me donner à toi. Je te fais confiance et je veux laisser mes sentiments s'exprimer. Plus je les empêche, plus je me fais du mal. Engageons nous et mettons tout en œuvre pour réussir. » Je la retourne et la fixe droit dans les yeux, pour essayer de comprendre ses sentiments actuels. Elle est sincère. Je la prends dans mes bras et l'embrasse intensément.

« Avant toutes choses, sache que je suis exagérément jaloux et possessif. Je suis très exigent et j'aime avoir le contrôle. Je ne te partagerai pas. Dès que je te ferai l'amour tu seras mienne. » Elle me regarde intensément également. Je ne sais pas ce qui m'a poussé à parler de la sorte, mais c'est la vérité et maintenant j'en suis sure, je suis tombé amoureux et éperdument amoureux d'Elsa. Le seul fait de penser que ça pourrait ne pas marcher entre nous et que chacun de nous aillent de son côté m'étouffe. Personne autre que moi ne la touchera. Je me sens excessivement possessif d'elle.

« Je suis également extrêmement jalouse et possessive, je ne te partagerais pas. Tu seras définitivement mien. » Je lui souris et nous nous embrassons tendrement. A bout de souffle nous éclatons de rire. Je lui tire le nez l'embrasse sur le front et lui demande mon diner. Elle saute du lit pendant que je lui tapote les fesses et cours dans la cuisine. C'est tellement simple entre nous, j'oubli tous sauf nous. Pas de contraintes de boulot, pas de luxure. Tout est simple. Je suis moi, dans mon intimité, et pour la première fois je me découvre. Nous sommes comme deux adolescents qui s'aiment et qui n'ont aucunes contraintes. Nous exprimons un amour sincère et pur et nous nous faisons mutuellement confiance naturellement. Je me lève et la suit dans la cuisine. Elle est adossée au plan de travail de la cuisine. Je me place derrière elle et l'enlace par la taille. Je lui chuchote des mots doux à l'oreille et lui mordille le lobe. Elle penche sa tête, pour se rendre plus accessible. Je lui lèche le cou, la clavicule, elle se met gigoter, laisse ses ustensiles et se retourne pour m'embrasser profondément. Je grogne, elle également je la soulève et la ramène dans son lit et lui fait l'amour.

Je ne saurai décrire, ce que j'ai ressenti, c'était divin, sauvage, je ne me suis pas reconnu. J'étais une autre personne. Je ne pense pas qu'une femme m'ait suscitée une telle excitation. Je n'ai jamais été aussi dure et elle était également à un niveau d'excitation identique au mien. Nous étions parfaitement en symbiose et c'était très bon, l'extase. Assouvis, nous sommes couchés l'un contre l'autre à écouter nos respirations. Je réalise que je viens de faire véritablement l'amour pour la première fois. Les rapports sexuels doivent être l'expression de sentiments partagés et non de recherche de plaisir. Je viens d'en faire la différence et pour rien au monde je voudrais avoir des rapports sans amour.

« Mon Ange, je t'aime ! » sa voix n'est que murmure mais je perçois clairement ces mots et leur sincérité dans ses yeux. Nous ne le connaissions pas, mais maintenant que nous le savons, nous nous battrons pour le préserver.

« Je t'aime également et je pense que le mot en lui-même n'est pas suffisant pour qualifier ce que je ressens. Mes actes de tout à l'heure ont essayés de te le démonter mais c'est encore insuffisant. Tu es à moi totalement, je ne permettrai et m'accepterai jamais que tu me quitte. Toi et moi c'est définitif. Même si cela devrait nous tuer, tu m'aimeras et moi également. » Je me retourne et l'embrasse profondément. Je pense tout ce que je viens de lui dire et je ferai tout pour que cela reste ainsi.

Nous dinons ensuite et parlons de nos enfances, nos familles etc... Il est 23h et nous finissons par décider de ne pas passer la nuit ensemble. Nous avons presque fait l'amour avec nos bouches quand elle m'a raccompagnée à mon véhicule. Je suis rentré chez moi, très triste et elle aussi, mais c'est mieux comme ça.

Couché dans mon lit, je repense à elle, quand nous faisions l'amour, à sa grâce son élégance et sa beauté. Elle est belle. La vision de sa nudité, m'a coupé le souffle, la revoir ainsi dans mon souvenir, me refait bander. C'est fou comme tout peut changer en deux jours. Moi qui n'avais jamais fait la cours à une femme, je l'ai fait. Moi qui n'avais jamais désiré une femme, je viens de faire l'expérience. Moi qui n'avais jamais aimé, je viens de connaitre l'amour. Et c'est elle, Elyséa SMITH. Je l'ai attendu longtemps, maintenant elle est là. J'arrive à être tendre, écrire et dire des mots d'amour. J'ai envie de lui faire des tas de choses et de vivre toutes sortes d'expériences avec elle. Je prends mon portable et lui envoie un texto.

"Bébé, il Ya longtemps que j'espérais connaitre cette expérience merveilleuse. Je me trouvais anormal, puisque je n'y arrivais pas. Ensuite je t'ai vue dans cet ascenseur, et tout mon être intérieur comme extérieur, en fut remuer. C'est un sentiment profond et sincère et il est très beau. Il ne peut qu'être partagé qu'avec quelqu'un de pur et qui également en connais le sens et la valeur. Tu es celle que mon cœur attendais celle qui en a les clés. Je ne laisserai personne me priver de toi, de ton sourire, ta grâce, ta vulnérabilité. Je vais te rendre heureuse et te protéger toute ma vie. Le bonheur que tu me procure est inégalable. Tu es la seule femme à mes yeux. Tu es Mienne, retiens le pour toujours. Toutes les cellules de mon être, expriment cet amour. Dors bien. Et merci de m'avoir accepté. Bisous. Ton Ange"

A 1h je reçois sa réponse.

"Mon ange ! Ils sont tellement beaux ces mots. Merci ! Pour moi aussi, mon attente vient d'être récompensée sans que je ne m'y attende. Tu es tout ce que j'ai toujours espérer. Je ne te connais pas totalement, mais je sais que tu me corresponds. Et mon cœur t'es acquis entièrement. Tu me manques énormément. Je t'aime plus que tu ne le pense. Et je désirais intérieurement tout ce que nous vivons, après notre premier regard. Pense à moi. Bisous et à demain. Ton Bébé"