VI

Un mois s'est écoulé depuis qu'Elsa et moi nous nous sommes mis ensemble. Nous apprenons chaque jour à mieux nous connaitre et c'est très bien. Nous échangeons librement sur tous les sujets. Elle me donne son point de vue et je lui en donne le mien. Nous ne nous ennuyons pas ensemble. J'ai demandé des changements dans ses tenues vestimentaires, elle a fait la tête un moment et par la suite a compris que les milieux que je fréquente, exigeront d'elle un autre type de vêtements. Elles a qu'en même refusé que je finance ses achats et n'a pas encore cédé. Nous dinons presque tous les soirs chez elle et je rentre par la suite. Nous n'avons pas encore refait l'amour depuis la dernière fois, mettant en priorité notre amitié. Nous souhaitons être tout l'un pour l'autre. C'est difficile cet abstinence pour nous deux, mais nous tenons à ce que les choses soient ainsi entre nous. Nous échangeons par texto presque toute la journée et nous appelons quand nous sommes sur d'être dans des lieux discret. Elle est très drôle et j'apprécie cela énormément.

Personne dans mon entourage et ma famille n'a connaissance de notre relation pour le moment. Seuls Rick et Richard sont informés et s'en réjouissent. Je suis une autre personne depuis notre rencontre.

JT Industry a pu signer un gros contrat sur la fabrication de plaques solaires, avec le gouvernement, ce qui a suscité une forte médiatisation de mon entreprise. Cette nouvelle popularité m'a emmené à renforcer mon système de sécurité, celui du système d'information de mon entreprise et ma sécurité personnel. J'ai informé Elyséa de son équipe de sécurité personnel, ce qui ne lui a pas plu et cela nous a valu notre première dispute de couple. En y repensant cela me refait sourire.

« Tu sais bébé, avec ce nouveau contrat, je suis dans l'obligation de renforcer les mesures de sécurité de l'entreprise et les miennes. »

« Je comprends et je penses que tu fais bien de réagir ainsi. Mais ce doit être très difficile de ne pas avoir de vie privée, être puissant à beaucoup plus d'inconvénients sur ce plan je pense »

« Oui et non tu ne te rends pas compte par la suite. C'est une question d'habitude. Et tu vas t'y habituer toi également. » Elle sursaute et se retourne pour m'observer.

« Pourquoi devrais-je m'y habituer ? Personne ne me connait ? »

« Bébé tu n'imagines pas que nous allons rester dans l'anonymat éternellement, toi et moi nous sommes liés, de cet fait tu auras également tes gardes de corps. je ne veux pas que quelque chose t'arrive. Tu m'es trop précieuse et je tiens à ta sécurité » je l'attire dans mes bras. Elle me repousse délicatement

« Je ne veux pas subir toute cette pression, je ne veux pas être à ce point exposée. Cela ne me dérange pas d'être dans l'ombre. »

« Qu'est-ce que tu racontes. Tu plaisante j'espère. Je ne veux pas te cacher et pour moi cela à trop duré maintenant. »

« Il n'en est pas question et ne t'avise même pas, de me mettre des chiens de garde »

« Ce ne sont pas des chiens de garde, ce sont des personnes en charge de ta sécurité et je veux que les choses soit bien claire entre nous, ta sécurité est ma priorité donc tu devras respecter les instructions. » dis-je en haussant le ton.

« Ah c'est comme ça ! Tu ne m'obligeras pas à accepter tout ce que tu veux Mr TRAWEL. Déjà les vêtements et maintenant des garde de corps. Je te rappel que je vivais très bien avant toi et tu ne vas pas venir changer mon environnement.» crie elle presque. Mon sang fait un tour.

« Tu ne comprends pas ce que je veux te dire. Mon monde est dangereux et il y a des exigences et des contraintes. Et tu vas le partager avec moi, de ce fait il va falloir les accepter. C'est ce que je suis ELYSEA » Elle quitte le salon et pars dans la cuisine. L'atmosphère est lourde dans la pièce. Je ne la suit pas, pour qui elle se prend. Je fais tout pour la protéger et c'est elle qui fait des caprices. Au bout d'un moment elle revient plus calme.

« C'est trop pour moi tout cela. Mais je t'aime et nous avons dit que nous ferons tout pour que notre relation marche. S'il le faut je vais accepter. » Elle retourne dans la cuisine. Elle est très douce et je l'aime tant. Quand elle ne veut pas quelque chose, elle s'emporte et prend ensuite le temps d'analyser. Je la suis cette fois ci et la tire dans mes bras. Elle se laisse faire. Je lui donne un baisé sur sa tête et respire l'odeur de ces cheveux. Ce parfum auquel je suis accroc.

« Pardon de m'être emportée de la sorte, mais comprends moi c'est pour notre bien. Tu ne peux pas comprendre le nombre de personnes qui t'en voudrons juste parce que tu es mienne »

« Je te comprends, c'est juste que je ne suis pas habitué à être mise au-devant. Et tout cela me fait peur. Est-ce que je serais à la hauteur ? Est-ce que tu ne te lasseras pas de moi ? »

« Ne pense pas à tout cela. Pour moi tu es toujours à la hauteur. Je serai toujours avec toi pour te guider. Et tu sais j'étais déjà dans ce monde avant de te connaitre donc ne te pose plus la question de savoir, si je ne vais pas me lasser de toi. » Je relève sa tête et l'embrasse. Et tout redevient calme. Nous finissons la soirée et je rentre chez moi.

Mes parents ont remarqué ma bonne humeur et mon absence à deux rencontres familiales où j'ai privilégié être avec Elsa, au lieu de venir m'y ennuyer.

J'ai appris par mes frères que Kristel était présente aux deux rencontres de famille en tant- qu'invité des parents. Fred soupçonne que maman cherche à recréer les liens entre elle et moi. Liens qu'il n'a jamais eus en plus. Stanley lui m'a expliqué l'embarras de maman et Kristel devant mon absence. Maman a essayé de me joindre plusieurs fois sans suite. Théodora qui n'apprécie pas particulièrement Kristel, qu'elle trouve snobe n'a pas été tendre avec elle lors de ces diners. Je me réjouis de n'être pas y allé. Effectivement maman était très fâchée avec moi la semaine passée, je me demandais bien pourquoi, mais maintenant je comprends. Il va falloir que j'officialise rapidement ma relation avec Elsa, pour qu'elle me laisse tranquille.

Ce soir, j'ai un déplacement à New York et je compte y aller avec Elsa. Elle refuse de prendre le jet avec moi. Pour ne pas la contrarier, elle ira par un vol commercial demain, m'y rejoindre le soir. Elle s'ait réservé une chambre dans un hôtel, mais nous avons déjà convenu que nous nous connaissions mieux et avons mis fin à cette torture d'abstinence. Mais je reconnais que ce fut un bel exercice, être si près et ne rien faire. J'ai tout réglé au niveau de JT Industry, avant mon départ, les décisions urgentes qui nécessiteront mon intervention, se feront par téléphone ou vidéoconférence. Elsa a obtenu 10 jours de congés et nous comptons vraiment passer beaucoup de temps ensemble. Nous irons de New York à San Francisco. J'ai moi aussi pris des jours pour me reposer. Je n'ai pas informé mes parents, je ne veux pas que cela suscite beaucoup d'interrogations. Après ma réunion à New York, nous y passerons la nuit et ensuite nous irons avec le Jet à San Francisco, nous y fêterons mon anniversaire également. J'ai juste prévenu maman de ne rien prévoir pour mon anniversaire, parce que je ne serai pas là. Elle s'en est plainte, mais je ne lui ai pas laissé beaucoup de choix. Avant mon départ, je suis passé dire au revoir à Elyséa chez elle et profiter pour me faire une réserve de câlins. Le vol s'est bien déroulé.

"Bébé, je viens d'atterrir. Ton ange„

"Tu me manques. bisous fais une bonne réunion. Je me prépare pour aller prendre mon vol. Elsa„

"Bébé, tu me manques également, je t'aime. Richard te prendra à ton arrivée. Ton ange„

La réunion se déroule comme convenue. Les partenaires chinois sont très intéressés par nos propositions et tous les points en suspens ont été validés. Il est 16 H ici à New York et son vol devait durée 5h 30 min de Seattle à ici. Elle à décollé soit 10H ici à New York, elle doit avoir atterrit maintenant. Je regarde mon portable, pour voir si j'ai un texto d'elle, mais encore rien. Trente minutes plus tard, je reçois un texto, je regarde automatiquement.

"Mon ange, je suis là. Elsa „

Je souris et lui réponds également.

"Bébé, j'ai hâte de te voir et te faire encore jouir. Je t'aime. Ton ange„

La réunion prend fin vers 18h. J'ai ensuite 45 min de téléconférence avec des clients japonais et je boucle un rendez-vous avec un homme d'affaires New yorkais qui veut fournir à JT Industry du matériel, pour mon projet de montage de bateaux de plaisance. Elsa est à mon Hôtel depuis 1H, selon le rapport de Richard. Nous avons finalement décommandé sa chambre qu'elle avait réservé sur coup de tête, parce qu'elle s'était énervée à cause de mon refus qu'elle prenne des affaires pour nos mini vacances. Je démarre de mon bureau à New York pour l'y rejoindre. Je ferme mon portable dès cet instant, pour tout autre appel important, un autre portable connu que de mes services est ouvert. Je ne compte surtout pas être dérangé par ma famille toute cette période. Richard est également connecté, ils pourront lui laisser des commissions pour moi et j'en jugerai de leur pertinence, avant de leur répondre. Elsa est également injoignable .Elle a déjà informé son père qu'elle serait en déplacement, sans plus de précisions. Nous comptons à notre retour rendre publique notre relation et pour ce faire nous voulons vraiment rester dans une intimité absolue, avant de se mettre au-devant de la scène. Je la trouve assise dans le salon de la suite dès que j'y pénètre. Elle porte une longue robe fluide qui met bien sa silhouette voluptueuse en valeur. Ses cheveux lui tombent dans le dos et sur le côté avec le côté gauche dégagé elle ne porte aucun bijoux et maquillage.

Elle s'avance vers moi et me retire mon sac, ensuite ma cravate tout cela avec une lenteur exquise. Je la regarde faire sans bouger. Elle me prend ma veste la jette sur le fauteuil et déboutonne le haut de ma chemise. Je lui saisis les deux mains, la maintient immobile et l'embrasse intensément. Elle dégage ses mains et les met dans mes cheveux. Nous nous embrassons, nous caressons, chacun de nous exprime sa soif de l'autre. Apres un bon moment et essoufflé, je la prends dans mes bras, elle s'accroche à mon épaule et la porte directement dans la salle de bain. J'ouvre l'eau règle la température et y ressors pour la poser sur le lit. Je retire mes chaussures tout en l'observant dans les yeux j'ai faim d'elle et je ne peux plus attendre. Elle s'avance s'assoit sur le bord du lit et tire ma ceinture, déboutonne mon pantalon et me l'enlève. J'enlève également ma chemise et mon sous corps, il ne me reste que mon boxeur et il met bien en valeur mon énorme érection. Une lueur malicieuse lui brille dans les yeux. Mon pool s'accélère tellement je la veux. Elle se lève et me fait face. Je la tire brusquement vers moi et l'embrasse violement, elle soupire, elle aime ça, mon côté sauvage. Elle me repousse et éclate de rires.

« Tu sembles affamer mon ange ! »

« Tu ne sais pas à quel point bébé. » Elle s'éloigne de moi et enlève sa robe. Mon dieu elle est complètement nue. Elle me rend fou. Je fais un grand pas et la tire brutalement vers moi. Elle gémie, je l'embrasse la caresse et nous tombons sur le lit. L'eau coule dans la douche, mais cela ne nous préoccupe pas. Je me couche sur elle, la lèche, la suce. Je titille ses bouts de seins et prend ses seins volumineux dans ma mains je les suce, les malaxe. J'entant ses gémissements, sa voix est rauque. Elle totalement à ma merci je la caresse et descends ma main vers son sexe. Elle est très bien épilée comme j'aime. Elle écarte les jambes, pour mieux me donner accès son sexe. J'y introduis mes deux doigts, elle est toute humide. Je lui caresse le clitoris tout en lui suçant les seins je grogne de plaisir et elle aussi. Je la lèche et descend vers son sexe. Je veux la gouter. Elle écarte encore plus les jambes me montant une belle vision de son sexe complément ouvert et bien humide. J'y introduis ma langue la lèche elle est délicieuse j'introduis ma langue dans son vagin et lui caresse le clitoris de mes doigts, elle est en feu et elle jouit immédiatement. Je la regarde émerveillé et je retire mon boxeur et m'introduit immédiatement en elle. Je la pilonne à un rythme acharné sans m'arrêter. Je tremble, elle n'a pas eu le temps de redescendre de son premier orgasme et je la refais montée plus haut encore. Moi également je suis arrivé à un niveau que je ne saurais décrire. C'est tellement bon !

« Je ne te laisserai jamais partir tu sais ? » je lui dis de ma voix la plus rauque possible

« Je ne partirai nul part » elle gémie.

« C'est tellement bon entre nous, nous sommes tellement bien synchronisé tu es faite pour moi. Je t'aime » Je grogne. Je me retire et la retourne pour la faire assoir sur mon sexe, moi appuyé sur mes genoux la tenant par la taille et la mâchoire. Elle est assise sur moi adossé à mon torse je la pilonne plus profondément et elle remonte. Nous restons dans cette position jusqu'à ce que nous atteignions tous les deux l'orgasme. C'est magnifique, elle est tellement belle quand elle jouit. Nous retombons sur le lit, épuisés en position cuillère. Je reprends rapidement mon souffle et la porte dans la salle de bain. Je laisse couler l'eau sur nos deux corps et commence à la savonner, elle fait la même chose avec moi. Nous nous savonnons mutuellement en nous regardant, nous souriant sans échanger de parole. Je lui lave les cheveux avec du shampoing et elle en fait pareille. L'eau ruisselle sur nos deux corps pendant que nous nous regardons intensément. Mon regard à changer il est plus intense et plus sensuelle. Je l'embrasse tendrement sous les jets d'eau et elle me rend mon baiser. Brusquement elle s'abaisse et prend mon sexe avec sa main et l'introduit dans sa magnifique bouche, en levant ses yeux sur moi. Elle est tellement sensuelle. Je soutiens son regard, elle me suce, me lèche. Je suis au bord de l'extase. Elle me mordille légèrement le gland, je jouis automatiquement. C'est trop bon, malgré les jets elle continue de me suce, me prendre jusque dans sa gorge. Je la soulève je ne peux pas attendre je l'embrasse violemment, je me goute, je lui suce la langue, elle gémie, me caresse la tête. Je lui malaxe les seins, les fesses. Elle est large du bassin et a de magnifiques fesses rebondis. J'introduis un doigt entre ses fesses et suit la fente de ceux-ci pour atteindre son sexe. Elle gémie de plaisir et moi aussi. Apres tout ce temps d'abstinence nous avions besoin de ce contact. Je la retourne et la place en face de la vitre de la douche sous les jets d'eau, lui écarte les jambes, lui caresse le clitoris tout en lui léchant la nuque. Elle se cambre et j'aime ce que je vois. Je m'introduis en elle brutalement, je veux la prendre de cette manière, par derrière. Je la pilonne encore et encore, elle encaisse mes coups avec des gémissements rauques. Elle finit par s'abaisser en me donnant un plus bel accès à elle. Nous jouissons ensemble au bout d'un moment et nous affaissons sur le sol à bout de souffle.

« Ne pense pas que j'en ai fini avec toi Bébé. »

« Attends ! Je suis totalement lessivée mon ange. » Réponds elle essoufflée.

« Ne t'inquiète pas, nous dînons et je te repends je pourrais te faire l'amour autant de fois encore et encore. Je ne pense pas un jour être rassasié de toi. » Nous nous relevons, nous savonnons et sortons ensuite de la douche dans nos différents peignoirs. Elle se dirige vers le salon et fait rentrer mes affaires, pendant que je demande de faire monter notre diner.

Nous dinons tranquillement en sirotant un bon vin blanc. Elle me raconte sa journée, son voyage et me supplie de la laisser se reposer cette nuit. Ma réponse est négative, pas question que je la laisse dormir. Elle aura tout le temps durant le voyage. Je lui raconte également ma journée. Nous retournons nous coucher après avoir digérer en écoutant un bon classique de Mozart. Je lui refais l'amour, plus tendrement cette fois ci et nous dormons enlacés, mon nez dans ses cheveux et nos pieds entrelacés jusqu'au matin.

Nous prenons notre petit déjeuner et quittons New York pour San Francisco le matin à 8H par le Jet. Apres le décollage elle s'en dort automatiquement. Je porte un jean moulant et une chemise en lin blanc. Elle, une robe en lin blanc courte, légèrement ample. Notre vol, dure 6 H, je profite pour lire les journaux économiques. Je la réveille pour le déjeuner. Nous mangeons dans une ambiance calme et reposante. Ses cheveux attachés sur sa nuque lui donnent un air juvénile. Je la contemple, elle est tellement belle, naturelle et sa présence m'apaise, me rend heureux. Je l'aime.

« Où resterons-nous à San Francisco ? »

« J'ai réservé dans un Hôtel résidence assez select, nous y resterons mais dinerons souvent en ville, si ça te dérange pas. »

« Non pas du tout, je ne crois pas qu'on nous connaît là-bas. Il y a beaucoup de célébrités dans cette ville pour que nous passions inaperçue. » j'éclate de rires.

« C'est tout ton problème ? Ne pas être vue. »

« Oui, tu le sais ! »

« Je ne crois pas qu'on fera attention, à deux amoureux qui ne ferons que se câliner »

« Toi c'est tout ce qui t'intéresse ? Les embrassades »

« Oui tu le sais ! » Elle éclate de rires.

J'arrête ses rires, en emprisonnant sa bouche avec la mienne. Ensuite nous regardons un film comique ensemble et elle se rendort et moi également.

Nous rentons dans notre résidence après 7h de temps de voyage. Je la laisse se reposer et par en reconnaissance du lieu. Le paysage est très beau. La villa est située non loin d'une plage privée. Elle comporte également une piscine. Elle a trois chambres, 4 salles de bains et trois salons. Nous n'utiliserons presque pas les salons, mais ils seront un bon lieu de distractions pour notre équipe de sécurité. Nous avons une cuisine à notre disposition et un bar fourni. Je ne suis pas très alcool, mais nous pourrons nous amuser un peu. Je trouve Elsa en bikini à la piscine à mon retour. Les gardes de corps la reluquant depuis le salon. Mon sang fait un tour. Je suis mort de jalousie. C'est bizarre, j'ai plusieurs fois aperçu des filles en bikini sur des plages, mais voir Elsa habillé ainsi, exposée aux yeux des autres hommes m'est insupportable. Son corps est pour moi et cette vue m'est exclusive. Dès que j'arrive à son niveau, elle tourne les yeux et me voit. Elle remarque aussitôt ma mine et m'interroge des yeux.

« Tu n'as pas besoin de t'exposer de la sorte devant le personnel ? » je hurle

« Pourquoi tu me cri dessus ? N'est-ce pas toi qui m'a conseillé de faire comme s'ils n'existaient pas »

« Et c'est comme ça que tu me réponds ? Je ne veux pas que d'autres hommes te reluquent. »

« Tu me fais une crise de jalousie, juste parce que je suis en maillot à la piscine de notre villa privée ? » ses yeux me lancent des flèches. Je sais que j'exagère mais je ne supporte pas.

« Oui ! Juste pour ça » je me retourne confus après lui avoir jeté un paréo. Je quitte la piscine et vais à grands pas vers notre chambre. Il faut que je me calme, ce n'est pas comme si elle avait été avec un autre homme ? Mais je ne peux pas, je ne supporte pas je ne veux pas que d'autres hommes la regardent. Mais le problème est que nous irons souvent à la piscine, et elle ne peut nager qu'en maillot. Mais qu'elle se cache et ne soit en maillot que dans la l'eau et dès qu'elle sort, qu'elle se rhabille. Et s'ils fantasmaient sur elle ? Je vais tous les virer. Elle est Mienne. Je claque la porte ! Elle s'ouvre au même instant. Je me tourne, elle est devant moi dans un grand teeshirt.

« Excuse-moi pour cette scène, mais je n'arrive pas à supporter » Je lui balance et me retourne pour me rendre dans la salle de bain. Elle y entre également et me trouve adosser au lavabo. Comment les autres hommes font pour accepter ce genre de choses. Elle m'enlace et pose sa joue contre mon dos.

« Tu n'as pas à t'excuser, tu m'avais prévenu que tu étais très jaloux et possessif. C'est moi qui ai fautée. Excuse-moi. » Je me retourne, la prend dans mes bras et la sers contre moi.

« Je n'arrive pas, je ne supporte pas que d'autre hommes te vois presque nue. Même nos domestiques, tu me comprends ? Mais je sais que tu ne pouvais pas faire autrement, on ne nage qu'en maillot. Mais stp reste en maillot que dans l'eau et en dehors met un paréo OK ? »

«OK ! C'est noté » Elle s'écarte me prend le menton et m'embrasse timidement. Je lui rends sont baiser mais plus profondément. Je l'aime tellement. Nous continuons de nous embrasser un bon moment et sommes interrompu par un coup à la porte. Je refuse de la relâcher, mais elle insiste pour que nous voyions ce qui se passe.

« Oui ! »

« Mr, nous avons besoin de vous » c'est Richard, il ne m'aurait pas interrompu si ce n'était pas urgent.

« OK ! Attends-moi ici bébé.» Je quitte la pièce sans attendre sa réponse. Je referme la porte et suit Richard à mon bureau, un bureau a été mis en place pour moi, pour les affaires urgentes de JT Industry.

« OUI Richard ! Ce doit être très urgent, je pense pour m'avoir déranger ? »

« Oui Mr ! Il y a votre mère qui ne cesse d'appeler. Elle demande à vous parler. Je lui ai dit que vous étiez en séance de travail. Elle ne fait qu'insister. Je lui ai demandé le sujet pour vous informer, elle a répondu que c'était personnel »

« Pfft ! Tu as un rapport de Seattle, est ce qu'il y a eu un problème ? »

« Non rien de particulier. »

« Bien ! passe la moi. » il compose le numéro de maman. Elle décroche à la première sonnerie.

« Oui ! Maman ? »

« Jérôme, mais où es-tu ? »

« Je suis en voyage d'affaire ! Est ce qu'il ya un problème ? »

« Mais après demain, c'est ton anniversaire Jérôme. Et avec tes amis nous voulions te préparer une fête. C'est vrai que tu avais dit de ne rien faire, mais cela n'est pas possible. Nous ne t'avons presque pas vue ces jours ci et nous insistons pour que tu nous consacre du temps et ton anniversaire est une très bonne occasion. »

« Ce ne sera pas possible ! »

« Mais…. Jérôme ! »

« Maman ! Je suis occupé et s'il te plait ne me dérange pas pour ce genre de chose. J'ai pensé au pire. Je ne suis pas un enfant et je ne vais pas courir derrière des anniversaires. Je trouverai une occasion pour passer du temps avec vous à mon retour. »

« Bien …. Tu reviens quand ? »

« Dans 10 jours ! »

« Tout ce temps ? » pfft qu'est-ce qu'elle me veut ? Je la sens un peu trop envahissante ces temps-ci et je ne tolère pas cela.

« Je te laisse maman ! Au revoir. » Je raccroche. Je libère Richard en lui laissant comme instruction de ne plus me déranger. Je retourne dans notre chambre. Elsa est en train de ranger nos affaires dans le dressing et la salle de bain. Elle lève les yeux et m'adresse son plus beau sourire.

« Ça été ? J'espère que ce n'est rien de grave qui va nécessiter que nous écourtions notre séjour ? »

« Non rien de grave. C'était ma mère. Elle devient un peu agaçante ces jours ci ! »

« Ah ! Comment ça ? »

« Rien de grave, elle semble exiger ma présence plus que d'habitude. Et ce qui me gêne elle commence à vouloir s'ingérer dans ma vie sentimentale »

« Ah !, elle me connait ? »

« Non. Elle s'est soudainement liée à une femme avec qui j'ai eu une relation d'un soir. Et j'ai l'impression qu'elle essaie de vouloir nous mettre ensemble »

« Comment ça vous mettre ensemble ? Tu m'as pourtant assurée que tu n'avais personne. Qu'est-ce que tu me cache ? » Sa voix semble enrouée sur le coup. Je me rapproche d'elle la prend dans mes bras et la regarde dans les yeux. Je ne veux pas qu'elle doute de moi.

« Je ne te cache rien, je n'ai rien à te cacher. Je t'aime et tu es ma première petite amie. Les autres relations étaient souvent des aventures d'un soir. Tu es la seule avec laquelle j'ai dormi et même toute une nuit. Tu es la seule avec laquelle, je me suis ouvert la seule avec laquelle j'ai voyagé pour des vacances. Tu es la première femme de ma vie et tu resteras la seule. Tu es celle qui a les clés de mon cœur et celle que j'aime, je suis sincère. Celle dont je parle, c'est la fille d'une famille amie de la nôtre. Elle a toujours eu un penchant pour moi d'après elle et je suis sortie avec elle il y a deux ans lors d'un bal. Elle m'a fait du rentre dedans et je me suis dit pourquoi pas. J'ai une suite dans une de mes copropriétés qui représentait pour moi, le lieu de ces types de relations. Aucune ne connais chez moi, ni mon numéro de téléphone personnel. Il y'en a avec qui j'ai eu deux relations maximum. Mais avec la majorité une fois. »

« Dis donc tu as un sacré palmarès. Je suis sensé être quoi moi ? Je ne connais pas également chez toi ? »

« Toi tu es mienne. Tu connaitras chez moi dès notre retour. Je ne veux pas que tu me regarde comme ça. Je sais que contrairement à toi j'ai eu plusieurs relations sexuelles, mais ce n'était que du sexe et du plaisir, c'est tout rien de plus »

« Mais je risque de rencontrer toutes ses femmes et comment ça se passera ? » elle se dégage de moi. Je suis perdu. Sa mine est très triste et elle refuse de me regarder dans les yeux.

« Elsa ! Écoute-moi. Tu les rencontreras, mais tu n'es pas comme elles et nous n'avons pas les mêmes relations. Tu ne rencontreras aucune qui te dira qu'elle était ma petite amie. Aucune qui te dira que je lui aie fait la cours Aucune avec qui tu serais même en compétition. Il y a pour moi une seule femme et c'est Toi. Je n'ai jamais dit à une femme que je l'aime, seulement à Toi. »

« Mais elles te plaisaient, sinon tu ne serais pas sortis avec elles ? » Je ne la comprends plus là.

« Elyséa ! Je veux que tu arrêtes. Sortir avec une femme pour du sexe n'a rien avoir avec une attirance. Si elles me plaisaient, je leurs auraient fait la cours. »

« Ok ! C'est du passé et je ne peux rien y changer, mais je ne sais pas comment je vais réagir quand je vais les rencontrer. Et en plus cette dernière qui semble être celle que ta famille ou ta mère veut pour toi. » Et là je sens de l'inquiétude dans sa voix. Il faut que je la rassure. Pfft ce coup de fil, ne va tout de même pas gâcher notre séjour ?

« PERSONNE d'autre que toi ne n'ai destiné. Ma famille ne choisit pas les petits amis. C'est parce qu'il ne reste que moi, qui ne suis pas en couple et que cela est une inquiétude pour eux, du fait que je ne leurs ai jamais présenté quelqu'un et qu'ils ne m'ont jamais vu en galante compagnie, que certainement ma mère cherche à m'aider sur ce coup. Je veux que tu arrêtes de dire N'IMPORTE QUOI » Je suis hors de moi. Pourquoi pense-t-elle des âneries pareilles ? ne comprend-elle pas ce que j'essaie de lui dire ?

« Je ne raconte pas N'IMPORTE QUOI ! Et ne crie pas sur moi. » Elle quitte la chambre en claquant la porte. Mais qu'est ce qui se passe ? D'où ça sort ça ? Je sors la rattraper, mais je ne la vois nulle part. Où est-elle donc passée ? Je lance un regard noir à Richard qui s'avance vers moi.

« Où est-elle ? »

« Elle est assise sur la plage. Elle m'a demandé, que personne ne la dérange Mr. »

« Et qu'est-ce que tu veux me dire ? que je ne dois pas la déranger ? Tu te fous de moi ? »

« Non Mr ! Je vous répète juste ses mots. Je suis à vos ordres, pas aux siens et comme je dois vous faire un rapport de tout, je fais mon devoir. »

« Bien c'est noté. Je vais l'y rejoindre et je veux effectivement que personnes ne nous dérange. » Je me dirige vers la plage et je l'aperçois assise en position fœtale, avec les cheveux au vent. Elle porte toujours sa grande chemise et un long collant, elle a la tête contre ses genoux. Elle ne porte aucune chaussure. Je marche silencieusement vers elle, m'assoie derrière elle, les jambes écartées et je l'enlace par la taille. Le nez dans ses cheveux, je sens cette odeur qui a le pouvoir de me calmer. Elle ne réagit pas. Nous restons assis silencieusement un bon moment.

« Je ne veux pas que nous nous disputions. Je t'aime et pour moi, il n'y a eu personne et il n'y aura personne d'autre. S'il te plait, ne laisse pas tout ça mettre le froid entre nous. » Je l'embrasse dans son cou. Elle me manque terriblement.

« Hum… tout cela est nouveau pour moi et je ne sais pas comment gérer. Je suis contente que tu aies été franc et honnête avec moi, en me racontant tout. Je vais essayer, de me mettre au-dessus de tout ça, mais cela risque de prendre un certain temps. »

« Je suis avec toi dans cette relation et je serai toujours là, nous allons gérer cela ensemble. Je ne laisserai personne te faire du mal. » Je tente de la retourner mais elle ne bouge pas. Je me lève et me place devant elle et lui relève la tête. A ma grande surprise, ses joues sont mouillées et ses yeux… elle pleure. Je suis bouleversé. Je me penche et pose mon front sur le sien.

« Je suis désolé, sincèrement désolé. » Je ne sais quoi lui dire d'autre. Elle soupire. Recule et me regarde dans les yeux. Elle est tellement belle même dans cet état. Je lui prends les joue et pose mes lèvres sur les siennes, elle ne me repousse pas. Je l'embrasse, elle résiste un instant et par la suite se laisse aller. Elle a été blessée et cela est de ma faute. Je l'embrasse tendrement et nous finissons par nous étendre sur la plage, moi au-dessus d'elle. Apres un moment, nous nous relevons et marchons le long de la plage. Le soleil s'est couché le paysage est très beau. Je l'enlace par la taille, elle penche la tête sur mon cou et croise les bras, pendant que nous longeons la plage.

« Ça va ? »

« Oui ! »

« Je suis désolée, je ne voulais pas te faire de mal, mais nous nous sommes jurés d'être transparent dans notre relation. Je t'aime et tu es la seule. S'il te plait ne considère pas tout ce qui a peu bien existé auparavant. Et puis celle qui semble être proche de ma mère c'est leur affaire. C'est moi qui choisis. Et si c'était elle, il y a plu de deux ans, nous serions en couple. Elle ne m'a jamais intéressé et elle et personne d'autre que toi. Ok ! »

« Oui ! C'est compris, je te crois. »