Auteur: EmiPanda

Disclaimer: Tout à Square Enix

Jumelage: AkuRoku

Raiting: T

Note: LE CHAPITRE 13! L'artillerie est toujours là, ça fait un moment que je n'ai rien posté... et le chapitre 14 qui n'est pas copié... TxT J'ai une excuse! (Mais que va-t-elle encore nous sortir...) Je prépare une nouvelle fiction UA avec un OC dedans! (Oh oui super, mais finit déjà celle-ci stp) Maieuh... Bon, j'espère que vous apprécierez ce chapitre!

Note de la Bêta : La bêta ne sert strictement à rien à part mettre des commentaires pourris pour Panda ou lui dire qu'une tournure de phrase et mauvaise ! ( Je me rabaisse moi même je sais ! )


Chapitre 13 : Après la pluie le beau temps


La pluie était battante et glacée, un vrai déluge. En une heure à peine, les rues d'Illusiopolis étaient devenues des cours d'eau. L'orage grondait à l'instant où les éclairs frappaient la ville, et le vent emportait tout sur son passage.

Maintenant sa capuche d'une main, se tenant au mur de l'autre, Axel se demandait pourquoi, par Kingdom Hearts, Roxas avait fugué en pleine apocalypse. Il était trempé, et dieu seul sait que son organisme était sensible à cet élément.

Cependant, il ne pouvait tout simplement pas rebrousser chemin. Son (ex?) petit-ami était sans doute coincé quelque part, il n'en savait rien, mais où qu'il soit il devait le retrouver.

Bon sang, pourquoi l'avait-il lâché déjà?

Ah oui. A cause de cet attardé qui parle à la lune.

-ROXAS!

Crier ne servait à rien. En pleine tempête, c'était aussi efficace que de parler dans un coussin. Contre un mur correctement isolé, on parle de Roxas quand même.

Droite, gauche? Tout droit? On ne mentionne pas assez qu'Illusio est un immense labyrinthe.

Finalement, Axel aperçut une silhouette noire recroquevillée dans un coin pour se protéger de la colère du ciel. Il courut, les poumons brûlants, et... s'étala lamentablement dans une flaque d'eau. Hum. Il y a mieux comme retrouvailles.

Le blond se redressa d'un coup - même Tifa, alias le ressort humain, n'aurait pas fait mieux - et tenta de s'échapper par une ruelle. Axel fit apparaître un mur de flammes, éteint en deux secondes au vu des trombes d'eau s'abattant dessus, mais qui eut au moins le mérite de le ralentir un peu. Coup de chance (ou acharnement du destin) , la ruelle s'avéra être un cul de sac. Épuisé, Roxas eut juste le temps de se retourner avant de se retrouver assis entre les bennes, le visage d'Axel à une dizaine de centimètres du sien.

Le numéro huit se trouvait pathétique. Clairement. Avouez qu'en étant à califourchon sur les jambes de son (ex?) petit-ami, entre les poubelles d'une impasse, sous la flotte, pâle, les cheveux collés sur la face, on peut difficilement faire pire.

Roxas avait ses prunelles bleues fixées sur les billes émeraudes de la tornade rouge d'un mètre quatre-vingt par-dessus lui. Son regard était plus acide que l'eau de Javel.

-Lâche-moi.

Axel renifla bruyamment. Très élégant. Il n'allait quand même pas...

-Je croyais que tu ne voulais plus me voir.

Eh bien si. Ses mains se crispèrent sur les bras fins du treizième tenta une dernière fois de se retenir et échoua dans un petit gémissement lamentable. Il éclata en sanglots.

C'était les chutes du Niagara qui dévalaient ses joues, comme si cela n'allait jamais cesser. Son [non] être chavirait. Son corps tout entier était pris de spasmes incontrôlables et il serrait convulsivement le tissu du manteau de Roxas. Celui-ci était perdu tant cette scène était improbable. Jamais il n'aurait cru voir Axel pleurer.

Il passa ses mains sur le visage du numéro huit et les glissa dans la chevelure rouge lourde de pluie, déposant des baisers papillons sur son front et ses paupières, jusqu'à ce qu'il se calme. Le maître des flammes le regarda, les yeux brouillés. Ses pupilles laissaient tout paraître. Tristesse, culpabilité, regret, impuissance... Quoi qu'en disent les autres, c'est ce que Roxas voyait.

Alors il raffermit sa prise sur les joues d'Axel, et, les yeux mi-clos, déposa un baiser tout ce qu'il y a de plus pur et innocent sur ses lèvres. C'était un peu salé, et pour cause: il pleurait aussi. Mais de joie. D'enfantin, le baiser devient passionné. Ils se serraient l'un contre l'autre, soulagés. Ils ne se quitteraient plus.

L'orage avait cessé, comme les larmes et les heures sombres. La nuit était passée, laissant place à une aube resplendissante. Et deux silhouettes filaient, main dans la main, vers le soleil d'une vie nouvelle.


J'avais BESOIN d'écrire un truc digne d'un film d'amour, rose et tout fluff. J'ai eu du mal mais le résultat est là. J'espère que ça vous plaît.

Plus qu'un chapitre avant l'épilogue !

-cri de la bêta- OWAI !